Tous les ans (sauf en cette période particulière) a lieu l’un des festivals les plus connu au monde, mais aussi des plus médiatisé : Coachella. Stéréotype du glamour et des paillettes, du bobo hippie chic, c’est aussi un des festivals accueillant de très grandes têtes d’affiches et une consécration pour de nombreux artistes. Se déroulant à quelques heures à peine de Los Angeles, assister au festival de Coachella, c’est aussi l’occasion de croiser de nombreuses stars ou voir les dernières œuvres d’artistes en vogue. Pour nous, c’est l’occasion de vous présenter cette vallée qui abrite également la ville de Palm Springs que vous découvrirez dans plusieurs de nos circuits. Même si vous n’avez pas réussi à avoir vos billets, la ville de Palm Springs propose de nombreuses activités durant les week-end du festival. Expositions d’architecture et artistique, balade en chameau dans le désert… il y en a pour tous les goûts.

Véritable oasis dans le désert de Californie, la ville de Palm Springs est plébiscitée pour sa douceur de vivre depuis de nombreuses années. Située à seulement 170 km de Los Angeles, vous quitterez en à peine 2 heures, le tumulte de la « Cité des Anges ». C’est pourquoi depuis les années 20, la ville est devenue le havre de paix des stars hollywoodiennes. C’est d’ailleurs un des attraits de la ville : aller voir les maisons des stars. L’architecture mid-century, a la part belle dans la ville. Les stars rivalisant pour se faire construire les plus belles villas, les plus avant-gardistes. Un tour vous est proposé pour voir celles de Frank Sinatra, Marylin Monroe, Dean Martin, Elizabeth Taylor et Elvis Presley… (pour rappel le chanteur est venu à Palm Springs pour passer sa lune de Miel avec Liza Marie). Rendez-vous au visitor center qui se trouve dans une ancienne station service des années 60 pour y trouver les renseignements. D’ailleurs, les trottoirs de Palm Canyon DriveTahquitz Canyon Way et Museum Drive accueillent un mini Walk of Stars, elles ne sont pas toutes connues mais on retrouve quand même celles de Marilyn et d’Elvis, à vous de les trouver ! Les resort sortent aussi leurs épingles du jeu proposant une architecture aux lignes droite typique des années 50, et aux couleurs acidulées, le tout très instagramable comme par exemple le Saguaro. Profitez de cette ambiance en vous baladant sur la rue North Palm Canyon Drive, plusieurs boutiques vous proposeront des pièces designs et coloré du parfait style Palm Springs et tous les jeudis soir, un marché nocturne anime cette artère jusqu’à 22h.  

Même si Palm Springs a connu ses heures de gloire dans les années 40-50, la ville était un point d’arrêt beaucoup plus vieux, ce site de villégiature a accueilli les voyageurs et devient à la mode dès les années 1900. Ainsi vous pouvez visiter la Palm Springs Historical Society, pour en apprendre plus sur le passé de la ville. Si vous voulez remonter au passé indien de la vallée, rendez-vous à l’Agua Caliente Cultural Museum.

La région de Palm Springs a tout d’un paradis géologique : désert, formation rocheuses, sources naturelles formant des vallées peuplés de palmiers dattiers. Vous trouverez forcément de quoi vous dépayser ! A quelques encablures, il est possible de se rendre au sommet du Mont Jacinto via un téléphérique à plateforme tournante. D’en haut, la vue sur la vallée est saisissante, et vous permet d’apprécier les caractéristiques de cette vallée si particulière. Il parait que le soir, on peut apercevoir les lumières de Las Vegas ! Par contre, pensez à prendre une polaire ou un coupe-vent, vous monterez à plus de 2600m en 10 minutes, et vous perdrez près de 15°. A quelques miles au sud, rejoignez l’Indian Canyon, une petite oasis en plein désert : une rivière, des rochers, des palmiers majestueux, et un canyon pour offrir de belles vues sur l’oasis et la vallée !  

Si vous souhaitez rouler pour profiter de la beauté des environs rejoignez la Palms to Pines Scenic Byway, une boucle d’une centaine de kilomètre pour vous offrir des vues à couper le souffle. Mais attention, il s’agit d’une zone protégée donc vous risquez de croiser des animaux (bighorn sheeps, pytargues, cerfs, lynx…). En revenant sur Palm Springs, faites un arrêt auprès de l’impressionnant champs d’éolienne. C’est également la route pour rejoindre le magnifique Joshua Tree National Park, qui abrite la plus grande concentration de cactus (Joshua Tree) au monde.

Une halte au charme rétro, au cœur du désert que vous pouvez retrouver dans nos programmes Western Tours : https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/western-tours-171

American dream Tours https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/american-dream-tours-86

et Best of The West https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/best-of-the-west-tours-244

 et bien sûr dans vos programmes sur mesure : https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Si Hollywood, reste la Mecque du Cinéma, l’est des États-Unis n’est pas en reste en ce qui concerne les lieux de tournage. De new York à l’Alabama en passant par Chicago, on repart sur les routes de nos films préférés !

Les lieux de tournages à New York ne manquent pas, tout comme Los Angeles la ville a accueilli de nombreuses productions. Mais revenons sur les lieux emblématiques de la ville qui on n’en doute pas saura vous rappeler des souvenirs :

Lieux les plus populaires :

Central Park : On peut voir ce magnifique poumon vert dans de nombreux films : de « Diamants sur Canapé » aux « Avengers » en passant par la plupart des comédies romantiques auprès de la fameuse fontaine, c’est un de points névralgiques de la ville. Sans compter bien sûr les nombreuses séries tournées sur place (« Friends« , « How I met your mother« …).

Times square, l’Empire State Building, le pont de Brooklyn, Tiffany’s &co sur la 5th avenue… tous ces points sont reconnaissables entre mille. Mais voici deux -trois sites un peu plus difficile à trouver :

Pour une bonne dose d’années 80 : la caserne des Ghostbusters se trouveau 14 N Moore St, à Tribeca. Encore dans son jus, elle nous transporte directement dans l’univers du film ! Pour information, la caserne est toujours en service et elle fut d’ailleurs l’une des premières à intervenir sur la catastrophe du World Trade Center faisant parti des plus proches.  

Le Katz’s Delicatessen, c’est dans ce « deli » (typiquement New Yorkais) qu’à lieu la fameuse scène de Meg Ryan dans le film « Quand Harry rencontre Sally« , un incontournable des comédies romantiques et de délicieux sandwichs… une pierre deux coups pour ce site situé au 205 East Houston Street et Ludlow Street, Manhattan. Et pour le petit dernier en dehors des sentiers battus, on peut parler de la magnifique propriété des Corleone à Staten Island au 110 Longfellow Avenue. Dans tous les cas, gardez l’œil ouvert beaucoup de séries sont tournées dans les rues et il n’est pas rare de tomber sur de petites affiches colorées indiquant un tournage et il arrive même que les passant soient invités à jouer les figurants !

Les sites ne manquent pas dans le reste des états donc passons directement aux plus emblématiques :

Pour un peu de frissons, vous pouvez passer à la maison d’Amityville au 18 Brooks Road, Toms River pour la version des années 80.

Un peu plus au sud, faites un stop à Philadelphie pour grimper (en courant ou non) les marches du Philadelphia Museum of Art. En haut, vous attend une statue de Rocky dont Sylvester Stallone a fait cadeau ! La ville abrite également de nombreux lieux de tournage de la plupart de « Rocky« , « Sixième Sens » ou encore « Philadelphia« . Et si vous suivez le fleuve Delaware, vous arriverez à l’école Saint Andrew de Middletown qui ont été utilisés pour représenter la Welton Academy du magistral « Le Cercle des Poètes disparus ».

A Washington, on ne compte plus bien sûr les plans sur le Capitole, la Maison Blanche, ou encore le Pentagone, mais toujours pour le petit frisson, sachez que la maison de l’Exorciste se trouve dans le quartier de Georgetown au 3600 Prospect Street NW.

En Virginie, si vous vous rendez au Mountain Lake Hotel à Pembroke, vous pourrez revivre la comédie romantique Dirty Dancing (les scènes de nature ont été tournées au Lake Lure en Caroline Nord). La Ligne Verte a également été tourné dans la ville de Blowing rock.

La Caroline du Sud a abrité quant à elle des scènes de Forrest Gump (mais on vous en à déjà parler ici) mais également dans un autre genre des scènes du film « Une journée en enfer » (avec Bruce Willis).

En parlant de Forrest Gump, on ne va pas vous reparler de Savannah et des lieux de tournages en Géorgie (que vous retrouvez également dans l’article sur ce film) mais la ville a également abrité le film « Les nerfs à vif » , « Minuit dans le jardin du bien et du mal ». Dans le même état, la ville d’Atlanta accueille aujourd’hui de plus en plus de grosses productions comme « Avengers » ou « Black Panthers » mais aussi des séries très populaires comme « The Walking Dead » ou « Stranger Things ».

Quand il s’agit d’avoir des plans de cocotiers et de plages de rêves, la Floride est une destination de prédilection : « Golfinger « ,  « le Parrain 2 », « Scarface« ,  « Edward aux mains d’argent« ,  « l’arme fatale 3 »,  « Apollo 13 » … Bref, beaucoup de grands films ont trouvé leurs décors dans sites paradisiaques de cet état.

Plusieurs films historiques ont été tournées en Alabama, notamment « Selma » et « The Rosa Parks story » sur les lieux même de l’histoire – à noter c’est également dans cet état que fut tourné le film « Big Fish ».

Peu de grosse production dans l’Ohio mais si vous passez par là faites un détour par la maison d’arrêt de Mansfield. En effet, celle-ci a servi de décor aux films « Tango & Cash », et surtout « Les Evadés «  !

Plus au nord, Chicago a été le décor d’autant de film que New York, de la « Mort aux trousses« , aux derniers « DC Comics« , la ville est le décor de typique de la ville industriel. Rendez-vous à la Pilgrim Baptist church pour retrouver les décors des « Blues Brothers« , au Blackstone Hotel pour « les Incorruptibles« . Mais la ville a également servi pour « Backdraft« , « le Fugitif« , « les Affranchis« , et les « Batman » de Nolan. Aux alentours, sachez que la maison de Mc Callister (la famille de « Maman, j’ai raté l’avion« ), elle se trouve à Win­netka au 671 Lin­coln Avenue.

Le centre des Usa n’a pas accueilli beaucoup de production mais le Sud et notamment la Louisiane a su sortir son épingle du jeu. Avec ses quartiers typiques, ses plantations et ses bayous, la Louisiane est même devenue la capitale mondiale des productions cinématographique en 2013.

  • Un tramway nommé Désir (1951)
  • Easy Rider (1969)
  • Mon nom est Personne (1973)
  • Entretien avec un vampire (1994)
  • L’Affaire Pélican (1993)
  • Ray (2004)
  • L’étrange histoire de Benjamin Button (2008)
  • La Princesse et la Grenouille – Disney (2010)
  • The Expendables (2010)
  • Django Unchained (2012)
  • Le Majordome (2013)
  • Dallas Buyer’s Club (2013)
  • 12 years a Slave (2013)
  • Green Book : sur les routes du Sud.

La Louisiane est beaucoup utilisée pour ses plantations, demeures historiques antebellum permettant de se plonger dans l’histoire des USA. D’ailleurs, la plupart de celle-ci se trouve sur les abords du Mississippi, vous pourrez les visiter en suivant les berges du fleuve.  

La liste est bien sûr non exhaustive, les États-Unis regorgent de nombreux sites de tournages, les réalisateurs exploitant la diversité des paysages, des couleurs et l’histoire du pays pour illustrer les meilleurs scénarios. Alors n’hésitez pas avant de partir de vérifier que vous n’allez pas passer à côté des sites de vos films préférés.

https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Forcément si on parle de cinéma, on ne peut pas passer à côté des Etats-Unis et bien sûr d’Hollywood. Berceau du septième art, partie intégrante de la culture américaine mais aussi diffuseur d’un mode de vie à l’internationale. Il a pour beaucoup été notre premier contact avec cette culture. Des premiers cinémas muets aux derniers blockbuster, le cinéma américain véhicule une image glamour, sauvage et idyllique. Et pour beaucoup, il a pour beaucoup été notre premier contact avec cette culture.

Et si on partait sur les pas de nos idoles, sur les lieux de tournage de nos meilleurs souvenirs cinématographiques ? Histoire de pouvoir ajouter encore de la magie à votre prochain voyage !

Commençons par l’ouest américain, et bien sûr le cœur de cette industrie glamour, HOLLYWOOD ! On ne va pas s’attarder dessus, mais faites un tour sur Mulholland Drive pour admirer l’immense panneau perché sur la colline, passez par les studios Universal pour découvrir la face cachée des plus grands films et les secrets de tournage (faites le studio tour pour admirer les décors de vos films et séries préférées) ou en comprendre les effets spéciaux.  Le tout agrémenté de rollercoaster pour une bonne dose d’adrénaline. D’autres studios sont possibles pour marcher sur les pas de vos stars préférées : Paramount Studios, Warner Bros, Studios MGM… Et bien sûr, faites un tour sur le Walk of Fame pour trouver l’étoile de votre star ! Faites ensuite un tour sur Rodeo Drive pour revivre la scène mythique de « Pretty Woman » ou du « Flic de Beverly Hills« . Si vous êtes fan du mythique film  « Grease »  les lieux de manquent pas : Huntington Park High School, Venice High School, Los Angeles River Basin, Pickwick Drive-In Theater, Huntington Park, Leo Carrillo State Beach, 4524 Kingswell Avenue, Virgil Junior High School… Ne manquez pas le Biltmore Hotel qui fut le lieu de tournage de nombreuse production à succès : « Splash « ,  » Ghostbusters « ,  » Pretty Woman  » et  » The Game  » font parti des 50 films qui ont été tournés là-bas. Puis au Fox Plaza où les fans de  » Die Hard » reconnaitront le Nakatomi Plaza. Finissez la journée au Griffith Observatory, pour un superbe coucher de soleil sur L.A, mais aussi lieux de tournage de films récents : « La fureur de vivre « , «  La La Land « ,  » Terminator « , «  Jurassic Park « .

Un peu plus loin, faites un footing sur la plage de Malibu (pour refaire les scènes du même nom), si vous n’êtes pas fan, allez voir la petite crique entre Zuma Beach et Point Dume, pour la scène finale de « La Planète des singes « . Sinon à l’intérieur des terres, prenez un bol de western au Paramount Ranch, lieu de tournage entre autres de la célèbre série « Dr Quinn, femme médecin ». Un autre site western intéressant est la petite ville de Pioneertown, cette fois-ci à l’est de Los Angeles, un décor qui servit de décor à plus de 50 production dans les années 40 & 50.

Mais ce ne sont bien sûr pas les seuls films tournés dans cette ville : « Flashdance », « Rain Man », « Basic Instinct », « Mulholland Drive » et plus récemment, « Ocean Twelve » & « Thirteen », « Inception« , ou encore le dernier Tarantino, « Once Upon a Time…in Hollywood« … mais la liste est trop longue pour la développer ici …

Pour rester dans les films mythiques tournées en Californie, plusieurs scènes du film Star Wars ont été tournés dans la Death Valley, saurez-vous les retrouver ?

Plus au nord, une des célébrités les plus importantes de San Francisco, c’est bien sûr le Golden Gates Bridge ! Visible dans « Sueurs Froides » (de Hitchcock), il a tour à tour été attaqué par une pieuvre surgie des profondeurs (« Le monstre vient de la mer »), secoué par un tremblement de terre (« Superman de 1978 »), arraché par un mutant (« X-Men : L’affrontement final »), détruit par un lézard (« Godzilla ») ou encore rasé par un tsunami (« San Andrea »). Bref, il a souffert mais reste un des arrière-plans les plus mythiques.   

Plusieurs grandes comédies ont été tournées à San Francisco. Les plus fameuses maisons de San Francisco les fameuses Painted Ladies, ont été le lieu de tournage de sitcom familiale « La fête à la maison » .  Un peu plus loin retrouvez, l’une des maisons privées les plus connues de San Francisco : celle de « Mrs. Doubtfire« , rendez-vous à Steiner Street pour admirer le magnifique manoir. Une autre comédie des années 1990 : « Sister Act » passez par St Paul Church, Church Street, Noe Valley, San Francisco, Ambassador Hotel.

Puis, partez sur les traces du mythique film » Bullit« , un des plus grands rôles de Steve McQueen, Vous pourrez revivre cette séquence culte en partant de Fisherman’s Wharf, du côté de la marina, par Columbus Avenue et Chestnut Street, avant de descendre Hyde Street et Laguna Street, puis Leavenworth Street en direction du sud jusqu’à Guadalupe Canyon Parkway. Certaines scènes ont été tournées également dans le quartier de Potrero Hill. Ou sur celle de « Basic Instinct« , en passant par le quartier de Pacific Heights. Le bar dans lequel se rend Tramell s’appelle le Tosca café et se trouve au 242 Columbus Avenue.

Sans oublier Alcatraz, lieu de tournage de l’ »Evadé d’Alcatraz » (avec Clint Eastwood) ou le plus récent « Rock » (avec Sean Connery et Nicolas Cage). Ou bien Bodega Bay, lieu mythique du film « Les Oiseaux d’Hitchcock » (on y trouve entre autres la fameuse église du film mais aussi l’école vedette du film d’horreur.)

On ne pourra pas détailler tous les films, alors remontons un peu la côte, la forêt de Redwood, ce parc de séquoias géants, a permis de tourner quelques scènes de plusieurs films mythiques tels que « La Planète des singes : les Origines » mais aussi de « E.T l’extraterrestre« , l’épisode 6 de « Star Wars : Le retour du Jedi » ou encore « Jurassic Park« . Au Sonoma Coast State Park, revivez la scène finale des « Goonies« . Pour le reste du film rendez-vous beaucoup plus au nord, dans la ville d’Astoria, au nord de l’état de l’Oregon. C’est aussi le lieu de tournage de « Point Break« , « Un flic à la maternelle », ou encore « Sauver Willy« . Pour quelques frissons de plus passez dans les couloirs du Timberline Lodge (mais on vous en a déjà parlé ici).

Encore plus au nord, dans l’état de Washington, on retrouve bien sûr « Nuit Blanche à Seattle« . Au Sud-est de l’état se trouve le Washington State Penitentiary, où fut tourné le film « Dancer in the Dark« . Le Montana accueille quant à lui le film  « The Revenant » et  » Et au milieu coule une rivière  » (sur la Boulder river au nord du parc de Yellowstone) ou encore  » L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux « .

Dans le Wyoming, la chaine du grand Teton servit d’arrière-plan aux films « Rocky IV » et « Django Unchained« , le Yellowstone au film « Star Trek » des années 70. Au nord-est de l’état, se trouve le Devils Tower National Monument, son aspect inquiétant immortalisé dans le film « Rencontre du troisième type « .

Dans un autre état (le Dakota du sud), et pourtant si proche, les Black Hills ont été le site de tournage de nombreux films qui ont influés sur notre vision des USA : « Danse avec les Loups », « La conquête de l’ouest » au Custer’s park, « La mort aux trousses » & « Benjamin Gates » au Mont Rushmore. A l’ouest le parc des Badlands a abrité les films « Armageddon », et « Starship Troppers ».

On ne compte plus les films tournés à Las Vegas : de « Les diamants sont éternels » au film « Very Bad Trip » en passant par « Viva Las Vegas » , les scènes dans la Sin City ne manquent pas et sont facilement reconnaissables, mais saviez-vous que la base de Wendover, au Nord-Est de l’état, à la limite de l’Utah, à été le siège du fameux film  « Indépendance Day « ,  également un musée consacré à l’aviation de la seconde guerre mondiale.

Du Nevada à l’Arizona en passant par l’Utah, les grands parcs nationaux ont marqués notre image du grand ouest américain, et quasiment chacun de ceux-ci ont abrité des chefs-d’œuvre:

  • Valley of Fire:  La Chevauchée Sauvage, Fureur Apache, Casino, Total Recall…  
  • Zion National Park : Butch Cassidy & le Kid, La sanction,
  • Dead Horse Point State Park : Thelma & Louise, 127 heures, Les Ailes de l’enfer, Mission Impossible II…
  • Arches Park: Indiana Jones et la Dernière Croisade, Rio Conchos, Les Cheyennes.
  • Grand Canyon: La piste des Géants, Grand Canyon

et comment ne pas terminer par Monument Valley, qui a bercé nos envies de western et d’évasion. On ne compte plus les films tournés là-bas: La prisonnière du Désert, La chevauchée fantastique, La Conquête de l’Ouest, Il Était une Fois dans l’Ouest, Retour vers le futur (3), Forrest Gump…

 Alors prêt à partir sur les traces de vos films préférés ?

Vous retrouvez la plupart de ces sites dans nos circuits sur l’ouest américain:

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto.php

Mais on peut toujours vous créer un séjour sur mesure sur les pas de vos idoles!

https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

On ne pouvait pas sortir un article le 17 mars sans parler de la St Patrick, une des plus grandes fêtes aux USA (et des plus alcoolisée aussi 😊) dû à la grande diaspora irlandaise (notamment dans l’est) qui a peuplé le pays.

Pour petit rappel, St Patrick est le saint patron de l’Irlande (même si il n’était pas irlandais), il serait celui qui aurait converti l’Île au christianisme au début du 4° siècle de notre ère. Le 17 mars serait la date de sa mort et surtout celui de sa célébration. Pour christianiser les Irlandais païens, il leur aurait expliqué la trinité en utilisant un trèfle. C’est pourquoi, il est devenu son emblème et est encore présent dans les décors de cette journée.

La St Patrick c’est aussi une des fêtes les plus ancienne aux USA. En effet, on remonte à 1737 pour les premières traces de la célébration à Boston qui est resté la capitale irlandaise des USA (23% de la population de la ville descendrait d’immigrants irlandais). Rappelez-vous que leur équipe de basket s’appelle les Boston Celtics. La présence d’autant d’irlandais s’explique par la grande famine ayant touché l’Irlande à la fin du XIX siècle. Pour échapper à la mort, de nombreux habitants ont traversé l’Atlantique pour se construire une nouvelle vie. Ils occupèrent alors les travaux les plus ingrats et participèrent aux essors des grandes villes (reconstruisant par exemple la ville de Chicago après le grand incendie de 1871). Parmi les descendants les plus célèbres de cette diaspora, on retrouve John Fitzgerald Kennedy qui devint le premier président des États-Unis à être catholique et d’origine irlandaise.

Aujourd’hui, la St Patrick est bien sûr célébrée par irlandais mais aussi par tous les américains. Aux États-Unis, tout le monde se sent un peu irlandais le jour de la Saint-Patrick. C’est aussi l’une des fêtes les plus célébré au monde, mais c’est aux Usa qu’elle prend la plus grande dimension.

Dans pratiquement toutes les écoles primaires des États-Unis, qu’elles soient publiques ou privées, les classes sont décorées en vert. Les papeteries vendent des cartes de vœux de la Saint-Patrick, les magasins se parent de leurs plus belles décorations vertes, les boulangeries offrent des biscuits en forme de trèfle recouverts de sucre vert et les bars locaux servent de la bière verte. Bref, vous l’aurez compris la couleur verte est à l’honneur ! Et vous avez plutôt intérêt à vous-même jouer, sous peine de vous faire « pincer ». (Dans le folklore, si on porte du vert ce jour-là, on devient invisibles pour les lutins malveillants. Si vous n’en portez pas, vous pouvez vous faire pincer par les autres en guise de punition ! ou pour conjurer le sort, cela dépend…)   

OU FÊTER LA SAINT PATRICK AUX USA

A New York : depuis 1762 (soit 14 ans avant la naissance des États-Unis !), la ville se pare de son plus beau vert, et organise sa parade annuelle. C’est d’ailleurs la plus grande du monde avec 150 000 participants volontaires et plus de 2 millions de spectateur le long de la 5° avenue, venus profiter du spectacle !

Pub irlandais incontournable : McSorley’s Old Ale House. Il s’agit du plus vieux pub irlandais de la ville qui sert également deux bières très connues : les bières ale maison légère et foncée.

A Boston, bien sûr, dont les racines et la fierté irlandaise se ressent encore aujourd’hui. Du coup, les festivités commencent presque une semaine avant le jour de la St Patrick. Concert, festival de cinéma irlandais, et bien sûr animations dans les différents pubs de la ville.

Pub irlandais incontournable : Black Rose. Des drapeaux irlandais ornent les murs et vous pourrez tomber sur des « chanteurs » amateurs bruyants s’improvisant choristes lors d’un concert.

A Chicago, la communauté irlandaise est également importante, et notamment historiquement dans le métier des égoutiers. Ainsi depuis 1962, pour célébrer le saint, ceux-ci colorent la rivière traversant la ville en vert fluorescent. La composition du mélange permettant ceci est un des secret les mieux gardés des USA ! Avec bien sûr, une parade pour couronner le tout. De même à Washington, les eaux de la fontaine de la Maison Blanche se pare d’un vert pétant.

Pub irlandais incontournable : Galway Arms. On y trouve des plats et des boissons traditionnels irlandais ainsi que des concerts de musique du pays.

A Savannah, là encore les eaux de toutes les fontaines de la ville prennent la couleur verte. Et quelle meilleure occasion pour rendre hommage à la plus irlandaise des héroïnes de roman made in USA : Scarlett O’Hara. Là encore la tradition ne date pas d’hier puisqu’elle remonte à 1824, sa parade reste une des plus courues des Usa, avec plus de 400 000 spectateurs. La fête dure jusqu’au petit matin dans les nombreux pubs irlandais.

Pub irlandais incontournable : Kevin Barry’s. Allez-y pour des concerts de musique irlandaise et une poitrine de bœuf fumée à la Guinness.

Et ça ce n’est qu’un aperçu, le St Patrick est célébré à travers tout le pays : de San Francisco pour admirer de vieux camions de pompier transformés en « Blarney Fire Department » (brigade des pompiers fous), à Philadelphie, qui est également une des plus grandes parades du pays avec son lot de célébrité invité chaque année. En passant par Dallas, pour un mélange hors du commun entre les cowboys et les binious. Ou encore La Nouvelle Orléans qui combine la fête de la St Patrick avec celle de la St Joseph célébré par les Italo-américains. Sans oublier que l’on sort d’un mois de carnaval à quelques semaines près !

Chaque année, la Saint Patrick est donc honorée par les championnats professionnels du pays, notamment la NBA et la NHL, (Boston, New York et Chicago étant logiquement parmi les villes les plus impliquées). Plusieurs équipes troquent ce jour-là leur tenues contre un splendide maillot vert. Et biensûr à la mi-temps, mini concert de musique irlandaise pour mettre l’ambiancer. De nombreux produits « verts » sont commercialisés par les équipes sportives et figurent parmi les plus portés par les habitants le jour de la Saint-Patrick.

Pour avoir un petit aperçu de l’ambiance, vous pouvez vous refaire une petite soirée ciné avec le film Le Fugitif, Harrison Ford traverse la parade et se déguise pour échapper au policier joué par Tommy Lee Jones. ou plus récent, dans la série How I met Your Mother, un des épisodes se passe lors de la St Patrick.

Alors prêt à enfiler votre costume de Leprechaun (mais si ces petits lutins farceurs typiques), à chausser lunettes et chapeaux ornés de trèfles et surtout à goûter à la fameuse green beer ? En route pour le St Paddy’s day (bah oui, il fallait bien lui donner un petit nom…)

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On vous a déjà parlé il y a quelques mois de Portland (vous pourrez retrouver l’article ici), la capitale économique de l’État de l’Oregon. Mais cette fois-ci, nous avons choisi de vous faire découvrir le reste de l’état qui vous permet de changer de paysages et d’être totalement dépaysé : côte maritime (Pacifique), haute montagne, vallées verdoyantes, steppes, dunes de sable géantes, fleuves et lacs, hauts plateaux… Bref, tous les paysage de la planète réuni en un seul road trip !

L’Oregon, c’est le dixième plus grand état des États-Unis, situé au nord-ouest entre la Californie et l’état de Washington. Il reste pourtant un état très vert en majorité agricole (d’où une superbe gastronomie) et avec près de 6000 lacs et 12 millions d’hectares de forêts à découvrir ! on pourrait diviser l’état en 2 parties à partir de la chaîne des Cascades qui traverse l’état du Nord au Sud, l’est est plutôt désertique et se rapproche de ce que l’on connaît de l’Ouest américain et l’ouest, beaucoup plus vert.

Commençons par l’ouest et la côte pacifique avec ses 584 km de côte sauvage et protégées. Empruntez la route 101 (prononcez One-o-One) pour profiter des points de vue spectaculaires, des côtes rocheuses au Nord avec des falaises abruptes aux dunes de sables géantes au Sud. Passez par Cannon Beach, le point final de la grande expédition de Lewis et Clark. Si vous voulez en avoir un aperçu, repassez vous la scène finale du film Point Break ! Au mois de juin, se tient un immense concours de château de sable. Sur la côte, il y a plein de choses à faire : visite de phares (Yaquina Head, Heceta Head), croisière d’observation des baleines ou des lions de mer, fat bike (vélo à pneu très large) ou buggy sur les dunes de sables. Et enfin, pour une petite visite insolite, visitez la fabrique de fromages et crèmes glacées de Tillamook : c’est la plus grande fabrique de Cheddar (principalement)du Nord-Ouest américain avec dégustation en fin de visite. Autre activité originale, et si c’est la saison au moment de votre passage, participez à une pêche au crabe et au saumon avec les pêcheurs locaux.

Continuons vers l’est, on y retrouve bien sûr Portland dont on ne va pas vous reparlez, vous l’avez compris rendez-vous sur notre précédent article. A noter tout de même que Portland est un véritable vivier pour la culture musicale et principalement pour le rock alternatif (rappelez-vous notre article sur la culture musicale américaine PART2). La ville garde un esprit d’indépendance et de rebellion, et donne la part belle aux jeunes groupes voulant émerger. Donc gardez l’oeil ouvert et les oreilles à l’écoute, vous pourriez peut être au détour d’un bar ou d’une salle de concert déouvrir les prochaines stars! Avant d’arriver en ville, arrêtez-vous dans la Vallée de la Tualatin (à l’ouest), pour une petite dégustation dans cette région viticole. La région la plus réputée pour le vin, est la vallée de la Willamette au sud de Portland, avec notamment de magnifique pinot noir et chardonnay. Comme en France, empruntez la route des vins pour quelques dégustations. L’histoire est omniprésente dans la région, faites un petit stop à l’Evergreen Aviation Museum, pour admirer les avions d’Howard Hughes au milieu des vignes ! ou bien au cœur de la capitale Salem, visitez le Willamette heritage center, un ancien centre de filature de laine datant de 1880, pour en apprendre plus sur la vie économique de la région. Vous pouvez également rejoindre Albany qui ne compte pas moins de 700 bâtiments historiques.

A environ 30 min de route à l’est de Portland, on retrouve les gorges du fleuve Colombia, avec de nombreuses cascades (près de 70 à découvrir soit en voiture soit au cours d’une randonnées) et des points de vue panoramiques spectaculaires sur le 3e plus grand fleuve des États-Unis. C’est également l’occasion de rejoindre le Mont Hood, emblème de la région et comparé au Mont Fuji, enneigé à l’année. Pour un peu de frisson, passez par le célèbre Timberline lodge qui servi de lieu de tournage pour quelques scènes extérieur du film « Shinning » de Stanley Kubrick. Plus vous irez vers le sud, plus vous découvrirez la chaîne des Cascades dans toute sa splendeur. Le mont Jefferson en est le point culminant et la ville de Bend, le point d’accès. Pas d’inquiétude pour vous désaltérer, suivez la Bend Ale Trail, une route menant à pas moins de 19 brasseries. Tout au sud, se trouve le joyau de l’état : Le Parc National de Crater Lake, un superbe lac de montagne (dans une caldera formée suite à l’explosion d’un volcan). C’est le lac de plus profond d’Amérique du Nord, avec pas moins de 600m de profondeur et ses eaux sont d’un bleu très vif.

L’Eastern Oregon, peut être assimilé au « Far West », c’est là que l’on retrouve les régions les plus désertique, les grandes étendues nous rappelle le grand ouest américain. C’est également la région des ranches, des cow-boys et des territoires indiens (la région était autrefois occupée par 4 tribus). Pendleton est la capitale de la région, elle est très connue aux USA pour son rodéo annuel qui a lieu depuis plus de 110 ans à la mi-septembre. L’été est également l’occasion d’assister aux Pow-Wow des tribus amérindiennes. Le Tamástslikt Cultural Institute, vous permettra d’en apprendre plus sur les danses et les chants traditionnels, l’art, la langue, les vêtements, la religion et la cuisine des autochtones. Pendleton est aussi réputée pour sa laine et la marque Pendleton produit de nombreuses choses (vêtements, couvertures, etc.) que l’on retrouve partout aux États-Unis. Vous pourrez visiter l’usine de fabrique pour comprendre l’importance de cette économie pour la région.

A l’extrême Nord Est de l’état, la chaîne des Wallowas appelé aussi la petite suisse, et la Snake river qui marque la frontière avec l’Idaho. Mais la frontière la plus remarquable est sans doute le Hell’s canyon qui rejoint la chaîne des Seven Devils en Idaho. Tout un programme ! C’est en fait le canyon le plus des États-Unis, avec 2.4 km de profondeur (et oui exit le grand canyon avec ses 1.8km !). Le canyon est donc impressionnant avec au fond la Snake river, sombre qui coule paisiblement. C’est aussi le paradis des animaux sauvage est il n’est pas rare d’y croiser ours ou cervidés. La petit ville Joseph ( du nom du chef indien de la tribu des Nez-Percés), vous offrira un mélange de cow boy, d’artistes avec un soupçon de légende indienne pour une ambiance des plus dépaysante.  

Découvrez la plupart de ces merveilles dans notre programme  » Pacific Coast Tours » :

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ou bien dans un voyage crée sur-mesure pour vous :

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En bon français épicurien, la nourriture est l’une de nos préoccupations principales lorsqu’on part aux USA. Bah, oui forcément au royaume de la malbouffe (merci les préjugés…), il nous semble inconcevable de bien manger aux Etats-Unis et surtout on se sent vite perdu parmi la pléthore de restaurants et de fast food que l’on peut y trouver … C’est pourquoi on a décidé de vous aider un peu et de vous présenter tout cela (et parce qu’on doit bien se l’avouer, cela nous manque un peu aussi) SUIVEZ LE GUIDE !

Pour commencer, le mieux est de faire le point sur les différents moments de la journée :

Le breakfast : l’équivalent du petit déjeuner, mais beaucoup plus copieux aux USA (et variant du PDJ anglais), composé le plus souvent des fameux pancakes nappés de sirop d’érable et accompagné de myrtilles (ou autres fruits), mais on trouve aussi des french toast (pain grillé), des céréales, des hash browns (sorte de galette de pomme de terre) et bien sûr des œufs et bacon (ou saucisses, jambon …). Sans oublier le jus de chaussettes, un café très très allongé et le plus souvent proposé à volonté (ou thé/chocolat chaud).

Quelques adresses incontournables:

  • Ihop: carte à la fois sucré et salé, c’est le spécialiste du pancake mais vous y trouverez également omelettes, french toasts, saucisses… Rappelez-vous de quoi expérimenter un petit dej à l’américaine!
  • Waffle House: la « maison de gaufre à la sauce américaine », l’ambiance typique des diner américain, à ne pas louper…
  • The Original Pancake House: authenticité et identité nationale, pancakes, crêpes mais aussi omelette pour commencer la journée du bon pied !
  • Cracker Barrel: c’est la cuisine de » maman « typique, mais aussi un general store où l’on trouve de la déco, de la nourriture et de la musique purement américaine, le tout dans un décor western
  • Perkins Restaurant and Bakery: spécialiste du petit déjeuner, du sucré du salé, vous en trouverez pour tous les goûts!
  • Denny’s: diner américain typique, ouvert 24h sur 24 avec pancakes et café à volonté ! Valable aussi pour le reste de la journée, vous y trouverez de quoi manger de tout et à toute heure.
  • Applebees : restaurant de style américain qui propose de tout : de qupoi manger un bon petit déj mais aussi ribs, steaks, hamburgers, fajitas, poisson. Il y a également des pâtes, des salades. Impossible de ne pas trouver son bonheur.

Le Lunch : notre déjeuner, mais le plus souvent pris sur le pouce aux USA, l’occasion pour eux d’avaler une salade (avec une liste longue comme de bras de différentes sauces pour agrémenter) ou un sandwich, et peut être, pour vous l’occasion de tester l’un des nombreux food trucks présents en ville ou les food court typiques (sorte de cafétéria notamment présent dans les centre commerciaux où vous retrouvez toutes sorte de restauration autour d’une place centrale, ainsi chacun mange ce qu’il veut !). N’hésitez pas à commander les Today’s specials, l’équivalent de notre plat du jour.

Dans les food court, on retrouve souvent de célèbres chaînes de restauration rapide, par exemple :

  • Sbarro: pour les pâtes, pizzas & salades
  • Subway: pour ses sandwiches que l’on prépare devant vous en fonction de vos goûts
  • Tacobell pour ses burritos et salades
  • Panda Express pour ses plats asiatiques

Le Diner : notre dîner, attention, les américains mangent beaucoup plus tôt, les restaurants sont en général ouvert à partir de 17h/17h30 et la plupart ferment vers 21h ! Ne vous faites pas piéger ! Une solution pour y remédier, privilégiez la formule ALL YOU CAN EAT (buffet à volonté). Quelques chaînes déjà évoquées proposent des formules de ce genre: Applebee’s Denny’s… mais les champions en la matière restent les restaurants de Las Vegas ! (mais ceci est une autre histoire, on vous en reparlera plus tard… Vous l’avez compris Stay Tuned !)

Sans oublier les OWNED RESTAURANTS, qui n’appartiennent à aucune chaînes, mais qui n’en sont pas moins intéressants, ne vous inquiétez pas on les a repéré pour vous, et vous les retrouverez dans vos guides personnalisés.

En ce qui concerne l’alimentation, la nourriture américaine est riche des différentes cultures et de l’immigration qui la compose, donc en vrai, vous trouverez beaucoup de nourriture asiatiques ou mexicaines, ces cultures étant très présentes, notamment dans l’ouest et le sud des États-Unis. D’une certaine manière la nourriture américaine est un peu la synthèse des différentes cuisines du monde, dont les influences perdurent jusqu’à nos jours.

En Louisiane, goûtez à la cuisine cajun (gumbo, jambalaya, po-boy…). En territoire navajo, laissez-vous tenter par le fry bread traditionnel. Sur les côtes atlantique et Pacifique, la cuisine de la mer est reine : Clams Chowder, jumbo shrimps (beignets de crevettes), fish & chips, crabe et écrevisse… Dans le Wyoming ou au Colorado, osez les célèbres Rocky Mountains oysters (non, il ne s’agit pas d’huîtres… mais de testicules de taureaux frites !) et si vous êtes moins téméraires tentez les steaks de bison ou de wapiti. A Chicago, tentez la stuffed pizza locale et au Texas, le corn dog ! Et surtout ne manquez pas les fameux steackhouse et BBQ locaux. Pour les desserts, essayez les différentes tartes : Key lime-pie en Floride, Peach Cobbler et le pecan pie dans le sud-est, ou encore le fameux cheesecake à New-York, et bien sûr en automne la tarte à la citrouille ! Et si vous avez une âme d’aventurier, tentez les pâtisseries chargées de crème et de sucre. 😛

Comme vous êtes des baroudeurs et que vous n’aurez pas le temps de faire un comparatif de tous les restaurants à votre disposition chaque midi et soir. Voici une présentation des différentes chaînes que l’on trouve aux USA. Si en France, fast food signifie forcément junkfood et hamburger bon marché, ce n’est pas forcément le cas aux États-Unis et la plus plupart des restaurants que l’on trouve sont en fait des chaînes. Du coup, voici une liste qui vous permettra de vous restaurer facilement à moindre coût !

Sans parler des chaînes McDo, Burger King, Wendy’s, Shake Shak, In&Out, Jack in the box, Carl’s Jr , Jimmy Rocket… White Castle, Whataburger, Umami Burger voici une liste beaucoup plus intéressante car pas forcément connue :

Typiquement américain :

  • Lucille’s Smokehouse BBQ : comme son nom l’indique c’est plutôt un restaurant de viande mais à l’inspiration du Sud, ainsi même en Californie, vous pourrez goûter aux fameux jambalaya ou Gumbo de la nouvelle Orleans…
  • Ruby’s : dans la même veine que Denny’s, vous y trouverez de tout à toute heure de la journée.
  • TGI Fridays : Comme les 2 précédents, on y trouve de tout : burgers, sandwiches, pâtes, ribs, steaks, salade, soupe et poissons
  • Lazy Dog : on y trouve également de tout avec les inspirations du monde, à noter, ils brassent leur propre bière.
  • Yard House : à l’origine une chaîne de bar sportifs typiquement américain, mais cette fois-ci avec une cuisine élaborée que celle d’un pub classique : burger à la dinde, à l’agneau ou aux truffes, poulet à l’orange et plat traditionnels vous attendent mais surtout ils proposent pas moins de 100 bières à la pression !
  • Bj’s restaurant Brewhouse : là encore la carte est immense et vous trouverez forcément votre bonheur ! entrée, soupe, salade, steak, pâte, burger, pizza et ribs. Ils brassent également leur bière qui a été plusieurs fois primée aux world beer cup et au Great American Beer Festival (de Denver).
  • Marie Callender’s : cuisine américaine plus typique, vous trouverez notamment les traditionnelle « pie » (tarte ou tourte), d’ailleurs le nom complet c’est Marie Callender’s restaurant & bakery.
  • Hooters : là on est dans le typique américain (le pub avec de quoi grignoter : wings, tacos, sandwiches, burgers…) la chaîne est surtout connue pour les serveuses en uniformes légers (mini-short et tee-shirt échancrés) avis aux amateurs !
  • Buffalo Wild Wings : là encore on est plutôt sur le bar à sports que dans un restaurant mais on y goûte l’ambiance typiquement américaine !
  • Red Robin : même ambiance pour cette chaîne avec un très grand choix de burgers (au saumon, à la dinde, à la viande au poulet, garniture aux champignons, aux fromages, au Chili…).
  • Karl Strauss : une carte bien remplie pour accompagner votre bière.
  • Jersey Mike’s : des sandwichs à composer soi-même, pour ne pas se laisser surprendre.

Spécialiste de la mer :

  • Red Lobster : une des chaînes les plus connue pour les produits de la mer (n’oubliez pas votre fameux bavoir), vous y trouverez toutes les formes d’associations et même des plats « terre & mer » et pour les inconditionnels, on y trouve quand même des steaks.
  • Joe’s Crab Shack : chaîne également dédié aux produits de la mer dans un esprit décontracté. PS : faites un tour par la boutique.

Spécialiste de la viande : amoureux de la viande, welcome, pas besoin de détailler, mais voici la liste des spécialistes :

  • Outback Steakhouse 
  • Black Angus Steakhouse
  • Famous Dave’s
  • Sizzler : plutôt un spécialiste de la viande (il y a aussi du poisson) mais vous y trouverez également un bar à salade et à dessert.
  • Dickey’s Barbecue Pit : restaurant dédié à toutes les viandes fumées (boeuf, porc, saucisse, dinde…)

Inspiration étrangère :

  • California Pizza Kitchen : des pizzas à toutes les sauces, mais également des pâtes, soupes, powerbowl ou encore salades.
  • Olive & Garden : typiquement italien, lasagne, escalope milanaise et bien sûr pastas !
  • Mimi’s Café : Cocorico pour cette chaîne à l’inspiration française ! bon c’est un mix avec la culture américaine donc la soupe à l’oignon côtoie la corn chowder mais on y trouve croque-monsieur et quiche lorraine bien de chez nous.
  • Macaroni Grill : là encore d’inspiration italienne, mais on y trouve de tout : soupe, salade, pâte, viande, poulet, poisson et pizza.  
  • Luna Grill Fresh Mediterranean : comme son nom l’indique inspiration méditerranéenne pour cette chaîne. Falafel, pain pita, feuille de vignes farcies et salade à la feta sont au menu.
  • Elephant Bar : inspiration du monde pour cette chaîne (mexicaine, indienne, thaï…) mais aussi menu américain.
  • Buca Di Beppo : retour en Italie sous le signe du partage, les portions sont pour 2 au 3 personnes. Pâtes, pizzas, salades, lasagnes, cannellonis au menu.
  • Benihana, Sakura : ce sont deux chaînes de Tepaniaki les plus connues. Cette cuisine japonaise où l’on utilise une plaque chauffante pour cuire les aliments et où le chef dédié fait le show. De quoi passer une très bonne soirée !

Desserts :

  • The Cheesecake Factory : pour les fans de série vous avez déjà vu à quoi cela ressemble (The Big Bang Theory). Alors bien sûr le restaurant est spécialisé dans le cheesecake, mais vous y trouverez également de quoi vous restaurer : burger, pâtes, pizzas, salades …
  • Dunkin Donuts : pas vraiment besoin de détailler, des donuts en veux-tu en voilà, à tout les goûts à l’américaine!
  • Cinnabon: le Cinnamon Roll (roulé à la cannelle), c’est une institution aux USA au point d’avoir sa propre chaîne consacré !
  • Smoothie King, Yogen Fruz….En gros chaque spécialité a sa chaîne aux USA, donc vous ne manquerez pas de choix pour un dessert ou un goûter…

Bref, vous l’aurez compris il y en a pour tous les goûts & tous les budgets, vous aurez l’embarras du choix. Le système de chaîne est très répandu mais cela ne veut pas dire que l’on ne peut pas bien y manger, cela veut surtout dire se restaurer rapidement (à l’américaine donc) pour continuer nos aventures et profiter pleinement !

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Situé au sud des États-Unis, le Texas est l’État le plus vaste après l’Alaska, et contrairement aux idées reçues, le Texas n’est pas composé que d’étendues désertiques sans âme qui vive. On y trouve en fait 10 régions climatiques et 11 différents systèmes écologiques. C’est aussi le plus grand producteur de pétrole du pays et le plus gros éleveur de bétails et de moutons. Les minéraux, le coton et la laine font aussi parti de ses richesses. Loin de l’image du cow-boy parcourant des espaces désertiques parcourir le Texas, c’est découvrir un État chargé d’histoire et beaucoup plus intéressant que les clichés.

Pour comprendre le Texas, il faut revenir un peu sur son histoire si riche. Découvert par les espagnols, un temps en partie français, puis colonisé et évangélisé par la couronne espagnole. Le Texas est resté longtemps une terre mise à part, peu recherché, et l’état mettra plus de 100 ans à être colonisé, se heurtant à la résistance des Apaches, des Comanches, des Tonkawa et des Hasinai. En 1821, les États-Unis reconnaîtront l’indépendance du Mexique pour déstabiliser la couronne d’Espagne, et le Texas sera intégré au territoire mexicain. Pour développer le territoire, le Mexique autorise l’installation de 300 colons anglophones (appelés les « 300 vieux ») parmi lesquels Moses Austin et son fils Stephen, qui donneront plus tard leur nom à la capitale de l’État. Le Texas jouissait d’un statut à part dans l’administration mexicaine, mais une quinzaine d’année plus tard, l’acculturation est de plus en plus flagrante et après rébellion et rixes diverses, l’indépendance du Texas sera proclamée le 02 mars 1835. Le Mexique refuse cette indépendance et le 06 mars attaquera le fameux fort Alamo situé à San Antonio de Bexar. Une ancienne mission mexicaine transformé en base militaire et encore visitable aujourd’hui. Le site fut le théâtre de la plus grande bataille de la révolution texane. Pas un résident ne sortira vivant de ce carnage de 13 jours, où périrent les légendaires Davy Crockett, James Bowie, William Travis. En réponse, le Général Sam Houston (considéré comme le Père du Texas et qui donna son nom à l’une des plus grandes villes du Texas) mènera les soldats de la Révolution au cri de « Souvenez-vous d’Alamo ! ». Cela mènera à la signature des traités de Velasco marquant la fin de la guerre et l’indépendance de réelle du Texas.

Le Texas perdra son unité lors de la guerre de Sécession, l’état foncièrement esclavagiste dans ses champs de coton, ne souhaite bien sûr plus faire parti de l’Union. Et même après la fin de la guerre, les conflits resteront fréquents. Les années suivantes verront le développement fort du Texas, grand exportateur de coton vers le vieux continent, et la découverte au début des années 1900 de ses premiers gisements de pétrole. Le Texas se relèvera de la grande dépression avec le développement des industries de hautes technologies et du secteur tertiaire. La conquête spatiale sera également un des moteurs de l’état avec l’installation du centre Johnson Space Center à Houston et qui est dédié aux missions spatiales habitées. Politiquement, le Texas reste républicain (depuis 1985, tous les gouverneurs texans sont républicains) et particulièrement conservateur. Les positions anti-avortement, anti-écologie, pro-armes ou pro-peine de mort n’ont pas évolué.

L’État est également connu pour avoir eu plusieurs représentant à la présidence des États-Unis, Dwight D. Eisenhower, Lyndon B. Johnson, mais aussi la famille Bush. Et est surtout connu pour avoir été le lieu de l’assassinat de J.F. Kennedy, le 22 Novembre 1963 à Dallas.

Une fois que l’on a bien compris cela, on peut visiter le Texas en comprenant ses influences, son histoire et sa formation. Au total, l’état possède environ 11.500 sites et monuments historiques, plus de 700 musées d’histoire locale, 40.000 sites archéologiques, 46 National Historic Landmarks et 2000 lieux inscrits sur le National Register of Historic Places ! Donc, il y a de quoi faire !

De la culture hispanique à la culture germanique (qui ont marqué l’immigration du pays) en passant par celle des cowboys vous ne manquerez pas de choses à faire ! Les villes vous charmeront par leur mélange entre architecture moderne et quartier historique de charme où les musées d’art et d’histoire côtoient la culture cowboy.

Dallas est le plus souvent la porte d’entrée de l’état, lieu de la culture du pétrole par excellence, à l’image de la célèbre série du même nom. C’est également un grand pôle industriel mais aussi un centre culturel actif avec de nombreux musées et animations. Partez également sur les pas de Kennedy avant son assassinat. Collé à la ville, Forth Worth est célèbre pour son quartier des Stockyards où vous pourrez revivre l’histoire des cow boys, aller dans des saloons, croiser du bétail à longues cornes, voir un rodéo, ou faire vos premiers pas de « line dance » chez Billy Bobs’ ! Ou bien faire une dégustation dans la distillerie Firestone and Robertson Whiskey, qui fabrique un des meilleurs whiskies des États-Unis ! Et il est à noter le : National Cowgirl Museum and Hall of Fame, le seul musée américain qui raconte l’histoire des femmes dans l’Ouest américain et leur offre une certaine reconnaissance. Et s’il vous reste du temps, pourquoi ne pas aller voir une course NASCAR au Texas Motor Speedway.

Sur la route pour rejoindre Austin, faites un petit stop dans la ville de Waco pour visiter le musée du de la boisson Dr Pepper, boisson de l’état par excellence. Austin, c’est la ville musicale par excellence, pas loin de 200 clubs de musique live et une gastronomie développée aux travers des 1000 food trucks. Elle accueille aussi le festival South by Southwest un des plus grands festivals de musique des USA. La ville abrite également la plus vaste colonie de chauve-souris d’Amérique du nord ! Pour le Texas Independance day, outre une course à pied et une parade, vous pourrez assister à un hommage, en costume d’époque, aux Vétérans de la révolution texane au Texas State Cemetery. A quelques km à l’ouest d’Austin, ne manquez pas une pause nature hors du temps à Hamilton Pool.

Toujours à l’ouest, la ville de Fredericksburg vous ramènera hors du temps, et haut lieu viticole du Texas. Une ville au charme authentique, aux galeries d’art bordant la main street, à la campagne luxuriante et dont l’âme allemande se marie parfaitement au cœur texan. Après les dégustations dans les différents domaines, Rendez-vous à Bandera, appelé aussi « The cowboy capital of the world ». Vous aurez l’embarras du choix entre les innombrables ranchs et les rodéos (d’ailleurs saviez-vous que le premier rodéo du pays eu lieu eu Texas le 4 juillet 1883 ?)

Vous voici maintenant à San Antonio, la plus latino des villes américaines, mais aussi une des plus agréables avec ses canaux (« le riverwalk » qui fait près de 24km). C’est là que vous pourrez visiter le fort Alamo. D’ailleurs la cité combine aussi bien les missions espagnoles, les maisons victoriennes, et les tours modernes. Un joli mélange sui saura vous enchanter, un petit goût de Mexique au cœur du Texas.

Plus à l’est, Houston est forcément mondialement connu pour son centre de la NASA, et le « fameux Houston, on a un problème ». Le centre propose des activités interactives et vous permettra de toucher une roche lunaire ! Mais Houston, ne se résume pas qu’à ça, une ville très verte, dynamique et proposant une offre culturelle (au Houston Museum District 19 musées sont rassemblés) et gastronomique exceptionnelle.

Le Texas, c’est également de grandes plages et des stations balnéaires à l’instar de Corpus Christi et Galveston, le fameux Cadillac Ranch au nord de l’état sur la Route 66, la ville fantôme de Lajitas, qui affiche comme maire une chèvre amatrice de bière… Et même la petite ville de Paris, qui se targue d’une réplique de la Tour Eiffel coiffée d’un chapeau de cowboy! Et pour plus de nature, rejoignez le parc de National de Big Bend, parc qui semble désertique mais qui abrite en fait des milliers de variétés de plantes et d’espèces animales. Ou encore le Parc National des Guadalupe Mountains, abritant le point culminant du Texas à 2667m d’altitude. A quelques km au sud d’Amarillo, le Palo Duro Canyon, 2ème plus grand canyon des États-Unis. Ou encore faire du canoë sur le fameux fleuve Rio Grande qui marque le frontière avec le Mexique.

Alors prêt à partir à la découverte de cet état plus grand que la France mais qui a tant à offrir ?

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Si l’on évoque le Carnaval en Louisiane on pense forcément à celui de la Nouvelle Orléans qui est l’un des plus célèbres au monde, à l’instar de celui de Venise ou de Rio de Janeiro. Mais pas que …

Historiquement, les fêtes du Carnaval et de Mardi Gras sont des fêtes liées à la religion, il commence au lendemain de l’Épiphanie et se termine le jour de Mardi Gras (veille du mercredi des cendres, soit près de 6 semaines de fêtes). Ce jour-là tout est permis, et les villes se lancent dans des fêtes endiablées, et une orgie culinaire avant de commencer le jeûne jusqu’au Carême (40 jours !). Cette tradition fut amenée aux États-Unis par les premiers colons français, à la fin du XVIIe siècle et reste encore aujourd’hui fortement liée à la culture française. Celui de La Nouvelle-Orléans, n’est pourtant pas le premier, supplanté par celui de Mobile en Alabama (plus de 15 ans auparavant) qui était au début de la colonisation, la première capitale de la Louisiane. Aujourd’hui, 80 villes de l’État célèbrent l’événement. Tous les ans, le thème du Carnaval change, et met en avant une histoire différente. Donc même si vous l’avez déjà fait, n’hésitez pas y retourner, vous découvrirez forcément des choses différentes.

Pendant près de deux mois, les villes se parent des couleurs des couleurs officielles de l’événement : le vert symbole de la foi, le violet symbole de justice, et l’or symbole de pouvoir. Les maisons et magasins sont décorés à foison à l’instar des décorations de Noël !

A La Nouvelle-Orléans, les défilés sont organisés par des « Krewes », des organisations secrètes ou confréries apparues dans les années 1855 (après des violences au cours de précédentes parades), qui financent alors les parades et créent un défilé à thèmes avec des chars sophistiqués et des artistes. Tous les chars sont décorés de façon très différente, et leur passage est ponctué de défilés costumés, de parades de chiens, de fanfares : les « Marching Band » …

La tradition veut que lors de ces défilés, les personnes déguisées et perchés sur des chars majestueux, lancent à la foule elle-même déguisée (donc pensez à prévoir un costume ou à faire des emplettes) des colliers de perles colorés, des « doubloons » (fausse pièce d’or à l’effigie du carnaval), et autres objets divers (peluches, escarpins à paillettes, mugs…). Préparez donc une autre valise pour ramener tous ces souvenirs !

Une soixantaine de parades animent les rues de la Nouvelle Orléans au temps des festivités. Vous ne pourrez donc pas les louper, mais certaines sont plus courues que d’autres. Et à moins de vous diriger vers une tribune payante (comme un des nombreux balcons de Canal Street et dont les places varient entre 10 et 60$), préférez vous diriger vers les zones de départ, où vous serez au contact des locaux et au plus près de de l’action. Renseignez vous également auprès des habitants ou de votre hôtel pour connaître les lieux et horaires des parades secrètes. A l’instar des North Side Skull & Bone Gang et ses spectaculaires costumes de squelettes, ou des Mardi Gras indians qui s’inspirent des amérindiens. Et s’il vous reste encore des forces après toutes ces effervescences, rejoignez le soir l’un des bals organisés par les plus grands « Krewes », mais attention pour les plus réputés le prix des tickets peut grimper jusqu’à 200$.

Les grandes parades déferlent toutes dans le même secteur de La Nouvelle-Orléans. Elles démarrent dans le quartier d’Uptown pour se terminer dans le Downtown en remontant la vaste avenue Saint Charles afin de permettre aux chars de manœuvrer. D’autres défilés, plus modestes, égayent les rues étroites du French Quarter.

Dans tous les cas la musique inonde la ville et vous pourrez assister à chaque coin de rue à des concerts improvisé ou bien les shows grandioses du Superdome.

La nouvelle Orléans n’est pas le seul endroit où vous pourrez participer à la fête. A la campagne, le mardi gras est célébré par les habitants, qui se rassemble pour concocter un immense Gumbo communautaire. Depuis près de 60 ans, les participants déguisés de franges et de chapeaux pointus tapent aux portes des fermes pour récupérer les différents ingrédients, en échange de danses et de pitreries. Mais l’apothéose de cette célébration arrive quand il est temps d’attraper l’ingrédient principal : le poulet. Appelé le « Chicken Run », les participants doivent mettre la main sur un poulet en liberté lâché par le fermier sur son terrain (le tout bien sûr arrosé de bière depuis 8h du matin) ! Courses, fous rires et bonne ambiance sont donc au rendez-vous dans ces célébrations plus rurales et authentiques, tout comme dans la parade qui suit les participants.

Passer la période de carnaval dans le sud-est, c’est aussi l’occasion de goûter aux nombreuses spécialités culinaires des « cajuns » telles que les huîtres Bienville (souvent proposées grillées), les écrevisses, le gumbo, le jambalaya, les crevettes à la rémoulade, l’okra, le tabasco ou la pacane (noix de pécan). Et surtout le King’s cake, sorte de galette des roi et emblème du carnaval dont la fève est un bébé et qui est parfumé à la cannelle.

Si vous n’êtes pas dans la région au moment des carnavals, vous pouvez toutefois en saisir la dimension en visitant Mardi Gras World à la Nouvelle Orléans, une espèce d’entrepôt géant où vous pouvez trouver les chars des Mardi Gras précédents, et de celui à venir. Le musée reflète bien l’histoire du carnaval et vous permet de voir les artisans à l’œuvre lors de la réalisation des chars. La ville est au cœur de notre programme Magie du Sud Tours,

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/magie-du-sud-tours-119

Ou encore dans la ville de Mobile (Alabama), le Mobile Carnival Museum qui regroupe chars, costumes et surtout de splendides « cooopers » (sortes de traines). A la sortie rendez-vous au Toomey’s gift spécialiste des articles de Mardi Gras qui peut être une étape de notre programme « Heart of Dixie »

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/heart-of-dixie-tours-237

Un peu plus à l’écart, la ville de Lake Charles (quasi à la frontière avec le Texas) propose le Mardi Gras Museum of Imperial Calcasieu, qui abrite la collection de costumes de Mardi gras la plus grande au monde. qui peut être une étape dans un séjour sur mesure.

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Et voilà nous arrivons à notre 3 ième semaine sur les sports phares des Usa. Et vous nous voyez arriver avec nos gros sabots, si on ne vous a pas encore parler du football américain, c’était pour mieux vous parler du Superbowl qui a eu lieu hier soir. Une entité aux usa suivi par quasiment par plus de 110 millions de téléspectateurs (soit un tiers de la population américaine !) chaque année notamment, pour le grand show qui l’accompagne presque aussi important que le match en lui-même !

Pour revenir un peu sur les origines, ce sport est issu d’un mix entre le football que l’on connaît en Europe (appelé soccer aux USA) et le rugby. Ils seraient arrivés sur les côtes américaines avec les immigrants venus d’Europe. Pourtant, tout n’était pas encore figés et les règles varient encore d’une région à l’autre, ainsi il arrive que lors des rencontres les joueurs jouent une mi-temps selon les règles du rugby et une autre selon les règles du football !  Comme pour beaucoup de sport, ce sont les universités qui participeront au développement et à la propagation des règles communes ainsi en ce sont les universités de Yale et d’Harvard qui mettront en place des règles hybrides provenant des deux sports. Et au début des années 1880, l’université de Yale mettra en place la plupart des règles régissant ce sport : le football américain est officiellement né ! D’ailleurs, le football américain est resté pendant longtemps un sport universitaire, la professionnalisation n’est vraiment en place que depuis une cinquantaine d’année, et il n’a conquis le cœur des américains pour en faire leur sport préféré que depuis une trentaine d’années.

Peu répandu en Europe, le football américain peut paraître compliqué à comprendre donc voici quelques règles pour pouvoir suivre le match !

Le football américain se joue à la main et au pied également sur un terrain de 120 yards (110 mètres) gradué tous les 10 yards d’une ligne blanche et à chaque extrémité du terrain : une zone d’en-but et des poteaux. Le jeu oppose deux équipes de 11 joueurs qui alternent entre attaque et défense durant 4 quart-temps de 15 minutes chacun. L’équipe qui possède le ballon, doit le faire progresser jusqu’à la zone d´en-but adverse. A l’inverse, l’équipe en défense doit empêcher cette progression et si possible intercepter la balle. Garder la balle, les joueurs doivent parcourir au moins 10 yards en 4 tentatives (« down »).

Les points sont marqués de différentes manière :

  • En marquant un « touchdown », qui rapporte 6 points, en franchissant la ligne de but avec le ballon ou en lançant la balle à un autre joueur situé de l’autre côté de la ligne de but.
  • Comme au rugby, la transformation (jouée à 15 yards) peut rapporter des points :
  • En tirant au pied le ballon entre les poteaux du but adverse (“Field Goal“ :3 points).
  • La two-point conversion (2 points) consiste à marquer l’équivalent d’un touchdown.
  • En plaquant le porteur du ballon de l’équipe adverse dans sa propre zone d’en-but (“Safety“ : 2 points).
  • L’extra point (1 point) consiste à botter le ballon entre les deux poteaux.

Le vainqueur est l’équipe qui marque le plus de points à la fin du match.

Le personnage clé du jeu est appelé le “Quaterback”. Son rôle est de passer le ballon aux receveurs ou aux running-back dont le rôle est de courir vers l’en-but adverse. Si l’équipe attaquante valide 10 yards ou plus lors de sa possession, elle bénéficie de 4 nouvelles tentatives pour continuer sa progression sur le terrain. Dans le même temps, l’équipe en défense doit empêcher l’attaque d’atteindre cet objectif, dans le but de reprendre la possession du ballon.

Le football américain est un sport violent, les joueurs sont donc équipés pour se protéger lors des contacts : un casque avec une grille, les épaulières semi-rigides, un protège-dent, et des protections en mousse au niveau des cuisses, hanches et du coccyx. (Cette violence tend aussi à remettre en cause la popularité du football américain. Aujourd’hui, pas mal de recherches démontrent que ce sport est très néfaste pour la santé des joueurs, qui souffrent plus tard de graves problèmes de santé. Les familles ont de moins en moins envie que les enfants pratiquent ce sport, même s’il reste encore aujourd’hui plébiscité pour entrer en université avec une bourse d’étude).

Et voilà, vous voilà prêts à regarder un match comme les américains ou à revoir vos séries d’ado préférées des années 90.

Les matchs du football américain rythme la vie des américains de septembre à février (voir même en août pour les camps d’entraînement).

Les 32 franchises (on ne parle pas de club pour désigner les équipes de la NFL, car elle appartiennent à un propriétaire qui peut déménager sa franchise dans une autre ville) de la NFL sont réparties dans deux conférences en fonction de leur position géographique : la National Football Conference (NFC) et l’American Football Conference (AFC), elles-mêmes subdivisées en quatre divisions : Est, Ouest, Nord et Sud. Chaque équipe dispute, ainsi, 16 matchs entre septembre et début janvier. A l’issue de la saison régulière, douze équipes, six par conférence, se qualifient pour participer aux Playoffs (séries de matchs à élimination directe).

Le vainqueur de la NFC rencontre le gagnant de l’AFC. Un match unique se joue alors sur terrain neutre. Cette finale se déroule fin janvier / début février. C’est l’événement sportif le plus suivi aux États-Unis. Le spectacle qui a lieu à la mi-temps du match est une également une tradition. Rassemblant souvent le plus grandes stars de la chansons, des noms mythiques tels que Mickaël Jackson, Prince, Aerosmith, ou plus récemment Katy Perry, Beyoncé ou encore Madonna. Cette année le chanteur The Weeknd a assuré le show.

Le Superbowl aussi une question d’argent, on ne plaisante pas avec aux Usa puisque les américains dépensent pas moins de 10 millions de dollars pour fêter dignement cette soirée ! Nourriture, décoration, et bien sûr bière (BudWeiser, of course), sans compter les paris sur les pronostics de jeu.

Les spots publicitaires à la TV flambent aussi ! Par exemple, une annonce pendant le Super Bowl peut être facturée 5 millions de dollars les 30 secondes. On dit même que certains téléspectateurs vont aux toilettes pendant le match pour ne rien rater des pubs !!

La culture du football américain est prégnante aux USA, et reste identitairement propre au pays, à l’instar des autres sports on retrouve les pom-pom girls, les mascottes, les fanfares et une ambiance de folie dans les stades. En ce moment, Tom Brady 43 ans et un des plus grands quarterback de tous les temps, déchaîne les foules et a marqué le septième titre de sa carrière en 10 finales disputées ! Menant hier soir les Buccaneers de Tampa Bay à la victoire (18 ans après son premier titre).

Alors, prêt à agrémenter votre séjour d’un match ?

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Après vous avoir parlé la semaine dernière du Baseball, il est temps de passer aux autres sports plébiscités aux USA. Le Basket et le Hockey sur glace se jouant en intérieur, remportent le suffrage des américains entre les saisons de baseball et de football américain.

  • Le Basket Ball

Presque aussi vieux que le Baseball, il fut inventé en 1891 par un professeur d’éducation physique du Massachusetts pour maintenir ses élèves en forme lors des mois d’hiver. Il souhaitait trouver un sport d’intérieur évitant les contacts physiques pour éviter les blessures pour les saisons de football et baseball se déroulant en été. Reprenant apparemment un vieux jeu de balle maya, le professeur accroche deux caisses de pêche sur les rampes du gymnase et établira les 13 règles principales dont la majorité sont encore ne vigueur aujourd’hui. Les paniers seront ensuite évidés pour ne pas avoir à récupérer la balle à chaque point marqué, et le ballon remplacé (les ballons de football américain ne pouvant permettre le rebond).

Ce nouveau sport, se développa peu à peu aussi bien joué par les hommes que les femmes (le premier match féminin aura lieu en 1892). Et au début du XX° siècle, le basketball devient peu à peu une activité courante dans de nombreuses universités américaines. La première guerre mondiale permettra le développement à l’internationale du basketball, plusieurs entraîneurs sportifs étant présents aux côtés des troupes.

La première équipe professionnelle nationalement connue serait les Original Celtics (de NYC et non de Boston comme les actuels Celtics) qui domineront le championnat de 1922 à 1928.  Et en 1926, la création des Harlem Globetrotters contribuera à la popularité du basketball. La NBA (National Basketball Association) que l’on connaît encore aujourd’hui sera créée en 1946. Dans les années 70, le basketball prend ses lettres de gloire et les années 80 marque l’apparition des grands noms de ce sport : Larry Bird, Magic Johnson et surtout Michael Jordan, considéré comme le plus grand joueur de l’histoire, Kobe Bryant et Shaquille O’Neal marqueront les années 90, Lebron James et Dwyane Wade les années 2000. Pour les français Tony Parker et Joaquim Noah évoluent aux USA.

Les règles du basket sont assez simples, c’est un sport collectif se jouant exclusivement à la main opposant 2 équipes de 5 joueurs, qui doivent faire passer un ballon dans un arceau. Chaque panier inscrit 2 points et 3 points si titré au-delà d’une certaine ligne. L’équipe avec le nombre de points le plus important remporte la partie. Sa simplicité fait qu’il est énormément pratiqué, et au début des années 2010, le basket-ball est l’un des sports les plus joué au monde, avec plus de 100 millions de licenciés et plus de 450 millions de pratiquants occasionnels.

La culture du basketball est identitaire aux USA et possède une exposition culturelle et médiatique forte. De nombreux films traitent de ce sport tels que Coach Carter, Les blancs ne savent pas sauter, Space Jam, Above the Rim ou encore Magic Baskets. Mais il est également présent dans beaucoup d’autres films et série. Il y a toujours une scène dans les films américains, de leçon de moral entre un père et son fils jouant au basket et mettant des paniers devant la porte du garage, (ne nous faites pas croire que vous n’en avez jamais vu on ne croirait pas !! 😊). Même dans la mode, le basket a mené sa révolution : A l’initiative de Mickael Jordan, les shorts sont allongés et les maillots rendus plus larges. Mais ce sont surtout les chaussures qui marqueront la mode urbaine. Des modèles en toile et en caoutchouc seront créés, parfois sur les conseils de joueurs comme Chuck Taylor, qui contribua au développement des Converse. Les Chuck Taylor All Star et les Keds sont les chaussures les plus utilisées dans les années 1960 et 1970. À partir des années 1980, apparaît la forme actuelle des chaussures de basket-ball, avec une forme montante cachant la malléole afin d’éviter les risques de torsion de la cheville : Nike et Adidas dominent alors le marché. Les plus grands joueurs sont sponsorisés par des fabricants de baskets, tel Michael Jordan avec Nike. Les Air Jordan sont encore énormément plébiscités.

Pourtant si la culture du basketball est très prégnante dans le monde sportif américain, il est beaucoup moins suivi que le Baseball ou le Football américain, selon un sondage il n’arrive qu’en 6ième position dans la liste des sports que les américains préfèrent suivre, mais est toutefois en 3 ième position lorsque l’on compare les audiences TV.

N’hésitez pas à ajouter à votre séjour une soirée dans l’une de ces fameuses Arena (la American Airlines Arena de Miami pour assister à un match des Miami Heats, le Staples Center de Los Angeles pour les Lakers, ou encore aller voir les Knicks au Madison Square Garden de New York…) peut être l’occasion de croiser l’une des nombreuses personnalités passionnées par ce sport, rappelons également que l’ancien président Barak Obama fan et joueur de basket peut se trouver dans les tribunes !

  • Le hockey sur glace

Le hockey sur glace, n’est pas à proprement parlé un sport américain, en tout cas pas États-unien, puisqu’il aurait été inventé, dans sa forme moderne au Canada. Dérivé de jeux de l’antiquité, il fut adapté à la glace à Montréal en 1875. Et il semblerait que dès ce premier match, la bagarre a fait partie prenante de ce match.  Et il prendra ses lettres de noblesse et son envol médiatique lors du Carnaval d’hiver de Montréal en 1883. Événement plutôt mondain et relayée dans la presse internationale.

En 1888, le Gouverneur Général Frederick Stanley prend la tête de la province canadienne. Et la famille conquise surtout ses fils participeront au développement du Hockey sur glace et fourniront également la première coupe Stanley qui est encore remise en jeu à ce jour dans la ligue nationale de Hockey et permet aux gagnants de pouvoir inscrire son nom sur cet objet si particulier. Deux traditions de la Coupe Stanley voient le jour : la presse publie que le bol contient deux gallons de bière et au retour, les joueurs défilent dans la rue principale à bord d’une voiture.

Le hockey sur glace oppose 2 équipes de 6 joueurs qui peuvent être interchangés tout au long du match. En se passant un paletou rondellepar l’intermédiaire d‘une crosse, l’équipe doit mettre un maximum de but dans le camp de l’adversaire. Les équipes changent de côté lors des différentes périodes. Le hockey sur glace est un jeu physique au cours duquel des contacts sont autorisés entre les différents joueurs. Il s’agit, avant tout, de gêner l’adversaire, de le déstabiliser lors de prochains contacts, de le fatiguer et de lui faire perdre le palet. Et surtout un match peut également autoriser des combats entre joueurs qui peuvent être tolérés par la Ligue. Et on ne va pas se le cacher, c’est une des parties les plus intéressantes du match (enfin si vous aimez les jeux physiques) !

Les joueurs sont bien couverts par leur équipement et surtout un casque à grille intégrale pour leur protéger le visage. Casque qui ne sera rendu obligatoire qu’en 1979. Dix ans après la mort d’un joueur qui décéda d’hémorragie cérébrale suite à une violente chute.

Bien que Canadien, le hockey est particulièrement populaire dans le Nord-Est, le Midwest des États-Unis et l’Alaska. Et la ligue nationale pour de meilleurs échanges regroupe les équipes du Canada et des états unis. Le hockey est un des sports majeurs aux Usa, mais à l’échelle du pays c’est un des sports les moins regardé. Toutefois dans certaines grandes villes américaines (notamment Buffalo, Détroit, Pittsburgh, Minneapolis, Chicago, Boston, New York, Philadelphie, Dallas, Tampa Bay et Denver) il jouit d’une popularité semblable ou supérieure à celle du basket-ball.

Dans la culture populaire, plusieurs films ayant pour thème le hockey sont sortis : La Castagne (1977), Les Petits Champions sorti en 1992 ou encore Miracle (2004). Les deux premiers sont des comédies fictives ; le dernier est un drame qui est basé sur la vraie histoire de 1980, « Le Miracle sur glace » quand l’équipe américaine a remporté la médaille d’or olympique. On peut également citer : Youngblood, Hockey Night, H.-E Double Hockey Sticks et le film de John Wayne en 1937, Idol of the Crowds.

Tout comme pour le basket, n’hésitez pas à agrémenter votre séjour au US d’un match de hockey, pour voir les Boston Bruins, les New York Rangers, ou chose plus étonnante les Tampa Bay Lightning en Floride, qui sont les tenant en titre le coupe Stanley.

Dans tous les cas, que ce soit pour un match de basket ou un de hockey, aux USA ou au Canada l’ambiance sur le terrain est euphorique, pom-pom girls, envoie de t-shirts au canon dans les tribunes et véritable spectacle des mascottes ! Bref, de quoi en prendre pleins les yeux et les oreilles !

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Le sport est très important dans la culture des États-Unis. Symbole des valeurs américaines : la compétition, le fair-play, la performance et le dépassement de soi, et il est porté en étendard par la plupart des américains. C’est pourquoi de nombreux parents et les établissements scolaires encouragent les enfants dans la pratique d’une activité physique. D’ailleurs, de coûteuses infrastructures sont installées dans les écoles et les universités pour encourager les enfants à la pratique sportive. Pour rappel, les frais de scolarité sont payants aux USA et une bourse sportive peut permettre de payer des études coûteuses. Du coup, on a décidé de vous faire un petit zoom sur les sports d’équipes les plus populaires aux États-Unis, en commençant par le Baseball (un des plus anciens sports pratiqués aux USA), le basket-ball et le hockey sur glace pour finir par le football américain, sans aucun doute le plus populaire outre atlantique.

Même si les origines seraient anglaises, c’est bien aux USA que se structure et s’organise le Baseball, dans la volonté d’en faire le sport américain par excellence. Par convention, les premiers matchs dateraient de 1846 et se situent tous dans le Nord-est du pays (Boston, New York, Chicago…) et la diffusion de ce sport dans le pays aurait été permise par le retour des soldats de la guerre de Sécession dans leur foyer. La première ligue professionnelle de Baseball verra le jour en 1876, et les « World Series » qui opposent durant la grande finale annuelle les champions de chaque ligue seront créés en 1903.

Le baseball est un sport collectif qui oppose deux équipes de 9 joueurs, sur un terrain de gazon et de sable, où le but est de marquer plus de points que l’adversaire. Dérivé des mêmes racines que le cricket, il se joue avec des battes pour frapper une balle lancée, et des gants pour rattraper la balle. Une partie se déroule en 9 manches, chaque équipe est tour à tour en attaque (à la batte) et en défense (au lancer). Une manche s’est écoulée lorsque les deux équipes sont passées une fois en attaque et une fois en défense. Une équipe est en attaque tant qu’elle ne s’est pas fait éliminer trois joueurs.

L’âge d’or du Baseball se situe au début du XX° siècle avec la construction des grands stades de l’est américain tels que le « Fenway Park » à Boston ou encore « Wrigley Field et Comiskey Park » à Chicago qui sont encore debout et que vous pouvez aller voir. Ce sport fut aussi un signe d’intégration, les afro-américains étant exclus de la ligue jusqu’en 1951 (ils évoluaient alors dans une ligue parallèle : la Negro Ligue). Les choses changent après que le joueur Jackie Robinson intègre les Brooklyn Dodgers et grâce à ses succès permis aux joueurs noirs d’intégrer la ligue. Il fut d’ailleurs une figure de proue des droits civiques aux USA. Pour en apprendre plus, vous pouvez vous rendre au Temple de la renommée du Baseball situé dans la petite ville de Cooperstown (dans l’état de New York et vous pouvez faire un petit détour pour le découvrir dans notre programme Nouveau Monde Tours (https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/nouveau-monde-tours-143) pour découvrir les grands joueurs et entraîneurs qui ont marqués l’histoire de ce sport.

Aujourd’hui, le Baseball reste un sport majeur aux USA et rassemble environ 50 millions de téléspectateurs lors de la final des world series. En raison de son calendrier de 162 matchs quasiment tous les jours d’avril à octobre, c’est un des sports qui enregistre le plus de vente de billets de stade. Et les sommes en jeu pour les droits de diffusion des matchs sont faramineuses (environ 728 millions de dollars par an !). Depuis 1910, il est de tradition que ce soit le Président (ou le vice-président) qui effectue le premier lancer symbolique lors de l’ouverture de la saison.  

Peu connues en France, les joueurs de Baseball sont de vraies stars aux USA, sur toute l’histoire de ce sport, les plus connus sont comprennent Babe Ruth, Joe DiMaggio (ex-mari de Maryline Monroe, si le nom vous dit quelque chose), Lou Gehrig, Hank Greenberg, Sandy Koufax, Willie Mays, Al Kaline, Stan Musial, Pete Rose, Hank Aaron, Nolan Ryan, Mike Schmidt, Honus Wagner, Ted Williams, Mickey Mantle et Jackie Robinson. Aujourd’hui, vous pouvez suivre Josh Hamilton, Ryan Braun, Chase Utley, Alex Rodriguez, Carl Crawford, Tim Lincecum, Miguel Cabrera, Manny Ramirez, et Albert Pujols, pour les plus célèbres.

Le baseball américain a fait des petits et c’est aujourd’hui un des sports les plus populaires du Japon.

Dans la culture populaire, le baseball est également fréquemment représenté, pour vous en faire une idée, vous pouvez visionner les films :

  • Le Meilleur avec Robert Redford qui obtint quatre nominations aux Oscars,
  • Jusqu’au bout du rêve (3 nominations aux Oscars) avec Kevin Costner,
  • Vainqueur du destin (11 nominations aux Oscars) avec Gary Cooper dans le rôle de Lou Gehrig,
  • Une équipe hors du commun avec Tom Hanks et Geena Davis retraçant les premiers pas de la ligue professionnelle féminine
  • ou encore Le Stratège basé sur l’histoire vraie de Billy Beane, manager général des Oakland Athletics joué par Brad Pitt.

Dans tous les cas, vous ne pourrez passer dans les séries, les films ou même dans les boutiques souvenirs à côté des Red Sox de Boston, des Yankees de New York, des White sox de Chicago, Dodgers de Los Angeles pour les plus connus.

Sans parler des films, les cartes de collection constituent également un élément important de la culture du Baseball et même de la culture américaine (vous en avez sûrement entendu parler dans un film ou une série américaine) elles sont apparues à la fin du XIX° siècle, dans les paquets de cigarettes, de chewing-gums ou de bonbons et ont été collectionnés par les jeunes américains pendant des décennies. Le dernier record pour la vente d’une carte rare a établi en 2007 avec la carte d’Honus Wagner de 1909 qui s’est vendue à 2.35 millions de dollars !

Dans tous les cas, l’engouement autour de ce sport est réel et les américains savent mettre l’ambiance dans les stades pour soutenir leur équipe.

N’hésitez pas à nous consulter pour ajouter un match lors de votre prochain séjour aux USA :

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  • Pour découvrir des paysages incomparables

On ne va pas se mentir, les Usa regorgent de paysages à couper le souffle, du Grand Canyon au Glacier National Park, en passant par les grandes plaines du Dakota ou les Everglades, vous en trouverez pour tous les goûts. De désert en hautes montagnes, sans oublier les magnifiques plages de Californie ou de Floride, vous pourrez admirer des paysages changeants et seraient forcements dépaysés !

  • Pour changer de paysage en quelques miles/ pour la grandeur du pays.

Avec 9.6 millions de km² (17x la France !), vous trouverez forcément votre bonheur dans ce gigantesque pays. Avec par exemple notre programme Best of The West, vous traverserez le désert de la Death Valley, découvrirez les plages les plus spectaculaires de la Californie, vous émerveillerez devant le Grand Canyon et Monument Valley ou encore prendrez un bol d’air frais dans la Sierra Nevada. Et tout ça en un seul et même circuit ! Et soyons honnête, avant que vous soyez blasé du pays, on trouvera toujours quelque chose à vous faire découvrir tant la diversité des paysages vous emmène toujours ailleurs !

  • Pour voir des monuments emblématiques

Qui n’a jamais rêvé de voir la statue de la Liberté, les grattes ciels de NYC, le Golden Gate de San Francisco, ou encore la maison Blanche. Et que dire de la vie démesurée à Las Vegas et de l’ambiance festive de la Nouvelle Orléans ?  Ces édifices que l’on connaît tous pour nous être présenté à longueur de temps au cinéma, il est peut être temps d’aller le voir sur place non ?

  • Pour expérimenter différentes cultures en un seul lieu

Les Usa se sont forgés par leur immigration, et cela laisse forcément des traces. Traversez New York, et passez par Little Italy, Chinatown, Harlem ou encore Little Germany pour vous en rendre compte, les communautés cultivent leur identité et vous transportent ailleurs à chaque coin de rue. Et si vous vous baladez dans l’ouest américain vous passerez sûrement par une des réserves indiennes les plus connue (depuis notre France si lointaine), le territoire des Navajos. Ainsi en quelques miles, vous arrivez dans un autre monde, une autre culture qui se bat pour garder ses coutumes et ses croyances. Une rencontre qui ne vous laissera pas indifférent.

  • Pour partir sur les traces du rock / du blues…

Fort de son melting-pot culturel les États-Unis ont été précurseurs dans de nombreux courants musicaux et ils ont dominé la scène pendant des années, grâce à l’exportation notamment du blues et du rock à travers le monde. Partez sur les traces des plus grands pour découvrir d’où viennent ces courants, leurs histoires, leur construction et leur diffusion.

  • Pour découvrir la faune et la flore locale

Des séquoias géants, des cyprès chauves couverts de mousse espagnole, des cactus perdus au milieu du désert, des zones de marécages des Everglades, bref vous trouverez forcément dans la flore des USA de quoi vous dépayser. Sans parler de la faune abondante, des chipmunks (sorte d’écureuils) qui courent partout, des ours noirs qui traversent les routes dans les Blue Ridge, les élans et bisons en troupeau ou encore les otaries et lamantins se prélassant dans les eaux. Bref, de découvertes en rencontres, vous ne serez pas déçus.

  • Pour découvrir une nouvelle gastronomie

Ok, quand on pense aux USA, on pense au Hamburger et aux fast food, mais ce n’est pas que cela ! Sans trop vous en dévoiler (vous l’aurez compris, restez connecté) la gastronomie des USA est beaucoup plus développée. De la culture cajun aux recettes de BBQ, laissez-vous surprendre par des recettes audacieuses ou ancestrales pour de nouvelles sensations sur vos papilles !

  • Pour expérimenter de nouvelles sensations dans les parcs d’attractions exceptionnels.

Fan de roller-coaster ou non, on ne peut pas retirer aux USA qu’ils sont inventifs du point de vue des parcs d’attractions. Sans parler des plus connus sous licence (Disney, Universal, Legoland…), les USA regorgent de parcs plus fous les uns que les autres. Que ce soit au niveau des sensations (beaucoup de manèges sont numéro 1 en termes de hauteur, de sensations ou de vitesse), mais aussi des thèmes plus incongrus les uns que les autres : le Dollywood mélangeant country et manèges, Holy Land pour le côté biblique ou encore Bush Gardens pour un mélange de zoo et de roller coaster. Il n’y a pas à dire, les USA sont bien le pays de l’Entertainment.

  • Pour expérimenter les routes mythiques

Si la 66 reste la plus connue mondialement, vous pourrez au travers des États-Unis, découvrir bon nombre de routes mythiques, historiques, panoramiques… La Route 60, appelée aussi Route du Blues,  la Pacific Coast (appelée aussi California Dream Road), la Tioga Road qui traverse la Sierra Nevada, la Great River Road qui longe le Mississippi… Bref, vous l’aurez compris, il y a partout (et truc sympa elles sont repérées par des panneaux) et pour tous les goûts, de quoi organiser un road trip inoubliable !

  • Parce qu’il est facile de se repérer et de rouler aux USA

Les road trip aux USA sont plutôt simples, les routes sont bien indiquées et les visites en ville simplifiées par le plan en damier de la plupart des villes. Les numéros de routes sont en gros sur les panneaux, le sens indiqué par les point cardinaux (Nord/Sud – Ouest/Est) et dans pas mal de zone désertique, il n’y a qu’une seule route, impossible de se tromper ! La conduite est à droite donc là-dessus pas de changement, les routes sont larges et il n’y a pas de rond-point. Enfin, si vous louez une voiture, elles sont automatiques donc simplifiées. Donc aucun stress à vous lancer dans un road trip, surtout qu’on est là pour vous accompagner ! 😉

  • Pour l’offre hôtelière plus que correct

L’offre hôtelière aux USA est large, du camping à l’hôtel de luxe en passant par les fameux motels, il y en a pour toutes les bourses et tous les styles. Aux USA, le tourisme est bien développé et ancré dans la culture populaire. De grandes chaînes hôtelière se partagent le territoire et garantissent une qualité de service équivalente à travers le pays. Rappelez-vous aux USA tout est plus grand, donc la plupart des chambres proposent des lits Queen size voire King size. Mais également un parking et souvent le petit déjeuner. Donc pas d’inquiétude à avoir concernant l’hébergement, on vous trouvera toujours chaussure à votre pied. 

  • Pour faire des rencontres inoubliables

Les américains (pour la plupart) adorent les français. Ils sont serviables, avenants et accueillants. Toujours prêt à vous aider, et à partager avec vous leurs anecdotes ! D’ailleurs, les patrons de certaines boutiques sont devenus de véritables stars pour leur accueil et leur gentillesse !  N’hésitez pas à vous mélanger aux locaux et à passer une bonne soirée faite de rencontres et d’échanges tout en améliorant son anglais ! Ah, et laissez-vous surprendre par le service toujours prévenant et n’oubliez pas de laisser un pourboire.

  • Pour partir sur les lieux de tournage de vos film préféré

Et oui Hollywood domine encore le monde du cinéma et on pari que la plupart de vos films préférés ont été tourné aux USA. Alors il est peut-être temps de partir sur les traces des films mythiques et de marcher dans les pas de vos acteurs fétiches… Plus qu’à ramener vos photos du mythique Forrest Gump Point et de faire celle devant l’étoile de votre acteur préféré.

  • Pour ramener les meilleures photos

On ne va pas se mentir, si vous voulez avoir les meilleures photos à montrer au prochain apéro avec vos amis c’est bien aux États-Unis qu’il faut aller ! Quoi de plus photogénique que le coucher de soleil sur Monument Valley ? Et si vous ramenez celle d’une maman Ours et de ses bébés, pas de doute que vous serez le roi (ou la Reine) de la soirée !

  • Parce qu’on est là pour vous accompagner

Bon si vous hésitez encore, et qu’il vous faut une dernière raison pour partir : on est là pour vous ! Que ce soit en formule accompagnée, en moto tour, en autotour ou encore pour un sur mesure. On est là pour vous proposer la formule qui vous convient et celle qui saura vous corresponde ! Que ce soit à l’est ou à L’ouest, on est là pour vous accompagner et rendre votre séjour inoubliable !

Alors il est temps de prendre votre ordinateur, de naviguer pour découvrir de nos différents programmes ou bien de nous envoyer un mail avec vos désirs pour que l’on en discute ensemble !

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Chaque 3° lundi du mois de janvier est un jour férié aux États-Unis, le Martin Luther King’s Day. Il marque la date anniversaire du révérend (le 15 janvier 1929) ayant œuvré pour les droits civiques des afro-américains. Promulgué en 1983 par Ronald Reagan, il sera effectif pour la première fois le 20 janvier 1986, donnant lieu à un mémorable concert réunissant Bob Dylan (qui était au côté de MLK dans son combat) et Stevie Wonder.

Œuvrant depuis de nombreuses années au sein des organisations pour les droits civiques (voir notre article sur les droits civiques ici ), Martin Luther King avait rejoint Memphis pour soutenir la grève des éboueurs de la ville, luttant pour leurs droits (ils étaient payés moins cher et n’étaient pas payés lors des jours où les conditions climatiques ne leur permettaient pas de travailler, contrairement aux éboueurs blancs). Lors de cette lutte, un jeune afro-américain sera tué.

Le 4 avril en début de soirée, alors qu’il se trouve sur le balcon du Lorraine Motel de Memphis, Martin Luther King est assassiné d’une balle dans la gorge. Transporté à l’hôpital, il sera déclaré mort à 19h05.

S’en suivra des émeutes raciales dans beaucoup de villes des USA, mais aussi une évolution pour les droits civiques. Le président Johnson déclarant pour la première fois un jour de deuil national pour un afro-américain.

Deux mois après l’assassinat, un ségrégationniste blanc, James Earl Ray est arrêté à l’aéroport de Londres-Heathrow. Il signera des aveux mais se rétractera quelques jours plus tard. Depuis, plusieurs théories conspirationnistes évoquent une ingérence du gouvernement fédéral dans l’assassinat du révérend. Un nouveau procès eut lieu en 1999, un an après la mort de Ray, après que Loyd Jowers (propriétaire d’un restaurant non loin du motel) ait révélé à la télévision des détails d’une conspiration de la mafia et du gouvernement. A l’issue, la famille de Martin Luther ne sera plus persuadée de l’implication de James Earl Ray dans l’assassinat.

Aujourd’hui, Martin Luther King reste une figure de la lutte non violente des afro-américains pour leur droit. Le motel de Memphis a été transformé en musée : le National Right Museum et reste une étape incontournable de Memphis. Malgré le fait qu’il soit bien conservé, vous vous demandez sans doute pourquoi une figure telle que Martin Luther King étaient logé dans un simple motel ?

En fait, ce bâtiment était référencé dans le « Green Book », un petit livret qui recensait les différents établissements dans lesquels les noirs étaient autorisés à séjourner (pour une petite séance cinéma, nous vous invitons à regarder le film du même nom qui est très représentatif). Et ce motel faisait parti des plus confortables à l’époque. Vous pourrez visiter la chambre du pasteur mais également revenir sur l’histoire du ségrégationnisme à travers les siècles. Le bâtiment faisant face au motel est également une annexe du musée, c’est de là que serait parti le coup de feu ayant atteint le révérend.

Aux USA, le Martin Luther King Day est un jour férié où les américains célèbrent l’égalité raciale. Les écoles et administrations sont fermées mais les restaurants et magasins restent ouverts. Ce jour reste une fête éducative, et plusieurs événements sont organisés (concerts, lecture, exposition…) autour de la vie et des actions de Martin Luther King. C’est également un Day of service (jour de bénévolat), dédié au service de la communauté : la population est appelée à agir pour les personnes dans le besoin. A New York, une parade se déroule sur la 5°avenue à partir de 13h, et la NBA organise de nombreux matchs ce jour, beaucoup de ses joueurs étant afro-américain.

Nos programmes « Route du Blue Tours » et « Magie du Sud Tours », vous permettront de découvrir cet endroit chargé d’histoire et d’émotions.

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/route-du-blues-tours-72

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/magie-du-sud-tours-119

Martin Luther King est enterré à Atlanta sa ville natale, vous pourrez également visiter dans un notre programme « The Great South Tours ».

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/the-great-south-tours-258

Les fêtes de fin d’année aux Usa ont quelque chose de magique, des illuminations à tout va, des décorations à profusion et tout cela dans la démesure ….

Histoire de finir l’année en beauté, voici petit zoom sur où passer les fêtes aux USA. Si les festivités commencent aux USA avec Thanksgiving, (et le Black Friday par la suite), elles se poursuivent dès le début du mois de Décembre avec les illuminations.

On pense forcément à NYC avec l’illumination du fameux sapin du Rockefeller Center et la migration de la patinoire à son pied. Mais il n’y a pas que cela à voir :

  • Déambulez sur les nombreux marchés de Noël, certains ne présentent pas moins de 80 stands, de quoi trouver des cadeaux pour tout le monde.
  • A Staten Island, le Historic Richmond Town’s Candlelight Tours, vous permet de visiter le quartier aux lueurs des bougies. Dans le Bronx, dans le Parc de Wave Hill, vous pouvez participer à un atelier pour créer vos propres cadeaux et décorations de Noël inspirés de ces jardins magnifiques.
  • Pour en prendre plein les yeux, rendez-vous dans le quartier résidentiel de Dyker Heights, situé au sud de Brooklyn. En déambulant dans les rues aux grandes maisons typiques, vous pourrez admirer la débauche de décoration dans laquelle se lance les habitants tous les ans. Même le plus grand magasin de décoration de Noël français ne possède pas autant de décoration que la moindre de ces maisons. Les crèches, les soldats de plombs de plus 9 mètres et les guirlandes multicolores, en font un parc d’attraction à ciel ouvert ! C’est également le moment pour déguster les meilleurs cannoli et un bon chocolat chaud de Brooklyn.

Pour Philadelphie, la tradition de noël au Macy’s remonte à 1956. Comme pour les galeries à Paris, allez y faire un tour pour admirer les décorations des vitrines et l’intérieur décoré pour l’occasion. Avant de rejoindre le Love Park au centre-ville, un village de Noël vous y attend et un marché de producteur locaux et objets de confection artisanale.

A Charleston, en Caroline du Sud, vous pourrez assister à la parade de Noël des bateaux dans le port (c’est également possible plus au nord à Myrtle Beach).

Depuis près de 50 ans, la Seminole Hard Rock Winterfest Boat Parade qui prend lieu à Fort Lauderdale, est l’une des « boat parade » les plus plébiscité du Sud-Est des états unis. C’est la plus grande, la plus flamboyante, la plus spectaculaire, la plus magique et la plus appréciée de toutes ! Une bonne centaine de bateaux défilent dans la ville et sur la côte, décorés et illuminés sur un thème différent chaque année. Des scènes flottantes, des shows, des jeux, des groupes musicaux, des reines de beauté, des célébrités sont également au programme. Visitez également les résidences d’hiver de Thomas Edison et Henry Ford qui se parent de leurs habits traditionnels de Noël lors des Annual Holiday Nights. Animations, promenades à cheval ou en charrette et rencontre avec le père noël bien sûr sont de la partie.

Les « Boat Parade » sont la marque des festivités de Noël dans toute la Floride, vous pourrez en trouver sur toute la côte : Naples, St Petesbrug, Key West… A Fort Myers & Sanibel, captiva island se transforme en véritable village de vacances de Noël avec ses arbres illuminés et ses feux d’artifices et la Marching Band Parade Mullet, (défilé musical) lance le coup d’envoi du festival de fruits de mer à la Jensen’s Marina.

A La Nouvelle Orléans, le City Park s’illumine chaque année révélant la majesté des chênes centenaires. Et dans la ville historique de Natchitoches, la rive du lac Cane River se pare de plus de 300 000 lumières, des parades, des concerts et des feux d’artifice sont organisés à l’approche de Noël. En Alabama, le Bellingrath Gardens & Home de Mobile, s’illumine tous les ans de plus de 3 millions de lumières !

La côte ouest n’est pas en reste bien sûr, si on commence au nord, c’est à Leavenworth que vous avez rendez-vous. Situé à 2h à l’est de Seattle cette petite bourgade aux airs de village bavarois saura vous projeter dans l’esprit de Noël, un festival des lumières parant la ville de mille feux, un musée dédié au nutcracker (casse-noisette) et une ferme de rennes de quoi vous téléporter vers le Pôle nord avec une bonne couche de neige…

En Californie, au Kings Canyon, allez au pied du General Grant, un sequoia géant déclaré « arbre de noël de la nation » en 1926 par le président Coolidge. Depuis chaque année, le parc organise une fête de Noël au pied de l’arbre de 33 mètres de circonférence. Pour rester dans un esprit historique, vous pouvez participer (en vous y prenant bien à l’avance) au « Bracebridge Dinner », la célébration d’un noël anglais du XVIII°s pour un festin de 7 plats se tenant au majestueux hôtel Ahwahnee de Yosemite Parc depuis 1927 !

Plus au sud et malgré les températures clémentes, les parcs d’attractions se parent de décors enneigés… Legoland California fait même venir de la vraie neige du sud de l’État pour décorer les différents sites du parc ! Disneyland Resort n’est bien sûr pas en reste avec sa Season to Sparkle. Concert, parades et illuminations pour une saison de Noël féérique. Si vous êtes en ville, ne ratez pas la grande et historique « Hollywood Christmas Parade » sur Hollywood boulevard et passez pousser la chansonnette au Walt Disney Concert Hall.

Enfin dans le grand Ouest, le Colorado n’est pas en reste pour vous offrir les paysages de cartes postales. Toutes les villes s’illuminent : La ville de Georgetown célèbre Noël à travers une cérémonie d’illumination des arbres, une journée pour la rédaction de la lettre et un marché de Noël. La station de ski aux maisons de style Victorien, Breckenridge, s’illumine lors du « Lightening of Breckenridge » avec le rassemblement d’une centaine de pères Noël. Denver profite elle aussi de l’illumination de son sapin pour lancer le début des festivités avec notamment sa patinoire dans le centre-ville. Enfin, Colorado Springs propose un village en pain d’épices. Avec l’événement « 12 days of Aspen », la célèbre station de ski d’Aspen organise différentes activités allant du concert au théâtre, ainsi que des animations dans les rues de la ville à la patinoire gratuite.

Et ça ce n’est que pour Noël, pour le Nouvel An, vous trouverez forcément un feu d’artifice ou un événement pour passer à la nouvelle année.

A Seattle, il est tiré près de la Space Needle pour un effet saisissant. Aux abords du Lac Tahoe, se déroulent le Snowglobe Music Festival. Artistes, pistes de ski et éventuellement une bière découverte sur le Tahoe South Beer Trail pour des instants inoubliables. En Alabama, participez aux Polar Bear Dips pour rejoindre la folie ambiante et vous baigner dans les eaux du Golfe du Mexique le soir du réveillon !

Le must, reste bien sûr la soirée du réveillon organisé par la ville de New York. Le célèbre décompte à rebours de Times Square, accompagné du Ball Drop : la descente d’une boule à facettes de cristal à minuit, une tradition remontant à 1907. Cela reste « the place to be » pour le passage à la Nouvelle Année !

Dans tous les cas, nous pourrons toujours vous organiser des fêtes de fin d’année inoubliables au pays de la démesure !

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Et en attendant de pouvoir préparer cela ensemble, toute l’équipe d’AMT vous souhaites de très belles fêtes de fin d’année !!!!

En lisant nos différents articles, vous l’aurez peut-être compris que nous vous préparions quelque chose… On vous a parlé de la Virginie, de Washington, des routes scéniques de l’est, et la semaine dernière du Tennessee… On combine le tout, et cela nous donne notre tout nouveau circuit :  le Blue Ridge Tours. De quoi vous faire découvrir l’est des États Unis, comme jamais il ne vous a été présenté ! Entre routes scéniques, paysages spectaculaires, histoire et rock ‘n’roll, suivez-nous sur ce nouveau circuit à la découverte d’une région peu mise en avant.

Notre périple commence à Washington, on ne va pas vous en reparler (on l’a déjà fait ici et), et on est sûrs que vous trouverez de quoi visiter et vous occuper dans la capitale fédérale… alors, on prend les motos, et la direction de Luray, une charmante petite bourgade aux portes du Shenandoah National Park, principalement connue pour ses magnifiques grottes. Une plongée à plus de 40m sous terre dans un monde minéral et connues pour leur « Great Stalagpipe Organ », sorte de xylophone, qui produit des sons en frappant les stalactites.

Il est maintenant temps de s’attaquer la magnifique Skyline Drive, une route scénique traversant le Shenandoah National Park. Sur 169 km, et culminant à 1120m, c’est une route faite de courbes et point de vue (pas moins de 75) sur les 22 km de sommets de la chaîne des Blue Ridge Mountains recouverte de forêt pour une vraie pause nature !Vos pauses peuvent aussi être l’occasion de faire une petite randonnée pour découvrir les joyaux de ce parc, comme par exemple les Dark Hollow Falls (une cascade bucolique en pleine forêt) …

Le temps de redescendre dans une vallée au charme d’antan (observez les vielles fermes et moulins qui ponctuent le paysage) avant de rejoindre une autre route panoramique la Blue Ridge Parkway (surnommée « La route préférée de l’Amérique », rien que ça !). 755km de courbes et de virages avec toujours des panoramas à couper le souffle. Bien sûr, sur le trajet on vous proposera des étapes et des visites pour sortir des sentiers battus : Natural Bridge (arche naturelle majestueuse) ou les Otter Lake Waterfalls, Blowing rock pour une vue à 360° sur les parcs environnants ou encore Chimney Rock pour admirer un des plus beaux panoramas sur les Appalaches…

Pour une immersion dans la culture du pays, le Hickory Ridge History Museum vous permet de vous plonger dans l’histoire et le Blue Ridge Music Center dans la culture musical de la région. Sans oublier le champêtre moulin à eau de Mabry Mill. Pour ne pas rester en reste, nous vous proposons également de visiter le « Wheels Through Time Motorcycle Museum », un musée dédié aux anciens véhicules de de transports américains et comportant de nombreuses motos dans leur collection. Et comme vous nous connaissez bien maintenant, c’est le moment de la dégustation ! La région regorge de vignobles et il est temps de goûter aux productions pour se faire notre avis ! Nous n’oublierons pas bien sûr les différentes microbrasseries dans la dégustation 😉. Bref, vous ne verrez pas le temps passer sur le Blue Ridge.

Cette route scénique se termine au niveau de la rivière Oconaluftee et l’entrée dans le parc des Great Smoky Mountains en territoire Cherokee. Il est temps de bifurquer vers le Tennessee et de rejoindre Gatlinburg aux portes du parc. Petite bourgade touristique, elle offre tout le divertissement possible avec de nombreux parcs d’attractions, comme toute la région (voir notre article sur le Tennessee).

Comme on sait que vous n’en avait pas eu assez, nous n’avons pas oublier d’ajouter à notre programme la « Tail of Dragons » : 318 virages sur 18 km, un rêve pour tout motard !  et la journée s’enchaînera avec la Cherohala Skyway, Classée National Scenic Byway, une journée de route sans pareil !

 Et ce n’est pas fini, après être passé par la jolie ville de Blue Ridge pour une excursion en Géorgie, vous rejoindrez la ville de Chattanooga, dont on vous a déjà parlé la semaine dernière pour rejoindre ensuite Nashville ( revoir également notre article de la semaine dernière), non sans voir fait avant l’excursion la plus célèbre du Tennessee : la célèbre distillerie Jack Daniel’s !

Alors avec tout ça, prêt à vous frotter aux « scenic drive » de l’est ?

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Cette semaine, zoom sur un état pas très grand et pourtant si riche. Histoire, nature, et musique, le Tennessee ne manque pas de divertissements !

Historiquement l’état du Tennessee est très important, de la rencontre entre les colons et les indiens Cherokees (jusqu’à leur déportation par la « piste des larmes » en 1838), à la guerre de Sécession, car le Tennessee fut le dernier état à faire sécession (les fermiers non esclavagistes de l’Est s’opposant aux riches planteurs esclavagistes de l’Ouest). Sa position lui valut d’être le lieu de nombreuses batailles, dont quelques-uns des plus durs affrontements de la Guerre de Sécession. Par la suite, le new deal grâce aux « grands travaux », façonna l’État en lançant la construction de 36 barrages sur plus de 1000 km, domptant ainsi les rivières capricieuses qui traversent l’état en entraînant une certaine prospérité. Enfin la prohibition marqua aussi le Tennessee puisque c’est encore aujourd’hui un « dry state », un état « sec ». La vente d’alcool est donc interdite ! Ne vous inquiétez pas lors de votre visite à la mythique distillerie de Jack Daniel’s vous pourrez tout de même déguster et acheter votre bouteille ! La subtilité vient du fait qu’on ne vous vend que la bouteille et non le breuvage que l’on vous offre 😊. Cet état est tellement sec que l’on y trouve un Tennessee Whiskey Trail ! de quoi faire de belles découvertes gustatives.

La nature saura forcément vous ravir au Tennessee, du Great Smoky Mountains (formé par le bas des Appalaches), qui est l’un des parcs les plus visité des USA, aux plaines luxuriantes de l’est de l’état, vous en prendrez forcément plein les yeux. Les Great Smoky Mountains qui s’étendent en Virginie et au Tennessee sont aussi un formidable refuge pour la faune. Ne manquez pas Cades Cove, une route et un refuge pour les ours noirs et autres cerfs qui traversent régulièrement, donc faites attention et gardez l’œil ouvert ! Prenez de la hauteur à Chattanooga, une petite ville au sud de l’état, connu par la chanson, « Chattanooga Choo Choo » de Glenn Miller. Grand nœud ferroviaire devenu centre industriel, mais également l’occasion d’avoir un panorama sur les sept états environnants depuis son sommet (c’est également un site de bataille). Le site abrite également la cascade souterraine la plus haute des États-Unis, spectaculaire ! Ce n’est pas moins de 36 parcs nationaux qui jalonnent l’État, et qui sauront vous offrir les plus belles photos (comme par exemple, Fall Creek Falls State Park ou The Great Falls waterfall at Rock Island State Park). Mais c’est aussi la campagne paisible, parcouru par de nombreuses rivières et lacs proposant des activités. Pour les sensations fortes, des tyroliennes et des parcours d’accrobranches permettent d’apprécier la nature d’une autre manière. Pour d’autres sensations, de nombreux parcs d’attractions sont présents sur l’est de l’État avec notamment le Dollywood Park, le parc d’attraction de Dolly Parton, mêlant roller-coaster et hommage à la chanteuse de country, un mélange saisissant.

Enfin, nous ne pouvons pas parler du Tennessee sans parler de sa capitale : Nashville. Surnommée Music City, elle est surtout le berceau et la capitale mondiale de la musique country. C’est également la capitale de l’industrie du disque et les stars venues enregistrer dans la ville sont nombreuses (Elvis, Johnny Cash bien sûr, ou plus récemment Lana Del rey, mais aussi Johnny Hallyday en 1962) . La musique est l’âme même de la ville avec plus de 120 salles de concerts en ville, dont le légendaire Ryman Auditorium, vous y trouverez forcément de quoi vous contenter. Sans parler de l’exceptionnelle salle de musique country Grand Ole Opry et le Country Music Hall of Fame. On pourrait ajouter à la liste le Johnny Cash Museum, exposant la plus grande collection d’objets de Johnny Cash au monde et le Musicians Hall of Fame and Museum rendant hommage aux musiciens, des grandes stars aux moins connus, tous genres musicaux confondus. Des instruments ayant servi à l’enregistrement de certains des plus grands titres de l’industrie du disque y sont également exposés. En soirée, rejoignez les nombreux bars et café pour sustenter vos oreilles selon vos goûts : le Station Inn pour le bluegrass, Exit/In pour le rock, Broadway pour le honky-tonk, Bluebird Cafe pour la chanson, (revoir nos articles sur la musique américaine pour un rappel des différents courants). L’occasion de déguster un fameux poulet épicé spécialité de Nashville, mais ne vous limitez pas à cela, la scène culinaire de la ville s’est largement développée et de la haute gastronomie au petit food truck la créativité gustative saura contenter tous les palais !

Alors, même si on a tous quelque chose en nous de Tennessee, il est temps de revoir votre Nashville Blues !

Vous l’avez compris, ces dernières semaines nos articles sont autant d’indices sur nos nouveaux circuits, donc stay tuned pour le prochain !!!

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Le froid commence à arriver et si on pense sérieusement à ranger les motos ou bien à rouler sous 12 couches de vêtements techniques, c’est aussi l’occasion de parler des voyages d’hiver.

Et oui, vous nous voyez arriver avec nos gros sabots, quand on pense aux séjours « neige » en Amérique du Nord, on pense au Canada. Ce pays a su développer les séjours authentiques en chalets ou en pourvoiries et les activités qui vont avec. Si on faisait un petit tour d’horizon de ce qu’il y a faire pendant cette longue période d’hiver :

Voir le Canada et le Québec sous la neige, c’est l’occasion de découvrir des paysages fabuleux sous une couche de neige épaisse, des paysages apaisants d’une blancheur immaculée et d’un calme serein. Mais c’est également l’occasion de faire des activités inédites pour se construire des souvenirs inoubliables. Voici quelques raisons pour vous démontrer que « le Québec l’hiver, c’est aussi l’fun ! » (À dire avec l’accent bien sûr !)

  • Faire de la randonnée dans la neige :

A pieds (avec de bonnes chaussures de marche), en raquette ou bien en ski-hok (sorte de ski de randonnée, des skis courts avec une couche synthétique qui permet d’accrocher à la poudreuse), vous pourrez profiter de toute la beauté des parcs nationaux enneigés. Même si vous les avez déjà visités en été ou en automne, vous découvrirez un tout autre paysage endormi sous une couche épaisse. Les lacs sont gelés et la nature assoupie. Si vous êtes observateurs, vous remarquerez les traces des différents animaux qui ne sont pas en hibernation.

  • Le ski

Pour les plus skieurs d’entre nous, les monts du Québec ne vous offriront que peu de sensations pour le ski alpin, le Québec ne possédant pas de hautes montagnes comme nous pouvons en avoir en France mais il est très intéressant pour le ski de fond. Du coup, l’après-ski est largement développé dans les stations et une multitude d’activité vous seront proposés : Fat bike (vélo à gros pneu pour aller sur la neige), luge, surf à voile, descente au flambeau

  • Pour faire du traîneau à chien

S’il y a bien une activité à ne pas manquer c’est bien celle-ci ! Les différents chenils ne manquent pour vous faire profiter d’une expérience incomparable. Pas forcément besoin de vous décrire ce que vous allez voir, l’expérience parle d’elle-même alors laissez-vous porter !

  • Faire du Ski-doo

Et oui, les moteurs et les sensations nous manquent l’hiver mais il y a de quoi retrouver cela avec la motoneige. La vitesse et l’excitation du grand air, des pistes dédiées, du off-road sécurisé… bref de quoi retrouver les émotions des sports motorisés.

  • Pour pratiquer la pêche blanche

Si vous ne connaissez pas encore, c’est également une chouette expérience. L’hiver des cabanes ou igloo sont installés sur les lacs gelés (et même sur le ST Laurent) pour pouvoir tout de même profiter des bienfaits de Mère Nature. Alors installez- vous et soyez patient, si cela mord, vous pourrez déguster une des meilleurs poissons.

  • Les activités nautiques (d’hiver, bien sûr)

Quand les lacs sont gelés, les québécois rivalisent d’ingéniosité pour les utiliser. Entre patins à glace, dîner sur glace, partie de ballon-balais, les activités ne manquent pas. C’est également l’occasion de rencontrer les locaux et de passer de bons moments de rigolade. Fun assuré !

  • Activités à sensations.

Pour ne pas se laisser endormir par le calme ambiant des paysages endormis, vous pourrez profiter d’activités plus énergiques ! Commencez par une glissade sur la terrasse Dufferin dans la ville de Québec, une sorte de Bobsleigh qui vous permet d’atteindre les presque 70km/h avant d’arriver au pied de château Frontenac. Pour quelque chose de plus nature, plusieurs sites de via ferrata d’hiver vous permettront d’escalader des cascades de glace. Sensations garanties.

  • Les spas

Après toutes ces activités rien de mieux que de se détendre dans un spa ! Il y en a de nombreux dans toute la région, et avec de nombreux formats, intimistes, grands avec des activités, sur une péniche, dans les montagnes. Bref, forcément de quoi vous contenter.

  • Pour les nombreux festivals

L’hiver les touristes sont beaucoup moins nombreux, c’est donc l’occasion de profiter de la belle province de manière plus sereine. Mais c’est aussi la possibilité de s’initier avec les locaux aux différents festivals et manifestations qui ont lieux l’hiver : le festival de sculpture sur glace, Montréal en Histoire, Montréal en Lumière (qui prend un aspect féerique en hiver), et pour se déhancher le célèbre Igloo Fest pour danser sur des DJ et bien sûr le Carnaval qui est une formidable occasion de faire la fête.

Et ceci n’est qu’un aperçu car on ne pourra jamais rendre à l’hiver Québécois, tout le charme et la magie qu’il peut faire ressentir.  

N’hésitez pas à nous contacter pour créer votre voyage sur mesure :

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Demain la fête de Thankgiving marque la fin de l’automne et le début de la saison d’hiver, et si un état peut vous offrir des paysages dignes de cartes postales et des photos Whaou ! (Et sans filtres !), c’est bien le Colorado. Des hautes montagnes du Rocky Mountain Park au site amérindien de Mesa Verde, d’ancienne ville minière en sites de fossiles de dinosaures, vous en prendrez plein les yeux et trouverez forcément une activité originale à faire. Allez une petite présentation s’impose :

Si on ne vous l’a jamais présenté en soit, on vous a pourtant déjà parlé du Colorado maintes fois ici. Mais si, souvenez-vous :

Il était temps de vous donner un aperçu approfondi de cet état hors normes. Le Colorado, c’est 4 parcs et 8 monuments nationaux, 8 trains historiques, 26 routes scéniques, 1500 villes fantômes, et pas moins de 960 espèces animales !

Le voyage commence forcément par la belle ville de Denver, qui vous met directement dans l’ambiance : un cœur de ville historique datant de la Ruée vers l’Or, une vue sur les montagnes environnantes, le plus grand réseau de parcs et un dynamisme à toute épreuve. Pour une meilleure découverte de la ville, on vous invite à lire notre article sur détaillé ici .

C’est la porte d’entrée des Rocky Mountain : une chaîne de montagne parmi les plus grandes d’Amérique mais aussi la plus réputée. Avec pas moins de 58 sommets de plus de 4200 m, le parc est un véritable terrain de jeu. 28 stations de ski réputées, dont Aspen (très chic et très réputée), ou Estes parc et Winter Park, deux stations au charme encore préservé. Ces stations sont renommées pour les sports d’hiver bien sûr, mais proposent aussi beaucoup d’activités l’été (peut-être l’occasion de visiter un ranch et de faire une balade à cheval). Une chose à découvrir assurément également en automne quand les couleurs flamboyantes habillent les arbres, et que les animaux sont le plus visibles. Un peu plus au sud, le sommet du Pike Peak vous offrira également des vues à couper le souffle !

D’autres paysages vous en mettront plein la vue : les gorges profondes du Black Canyon, les formations rocheuses du Colorado national Monument et du Garden Of Gods, rappelant que les parcs nationaux du grand Ouest ne sont pas loin… Pour une fin de journée hors du temps, rendez-vous au Great Sand Dunes Park pour un coucher de soleil sur des dunes de sables avec en fond les montagnes partiellement enneigées. Saisissant !

Sans parler des parcs nationaux, le Colorado offre une multitude de paysages enchanteurs : les montagnes au Nord, le désert au Sud, à l’ouest les pâturages verdoyants, vignobles et vergers et à l’est les plateaux et prairies caractéristiques.

Le Colorado c’est aussi une page de l’histoire, si on commence par les vestiges les plus anciens, l’État a vécu des bouleversements géologiques importants et regorge de sites consacrés aux dinosaures, aux forêts pétrifiées, et autres formations rocheuses. Puis, parcourez l’histoire avec un des sites les plus remarquable de la culture Anasazi. Mesa verde, patrimoine mondial de l’Unesco, qui regroupe près de 600 habitations troglodytes, est surtout connue pour des structures telles que Cliff Palace, considéré comme la plus grande habitation de falaise en Amérique du Nord. Enfin, le Colorado ne serait pas ce qu’il est sans la Ruée vers l’or (et vers l’argent) qu’il connut au milieu du XIX° siècle. C’est là que les villes se développèrent et que les colons conquirent l’ouest en quête de fortune. De petites villes ayant su se développer et rebondir à la fin de la Ruée (Telluride, Durango,Glenwood Springs…) nombre de villes ont été abandonnées (comme Tomboy par exemple), les mines désaffectées. Il est donc temps de faire un bond dans l’histoire…

Le Colorado grâce à ses grands espaces permet également de pratiquer une multitude d’activité :

Rafting et via ferrata dans les gorges, randonnées et vélo dans les montagnes, train à vapeur ou à crémaillère pour découvrir les villes… Pour les sensations fortes sans trop de risques et une vue imprenable, rendez-vous au parc de Royal Gorge, dont la principale attraction est un pont suspendu à près de 300m au-dessus du lit de la rivière Arkansas ! Enfin après toutes ces émotions, vous pourrez vous détendre dans les nombreuses sources chaudes que compte l’État (pas moins de 30 !). D’ailleurs, vous trouverez à Glenwood Springs, la plus grande piscine d’eau chaude minérale du monde !

En Bref, le Colorado regorge de trésors à découvrir, et offre des activités pour tous les goûts et tous les âges. Alors est-ce qu’il n’est pas temps de partir à sa découverte ? Rendez-vous sur notre site pour rêver de votre prochain « Colorado Tours » :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/colorado-tours-45

Vous l’attendiez, on vous l’a annoncé, et le voici ! Notre tout nouveau circuit, tout chaud, tout beau : « The Great South Tours ». Un nouvel horizon, une nouvelle découverte, et des sites qui vous rappelleront des films cultes : le Grand Sud, comme on ne vous l’a jamais présenté. On vous emmène à la découverte de la Géorgie et de la Caroline du Sud pour une exploration en dehors des sentiers battus. Faites nous confiance pour revenir dépaysé !

Traverser le Grand Sud, c’est retrouver les paysages paisibles et romantiques du film Forrest Gump, c’est plonger dans l’histoire du pays au temps de Scarlett O’hara, c’est goûter à la low country food, une gastronomie inimitable, le tout ponctué par une nature luxuriante et des villes toujours plus vibrantes.

Découvrez les traditions du Vieux Sud, dans ces deux états qui faisaient partis des premiers états de l’Union et qui ont marqués l’histoire des États-Unis. Faites un bond dans le temps en visitant les villes de Charleston et Savannah. Ces 2 villes étaient des portes sur l’océan Atlantique et donc lieux de commerce et d’échanges avec l’ancien monde, mais aussi la porte du commerce triangulaire. Foncièrement esclavagistes, ils furent parmi les premiers états à faire Sécession, à la promulgation de l’abolition de l’esclavage (avec d’ailleurs le premier coup de feu tiré depuis le fort Sumter à Charleston). États composés de plantations (principalement de coton et de riz), ils gardent encore aujourd’hui les stigmates de cette histoire mouvementée. De la culture Gullah issues des anciens esclaves, aux sites emblématiques de la lutte pour les droits civiques, en passant par les lieux liés à la guerre de Sécession, les retours dans le temps de manquent pas… tout le long du parcours, vous pourrez admirer ces grandes maisons « Antebellum » à l’architecture victorienne avec un pointe sudiste.

Le Sud, c’est aussi une nature époustouflante et comparable à nulle autre sur le globe. Les deux états abritent de nombreux refuges animaliers qui sont les garants de la conservation des lieux d’habitats des crocodiles et alligators, loutre de rivière, raton-laveurs ou encore du tatou. Vous rencontrez même les chevaux sauvages de l’île de Cumberland. Et c’est sans compter les milliers d’espèces de reptiles et d’oiseaux qui trouvent refuges dans ces contrées. Les paysages composés de marais parsemés de cyprès chauves, de majestueuses allées de chênes centenaires « coiffé » de mousse espagnole, ou de plages au sable doré, forment des images de cartes postales à chaque miles parcourus. On ne doute pas que vous reviendrez dépaysés !

Enfin, il est temps pour vous d’expérimenter la culture du Sud. Une gentillesse et un accueil chaleureux, une invitation au partage et à découvrir les lieux en dehors des sentiers battus. Et surtout un art culinaire typique qui saura contenter les gastronomes français que nous sommes. Exit le faux burger à l’américaine et welcome aux gombos de crevettes et au barbecue à toutes les sauces. En accompagnement le Collard greens (choux cavalier), le Gold Rice ou encore les grits (sorte de polenta de maïs) remplaceront les frites. Et en dessert, la pêche bien sûr, en emblème de le Géorgie vous ne pourrez pas y couper, mais aussi la tarte aux noix de pécan et les arachides bouillies. Et ceci n’est bien sûr, qu’un aperçu d’une tradition culinaire aux accents créoles, cajuns et africains tout en restant très américaine . Un conseil : ne passez pas à côté du fameux pulled pork à la sauce au vinaigre-piment !

Et comme on ne compte pas vous laisser vous ennuyer, vous pensez bien qu’on ne va pas vous laisser sans douce musique dans les oreilles… Le Sud est en effet le lieu de naissance du blues et du Rythm’n blues (n’hésitez pas à revoir notre article sur la Route du Blues pour connaître l’histoire des chanteurs noirs ici ). Ces états ont vu naître les plus grands de la Soul comme Ottis Redding, Ray Charles ou encore James Brown. Bref, de salles de concert en scènes de bar, vous trouverez forcément de quoi vous contenter !

Plus aucune raison d’attendre pour découvrir donc notre nouveau circuit «The Great South Tours » sur notre site internet ! :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/the-great-south-tours-258

En ces temps confinés quoi de mieux que de se refaire un des chefs d’œuvre du cinéma américain avec le film Forrest Gump. Si cela ne vous semble pas ce film du siècle, ce film permet pourtant de retracer les événements importants de la deuxième partie du XX siècle dans une comédie romantique. En 2011, le film est d’ailleurs sélectionné par la National Film Registry de la Bibliothèque du Congrès pour y être conservé, comme étant « culturellement, historiquement ou esthétiquement important ». De quoi passer un bon moment en famille et une petite révision historique…

Notre but est de vous faire voyager, alors on a décidé de vous emmener sur les lieux de tournage de ce film aux multiples nominations et récompenses (pas moins de 6 oscars), qui nous donne une bonne vision de l’Amérique entre les années 50 et les années 80.

Bon, clairement si vous n’avez pas encore vu ce film, il est temps de vous y mettre, parce que déjà, c’est maintenant un film mythique et qu’il est temps de combler cette lacune, mais aussi parce que l’on risque de vous spoiler …. Pour les autres, en route pour revivre cette folle aventure : « Cours, Forrest, Cours ! » (Une phrase passé aujourd’hui dans le langage populaire quand même !)

Le film s’ouvre sur Tom Hank assis sur un banc qui semble attendre le bus, et raconte sa vie aux différentes personnes qui s’assoient à côté de lui… Toute cette scène, que l’on va retrouver tout au long du film, a été tourné dans la magnifique ville de Savannah aux abords de Chippewa Square. Le banc qui était un élément de décor n’est plus là, mais le film a tellement marqué le public que le banc est aujourd’hui au Savannah History Museum. La preuve que Forrest est rentré dans l’histoire.

Il commence son histoire dans la ville de Greenbow en Alabama, sauf que cette ville en Alabama n’existe pas. Il s’agit en fait de Varnville une petite ville de Caroline du Sud, il ne reste pas grand-chose à voir dans cette ville paisible, à part des rues vides et calmes. Le seul bâtiment à peu près reconnaissable est cette quincaillerie de brique rouge sur la East Carolina Avenue.

Les maisons de Forrest, est la Bluff Plantation. Mais c’est une propriété privée qui ne se visite pas. Vous pourrez par contre, vous rendre devant le portail pour voir l’allée dans laquelle Jenny lui lance la fameuse phrase (« cours, Forrest, Cours »). Une belle allée centenaire et typique des plantations du Sud.

Forrest Gump va ensuite à l’université, et cette période est illustrée en Californie :

  • Weingart Stadium, du East Los Angeles College, à Monterey Park pour les scènes de football américain.
  • Marks Hall, sur le campus de l’Université de South California, à Los Angeles pour les scènes avec Jenny
  • Le Bovard Administration Building dans la même université quand Forrest se fait recruter par l’armée.

Le film avait peu de budget, et ils ne sont donc pas partis au Vietnam pour tourner ces scènes. Ils n’étaient en fait pas très loin, à environ 2h au sud de Savannah sur Hunting Island State Park et sur Fripp Island, dans le comté de Beaufort. Cette île offrait tous les décors tropicaux nécessaire aux scènes du film. Il ne restait plus qu’à modéliser les montagnes pour rendre tout cela réel. C’est d’ailleurs là que Forrest s’associera avec son ami Bubba pour créer un commerce de crevette. De cette anecdote, naîtra la chaîne de restaurant Bubba Gump Shrimp compagny dont les restaurants se trouvent par exemple sur le Santa Monica Pier ou bien à l’entrée des studios Universal.

On se retrouve ensuite au fameux discours de paix devant la Lincoln Memorial Reflecing Pool, nul besoin de la présenter. C’est un haut lieu de rassemblement des américains. Il se trouve bien sûr à Washington (tout comme le Jefferson Memorial visible en arrière-plan lorsque Forrest et Jenny se baladent).

Forrest passera ensuite son nouvel an 1972 au Cole’s Restaurant, établissement historique de Los Angeles ayant servi également à de nombreux autres films (Seven, LA Confidential…).

Forrest sera ensuite de retour à Washington pour rencontrer le président Nixon et appellera la police craignant des cambrioleurs dans l’hôtel du …Watergate. Encore la petite histoire dans la grande….

Si Bayou la Bâtre en Alabama existe bien, c’est dans le secteur de Beaufort en Caroline du Sud que furent tournées les scènes. C’est vers Ly Point Creek que vous pourrez retrouver la majorité des scènes de pêche et d’ouragan. L’église où Forrest va prier pour une meilleure pêche est en fait la Stoney Creek Independent Presbyterian Chapel, à McPhersonville en Caroline du Sud et l’hôpital des pêcheurs, l’université de Beaufort.

Arrivons au point le plus important en termes de voyage : la course de Forrest Gump à travers les USA. Et bien sûr, vous en aurez reconnu plusieurs sites :

Le Santa Monica Pier, ce bout de l’Amérique est bien sûr très célèbre pour être également le bout de la Route 66.

Forrest retraverse les Usa pour atteindre l’autre océan et fait demi-tour au Marshall Point Lighthouse, à Port Clyde dans le Maine.

Les champs de blé se trouvent à Cut Bank au Montana

Le magnifique pont de pierre avec les montagnes en arrière pal se trouvent à l’entrée Est du Glacier National Park (Montana)

Sa première interview se passe sur le Woods Memorial Bridge situé à Beaufort

Il commence à être suivi dans un virage en épingle que l’on peut retrouver dans les Blue Ridge Mountain (Grandfather Mountain, à Linville, en Caroline du Nord, le virage s’appelle d’ailleurs maintenant The Forrest Gump Curve !)

Enfin le dernier endroit mythique de ce film serait le chêne dans lequel Forrest et Jenny ont construit leur amitié et sous lequel elle sera finalement enterrée. Malheureusement ce chêne majestueux ferait partie de la Plum Hill plantation, qui fait elle-même partie de la Bluff plantation qui comme nous vous le disions plus haut est une propriété privée…

Vous pourrez retrouver ces différents endroits dans nos circuits :

https://www.american-motors-travel.com/

Comme vous pouvez le voir une grosse partie de ce film se déroule en Caroline du Sud dans paysages typique du Sud, et vous savez quoi ? Restez à l’écoute car bientôt, nous vous emmènerons sur ses traces donc notre tout nouveau circuit ! Stay Tuned !

Ainsi que nous vous le proposions sur Facebook, faisons un petit retour sur les symboles américains en commençant par les ceux des deux partis en lice pour la présidence américaine.

Alors pourquoi l’âne et l’éléphant ?

Cela remonte au XIX° siècle, lors de présidentielle de 1828 opposant le candidat démocrate Andrew Jackson au président républicain John Quincy Adams. La campagne est dure et tous les coups sont permis, la presse et les pamphlets s’en donnant à cœur joie et affuble le candidat démocrate du surnom de « Jackass » (à comprendre ici comme « bourricot ») en jouant avec son nom. Cela ne déstabilisera pas Jackson qui amusé, reprendra même l’insulte à son compte car pour lui l’animal est loyal, persévérant capable de supporter de très lourdes charges sans broncher. Cela lui permettra même de remporter l’élection !

L’éléphant apparaît quant à lui pour la première fois dans le journal The Rail Splitter en soutien à la campagne de « father » Abraham Lincoln.

Ces deux symboles seront repris et popularisé quelques années plus tard (en 1874) par le caricaturiste républicain Thomas Nast, dans le journal « Harper’s weekly ». Dans sa caricature « La panique du troisième mandat», l’artiste caractérisait le parti démocrate par un âne déguisé en lion et portant le nom de César gravé dessus, faisant peur à tous les animaux sauf à l’éléphant qui lui portait l’inscription « le vote républicain ». La peau de lion symbolisait le journal « le New York Herald » qui avait répandu la rumeur que le président républicain Ulysse S. Grant briguait un troisième mandat, ce qui serait assimilé à de la dictature. Les dictatures de Nast font parler d’elle et très vite les américains associent l’âne aux démocrates et l’éléphant aux républicains, jouant un rôle majeur dans ces attributions toujours en cours aujourd’hui. Pour la petite info, c’est également lui qui a popularisé les figures de l’oncle Sam et du Père Noël tels qu’on les connaît encore aujourd’hui.

En tout cas, chacun y voit des qualités et des défauts. Pour les démocrates, l’âne, est modeste, rusé, courageux et capable de supporter de lourdes charges alors que les Républicains le voient têtu et risible. Pour les Républicains, l’éléphant est fort, intelligent, sage. Alors que les démocrates le voient comme prétentieux et incompétent.

Mais du coup connaissez-vous, l’histoire des autres symboles américains ?

  • Le drapeau américain

Le drapeau américain a un nom : The Star-Spangled Banner (« la Bannière étoilée »). Depuis 1960, il est composé ainsi :
50 étoiles blanches sur fond bleu, dans un rectangle en haut, à gauche,
13 bandes horizontales, rouges et blanches, en alternance, symboliquement cousues et non teinté pour symboliser l’union des états fondateurs.

Il fut adopté en 1777, moins d’un an après la guerre d’indépendance et l’élaboration de la constitution, officialisant la création du nouvel état. À l’époque, il n’y avait que 13 étoiles, symbolisant les 13 états déjà conquis sur la côte est. En 1818, le président Monroe signe un acte stipulant que le drapeau devrait changer désormais à chaque entrée d’un État dans l’Union, le 4 juillet (le Jour de l’indépendance, fête nationale américaine) suivant cette entrée, par l’ajout d’une étoile par État supplémentaire.
La « conquête de l’ouest » et la constitution de nouveaux états entraînera les différents changements de drapeau (jusqu’à 27). Les étoiles sont ajoutées au fur et à mesure jusqu’en 1960 avec l’intégration de Hawaï comme cinquantième état de l’union (d’où les 50 étoiles d’aujourd’hui). C’est également la plus longue période sans changement du design du drapeau.


Les 13 bandes symbolisent toujours les 13 états sécessionnistes qui menèrent la guerre d’indépendance contre le Royaume-Uni.

  • La Statue de la Liberté (The Statue of Liberty)

Célèbre dans le monde entier, la Statue de la Liberté qui s’appelle en fait « la liberté guidant le Monde » est une statue monumentale est située à New York, sur la Liberty Island, au sud de Manhattan, à l’embouchure de l’Hudson et à proximité d’Ellis Island. Elle accueillait les voyageurs ayant traversé l’Atlantique jusqu’à New-York. C’est la première chose qu’apercevaient les immigrants venus chercher du travail dans le Nouveau Monde (jusqu’au XIXe siècle). La statue représente une femme debout vêtue d’un drapé à la romaine. Tenant dans son bras droit une tablette sur laquelle est inscrite la date de la déclaration d’indépendance en chiffre romain (JULY IV MDCCLXXVI), celle-ci évoque le droit ou la loi. De sa main gauche, elle brandit une torche allumée renvoyant aux lumières. Au pied de la structure se trouvent des chaînes brisées qui symbolisent l’affranchissement du joug de l’oppression, la liberté. La statue est tournée vers l’est, c’est-à-dire vers l’Europe, avec laquelle les États-Unis partagent un passé et des valeurs. Elle est coiffée d’une couronne comportant sept pointes, symbolisant les « Sept Continents » (Amérique du Nord, Amérique du Sud, Europe, Asie, Afrique, Océanie et Antarctique). Ou bien elles pourraient également évoquer les sept océans (Arctique, Antarctique, Atlantique nord et sud, Pacifique nord et sud et Indien). Le diadème fait aussi penser à celui que portait le dieu du soleil Hélios. Sous ces pointes, se trouvent vingt-cinq fenêtres symbolisant quant à elles vingt-cinq pierres gemmes trouvées sur la terre et les rayons du ciel qui brillent sur le monde. Elle reste le symbole de la liberté et de la démocratie. Elle fut offerte aux États-Unis par la France en 1886 pour fêter les 100 ans de l’indépendance et l’amitié entre ces deux peuples. Elle mesure 92.9m (avec le piédestal) et pèse 225 tonnes, la conception a été confié au sculpteur Bartholdi et la structure interne en acier faut réalisée par Gustave Eiffel. Elle fut inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco en 1984.

  • Le Pygargue à tête blanche.

Si les français sont représentés par le coq (que les démocrates avaient essayé de nous piquer avant d’adopter l’âne !), les américains ont choisi le pygargue à tête blanche comme emblème. S’il ressemble fortement à un aigle, il n’en est pas tout à fait un, la différence se jouant à la présence de plume sur les pattes. Cet oiseau majestueux est présent sur quasiment tout le continent américain, de l’Alaska jusqu’au Mexique. Ils peuvent être de tailles différentes, les plus gros spécimens se trouvant en Alaska et les plus petits en Floride.

Bien avant de devenir l’emblème des États-Unis, le pygargue était déjà un oiseau sacré. Ces oiseaux en général étaient considérés comme des messagers spirituels entre les dieux et les êtres humains. Au cours des pow wows, plusieurs danseurs portaient les serres des oiseaux comme marque de prestige et les plumes étaient utilisées dans les coiffes et les costumes religieux. Chez les Lakotas, les plumes étaient offertes en signe de reconnaissance à un membre de la tribu ayant fait preuve de bravoure ou de valeur. Pour les Pawnees, ces oiseaux étaient des symboles de fertilité parce que leurs nids sont aménagés en hauteur et parce qu’ils protègent farouchement leurs petits. Les Kwakwaka’wakw éparpillaient des plumes pour accueillir des invités de marque. Chez les tribus des Grandes Plaines, pendant la danse du Soleil, on émettait des sifflements en soufflant dans un os d’aigle. A savoir, ces animaux sont farouchement protégés ayant failli disparaître (dans les années 50, il ne restait que 800 à 900 individus !). Toutefois, les amérindiens sont autorisés à obtenir des plumes de pygargue à tête blanche ou d’aigle royal pour des usages spirituels et religieux.

Le pygargue a été choisi le 20 juin 1782 par le Congrès pour devenir le symbole des États-Unis en l’intégrant au grand sceau. Il est représenté tenant dans ses serres un rameau d’olivier et des flèches. Il apparaît sur tout ce qui est officiel, des pièces de monnaies, les billets, en passant par les timbres et surtout sur les sceaux officiels en particulier sur celui du Président américain ! Par sa puissance, sa longévité et son allure majestueuse, il symbolise la souveraineté.

Pour la petite info, les USA ne sont pas passés loin d’avoir un dindon comme emblème ! Plébiscité au départ par Thomas Jefferson, considérant qu’avec sa tête blanche et de ses yeux jaunes, le pygargue, ne pouvait être que noble et courageux. Le pygargue lui fut disputé par Benjamin Franklin qui était naturaliste et considérait que le volatile était plutôt un couard et un lâche, préférant voler que pêcher par ses propres efforts (le pygargue est en fait plus proche des vautours que des aigles). Il proposa donc le dindon comme emblème dont on reconnaît les vertus historiques (rapport au repas de Thanksgiving). Mais il échoua à imposer ses arguments : la jeune nation attachait manifestement davantage d’importance au symbolisme qu’à l’histoire naturelle, et la dinde avait nettement moins de charisme que le pygargue. L’oiseau reste l’emblème incontesté des Usa, et Donald Trump ne s’y est pas trompé posant en 2016 avec l’oiseau pour sa campagne présidentielle !

  • Le grand sceau des États-Unis (Great Seal of the United States)

Le Grand sceau des États-Unis est utilisé pour prouver l’authenticité de certains documents au sein du gouvernement américain. C’est en 1782 qu’il a été utilisé publiquement pour la première fois, et est composé de deux faces :

Au recto, on retrouve le fameux pygargue à tête blanche aux ailes déployées tenant dans sa serre droite un rameau d’olivier composé de 13 feuilles et 13 olives symbole de paix et dans le serres gauches treize flèches, symbole de guerre. Il tient dans son bec le bout d’une bannière qui flotte au-dessus de sa tête avec la citation latine « E pluribus unum » que l’on traduit par « De plusieurs, un ». Le sens de cette devise est double : suggérant que de plusieurs colonies ou États émergent une nation unique ou que de plusieurs peuples, races et nationalités ont émergé un seul peuple et une seule nation.

Au-dessus du pygargue, on retrouve 13 étoiles, représentant les 13 nations originelles et devant l’animal, un blason composé d’une bande bleue et de 13 bandes rouges et blanches.

 Au verso, l’œil de la Providence au sommet d’une pyramide. Sur la base, se trouve la date en chiffre romain au-dessus de l’œil la phrase ANNUIT COEPTIS (Il a favorisé notre entreprise) et dessous dans une bannière NOVUS ORDO SECLORUM (un nouvel ordre des siècles) ces deux inscriptions restent encore un peu floues et engage à valider les théories du complots… l’œil et la pyramide étant également des symboles maçonniques.

S’il vous reste des billets de 1 dollar depuis votre dernier séjour, vous pouvez les voir au dos de Washington !

Le sceau du Président, reprend les mêmes éléments que le grand sceau, à quelques différences près : les étoiles au-dessus sont en lignes avec 13 nuages stylisés, la bannière est regroupée sur un seul côté, et autour on retrouve 50 étoiles représentant les 50 états actuels. Le sceau est principalement vu sur le pupitre lors des conférences de presse ou interventions publiques présidentielles, sur les documents de la Maison-Blanche, sur le drapeau du président, Sur les côtés du fuselage ou de la carrosserie des différents moyens de transport présidentiels : Air Force One, Marine One et les limousines présidentielles et à l’intérieur de ces appareils, & aussi dans le Bureau Ovale.

  • L’oncle Sam

C’est un personnage emblématique des États-Unis. La paternité de ce personnage reviendrait à Samuel Wilson un entrepreneur travaillant dans le conditionnement de viande pour l’armée américaine.  En 1812, lors de la guerre contre l’Espagne, Wilson s’associa avec Elbert Anderson pour fournir la viande aux armées américaines. Les soldats recevaient des caisses de viandes estampillées E.A-U. S (comprendre Elbert Anderson et United states). Alors qu’un groupe de personnages illustres, dont le gouverneur de l’État de New York de l’époque, visitait l’usine, l’un d’eux demanda à un ouvrier la signification des initiales « E.A.-U.S. » sur chaque fût de viande. L’ouvrier répondit que les initiales E.A. signifiaient Elbert Anderson, le nom du partenaire de la société. En plaisantant, il ajouta que les initiales U.S. signifiaient « Uncle Sam Wilson » (qui était le surnom affectif de Samuel Wilson).

L’anecdote fit son chemin et à la fin de la guerre de 1812, le surnom était adopté. En 1961, le Congrès reconnut à « Uncle Sam Wilson » de Troy la parenté du symbole des États-Unis. Du coté du design bien connu, il apparaît que ce soit un mix entre les président Jackson et Abraham Lincoln. C’est comme nous vous le disions plutôt le caricaturiste Nast qui fixa les traits du fameux Oncle Sam. Il est représenté par un personnage de grande taille avec des favoris et des cheveux blancs, portant une redingote étoilée, un pantalon à rayures et un chapeau haut de forme, décoré d’étoiles et de rayures rappelant le drapeau américain. L’oncle Sam est un personnage profondément patriote et son imagerie a principalement servi dans les propagande de Guerre. L’image la plus fameuse restant le « We Want You » de 1917 appelant les américains à s’engager dans le conflit de la première guerre mondiale.

Si en France on utilise d’expression au pays de l’Oncle Sam, les américains l’utilisent pour désigner plus spécifiquement le gouvernement et l’administration.

N’hésitez pas à nous contacter pour préparer votre projet:

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Halloween approche et il est temps de parler de…. Fantômes, plusieurs de nos circuits passent en effet par plusieurs hôtels hantés ….

Comment ne pas commencer avec le Stanley Hotel à Estes Parc ? Cet hôtel inspira un des maîtres du genre pour une des histoires les plus connues pour les amateurs de film à frissons : The Shining. Si ce n’est pas cet hôtel qui illustra le film de Stanley Kubrick, il servit de décor à la mini-série produite par Stephen King quelques années plus tard, qui était mécontent de l’adaptation.

En 1974, l’auteur et sa femme arrivent dans cet hôtel juste avant la fermeture pour la saison hivernale et sont donc les seuls clients, ce qui inspira au romancier son histoire. L’hôtel construit en 1909 était destiné aux riches vacanciers et servit également aux malades tuberculeux pour reprendre des forces. Aujourd’hui, encore c’est une destination plébiscitée pour la vue panoramique sur les Rocheuses.

Si vous souhaitez vous faire frissonner, c’est la chambre 217 qu’il vous faut demander. En effet, ce serait dans cette pièce qu’Elizabeth Wilson, la gouvernante en chef aurait été blessée par une explosion causée par l’allumage d’une lanterne. Malgré le fait qu’elle est survécu à l’accident, on dit qu’elle hante encore cette pièce, déplaçant les bagages et pliant les vêtements de ses occupants. Mais ce n’est pas la seule histoire de cet hôtel qui fait parti des plus hanté du pays. Il y aurait également des fêtes se déroulant sans personne dans la salle de musique, la maîtresse de maison observant ce déroulé depuis le haut du grand escaliers et rejoignant les convives qui se sentent seuls, une petite fille surveillant les gens descendant l’escalier, le fantôme du premier propriétaire jouant avec les occupants de la chambre 407, ou encore un jeune homme jouant régulièrement avec les TV…bon vous l’aurez compris les histoires et les expériences multiples, et l’hôtel joue bien sûr aujourd’hui la carte du paranormal. Même si vous n’y passez pas la nuit, faite un arrêt pour le découvrir pendant nos programmes passant par Estes park :

Le Rocky Mountains Tours :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/rocky-mountain-tours-249

Et le Colorado Tours :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/colorado-tours-45

Allez, vous en voulez encore ?

Direction le Wyoming avec le Historic Occidental Hôtel de Buffalo, qui serait un des hôtels les plus hanté du Wyoming, passage obligatoire des colons en quête d’une vie meilleure en Oregon (la ruée vers l’Or est aussi passé par là), ou dans le Montana. Cet hôtel a hébergé bon nombre de grande célébrité du Far West : Buffalo Bill Cody, Calamity Jane, Butch Cassidy, Ernest Hemingway et deux Présidents des États-Unis, Theodore Roosevelt et Herbert Hoover.

Situé au pied des montagnes Bighorn près de l’ancien Bozeman Trail, le monument historique accueille des voyageurs fatigués depuis 1880. Il aurait même été un hôtel de passe au début de XX° siècle. 

L’apparition la plus fréquemment rapportée est celle d’une jeune fille affectueusement appelée par le personnel de l’hôtel « Emily ». La légende raconte qu’elle était la fille d’une prostituée opérant dans la suite Bordello. L’histoire raconte qu’elle est décédée du choléra au début des années 1900. Elle est décrite comme maigre avec des cheveux longs et foncés et une robe blanche, et jouerait régulièrement dans les couloirs

Nous vous proposons même de passez une nuit dans cet hôtel au cours de notre programme Rocky Mountains Tours :

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L’hôtel Mizpah ne fait pas parti de nos circuits mais fait vaut le détour. Construit en 1905 dans la ville minière de Tonopah (au Nevada), c’était à l’époque l’hôtel le plus haut du Nevada. Il y aurait 3 histoires principales dans cet hôtel :

L’hôtel possédait dans ces fondations une cave utilisée comme banque, 3 hommes ont creusé un tunnel pour atteindre ces trésors mais l’un d’entre eux décida de tuer ses compagnons pour garder le butin depuis, ils hanteraient la cave.

La lady in red, serait une prostituée du début des années 20 tuée devant sa chambre par un amant jaloux. De nombreux clients rapportant sentir une présence couchée sur les couvertures ou bien une main froide se posant sur leur épaule. C’est la Chambre 504 si vous voulez une expérience.

Et enfin les enfants du 3 ième étages, il n’y a pas vraiment d’histoire sur ces enfants mais plusieurs clients ont rapporté avoir entendu des enfants jouer et courir dans les couloirs alors qu’il n’y avait personne…

L’hôtel joue bien sûr aujourd’hui sur ces phénomènes paranormaux puisqu’il a été élu en 2018, hôtel le plus hanté des États-Unis par le magazine USA Today. Un classement établi par plusieurs experts, un chasseur de paranormal, un spécialiste des hôtels historiques et un amateur des lieux horribles…donc par un public averti !

Ce ne sont pas bien sûr, les seuls hôtels hantés du pays, pour ne pas vous laisser sur votre faim , voici une liste d’hôtel que vous pourrez aller voir dans nos différents circuits :

L’Hôtel Chelsea à New York, habiterait le fantôme de Nancy Spungen, la petite amie du chanteur Sid Vicious, assassinée en 1978.

Au Deetjen’s à Big Sur Inn en Californie, C’est le fantôme du grand-père du gérant de l’hôtel, fondateur de ce dernier en 1930, qui roderait dans les couloirs.

Le Bourbon Orleans Hotel en Nouvelle-Orléans, le bâtiment n’a été transformé en hôtel qu’en 1960.  Les fantômes hantant ce lieu dateraient des vies précédentes du bâtiment qui fut tour à tour une salle de bal, un théâtre, un couvent, ainsi qu’un orphelinat. On y rencontrerait donc un soldat mais également des enfants, des femmes du couvent et une danseuse du théâtre.

Le Hawthorne Hotel, à Salem, dans le Massachusetts. La ville est mondialement connue pour ses histoires de sorcières, et dans l’hôtel construit il y a plus de 90 ans de nombreux phénomènes paranormaux feraient encore leur apparition…lumières qui s’allument et s’éteignent, robinets se mettant en fonction et s’arrêtant tout seul … et bien sûr ce n’est pas le seul bâtiment hanté de cette ville.

Le Hollywood Roosevelt Hotel, à Los Angeles. Ce luxueux hôtel situé sur le Hollywood Walk of Fame a reçu de nombreuses personnalités depuis son ouverture, en 1927. Marilyn Monroe y ferait apparemment encore quelques passages…

L’hôtel La Fonda à Santa Fe, au Nouveau-Mexique. Cet hôtel reconstruit à Santa Fe en 1922 abritait déjà des auberges depuis 1607. Il est le lieu de séjour pour l’éternité d’un certain John P. Slough, président de la Cour suprême, abattu dans le hall d’entrée en 1867.

Le Myrtles Plantation à St. Francisville, en Louisiane. Il s’agit d’une demeure construite en 1796 par le général David Bradford. L’actuel propriétaire assure avoir vu neuf fantômes dans son désormais bed-and-breakfast. Il a d’ailleurs pris des photographies qui en représentent deux.

Le Congress Plaza à Chicago. Créé en 1893, cet hôtel accueille des visiteurs pour la foire mondiale, et notamment des personnalités. Il abritait aujourd’hui des fantômes célèbres, comme le gangster Al Capone.

Vous l’aurez compris les histoires de fantômes pullulent aux USA et les américains sont friands de ces histoires…

Et tout cela c’est sans compter les nombreuses villes fantômes (bien sûr encore habitées…) qui jalonnent les États-Unis

Alors prêt pour le grand frisson ? Nous pouvons bien sûr vous créer un circuit sur-mesure pour intégrer les hôtels et lieux hantés à vos road-trip !  

https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Souvent appelé vin du Nouveau Monde en opposition aux vins de la vieille Europe, les vins d’Afrique du Sud ont su conquérir le marché mondial au fur et à mesure de leur développement.

En 1652, on récence le premier comptoir de la compagnie des Indes Orientales (Hollandaise) aux alentours de Table Mountain dans la région du Cap. Ceux-ci en effet cherchent à ce moment-là à établir une étape entre l’Asie des épices et l’Europe pour rendre le trajet moins long. Le fort de Bonne-Espérance à visiter, vous ramènera dans le temps. C’est également là, que l’on cherche à soigner les marins atteint du Scorbut pendant ces longues traversées. Un jeune chirurgien Jan Van Riebeek, installé dans la colonie en cherchait le remède et eu l’idée de faire importer des cèpes de vignes, le climat de type méditerranéen de l’Afrique du Sud pouvant convenir à la plante. La chose fut faite en 1655, et la première récolte eu lieu en 1659. L’Afrique du sud est donc l’un des rare pays dans lequel nous pouvons dater la première vinification !

La Hollande ne possédant pas de vignes, il semblerait que les premiers cépages Sud-Africain soient des cépages français. Mais les hollandais ne savaient pas le vinifier et il apparaît que le vin produit était quasi imbuvable. La révocation de l’Édit de Nantes en France en 1685 par Louis XIV allait changer la donne, entraînant l’immigration des huguenots protestants français vers de contrée plus accueillante et notamment la Hollande ; entre 1688 et 1690 ce n’est pas moins de 200 huguenots français triés sur le volet (on leur demandait des compétence viticoles) qui viendront s’installer en Afrique du Sud et développeront grandement la production viticole du pays. Ils créeront la zone de Franschhoek « le coin Français », et l’on y retrouve encore leur descendant aujourd’hui : Cellier et Pinard (cela ne s’invente pas), de Villiers, Rousseau ou Rétif…

Les années les plus fastes seront celles des guerres napoléoniennes, mettant un embargo sur l’Angleterre sur la vente de beaucoup de produits. Ainsi les anglais friands de vin (français notamment) ont dû trouver d’autres lignes d’approvisionnement, et la Cap passera sous domination anglaise en 1814. Ces années fastes dureront 50 ans et permettront au vin Sud-Africain de s’exporter (même si la qualité laisse à désirer). C’est aussi dans ces années-là que l’on verra fleurir les manoirs majestueux qui composent aujourd’hui les différents vignobles.

A la fin de la guerre entre les Boers et les anglais (1902) la production viticole ne s’est toujours pas stabilisé et il faudra attendre 1918 avec la création de la coopérative KWV (Koöperatieve Wijnbouwers Vereniging van Zuid-Afrika Bpkt) pour fixer les rendements à l’hectare et le prix du vin.

Aujourd’hui une véritable industrie du vin existe en Afrique du Sud avec près de 99 000 hectares cultivés, employant 300 000 personnes sur plus de 3300 propriétés viticoles. De nombreuses routes des vins se sont développées aux fils des années pour mettre en avant ce patrimoine. La plus célèbre et la plus ancienne fut crée en 1971 autour de Stellenbosch et regroupe aujourd’hui 152 membres, sans compter son université réputée dans le monde entier.

De nombreux domaines, vous proposeront une dégustation pour ces vins pour la plupart du blanc aux saveurs sucrées mais aussi d’autres expériences : celles du luxe au domaine Delaire Graff Estate qui est un « relais & château », Waterford pour l’expérience vin et chocolat, ou encore Vergelegen pour ses vins bien sûr, mais aussi pour ses arbres centenaires. Il est dit que le Old English Oak est le plus vieux d’Afrique (300 ans) et que les cinq Camphor Tree sont classés monument historique depuis 1942.

Dans le « coin français », Chamonix vaut le détour avec un restaurant, un lodge, une cave, de l’eau de source et quelques animaux de ferme… africaine avec des élans, des springboks et des autruches !

Les routes des vins ne sont pas les seules routes touristiques d’Afrique du Sud, et la route des jardins ou encore la route des baleines sauront vous ravir, vous enchanter et vous émerveiller. Sans compter les différents parcs nationaux emplis d’animaux sauvages ou bien la ville de Cape Town qui a su garder tout son charme.

Pour partir vers de nouvelles aventures avec nous, vous pourrez retrouver notre programme Afrique du Sud « Route 62 Tours » :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/afrique-du-sud/route-62-tours-125

Si dans l’imaginaire contemporain la Floride est représentée par les plages, les cocotiers et les bikinis, cet état situé à la point sud est des États-Unis en plein golfe du Mexique est beaucoup plus que cela, laissez nous vous embarquer :

Si elle ne fut pas découverte par Christophe Colomb (qui lors de ses voyages se concentra sur Cuba et les Caraïbes), elle le fut peu de temps après puisque on estime les premières explorations espagnoles sur le territoire à 1499. Une exploration plus approfondie sera conduite en 1513 par Ponce de Leon (qui était dit-on à la poursuite de la fontaine de jouvence), c’est d’ailleurs lui qui donnera son nom à l’état, baptisant ces nouvelles terres Pacua Florida (les Pâques fleuries en rapport avec leur date de débarquement au dimanche des rameaux). Les espagnols étaient à la recherche d’or et devant l’absence de richesse, il abandonna la région pour de nouvelle contrées. Une cinquantaine d’années plus tard, la colonie de San augustine sera fondée et reste une des villes les plus anciennes de États Unis (voir la plus ancienne). La Floride fut ensuite pendant un temps française, entre 1562 et 1565 et il reste un fort près de Jacksonville pour en témoigner. Les espagnols reprenant leur suprématie sur l’état et installant des colonies et des sites d’évangélisation. Les espagnols subiront régulièrement les incrustions françaises et anglaises ainsi que la défense des indiens natifs les Séminoles. La Floride sera cédée aux Anglais lors du traité de Paris en 1763. Lors de la guerre d’indépendance, la Floride restera fidèle à la couronne et accueillera les réfugiés loyalistes, repeuplant ainsi son territoire. Elle sera même rétrocédée aux espagnoles en 1783. Ce n’est finalement qu’en 1845 que la Floride deviendra le 27°états des États-Unis.

Les Keys

Un chapelet de 1700 îles et îlots

Le maître mot de ces îles est la décontraction et la simplicité qui en est devenu un art de vivre. Au XVII° siècle, les espagnoles cinglaient autour de ces îles et il y eu de nombreux naufrages, ce qui en font un paradis pour les plongeurs… il n’y aurait pas moins de 400 épaves qui gisent au fond de cette zone. Sans compter les trésors que pouvaient compter ces galions, c’est aussi une formidable source historique qui permet de comprendre ce qui se jouait dans ce golfe du Mexique. De plus, les Keys sont composées autour du 3° récif corallien au monde de part la taille… Bref, un paradis ! Il y a d’ailleurs de nombreux sites et parcs protégeant cette nature et faune sans pareille.

Overseas Highway une autoroute entre terre et mer, permet aujourd’hui de relier le continent et avec les îles, elle compte 42 ponts dont le plus impressionnant est le 7 miles bridge long de 11 km ! Pour une pause culturelle, arrêtez-vous sur l’île de Key West au Ernest Hemingway Home & Museum, demeure du prix Nobel et génie littéraire Ernest Hemingway et d’une multitude de chats descendants de sa chatte Blanche Neige, il est venu trouver ici le calme et la quiétude pour écrire ses chefs d’œuvre.

Les Everglades.

Inscrit au patrimoine mondial de L’Unesco, ce marais géant est un site protégé, et une zone de prédilection pour les alligators (près d’un million ½ en Floride). Ce sont les rois dans cet écosystème qui compte également beaucoup de batraciens et oiseaux en tout genre. Mais le parc abrite également plus de 30 espèces en voie d’extinction telles que le lamantin, la panthère de Floride et le crocodile américain. La faune est prenante au sein de ce parc naturel et le mieux pour ne pas trop les déranger et ne pas abîmer ces marais est de se déplacer en Airboat (vous savez cet hydroglisseur que l’on voit au début de la série les experts à Miami !). Pour la petite anecdote, c’est également le seul endroit au monde où crocodiles et alligators se côtoient !

Miami

Est le plus grand port de croisière du monde ; à la fin du XIX° siècle, Miami n’était encore qu’un village de 300 habitants et la ville se développera avec l’arrivée du chemin de fer qui a entraîné le développement de l’industrie et du tourisme en complément de l’agriculture. Pourtant, elle garde encore les traces de son histoire avec ses nombreux quartiers. On y retrouve Little Havana, marque de l’immigration des cubains à partir des années 50. Il y a également Little Haïti, qui vous transportera dans une ambiance caribéenne, mais aussi Wynwood, le quartier du street Art, ou encore Coconut Grove un quartier calme au charme tropical et désuet, qui fut longtemps le quartier des écrivains et artistes, avant de devenir le quartier des européens. Grand port, la ville est le lien avec l’Amérique du sud et est devenue rapidement la principale ville Latino-américaine du pays (on y parle quasiment autant espagnol qu’anglais !).

Miami Beach est sans doute la plage la plus connue de la cote est. On vient à Miami pour le balnéaire et pour faire la fête, une activité dont South Beach a su en faire sa marque de fabrique. Ocean Drive, sa célèbre avenue, est le lieu où il faut se montrer, belles motos, et belles voitures sont le lot sur cette petite ville. Ocean Drive est un quartier Art Deco sans pareille témoignage des folles nuits de Miami au moment de la prohibition.

En remontant par la côte Est, vous passerez par Fort Lauderdale, appelé aussi la Venise de l’Amérique. Le plus intéressant reste sa marina comptant pas moins de 42 000 yachts ! la ville est un lieu de villégiature privilégié durant les mois d’hiver pour les riches retraités. Un quartier résidentiel qui s’étend jusqu’à Palm Beach. Vous arriverez bientôt à Cap Canaveral, la fameuse base de lancement (revenue aujourd’hui sur le devant scène avec les essais de SpaceX, la dernière navette s’y était posé en 2011) visitez les fusées lunaires hors d’usage et apprenez en plus sur cette course qui marqua la fin des années 60. (Vous pourrez même faire une simulation, on n’est pas encore au niveau des sensations des rollercoaster d’Orlando mais l’expérience est intéressante.)

Daytona

Vous voici maintenant au royaume des motos et des voitures, sans compter la Bike Week, rassemblement motard mondialement connue. C’est aussi le lieu de prédilection des passionnés d’autos avec le fameux Speedway sur lequel se courre de nombreuses courses. Au printemps, le Spingbreak anime les 37 km de plage de la station balnéaire (les jeunes universitaires, profitent des vacances de printemps pour faire la fête et relâcher la pression). Si aujourd’hui on peut rouler sur celle-ci (pour 10$ environ), cette plage de sable dur, était le lieu de courses effrénées jusqu’à la fin des années 60.

San Augustine & Jacksonville

Vous voici au cœur de la plus vieille ville des États-Unis, et une ville de plus de 500 ans pour un pays aussi jeune que les USA, ce n’est pas rien ! Vous profiterez du charme colonial et des influences méditerranéennes qui composent l’architecture de la ville. C’est un havre de paix et de calme au charme indéniable et une pépite pour les passionnés d’histoire, bref un autre monde à quelques miles de Jacksonville. Cette ville, souvent écartée des trajets touristiques, vaut pourtant le détour. Niveau activités, vous ne serez pas en reste : musée et histoire : comme avec le Fort Caroline National Memorial (souvent appelé « l’Atlantide » de la Floride) ou Kingsley Plantation, avec ses anciens baraquements d’esclaves qui fait aujourd’hui partie d’une réserve écologique. Mais c’est bien sûr pour la faune et la flore typique de la Floride que protège le Timucuan Ecological and Historical Preserve. Restaurants authentiques, attractions passionnantes, musées de renommée mondiale, magnifiques hôtels, événements captivants, vie nocturne agréable, centre-ville branché, quartiers typiques et hospitalité caractéristique du Sud… voilà ce qui vous attend dans cette ville souvent oubliée des circuits touristiques et à la frontière de la Géorgie. A la frontière Amelia Island, vous enchantera.

Il est temps de redescendre sur Orlando, le temple de l’Entertainment. C’est là que l’on trouve tous les parcs d’attractions possible pouvant correspondre aux envies de chacun (on y trouve même le Holy Land Experience, parc à thème dédié à la vie de Jésus). Les plus connus restent bien sûr Disney world, qui en s’installant ici dans les années 60, changea littéralement l’économie et la face de ces marécages au sud de la ville. Après Disney, passez par Universal Studios, dédié au cinéma, ou encore Sea World dédié au monde aquatique. Sans compter les nombreux parcs aquatiques sui sauront vous rafraîchir ! La ville d’Orlando est également sympathique. Quelques intérêts historiques, des restaurants (certains primés) et de grands malls pourront également vous satisfaire.

Si vous en n’avait pas encore vécu assez de sensations, rejoignez Tampa et le parc de Bush Gardens, mélangeant safari et Rollercoaster déments. Tampa est une grande ville mais qui garde un certain charme, comme avec le quartier d’Ybor city qui réhabilite les vieilles usines en restaurant ou lieux artistiques. Vous pourrez rejoindre la mer au niveau de St Petersburg ou Clearwater. Les plages sont paradisiaques, et les deux villes offrent des visages totalement différents. (Petite information supplémentaire : À St. Petersburg, suivez le Gulp Coast Craft Beer Trail, une route des bières ponctuée de plus de 35 brasseries.)

Sarasota est une petite ville de balnéaire dont les principaux intérêts sont ses 2 musées : le Ringling Museum of art mais également pour une visite un peu plus insolite, le musée « Barnum », le fameux cirque américain.

A Fort Myers, ne manquez pas le musée Ford et Edison, ce n’est pas à proprement dit un musée mais plutôt leur demeure de villégiature, mais le site est magnifique au bord de la rivière Caloosahatchee et la maison donne une idée de l’architecture d’antan. Faites une excursion à Sanibel Island pour découvrir une des plus belles plages de la côte ouest de la Floride.

Avant d’arriver à Naples, la ville de milliardaire par excellence. C’est une des villes les plus riches des États-Unis.Il parait que Bill Gates et Steven Spielberg y ont une propriété ! Crée il y a peu près 150 ans, c’est le lieu de villégiature crée par les milliardaires, pour les milliardaires. La ville est jolie, cossue, très bien entretenue, et bien qu’elle semble sortir tout droit de « Cocoon ». Le plus beau reste sa côte et son Pier, ce ponton immense qui s’avance sur la mer et depuis lequel vous pouvez observer les dauphins.

Alors près à partir à la conquête des plages, palmiers et de tout ce que la Floride a à vous offrir?

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ou alors créons ensemble votre balade sur-mesure, à votre image et à votre rythme:

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Elvis Presley est sans doute le chanteur qui a le plus marqué le Rock’n Roll et c’est ainsi que 43 ans après sa mort, on assiste encore à de vrai pèlerinage à Graceland, sa dernière demeure ainsi que sur sa tombe (cf. article sur Graceland). Un biopic devait sortir le 6/10 mais l’acteur Tom Hanks (devant camper le rôle du Colonel Parker) a malheureusement contracté le Coronavirus durant le tournage et la sortie du film a dû être repoussée (elle est maintenant prévue pour le 03/11/2021). Le film portera sur les 20 années les plus prolifiques du chanteur, et s’attardera sur la relation complexe entre le King et son manager de l’ombre: le Colonel Parker.

Alors révisons un peu notre biographie avant d‘aller voir le film !

Elvis Presley de son vrai nom Elvis Aaron Presley est né le 08 janvier 1935 à Tupelo dans le Mississippi. Il avait également un frère jumeau mort-né. Ses parents étaient pauvres et avant du mal à joindre les deux bouts. Sa mère arrivera tout de même à lui offrir pour la somme de 7.90$, une guitare pour ses 11 ans. Elvis aurait préféré une carabine ou une bicyclette mais on se dit aujourd’hui que sa mère a bien fait de ne pas céder aux désirs de son fils. Ses parents fréquentaient la « First Assembly of God Church », une église fondamentaliste de type Pentecôtiste, qui marquera ses premières influences musicales. C’est d’ailleurs dans cette église, qu’il apprendra ses premiers accords et chantera ses premières notes de Rythm and Blues. La radio diffuse de la country et du gospel et ce sont les seules distractions possibles à ce moment-là.  En 1948, à l’âge de 13 ans, toute la famille déménage pour Memphis, dans l’espoir d’une meilleure vie. Ils enchaîneront pourtant les petits boulots pour faire vivre la famille, Elvis travaille également en faisant de petits boulots en dehors de l’école. Notamment chez Crown Electric qui se situait dans la même rue de la studio SUN, où pour 4$ il était possible d’enregistrer deux chansons. Il enregistrera donc deux reprises de chansons à succès de l’époque My Happiness (face A) et That’s When Your Heartaches Begin (face B) pour l’anniversaire de sa mère. Le studio Sun était à l’époque spécialisé dans la musique Afro américaine et cherchait une figure blanche pour diffuser ce modèle musicale. Repéré comme chanteur de ballades, les premiers essais sont laborieux. Le premier succès viendra du titre « That’s all Right (Mama) », une improvisation d’Elvis, après plusieurs heures d’enregistrements infructueuses. Le style du King apparaît, un rythm and blues reprit à sa sauce et qui tend vers le rock dont les prémices commencent à poindre dans le monde la musique. Le passage à la radio de cette version marque le début de la carrière d’Elvis. Pourtant les débuts sont difficiles : sa musique mêle blues et country, une fusion qui prend ultérieurement le nom de Rockabilly. De ce fait, elle ne rentre pas dans une case prédéfinie : les stations de radio dédiées à la country refusent de le diffuser parce qu’il chante comme un Afro-Américain, tandis que celles dédiées au rhythm and blues le rejettent parce qu’il chante de la musique de « péquenauds ».

En Août 1955, le colonel Parker permet à Elvis d’être racheté par la maison de disque RCA (à laquelle il restera fidèle jusqu’à la fin de sa vie) pour 40 000 dollars, une chose jamais vue jusqu’alors ! Il achètera d’ailleurs la fameuse Cadillac rose à sa mère avec l’argent qui découle de ce transfert.

En 1956, il enregistre « Heartbreak Hotel », qui devient son premier disque d’or et lui donnera la possibilité d’acheter Graceland l’année suivante. Elvis continue les concerts dans tout le pays, déclenchant chaque fois plus d’émeutes. Son fameux déhanché n’y est pas pour rien, et dorénavant ses concerts ne seront filmés que jusqu’à la taille.

C’est à la même époque qu’il commencera sa carrière au cinéma avec un premier film, en 1956 (« le cavalier du crépuscule« , où il ne tient qu’un second rôle mais dans lequel on y ajoute 4 de ses chansons pour surfer sur la vague de son succès). À la fin de l’année, Presley fait la une du Wall Street Journal, qui rapporte que la vente de produits dérivés du chanteur a rapporté 22 millions de dollars. RCA a beau être l’une des plus grandes maisons de disques américaines, il représente plus de la moitié de leurs ventes de 45 tours sur l’année 1956.

L’année 1957 signera la sortie de 3 singles classés en tête du hit-parade dès leur sortie : Too Much, AllShook up et Teddy Bear, de même que son film « Loving You » qui remporte un franc succès. Elvis enchaîne, entre les sorties d’album, les films et les concerts. D’ailleurs c’est le tournage du film « Bagarres au King Créole » qui lui permettra un ajournement de son service militaire jusqu’au mois de mars 1958. Il y sera poursuivi par la presse et les photographes jusque dans les bâtiments de l’armée. C’est ce moment-là que sa mère tombera gravement malade. Elle décédera le 14/08 à l’âge de 46 ans et cette épreuve marquera profondément le King qui était très proche de sa mère. Après ses classes, il sera envoyé en Allemagne pour y effectuer son service, et il y rencontrera sa future femme Priscillia Beaulieu. Cette étape n’aura pas eu de conséquences pour la carrière d’Elvis, les studios sortant régulièrement des enregistrements inédits. Ce qui lui permettra même absent de continuer à placer 10 chansons dans le Top 40.

Il sera rendu à la vie civile le 05 mars 1960 et reprendra les chemins des studios (aussi bien ceux de musique que de cinéma : sortie de « Elvis is Back » et de « Café Europa en uniforme »). En mars 1961, le studio lui remet le titre honorifique du chanteur ayant vendu plus de 75 millions de disques. Le 25 mars, Presley donne un concert de charité à Hawaï, dont les bénéfices doivent financer un mémorial aux victimes de l’attaque de Pearl Harbor. C’est sa dernière prestation en public jusqu’en 1968. Il se consacre en effet à sa carrière cinématographique tournant plus de 27 films jusqu’en 1969. Ceux-ci étant à chaque fois accompagné d’une bande originale. Sa musique souffre de ce rythme effréné et le succès commerciale commence à se tarir. Se recentrant sur lui-même, il épouse Priscillia le 1 mai 1967 et leur fille Lisa Marie, naîtra le 1° février de l’année suivante.

Une émission spéciale pour NBC, simplement intitulée Elvis sera diffusé le 3 décembre 1968 et permettra à Presley de renouer avec le succès. Le colonel Parker conclut à ce moment-là un contrat de 57 dates avec l’international hôtel de Las Vegas. La première est un tel succès que le lendemain, Parker négocie un nouveau contrat avec l’hôtel : Presley s’y produira en février et en août pendant cinq ans pour un salaire annuel d’un million de dollars. Dès le mois d’août 1970, il adopte le jumpsuit, vêtement caractéristique de ses performances scéniques dès lors. L’album qui découlera des ses performances ce mois -là :  « That’s the Way It Is », mêle prises en studio et enregistrements live. Il abandonne le son roots des séances de Memphis de l’année précédente au profit d’une musique plus consensuelle, où la country et la soul laissent place à une pop traditionnelle plus en accord avec les goûts du public de Las Vegas. En 1972, Elvis donnera une série de concert au Madison square Garden, c’est une ovation mais cette année marquera aussi celle de sa séparation avec sa femme Priscillia. Le 14 janvier 1974, le concert d’Elvis Presley à Hawaï donne lieu à la première retransmission mondiale par satellite. L’émission « Aloha from Hawaii » est visionnée par des millions de spectateurs à travers le monde. Le chanteur y apparaît dans un costume blanc emblématique, avec une cape frappée d’un aigle symbolisant l’Amérique. C’est à partir de ces années-là que sa consommation de drogues et alcool commencent à avoir une incidence sur son travail. Il n’enregistre quasiment plus, les concerts deviennent de plus en plus courts, voir incompréhensibles… Il donnera son ultime concert au Market Square Arena d’Indianapolis le 26 juin 1977. Il mourra le 16 août 1977 dans sa salle de bains, victime d’une crise cardiaque. Ses funérailles ont lieu le 18 août à Graceland. 80 000 spectateurs assistent à la procession funèbre jusqu’au cimetière de Forest Hill, où le chanteur est enterré auprès de sa mère Gladys. Avant que ces corps ne soient rapatriés quelques années plus tard à la propriété.

Elvis Presley est considéré comme la principale icône du rock ‘n’ roll : sa voix, sa musique, sa gestuelle provocatrice, ses habitudes vestimentaires, son parcours (célébrité fulgurante, descente aux enfers et mort prématurée) en ont fait une idole populaire et le symbole d’une certaine rébellion adolescente. Elvis peut être considéré comme le principal acteur de la large diffusion du rock ‘n’ roll auprès du grand public blanc américain, puis européen. La carrière d’Elvis Presley c’est 131 disques (albums et singles) certifiés Or, Platine, ou Multiplatine, plus de 1300 concerts, 14 nominations aux Grammy Awards dont trois récompensées, plus de 900 chansons à son actif, une trentaine de films.

Vous pourrez marcher sur les traces du King dans nos programmes « Magie du Sud Tours »

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/magie-du-sud-tours-119

ou bien dans le programme  » Route du Blues Tours »

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/route-du-blues-tours-72

N’hésitez pas également à nous demander une création sur-mesure pour découvrir tous ces endroits : https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Et bien sûr retrouvez la totalité de nos circuits et events sur le notre site : https://www.american-motors-travel.com/

Attaquons-nous maintenant à la partir la plus prolifique de cette saga : le Sud des États-Unis. En effet, de nombreux genres musicaux se sont développé au départ de cette large bande, qui fut également dans les premières colonisées mais aussi et sans doute la plus marquée par les immigrations forcées dû à l’esclavage. Partons de l’ouest au Texas vers l’est pour rejoindre les plages de l’Atlantique aux saveurs caribéenne :

TEXAS

La country est sans doute le courant musicale le plus emblématique du Texas. Les migrants d’Europe occidentale apportant dans leur bagages leurs instruments et leur culture musicale pour s’occuper dans les moments de relâche (notamment le dimanche après la messe) c’est pour cela que l’on y retrouve les sons de violons (anglo-saxon), de mandoline (italienne), de guitare (espagnole) ou encore de banjo (africain). Beaucoup de chansons furent créées dans les plaines du Midwest et au Texas par les cow-boys qui convoyaient le bétail.

Vous pourrez découvrir à Austin au Texas Music Museum, une collection unique d’objets racontant l’histoire des musiciens texans qui ont fait d’Austin, « la capitale de la musique live du monde » ou bien à Carthage, le Texas Country Music Hall of Fame : ce musée rend hommage aux artistes texans ayant contribué à la renommée internationale de la country.

Mais le mieux, est encore d’écouter cette musique typique en live et pour cela rien de mieux que de vous rendre dans les « Honky tonk ». Ces anciens petits théâtres équipés d’un bar sont très communs dans le Sud des États-Unis et destinés à la musique country. Cela deviendra d’ailleurs le nom d’un des courant de la musique country : « Honky tonk » ou littéralement musique de bastringue, de boîte de nuit, dérive du style de bars dans lesquels elle est habituellement jouée, c’est une musique pour boire et danser.

Mais en dehors de ces lieux typiques, vous trouverez de nombreux bars, restaurants ou encore clubs passent continuellement de la musique country. Parmi eux, les plus célèbres et les plus recommandés pour vivre une véritable expérience country sont :

  • – Dallas : Midnight Rodeo / Double Wide / Cowboys Red River / Son of Hermann Hall
  • – Fort Worth : 8.0 / Billy Bob’s Texas / Stagecoach Ballroom
  • – Austin : Broken Spoke / Old Coupland Inn & Dancehall
  • – Houston : Café Adagio / Rudyard’s / Wild West
  • – San Antonio : First Friday / Cowboys Dancehall

Et sinon, vous pourrez aussi profiter des festivals locaux, parmi lesquels :

  • South by Southwest, Austin – En mars Le SXSW est un ensemble de festivals de musique, de cinéma et de médias interactifs. Créé en 1987, il accueille plus de 2000 artistes se produisant dans plus de 90 lieux à Austin et dans les environs.
  • Off the Rails Country Music Fest, FriscoEn mai Deux jours de musique country accompagnés d’expositions, de food trucks, de bières artisanales et de barbecue. Les visiteurs pourront également s’adonner à des leçons de danse.
  • Crude Fest, MidlandEn mai Produit par Townsquare Media, c’est l’un des festivals musicaux incontournables de l’ouest du Texas. Le festival de 3 jours consacré à la musique met en avant 20 artistes de renommée internationale et attire des dizaines des milliers de visiteurs venant d’horizons divers.

 Ou encore, pour vous mettre dans l’ambiance avant d’y aller, vous pouvez écouter quelques chanteurs ou groupes emblématiques :

  • Willie Nelson : Précurseur du mouvement outlaw country, il a été introduit au Country Music Hall of Fame en 1993
  • George Strait : Désigné comme le “king of country”, il est connu pour son style honky tonk country western
  • Kenny Rogers : Ses compositions ont été utilisées dans de nombreuses bandes originales de films tels que Convoy, Urban Cowboy et The Big Lebowski
  • Randy Travis : c’est l’un des piliers du renouveau de la musique country
  • Eli Young Band : Composé de 4 musiciens, le groupe a gagné le prix de la meilleure chanson aux Academy of Country Music Awards
  • Asleep at the wheel : Groupe fondé en 1970 et originaire d’Austin, il a remporté plus de 9 Grammy Awards.

LA LOUISIANE

Passons à l’état suivant avant d’attaquer le gros dossier de ces articles. Pourtant, la Louisiane n’est pas dépourvu d’intérêt musical. C’est en fait même le berceau de la musique américaine moderne : les musiques afro-américaines comme le blues, le jazz et le rythm & blues ont donné naissance, grâce à de nombreuses influences, au rock’n’roll, au bluegrass, à la country ou encore au hip-hop.

Le jazz reste le genre le plus emblématique de la région. Il est né du métissage entre les instruments apportés par les fanfares militaires françaises et les rythmes africains des esclaves, associé au fameux « spanish tinge » (le Tresillo cubain). Déjà, avant le jazz, la Nouvelle-Orléans française connaissait des traditions musicales bien ancrées : parades des fanfares militaires, bal masqués, messes musicales…

Aujourd’hui encore, Mardi gras permet à la population de rendre hommage à toutes ses influences chaque année.

A la Nouvelle-Orléans, ne manquez pas le parc Louis Armstrong, et le Musée d’État de Louisiane qui possède une exposition permanente dédiée au jazz et à la musique de Louisiane. Mais le mieux est encore de le vivre, le plus souvent dans la rue : au coin de Frenchmen et Chartres, sur Royal Street pendant la journée.

 Ou bien dans les clubs : Snug Harbor, Preservation Hall, Spotted Cat (pour le jazz traditionnel), Apple Barrel’s (plutôt du blues), Maple Leaf, Tipitina’s, Blue Nile (Tous les styles et notamment le funk)

Il ne faut pas rater également les parades Second Line : Presque tous les dimanches dans divers quartiers de la ville, c’est l’occasion de danser au son des brass bands les plus énergiques ou pendant Mardi Gras : pendant les parades du Carnaval, on écoute et on regarde les Marching Bands de la ville. Enfin au cours des messes gospel dans plusieurs églises de la ville (St Augustine dans le quartier de Treme, par exemple).

Là encore, vous pouvez déjà vous imprégner de l’ambiance New Orléans, avec quelques noms :

  • Les précurseurs : Jelly Roll Morton, King Oliver, Buddy Bolden, Sidney Bechet, Louis Armstrong, Fats Domino, Cosimo Matassa et son studio (J & M music studio), devenu aujourd’hui une laverie.
  • Les architectes du son « New Orleans Rhythm and blues » : Allen Toussaint, l’un des plus grands producteurs et compositeurs ayant largement façonné le son “New Orleans”,The Meters, Dr John, Ernie K-Doe, the Neville Brothers…
  • Gospel : Irma Thomas, digne héritière de la Reine du Gospel, Mahalia Jackson.
  • Jazz moderne : Kermit Ruffins, Ellis Marsalis, Irvin Mayfied, Terence Blanchard, Christian Scott, …

Et comme toujours, ne manquez pas les festivals (nombreux), qui vous permettront de profiter de la musique :

  • – New Orleans Jazz & Heritage Festival (Jazz Fest) – Dernier week-end d’avril et premier week-end de mai à la Nouvelle Orléans
  • French Quarter Festival – En avril à la Nouvelle-Orléans
  • – Festival International de Louisiane – En avril à Lafayette
  • Louisiana Cajun-Zydeco Festival – En juin à La Nouvelle-Orleans
  • Satchmo Summerfest – En août à la Nouvelle-Orléans
  • – Festival Acadiens et Créoles – En octobre à Lafayette.

MISSISSIPPI ALABAMA TENNESSEE

Attaquons le gros de notre article : en effet la plupart des grands genres musicaux sont apparus dans le Delta du Mississippi pour remonter ensuite vers le nord. Le Blues, le Gospel, la Country, le Rock’n’ Roll, la majeure partie du patrimoine musical américain vient de cette vaste plaine riche des alluvions que le Mississippi laisse à chaque crue. Pays du coton à partir duquel se développa le blues, musique rurale héritée des esclaves, qui s’exporta vers le nord avec la mécanisation des exploitations, sur la fameuse Highway 61 (Voir notre article sur la Route blues ici).

Si le gospel chante le sacré, le blues, chante les joies et les peines du quotidien, et a d’abord été vu comme la musique du diable. La légende veut que Robert Johnson, musicien génial inspirateur des Rolling Stones ou d’Éric Clapton, ait vendu son âme au diable en échange de sa virtuosité à la guitare. Ses principales héritiers seront B.B.King, et bien sûr le roi hors catégories : le « King » Elvis Presley.

Pour partir sur les traces des plus grands chanteurs et acteurs de cette évolution musicale, vous devez suivre le « Mississippi Blues Trail ». Célébrant le patrimoine de l’état, cette « piste » composé de 160 plaques et crée en 2005, compose un parcours muséographique en plein air sur le monde du Blues, des destins d’artistes connus ou oubliés et des sites historiques. Empruntez le pas de B.B. King, Muddy Waters, Bo Diddley, Howlin’ Wolf, Pinetop Perkins, Robert Johnson ou Johnny Winter, ainsi que des sites majeurs comme un pénitencier, un carrefour ferroviaire, des juke-joints, des hôtels ou une station de radio. Sans oublier la maison natale du King à Tupelo. Une application est d’ailleurs disponible pour suivre au mieux l’itinéraire, voir des vidéos, écouter de la musique etc.….

Sur le même modèle il existe également « Le Mississippi Country Music Trail » qui met en valeur l’apport à la country-music des artistes natifs du Mississippi comme Jimmie Rodgers, Elvis Presley, Bobby Gentry, Marty Stuart ou Tammy Wynette.

Quelques étapes incontournables :

  • Clarksdale : Delta Blues Museum, Ground Zero Blues Club, Red’s Lounge, le Shack Up Inn (dans lequel nous vous invitons à dormir lors de nos circuits !)
  • Cleveland : Dockery Farms Historic District, Grammy Museum,Po Monkey’s (juke joint),Delta State University, Delta Music Institute
  • Crystal Springs : Fondation Robert Johnson
  • Hazlehurst : Robert Johnson Heritage House, Mississippi Music Museum
  • Indianola : B.B. King Museum & Delta Interpretive Center & Club Ebony
  • Leland : Highway 61 Blues Museum
  • Oxford : The Blues Archive (Université du Mississippi « Ole Miss ») / Studio Fat Possum, Sweet Tea Recording Studio
  • Tupelo : Elvis Birthplace & Museum / Tupelo Hardware Store / Johnnie’s Drive In (ou Elvis aimait prendre son milkshake).

Sans oublier les innombrables festivals qui jalonnent l’année de cet état si musical :

  • Clarksdale : Clarksdale Caravan Music Fest / Delta Jubilee / Sunflower River Blues & Gospel Festival Deep Blues Fest / Hambone Festival
  • Cleveland : Crosstie Arts & Jazz Festival
  • Greenville : Mississippi Delta Blues & Heritage Festival (Bridging the Blues)
  • Greenwood : Mississippi Blues Fest / Robert Johnson Blues Festival / Greenwood Balloon & Music Festival / Bikes, Blues & Bayous Mississippi Jazz & Heritage Festival
  • Indianola : B.B. King Homecoming Festival / Mississippi Delta Regional Blues Challenge
  • Leland : Leland Blues Project / Leland Crawfish Festival / Leland Frog Fest
  • Meridian : Jimmie Rodgers Memorial Festival / Country Music Scenic Byway
  • Oxford : Oxford Blues Festival
  • Tupelo : Tupelo Elvis Festival

Faisons maintenant un petit détour par l’Alabama, l’état voisin qui lui aussi connu la migration des peuples noirs et joua un rôle central dans le développement du blues et de la musique country.

Parmi les nombreux musiciens célèbres natifs d’Alabama, citons Nat King Cole, The Commodores, Percy Sledge, Hank Williams, Emmylou Harris, et plus récemment Alabama Shakes.

En Alabama, il ne faut pas passer à côté de l’Alabama Jazz Hall of Fame, à Birmingham et le Hank Williams Museum, à Montgomery. Mais c’est surtout Muscle Shoals qui doit attirer votre attention.

Petite ville située au nord de l’état, on y trouve les Muscle Shoals Sound Studios spécialisés dans la musique soul, ainsi que F.A.M.E. Studios. Fondés en mars 1969, les Muscle Shoals Sound Studios se sont forgés une réputation incontestable, offrant un son unique aux plus grandes icones du Jazz, du Blues, de la Soul et du Rock’n’roll (Paul Simon, Aretha Franklin, Joe Cocker, Wilson Pickett ou encore Bob Dylan…). Après une rénovation complète, les studios ont rouvert en janvier 2017, mettant en lumière les plus grands artistes qui ont marqué l’histoire des studios.

Attaquons maintenant un des plus petits états de notre article et pourtant un des plus important : carrefour du Nord et du Sud des États-Unis, couloir naturel entre les Appalaches et le Mississippi, ici, il y a « toujours un coin qui nous rappelle » que nous avons quelque chose en nous du Tennessee : Country Music, Rock’n’roll, Blues, Soul, Rythm’n’ Blues, sont nés ou ont grandi ici.

C’est simple en 2017 l’état fêtait :  le 40e anniversaire de l’Elvis Week (Memphis) qui, chaque année, marque la disparition du « King », le 50e anniversaire du Country Music-Hall of Fame & Museum et des Country Music Awards (Nashville), le 60e anniversaire de la disparition d’Otis Redding (la star du Studio STAX à Memphis), le 75e anniversaire du premier disque d’or de l’histoire attribué à Glenn Miller pour « Chattanooga Choo Choo » en 1942 (Chattanooga),  le 90e des Bristol Sessions (événement fondateur de la Country Music), et le 125e anniversaire du Ryman Auditorium, la cathédrale musicale historique de Nashville. Rien que ça ! Pas de doute, « la musique originale de l’Amérique est bien « Made in Tennessee » » !

MEMPHIS, LE BERCEAU DU ROCK’N’ROLL

Memphis est incontournable pour tout amateur de musique. C’est ici que la country des blancs, s’unira au blues des Noirs venus du Delta tout proche, a donné au monde le rock’n’roll. Moins d’une décennie plus tard, le rythm’n’blues et la soul allait trouver leur expression sur le terreau des luttes pour les droits civiques, le gospel faisant déjà partie du patrimoine de la cité. Une ville qui alignât à son palmarès les plus grands noms de la musique américaine, à commencer par deux « Kings », Elvis Presley et le bien nommé B.B.King, mais aussi Johnny Cash, Carl Perkins, Jerry Lee Lewis, Roy Orbison, Ike et Tina Tuner, Howlin’ Wolf, Otis Redding, Isaac Hayes, Memphis Slim, Booker T, Aretha Franklin, Sam & Dave, Al Green.

Mais la musique est toujours très « live » et même parfois « wild » sur Beale Street. Le calendrier des événements y est particulièrement dense avec Memphis in May (dont on vous a déjà parlé sur Facebook) ou les concerts au Levitt Shell’s de mai à octobre, là même où Elvis a donné son premier concert pro

A ne pas manquer à Memphis : Sun Studio, Graceland, STAX, Rock’n’Soul Museum, Blues Hall of Fame, Memphis Music Hall of Fame, Beale Street, Orpheum Theatre, Center for Southern Folklore, Gibson Guitar, ST blues Guitar Workshop, Ardent Recording Studios, Gospel à la Mississippi Boulevard Christian Church “The BLVD”, les rooftop parties de l’hôtel Peabody, la roirée « roots » chez Wild Bill…

NASHVILLE, DE LA COUNTRY AUX MUSIQUES DU MONDE

La capitale du Tennessee n’est pas surnommée Music City par hasard. La ville respire la Country du matin au soir depuis des lustres et elle cohabite aujourd’hui avec bien d’autres genres musicaux. Americana, Roots, Folk, musiques latinos, caribéennes ou africaines, il n’y a qu’à demander, preuve que Nashville est une capitale musicale mondiale. Retrouvez aujourd’hui aux manettes de leurs studios, Jack White des White Stripes, mais aussi Dan Auerbach des Black Keys, ou le groupe Kings of Leon.

A ne pas manquer à Nashville : Country Music Hall of Fame & Museum, Grand Ole Opry, Ryman Auditorium, Johnny Cash Museum, George Jones Museum, Musicians Hall of Fame and Museum, Nashville Songwriters Hall of Fame, Printer’s Alley, Honky Tonk, Highway, East Nashville (indie), Gruhn Guitars, Hatch Show Print, Bluebird Cafe, Wildhorse Saloon, ou encore Willie Nelson and Friends Museum et Ernest Tubb Record Shop.

Les festivals ont souvent lieu en plein air. Le Country Music Festival (juin) et les Country Music Awards (novembre) sont deux moments phare de l’année, ainsi que l’Americana Festival en septembre.

Pas besoin de vous préciser un lieu où vous pourrez écouter de la musique à Nashville, c’est la ville entière qui n’est que musique !

Mais on vous propose quelques autres lieux de l’état pour vivre la musique :

  • Knoxville :  de nombreux spectacles couvrant tous les genres musicaux (bluegrass, country ou rock), et les bars autour de la jolie place de Market Square. Concerts gratuits live du WDVX Blue Plate Special quotidiens.
  • Pigeon Forge : on trouve Dollywood, le parc d’attractions créé en 1986 par Dolly Parton. De quoi, écouter de la country au milieu des roller coaster ! Il abrite également le Southern Gospel Museum & Hall of Fame
  • Chattanooga : le Bessie Smith Cultural Center et le Song Birds Guitars Museum
  • Bon Aqua : Le Storytellers Museum (Johnny Cash forever)
  • Bristol : Le berceau de la musique country
  • Brownsville : West Tennessee Delta Heritage Center (Musée de Tina Turner)

LE KENTUCKY

 Toujours plus au nord, le Kentucky est l’état du « bluegrass », musique syncopée d’origine rurale qui se caractérise par l’emploi d’instrument à cordes. Issu des balades folk anglo-celtiques chantées au XVIII° dans la région des Appalaches, le style s’est développé pour devenir codifié dans les années 20. Rarement électrifié, le style va se fondre dans les multiples courants de la country music (dont le Kentucky est l’un des grands foyers), elle-même assortie d’apports divers comme ceux du blues.

Ce sont les boutons de fleurs semés dans les prairies herbeuses qui, prenant des reflets azur métallisé au petit matin du printemps en avril et mai qui valent au Kentucky son surnom de Bluegrass State. Par extension, cette nouvelle musique devint la Bluegrass Music s’identifiant totalement au Kentucky. Bill Monroe en sera l’un des plus farouche représentant (avec sa chanson « Blue Moon of Kentucky » qui sera même reprise par le King)

Quelques sites à voir :

  • – Le National Thumbpicker’s Hall of Fame Museum
  • – La maison de Bill Monroe (Rosine)
  • – L’International Bluegrass Music Museum (Owensboro)
  • – L’US 23 Country Music Highway Museum (Paintsville)
  • – Le Kentucky Music Hall of Fame (Mt. Verno)

Et quelques festivals pouvant se trouver sur votre route (pour rappel, notre programme « Route du Blues Tours » passe par le Kentucky avant de rejoindre St Louis)

  • En mai : LowerTown Arts & Music Festival, Paducah
  • – En juin : The Festival of the Bluegrass, Lexington, W.C. Handy Blues & Barbecue Festival
  • – En juillet : Blues, Brews & Barbecue Festival, Louisville
  • – En août : Kentucky State Fair, Louisville
  • – En septembre : Kentucky Bluegrass Music & Burgoo Festival, Louisville

Le bluegrass est également très populaire en Caroline du nord et tous les ans au mois de septembre 2 festivals lui sont consacré dans la ville de Raleigh : le World of Bluegrass et le Hopscotch Music festival.

Petit Fun fact, c’est au Kentucky, à Louisville, près d’une entrée de la I-64, que deux maîtresses d’école, les sœurs Mildred Jane Hill et Patty Smith Hill qui ont composé en 1893, la chanson de langue anglaise la plus populaire au monde : HAPPY BIRTHDAY TO YOU !

LA FLORIDE

La musique emblématique de la Floride (et surtout à Miami) reste la musique caribéenne. Les côtes de Cuba ne sont qu’à 360 km et la ville a souvent été la porte d’entrée des musiques latines sur le sol américain. La rencontre entre les sons latinos et les musiques traditionnelles des États-Unis a fait naître de nouveaux genres latino-américains tels que la conga, le rock latino ou la salsa.

La salsa cubaine reste le son le plus célèbre. Melting pot musical qui puise ses racines dans le jazz américain et les rythmes cubains. Même si le berceau de la salsa fut Cuba, c’est loin de ses terres que ce genre musical s’est développé. Dans les années 60, après l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro les cubains immigrent en masse à Miami et la salsa s’y démocratise. Très politisée, elle devient un symbole de liberté face au régime castriste.

Miami a vu naître de grands noms de la musique latine tels que Celia Cruz ou Gloria Estefan, immigrées cubaines.

Quelques lieux pour s’imprégner de la musique : Ball & Chain, El Patio – Wynwood, Salsa Mia, Bongo’s Cuban Café, Hoy Como Ayer.

Sans oublier au mois de Mars le Calle Ocho Festival :  le carnaval cubain de la calle ocho, qui met à l’honneur la musique latine avec 8 scènes différentes. Et le Miami Salsa Congress au mois de Juillet, festival de musique consacré exclusivement aux musiques latines.

N’hésitez pas à nous demander une création sur-mesure pour découvrir tous ces endroits : https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Et bien sûr retrouvez la totalité de nos circuits et events sur le notre site : https://www.american-motors-travel.com/

Allez cette fois-ci, on vous emmène de l’autre côté du pays et la côte Pacifique n’est pas dénué d’innovation en termes de musique.

SEATTLE

Capitale de l’état de Washington, elle fut le berceau de la musique Grunge. Apparue au milieu des années 80 grâce au label indépendant Sub Pop. Marque d’un changement radical de la musique populaire, ce courant connue son apogée au début des années 90 notamment avec les groupes Nirvana et Pearl Jam. Forme la plus populaire du rock alternatif, ce fut aussi une philosophie touchant la génération X et représentant la désillusion, la frustration et le refus du consumérisme (d’où l’allure négligée des membres de ces groupes). Bien qu’aujourd’hui ayant disparu, le mouvement a impacté fortement le mouvement Rock actuel.

Parmi les plus connus on retrouve bien sûr Nirvana et Pearl Jam, mais aussi Soundgarden et Alice in Chains qui furent les précurseurs de ce mouvement, au point d’être appelés « The Big Four of Grunge ». Et surtout Jimi Hendrix, guitariste génial des années 60, ce qui fait donc 2 artistes du fameux Club des 27 à être originaire de Seattle.

Si vous passez par la ville, arrêtez- vous au MoPop (museum of pop culture), un complexe artistique dédié à la culture populaire américaine, qui invite à découvrir l’histoire du Rock en passant par le Blues et le Hip-Hop. Jimi Hendrix, y tient d’ailleurs une place très importante avec une collection de plus de 800 objets lui ayant appartenu.

Le site offre la possibilité à chacun de tester ses compétences musicales sur les guitares, batteries et autres instruments du Microsoft Lab (le site ayant été créé par Paul Allen, co-fondateur de Microsoft). A ne pas manquer la sculpture Roots and Branches, qui entremêle jusqu’au plafond plus de 500 instruments de musique, formant ainsi une tornade très originale.

Deux festivals sont à faire sur Seattle : le Upstream Music Fest au mois de Mai, il a lieu dans le quartier de Pionner Square et célèbre la musique et tous ses genres, il présente plus de 200 artistes sur scène, de quoi faire son choix… et Bumbershoot au mois de Septembre durant la fête du travail (Labor Day) est le festival d’art et de musique le plus ancien de Seattle. The Eurythmics, James Brown, Spinal Tap et Tina Turner s’y sont déjà produit.

PORTLAND

On vous a déjà parlé le mois dernier (retrouvez notre article ici) de cette ville jeune, progressiste et tolérante. Alors forcément, de nombreux artistes indépendants et hors des courants ont élus cette ville comme lieu de résidence. A la recherche d’une vie meilleure et moins onéreuse, ils ont investi la ville dès les années 70, développant des styles musicaux aussi variés que le rock indépendant, la musique alternative, le reggae, etc.

Portland regorge aujourd’hui de salles et de bars où l’on peut écouter de la musique « live », et vous ne pourrez pas passer à côté d’un concert de jeunes artistes. Mais des artistes de renommée internationales enregistrent et se produisent également régulièrement à Portland.

Parmi lesquels : Pink Martini (rappelez-vous leur titre « je ne veux pas travailler » 😉), The Gossip avec son emblématique chanteuse de rock indépendant Beth Dito, Blind Pilot célèbre groupe d’Indie folk originaire de Portland, fondé en 2008, s’est depuis exporté depuis dans le monde entier et se produit en concert partout aux États-Unis et en Europe. The Decemberists ou The Dandy Warhols font également partis des artistes de la ville. Mais cette liste n’est absolument pas exhaustive.

Foncièrement liée à la musique, la ville organise des festivals tout au long de l’année, peu de chance que vous passiez donc à côté, voici la liste des principaux :

  • En janvier :

Chamber Music Northwest Winter Festival/ Portland Old-Time Music Gathering / Reel Music Festival /Chamber Blast

  • En février et avril :

Portland Jazz Festival / Soul’d Out Music Festival

  • En juin :

Chamber Music Northwest Summer Festival / Quiet Music Festival /Waterfront Blues Festival

  • En juillet :

Cathedral Park Jazz Fest / Harefest /Malt Ball /PDX Pop Now /Northwest String Summit

  • En août et septembre :

Pickathon Music Festival /Project Pabst /The William Byrd Festival /Montavilla Jazz Festival / Jim Pepper Native Arts Festival

LA CALIFORNIE

Descendons encore un peu pour rejoindre la Californie qui est sans doute le lieux principal des festivals et des salles de concerts mythiques. Les lieux de ces festivals sont à couper le souffle, des montagnes de la High Sierra au parc du Golden Gate de San Francisco, des splendeurs du pays viticole à celles du désert, et la diversité qu’ils proposent au niveau musique vous conviendra forcément. C’est également l’occasion de déguster vins et bières artisanales mais également culinaire avec les nombreux food trucks à disposition sur les événements.

Pour les plus célèbres, on retourne le Festival de Musique et des Arts de la vallée de Coachella (un hit !), Stagecoach (un must pour les fans de Country), Desert Daze, le « Coachella des vieux », mais la côte Californienne est longue et les festivals multiples…

Si vous ne trouvez pas votre bonheur, vous pouvez toujours regarder les programmations des différentes salles de concerts.

A Los Angeles, elles sont multiples et on y trouve entre autres :

Walt Disney Concert Hall : Un emblème de Los Angeles depuis 2003. Conçu par l’architecte Frank Gehry, avec une acoustique de Yasuhisa Toyota, il peut recevoir plus de 2200 spectateurs !

Hollywood Bowl : Il existe peu d’expérience plus caractéristique de Los Angeles que de passer une soirée d’été sous les étoiles à participer à un concert au Hollywood Bowl. L’amphithéâtre est l’une des salles les plus célèbres du monde !

The Greek Theatre : Situé dans un emplacement pittoresque entouré des arbres du Griffith Park, The Greek Theatre est une salle mondialement connue avec une capacité de 5900 spectateurs !

Et San Francisco n’est pas en reste :

Bing Concert Hall : Fruit de l’association de 2 grands noms de l’architecture et de l’acoustique, cet extraordinaire ovale créé spécialement pour l’université de Stanford a un design s’inspirant de la vigne. À l’intérieur, 842 places y sont aménagées en terrasses.

Louise M. Davies Symphony Hall : Avec son look ultramoderne et sa façade vitrée, difficile de croire que cette formidable salle de spectacles a ouvert ses portes en 1980. L’idée fut de construire un bâtiment à l’intérieur d’un autre. Ainsi le bâtiment original sert-il d’enveloppe protectrice, et ne laisse passer aucun bruit ni aucune vibration de la ville.

Et si vous n’avez pas le temps ou n’en avait pas encore assez, passez par le Grammy Museum, à côté du lieu de la cérémonie, une bonne visite pour tout fan de musique ! Enfin, faites un tour au Whiskey A Go Go, ce bar a accueilli dans les années 60-70 Led zepplin et les Doors, et aujourd’hui encore les groupes se produisent sur leur scène. Sans compter que cette portion du Sunset Strip mène au Hollywood Bowl….

Sans oublier de passer par Bakersfield, la Mecque pour les amateurs de musique Country. Le « Bakersfield sound » est d’ailleurs un genre de musique country qui s’est développé dans le milieu des années 1950 en réaction contre le « Nashville sound », qui devenait populaire vers la fin des années 1950. Au début des années 60, Merle Haggard et « Buck Owens and the Buckaroos » ont popularisé le Bakersfield sound auprès des amateurs de musique country traditionnelle, influençant définitivement ce genre musical. Si vous voulez écouter cette variante, prenez vos places au Buck Owens’ Crystal Palace

HAWAÏ

Allez, on vous emmène encore plus à l’Ouest dans la magnifique île d’Hawaï. Il ne faut pas oublier ce courant de la musique américaine. Si à l’origine elle se caractérisait par des chants religieux ancestraux et des hymnes. La musique Hawaïenne se brandit aujourd’hui comme une identité propre pour ces îles.

Le chanteur le plus connu est Israel “Iz” Kaanaoi Kamakawiwoole, si son nom est imprononçable pour nous, vous vous souvenez sans doute de son tube « Over the Rainbow » sorti en 1989. Artiste engagé, il a fait renaître à Hawaï un mouvement culturel prônant l’héritage polynésien de l’archipel et contribuant à démocratiser le ukulélé et à faire connaître la musique hawaïenne au-delà des frontières.

Petit le saviez-vous supplémentaire : le Ukulélé est en fait d’origine Portugaise ! Cette petite guitare est arrivée à Hawaï est au XIX° siècle avec les migrants de Madère venus travailler dans les plantations de canne à sucre. D’ailleurs, la musique Hawaïenne a évolué au contact de ces nouveaux arrivants (à partir de 1800), principalement des missionnaires et des travailleurs agricoles venus d’Asie, d’Europe et d’Amérique du Sud, important avec eux violons, guitare ou flûte… Le Ukulélé a très vite trouvé sa place dans le paysage musical d’Hawaï, ses sonorités aiguës et ses rythmes étant sans doute à l’origine de son nom : « uku » (puce), « lele » (sauteuse).

Plusieurs festivals mettent en avant cette culture :

Le « Ukulélé Festival » a lieu au Kapiolani Park Bandstand à Waikiki en juillet,

– Slack Key Guitar & Ukulele Concert “In The Real, Old Style” (Kauaï)

– Aloha Friday on the Porch-Ukulele (Île d’Hawaï, à Volcano)

– Hawaiian Music Series Concerts : le dernier jeudi de chaque mois, devant le Baldwin Home Museum (Maui, à Lahaina)

Sans compter les nombreux bar et hall d’hôtel où vous pourrez écouter cette musique traditionnelle.

Chaque île de l’archipel vous permettra de la découvrir et de l’apprécier !

Forts d’influences locales et des vagues d’immigration successives qu’ils connurent, les États- Unis ont toujours été des pionniers en matière de musique. Alors on vous propose un petit retour sur les grands courants, mais aussi et surtout sur les lieux qui permirent ces évolutions. États par états, et de villes en villes, l’occasion de partir sur les pas des Grands de la Musique et de vos Idoles. Cette semaine, nous explorerons le Nord- est des États-Unis, à travers le Minnesota, le Michigan, l’Ohio, le Missouri pour terminer par Philadelphie ! C’est parti !

LE MINNESOTA

Souvent peu connu dans nos contrées, le Minnesota notamment avec la ville de Minneapolis, est pourtant une place importante pour la création musicale américaine. C’est d’ailleurs la deuxième ville des États-Unis en nombre de siège de spectacle après New York ! D’abord place forte du Jazz et du swing pendant la Prohibition (surtout à St Paul, aujourd’hui dans la banlieue de Minneapolis), la ville est aujourd’hui connue pour ses deux mastodontes qui ont permis de mettre en avant la ville : Bob Dylan et Prince.

Bob Dylan, est né à Duluth (à environ 160 miles au nord de Minneapolis), le 24 mai 1941. Aujourd’hui, un parcours de 2 miles aligne les sites reliant la ville au musicien. Il passera ensuite son enfance dans la ville d’Hibbing (80 miles au nord-ouest de Duluth), au cœur des mines de fer de la Mesabi Range et y restera jusqu’en 1959, année de son départ pour l’université de Minneapolis. Ces trois villes ont profondément marqué son œuvre. Si vous passez par Hibbing, vous pourrez parcourir les nombreuses adresses qui font références à Bob Dylan : sa maison natale, la public Library (qui abrite une exposition permanente), son High School…. Chaque fin du mois de Mai, la ville célèbre la Bob Dylan Week. Et Duluth fait de même avec la Dylan Fest : une semaine de spectacles, expositions et animations au tour de Bob Dylan. De nombreuses autres adresses sur Minneapolis ont marqués la jeunesse de Bob Dylan avant qu’il ne débarque en janvier 1961 à New York, lançant sa légende. « The Girl from the North Country » sans doute autobiographique (un duo célèbre avec Johnny Cash dans l’album « Nashville Skyline »), « Desolation Row », « Walls of Red Wing », « North Country Blues » ou « Something There Is About You », sont d’autres illustrations de l’importance de son État natal dans son cœur.

Prince est sans doute une des plus grande figure la ville. Surnommé le « Kid de Minneapolis », il a toujours souhaité assurer sa carrière musicale, dans sa ville natale lui offrant une promotion planétaire.  Aujourd’hui, un tour est proposé pour rejoindre les différents lieux chers au « nain pourpre », nommé « Prince for a day », vous découvrirez sa maison natale, ses écoles, les clubs et salles où il s’est produit, mais aussi les lieux de tournage de son célèbre film « Purple rain ». Rejoignez ensuite Paisley Park, sa demeure et studio d’enregistrement, située dans la banlieue de Chanhassen (30 min à l’ouest de Minneapolis). Aujourd’hui ouverte au public, retrouvez la célèbre moto du film, des costumes et des instruments du Kid entre autres. Revenez ensuite sur Bloomington pour profiter du Mall Of America (un des plus grands centres commerciaux des USA), pour prendre un verre au Hard Rock Cafe et admirer son costume de scène orange estampillé « Minneapolis » porté lors de sa tournée « Sign o’ the Times » de 1987.

Dans tous les cas, faites un tour au Minnesota History Center, qui conscient de l’importance de ces deux stars pour la promotion de l’État, expose sur les deux chanteurs et vous propose d’écouter leur musique.

Beaucoup d’autres artistes sont originaires de l’État : Judy Garland (originaire de Grand Rapids qui célèbre la star chaque année en juin avec le Wizard of Oz festival), The Andrews Sisters, symboles des années de guerre, ou encore Bobby Vee, Leon Kottke, Koerner, Ray & Glover ou bien plus récent le groupe Atmosphere.

LE MICHIGAN

Si l’état a vu défiler bon nombre de Bluesmen dans ses clubs (voir notre article sur la Route du Blues ici), Détroit remporte le titre de capitale musicale de l’Etat.

Surnommée Motor City en raison de son industrie automobile omniprésente, elle sera chantée par Albert King, Johnny Cash, Paul Simon ou Bruce Springsteen en raison de son destin industriel et ouvrier. Elle fut aussi un des grands lieux du Blues attirant les travailleurs pauvres du Sud dans ses nombreuses usines et toutes les grandes chanteuses de l’entre-deux guerres passeront par Détroit (Mamie Smith, Ma Rainey ou Bessie Smith).  Elle est aussi le siège du studio mythique Motown, label noir des sixties qui vit passer entre ses murs, Diana Roos, Stevie Wonder, les Supremes, les Temptations, les Commodores, les Four Tops, les Miracles ou encore Marvin Gaye, sans oublier les Jackon Five avec le tout jeune Mickael Jackson. Aujourd’hui, le studio surnommé Hitsville est un musée dans lequel on peut visiter le studio et partir la rencontre de ces Géants de la Soul et du Blues.

Créant les courants, elle deviendra dans les années 60, la capitale d’un rock dur annonçant le Hard Rock, le métal ou le hardcore punk, collant aux conflits de son époque, sociaux ou raciaux.  Suivront l’émergence de la Techno et du Rap, symbolisé par le rappeur et acteur Eminem qui lui consacrera son film semi-biopic « 8 Mile » (habitant sur 8 Mile Road au début de sa carrière).

Aujourd’hui encore, Détroit accueille chaque année au mois de Septembre le plus grand festival de Jazz gratuit au monde et le Detroit Electronic Music Festival en mai qui reste une locomotive et une vitrine pour la ville.

L’OHIO

La ville de Cleveland, fut une grande ville de jazz avec des figures telles que le trompettiste Freddie Webster, le saxophoniste Albert Ayler ou Art Tatum. Dans le domaine du Rock on retrouve Roy Rogers, The Black Keys ou encore Dean Martin. La cité a également vu naître Screamin’ Jay Hawkins et son ultra célèbre « I put a spell on you », Tracy Chapman ou le fantasque Marilyn Manson.

Et c’est dans cette ville qu’Alan Freed est supposé avoir inventé le terme rock and roll, des financiers locaux ont alors fondé le Rock & Roll Hall of Fame. Un musée mais également une institution qui conserve et archive les moments les plus significatifs des plus grands artistes de rock, qu’ils soient chanteurs, musiciens, producteurs, ou toute autre personne ayant eu une influence de façon notable sur l’industrie du rock. Films, objets, souvenirs décortiquent les variantes du genre sans oublier les stars universelles ou méconnues.

Petite info, on trouve également en ville, le National Cleveland-Style Polka Hall of Fame !

LE MISSOURI

État des grandes plaines ayant vu passé les pionniers, les cow-boys et les ouvriers des chemins de fer, inspirant les artistes de la musique country. Les villes de Saint-Louis et Kansas City sont toutes deux de grands foyers de la musique américaine : tour à tour foyer du Jazz et du Blues, célébrées aujourd’hui par de grands musées.

En pleine Prohibition, la vente d’alcool reste libre dans la ville de Kansas City ! Des centaines de bars, cabarets et autres établissements de plaisir ouvrent en embauchant les jazzmen noirs venus de tout le pays se confronter aux formations locales. Un style naît, endiablé, ultra rythmé et bondissant, fait pour danser, vite surnommé le « Swing ».

The American Jazz Museum est un musée affilié au Smithsonian de Washington. Il raconte l’histoire du jazz américain à travers ses grands artistes tels que Charlie Parker, Duke Ellington, Louis Armstrong et beaucoup d’autres. Parmi quantités d’objets et reliques, se distingue un saxophone ayant appartenu à Charlie Parker. Sur place The Blue Room est un vrai jazz club, et en face le Gem Theatre est une des grandes salles de jazz de la ville.

KC (prononcer quai scie…) est aussi un vivier de festival tout au long de l’année : Mardi Gras Kansas City (février) / Middle of the Map Fest (avril) / Rock Fest (mai) / Jazzoo (juin) Nombreux concerts de jazz ou rock, pop… au zoo / SoJo Summerfest, ex Jazz in the Woods (juin) / Rhythm ‘N Balloons (août) / Dancefestopia (septembre) / Kansas City’s 18th and Vine Jazz and Blues Festival (septembre) / Missouri Town 1855 Festival of Arts, Crafts and Music (octobre)

La ville de Saint Louis fut elle aussi un foyer très important pour le Blues et le Jazz, étape incontournable entre Memphis et Chicago, sur la route des bluesmen. Saint-Louis vit passer tous les grands musiciens notamment le quartier de Gaslight Square dans les années 1950-1960 fréquenté par les jazzmen. Miles Davis y enregistra « Miles Davis Quintet at Peacock Alley ». Sont nés aussi à St Louis, une certaine Josephine Baker, et Joseph Henry « T Bone » Burnett III qui débuta sa carrière comme guitariste de Bob Dylan avant une prolifique carrière d’auteur – compositeur – arrangeur – producteur couvert de récompenses.

Partez à la découverte du National Blues Museum, reconnaissant sa place dans l’histoire de cette musique venue du Mississippi. Et faites un arrêt au Blueberry Hill, un restaurant et club sur le Delmar Loop. Son ancien propriétaire jusqu’à la fin 2014 n’était autre de Chuck Berry qui montait sur scène chaque 3ème mercredi du mois. Et surtout ne ratez pas le quartier de Soulard, le plus vieux quartier de la ville d’origine française et tout en briques sur le bord du fleuve. En plus d’être le quartier des distilleries et des brasseries, vous y trouverez une vingtaine d’adresses musicales.

PHILADELPHIE

Ville principale de l’Est, Philadelphie a su nourrir sa scène musicale de ces différentes vagues d’immigration. Du jazz au hip hop, Philadelphie est devenue une référence, ayant su traverser les époques et s’adapter aux différents genres. Référence en matière de Jazz, avec la grande Nina Simone ou John Coltrane. Référence dans la musique soul dont elle devient le fief par ces multiples origines : on parle de « Philly Sound » ou the « Sound of Philadelphia ». Ou encore précurseur de la musique disco grâce au label Philadelphia International Records, qui a concurrencé en son temps la Motown. La ville est aujourd’hui un incontournable de la scène Hip-Hop avec le groupe The Roots, puisant son inspiration dans le jazz, la soul ou le funk.

Parmi les nom célèbres de Philly, on retrouve tous les courants :

  • Jazz – Bille Holiday, la légende du jazz, est née et a grandi à Philadelphie. Tout au long de sa carrière et vers la fin de sa vie, elle n’a cessé de revenir dans sa ville natale. Pour le 100e anniversaire de sa naissance en 2015, Philadelphie lui a dédié une plaque sur le Philadelphia Music Walk of Fame.
  • Jazz – John Coltrane, le célèbre saxophoniste, a passé une grande partie de sa vie et de sa carrière à Philadelphie. Sa maison a été classée monument historique et est actuellement en rénovation avec le projet de la transformer en salle de concert de jazz.
  • Soul – Teddy Pendergrass, le chanteur de soul, a commencé sa carrière en chantant du gospel dans les églises de Philadelphie et y a poursuivi sa carrière.
  • Hip-hop – The Roots, le légendaire groupe de hip-hop américain, est originaire de Philadelphie. Groupe attitré du plateau de l’émission tv The Tonight Show de Jimmy Fallon, ils sont aussi à l’origine de la sélection d’artistes du festival annuel se tenant à Philadelphie, The Roots Picnic.
  • Rap – Meek Mill est un des artistes les plus influents de la planète rap depuis ses débuts en 2010. Compagnon de Nicki Minaj, il a collaboré avec elle et différents autres grands noms du genre tel que Drake.
  • Punk – Beach Slang, groupe représentatif du « Philly Punk ». Ses 4 membres sont originaires de Philadelphie et se sont imposés sur la nouvelle scène musicale de la ville.

Pour découvrir tout ce que la ville a à vous offrir musicalement, ne manquez pas le Philadelphia Music Alliance Walk of Fame : plus de 100 plaques ponctuent les trottoirs de Broad Street et rendent hommage aux musiciens célèbres de la ville et sa région. Le Kimmel Center & The Academy of Music :  vous propose un tour gratuit d’une heure pour visiter les plus anciens lieux liés à la musique du pays.

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Rendez-vous la semaine prochaine pour la partie consacrée à la côte pacifique

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On vous a déjà parlé il y a quelque mois de la route 66 en tant que route de migration (voir l’article ici) mais on a décidé aujourd’hui de revenir sur cette route mythique, qui traverse 8 états et 3 fuseaux horaires.

En 1923, l’entrepreneur Cyrus Avery parvint à fédérer 8 États autour de l’idée de créer un réseau de routes inter-état numéroté pour remplacer les pistes de chasse et de migration des Natives Americans : la première association de la Route 66 est née. Cyrus, homme d’affaires avisé natif d‘Oklahoma, témoin du développement des voitures individuelles et du manque de routes organisées. C’est ainsi qu’il proposa en 1925 à l’American Association of State Highway Officials, dont il était membre, une route qui désenclaverait Chicago, l’Illinois et tous les états traversés vers le Pacifique et Los Angeles, la route passant bien entendu par son État, l’Oklahoma. La Route, baptisé 66, est inaugurée en 1926. Terminée et complètement dallée de béton rose en 1938, il l’appelle la Grande route diagonale, rebaptisée par la suite Main Street of America, la rue principale de l’Amérique, nom qui sera adopté. L’écrivain John Steinbeck lui préférera le terme de Mother Road.