Chaque 3° lundi du mois de janvier est un jour férié aux États-Unis, le Martin Luther King’s Day. Il marque la date anniversaire du révérend (le 15 janvier 1929) ayant œuvré pour les droits civiques des afro-américains. Promulgué en 1983 par Ronald Reagan, il sera effectif pour la première fois le 20 janvier 1986, donnant lieu à un mémorable concert réunissant Bob Dylan (qui était au côté de MLK dans son combat) et Stevie Wonder.

Œuvrant depuis de nombreuses années au sein des organisations pour les droits civiques (voir notre article sur les droits civiques ici ), Martin Luther King avait rejoint Memphis pour soutenir la grève des éboueurs de la ville, luttant pour leurs droits (ils étaient payés moins cher et n’étaient pas payés lors des jours où les conditions climatiques ne leur permettaient pas de travailler, contrairement aux éboueurs blancs). Lors de cette lutte, un jeune afro-américain sera tué.

Le 4 avril en début de soirée, alors qu’il se trouve sur le balcon du Lorraine Motel de Memphis, Martin Luther King est assassiné d’une balle dans la gorge. Transporté à l’hôpital, il sera déclaré mort à 19h05.

S’en suivra des émeutes raciales dans beaucoup de villes des USA, mais aussi une évolution pour les droits civiques. Le président Johnson déclarant pour la première fois un jour de deuil national pour un afro-américain.

Deux mois après l’assassinat, un ségrégationniste blanc, James Earl Ray est arrêté à l’aéroport de Londres-Heathrow. Il signera des aveux mais se rétractera quelques jours plus tard. Depuis, plusieurs théories conspirationnistes évoquent une ingérence du gouvernement fédéral dans l’assassinat du révérend. Un nouveau procès eut lieu en 1999, un an après la mort de Ray, après que Loyd Jowers (propriétaire d’un restaurant non loin du motel) ait révélé à la télévision des détails d’une conspiration de la mafia et du gouvernement. A l’issue, la famille de Martin Luther ne sera plus persuadée de l’implication de James Earl Ray dans l’assassinat.

Aujourd’hui, Martin Luther King reste une figure de la lutte non violente des afro-américains pour leur droit. Le motel de Memphis a été transformé en musée : le National Right Museum et reste une étape incontournable de Memphis. Malgré le fait qu’il soit bien conservé, vous vous demandez sans doute pourquoi une figure telle que Martin Luther King étaient logé dans un simple motel ?

En fait, ce bâtiment était référencé dans le « Green Book », un petit livret qui recensait les différents établissements dans lesquels les noirs étaient autorisés à séjourner (pour une petite séance cinéma, nous vous invitons à regarder le film du même nom qui est très représentatif). Et ce motel faisait parti des plus confortables à l’époque. Vous pourrez visiter la chambre du pasteur mais également revenir sur l’histoire du ségrégationnisme à travers les siècles. Le bâtiment faisant face au motel est également une annexe du musée, c’est de là que serait parti le coup de feu ayant atteint le révérend.

Aux USA, le Martin Luther King Day est un jour férié où les américains célèbrent l’égalité raciale. Les écoles et administrations sont fermées mais les restaurants et magasins restent ouverts. Ce jour reste une fête éducative, et plusieurs événements sont organisés (concerts, lecture, exposition…) autour de la vie et des actions de Martin Luther King. C’est également un Day of service (jour de bénévolat), dédié au service de la communauté : la population est appelée à agir pour les personnes dans le besoin. A New York, une parade se déroule sur la 5°avenue à partir de 13h, et la NBA organise de nombreux matchs ce jour, beaucoup de ses joueurs étant afro-américain.

Nos programmes « Route du Blue Tours » et « Magie du Sud Tours », vous permettront de découvrir cet endroit chargé d’histoire et d’émotions.

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/route-du-blues-tours-72

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/magie-du-sud-tours-119

Martin Luther King est enterré à Atlanta sa ville natale, vous pourrez également visiter dans un notre programme « The Great South Tours ».

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/the-great-south-tours-258

Les fêtes de fin d’année aux Usa ont quelque chose de magique, des illuminations à tout va, des décorations à profusion et tout cela dans la démesure ….

Histoire de finir l’année en beauté, voici petit zoom sur où passer les fêtes aux USA. Si les festivités commencent aux USA avec Thanksgiving, (et le Black Friday par la suite), elles se poursuivent dès le début du mois de Décembre avec les illuminations.

On pense forcément à NYC avec l’illumination du fameux sapin du Rockefeller Center et la migration de la patinoire à son pied. Mais il n’y a pas que cela à voir :

  • Déambulez sur les nombreux marchés de Noël, certains ne présentent pas moins de 80 stands, de quoi trouver des cadeaux pour tout le monde.
  • A Staten Island, le Historic Richmond Town’s Candlelight Tours, vous permet de visiter le quartier aux lueurs des bougies. Dans le Bronx, dans le Parc de Wave Hill, vous pouvez participer à un atelier pour créer vos propres cadeaux et décorations de Noël inspirés de ces jardins magnifiques.
  • Pour en prendre plein les yeux, rendez-vous dans le quartier résidentiel de Dyker Heights, situé au sud de Brooklyn. En déambulant dans les rues aux grandes maisons typiques, vous pourrez admirer la débauche de décoration dans laquelle se lance les habitants tous les ans. Même le plus grand magasin de décoration de Noël français ne possède pas autant de décoration que la moindre de ces maisons. Les crèches, les soldats de plombs de plus 9 mètres et les guirlandes multicolores, en font un parc d’attraction à ciel ouvert ! C’est également le moment pour déguster les meilleurs cannoli et un bon chocolat chaud de Brooklyn.

Pour Philadelphie, la tradition de noël au Macy’s remonte à 1956. Comme pour les galeries à Paris, allez y faire un tour pour admirer les décorations des vitrines et l’intérieur décoré pour l’occasion. Avant de rejoindre le Love Park au centre-ville, un village de Noël vous y attend et un marché de producteur locaux et objets de confection artisanale.

A Charleston, en Caroline du Sud, vous pourrez assister à la parade de Noël des bateaux dans le port (c’est également possible plus au nord à Myrtle Beach).

Depuis près de 50 ans, la Seminole Hard Rock Winterfest Boat Parade qui prend lieu à Fort Lauderdale, est l’une des « boat parade » les plus plébiscité du Sud-Est des états unis. C’est la plus grande, la plus flamboyante, la plus spectaculaire, la plus magique et la plus appréciée de toutes ! Une bonne centaine de bateaux défilent dans la ville et sur la côte, décorés et illuminés sur un thème différent chaque année. Des scènes flottantes, des shows, des jeux, des groupes musicaux, des reines de beauté, des célébrités sont également au programme. Visitez également les résidences d’hiver de Thomas Edison et Henry Ford qui se parent de leurs habits traditionnels de Noël lors des Annual Holiday Nights. Animations, promenades à cheval ou en charrette et rencontre avec le père noël bien sûr sont de la partie.

Les « Boat Parade » sont la marque des festivités de Noël dans toute la Floride, vous pourrez en trouver sur toute la côte : Naples, St Petesbrug, Key West… A Fort Myers & Sanibel, captiva island se transforme en véritable village de vacances de Noël avec ses arbres illuminés et ses feux d’artifices et la Marching Band Parade Mullet, (défilé musical) lance le coup d’envoi du festival de fruits de mer à la Jensen’s Marina.

A La Nouvelle Orléans, le City Park s’illumine chaque année révélant la majesté des chênes centenaires. Et dans la ville historique de Natchitoches, la rive du lac Cane River se pare de plus de 300 000 lumières, des parades, des concerts et des feux d’artifice sont organisés à l’approche de Noël. En Alabama, le Bellingrath Gardens & Home de Mobile, s’illumine tous les ans de plus de 3 millions de lumières !

La côte ouest n’est pas en reste bien sûr, si on commence au nord, c’est à Leavenworth que vous avez rendez-vous. Situé à 2h à l’est de Seattle cette petite bourgade aux airs de village bavarois saura vous projeter dans l’esprit de Noël, un festival des lumières parant la ville de mille feux, un musée dédié au nutcracker (casse-noisette) et une ferme de rennes de quoi vous téléporter vers le Pôle nord avec une bonne couche de neige…

En Californie, au Kings Canyon, allez au pied du General Grant, un sequoia géant déclaré « arbre de noël de la nation » en 1926 par le président Coolidge. Depuis chaque année, le parc organise une fête de Noël au pied de l’arbre de 33 mètres de circonférence. Pour rester dans un esprit historique, vous pouvez participer (en vous y prenant bien à l’avance) au « Bracebridge Dinner », la célébration d’un noël anglais du XVIII°s pour un festin de 7 plats se tenant au majestueux hôtel Ahwahnee de Yosemite Parc depuis 1927 !

Plus au sud et malgré les températures clémentes, les parcs d’attractions se parent de décors enneigés… Legoland California fait même venir de la vraie neige du sud de l’État pour décorer les différents sites du parc ! Disneyland Resort n’est bien sûr pas en reste avec sa Season to Sparkle. Concert, parades et illuminations pour une saison de Noël féérique. Si vous êtes en ville, ne ratez pas la grande et historique « Hollywood Christmas Parade » sur Hollywood boulevard et passez pousser la chansonnette au Walt Disney Concert Hall.

Enfin dans le grand Ouest, le Colorado n’est pas en reste pour vous offrir les paysages de cartes postales. Toutes les villes s’illuminent : La ville de Georgetown célèbre Noël à travers une cérémonie d’illumination des arbres, une journée pour la rédaction de la lettre et un marché de Noël. La station de ski aux maisons de style Victorien, Breckenridge, s’illumine lors du « Lightening of Breckenridge » avec le rassemblement d’une centaine de pères Noël. Denver profite elle aussi de l’illumination de son sapin pour lancer le début des festivités avec notamment sa patinoire dans le centre-ville. Enfin, Colorado Springs propose un village en pain d’épices. Avec l’événement « 12 days of Aspen », la célèbre station de ski d’Aspen organise différentes activités allant du concert au théâtre, ainsi que des animations dans les rues de la ville à la patinoire gratuite.

Et ça ce n’est que pour Noël, pour le Nouvel An, vous trouverez forcément un feu d’artifice ou un événement pour passer à la nouvelle année.

A Seattle, il est tiré près de la Space Needle pour un effet saisissant. Aux abords du Lac Tahoe, se déroulent le Snowglobe Music Festival. Artistes, pistes de ski et éventuellement une bière découverte sur le Tahoe South Beer Trail pour des instants inoubliables. En Alabama, participez aux Polar Bear Dips pour rejoindre la folie ambiante et vous baigner dans les eaux du Golfe du Mexique le soir du réveillon !

Le must, reste bien sûr la soirée du réveillon organisé par la ville de New York. Le célèbre décompte à rebours de Times Square, accompagné du Ball Drop : la descente d’une boule à facettes de cristal à minuit, une tradition remontant à 1907. Cela reste « the place to be » pour le passage à la Nouvelle Année !

Dans tous les cas, nous pourrons toujours vous organiser des fêtes de fin d’année inoubliables au pays de la démesure !

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Et en attendant de pouvoir préparer cela ensemble, toute l’équipe d’AMT vous souhaites de très belles fêtes de fin d’année !!!!

En lisant nos différents articles, vous l’aurez peut-être compris que nous vous préparions quelque chose… On vous a parlé de la Virginie, de Washington, des routes scéniques de l’est, et la semaine dernière du Tennessee… On combine le tout, et cela nous donne notre tout nouveau circuit :  le Blue Ridge Tours. De quoi vous faire découvrir l’est des États Unis, comme jamais il ne vous a été présenté ! Entre routes scéniques, paysages spectaculaires, histoire et rock ‘n’roll, suivez-nous sur ce nouveau circuit à la découverte d’une région peu mise en avant.

Notre périple commence à Washington, on ne va pas vous en reparler (on l’a déjà fait ici et), et on est sûrs que vous trouverez de quoi visiter et vous occuper dans la capitale fédérale… alors, on prend les motos, et la direction de Luray, une charmante petite bourgade aux portes du Shenandoah National Park, principalement connue pour ses magnifiques grottes. Une plongée à plus de 40m sous terre dans un monde minéral et connues pour leur « Great Stalagpipe Organ », sorte de xylophone, qui produit des sons en frappant les stalactites.

Il est maintenant temps de s’attaquer la magnifique Skyline Drive, une route scénique traversant le Shenandoah National Park. Sur 169 km, et culminant à 1120m, c’est une route faite de courbes et point de vue (pas moins de 75) sur les 22 km de sommets de la chaîne des Blue Ridge Mountains recouverte de forêt pour une vraie pause nature !Vos pauses peuvent aussi être l’occasion de faire une petite randonnée pour découvrir les joyaux de ce parc, comme par exemple les Dark Hollow Falls (une cascade bucolique en pleine forêt) …

Le temps de redescendre dans une vallée au charme d’antan (observez les vielles fermes et moulins qui ponctuent le paysage) avant de rejoindre une autre route panoramique la Blue Ridge Parkway (surnommée « La route préférée de l’Amérique », rien que ça !). 755km de courbes et de virages avec toujours des panoramas à couper le souffle. Bien sûr, sur le trajet on vous proposera des étapes et des visites pour sortir des sentiers battus : Natural Bridge (arche naturelle majestueuse) ou les Otter Lake Waterfalls, Blowing rock pour une vue à 360° sur les parcs environnants ou encore Chimney Rock pour admirer un des plus beaux panoramas sur les Appalaches…

Pour une immersion dans la culture du pays, le Hickory Ridge History Museum vous permet de vous plonger dans l’histoire et le Blue Ridge Music Center dans la culture musical de la région. Sans oublier le champêtre moulin à eau de Mabry Mill. Pour ne pas rester en reste, nous vous proposons également de visiter le « Wheels Through Time Motorcycle Museum », un musée dédié aux anciens véhicules de de transports américains et comportant de nombreuses motos dans leur collection. Et comme vous nous connaissez bien maintenant, c’est le moment de la dégustation ! La région regorge de vignobles et il est temps de goûter aux productions pour se faire notre avis ! Nous n’oublierons pas bien sûr les différentes microbrasseries dans la dégustation 😉. Bref, vous ne verrez pas le temps passer sur le Blue Ridge.

Cette route scénique se termine au niveau de la rivière Oconaluftee et l’entrée dans le parc des Great Smoky Mountains en territoire Cherokee. Il est temps de bifurquer vers le Tennessee et de rejoindre Gatlinburg aux portes du parc. Petite bourgade touristique, elle offre tout le divertissement possible avec de nombreux parcs d’attractions, comme toute la région (voir notre article sur le Tennessee).

Comme on sait que vous n’en avait pas eu assez, nous n’avons pas oublier d’ajouter à notre programme la « Tail of Dragons » : 318 virages sur 18 km, un rêve pour tout motard !  et la journée s’enchaînera avec la Cherohala Skyway, Classée National Scenic Byway, une journée de route sans pareil !

 Et ce n’est pas fini, après être passé par la jolie ville de Blue Ridge pour une excursion en Géorgie, vous rejoindrez la ville de Chattanooga, dont on vous a déjà parlé la semaine dernière pour rejoindre ensuite Nashville ( revoir également notre article de la semaine dernière), non sans voir fait avant l’excursion la plus célèbre du Tennessee : la célèbre distillerie Jack Daniel’s !

Alors avec tout ça, prêt à vous frotter aux « scenic drive » de l’est ?

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Cette semaine, zoom sur un état pas très grand et pourtant si riche. Histoire, nature, et musique, le Tennessee ne manque pas de divertissements !

Historiquement l’état du Tennessee est très important, de la rencontre entre les colons et les indiens Cherokees (jusqu’à leur déportation par la « piste des larmes » en 1838), à la guerre de Sécession, car le Tennessee fut le dernier état à faire sécession (les fermiers non esclavagistes de l’Est s’opposant aux riches planteurs esclavagistes de l’Ouest). Sa position lui valut d’être le lieu de nombreuses batailles, dont quelques-uns des plus durs affrontements de la Guerre de Sécession. Par la suite, le new deal grâce aux « grands travaux », façonna l’État en lançant la construction de 36 barrages sur plus de 1000 km, domptant ainsi les rivières capricieuses qui traversent l’état en entraînant une certaine prospérité. Enfin la prohibition marqua aussi le Tennessee puisque c’est encore aujourd’hui un « dry state », un état « sec ». La vente d’alcool est donc interdite ! Ne vous inquiétez pas lors de votre visite à la mythique distillerie de Jack Daniel’s vous pourrez tout de même déguster et acheter votre bouteille ! La subtilité vient du fait qu’on ne vous vend que la bouteille et non le breuvage que l’on vous offre 😊. Cet état est tellement sec que l’on y trouve un Tennessee Whiskey Trail ! de quoi faire de belles découvertes gustatives.

La nature saura forcément vous ravir au Tennessee, du Great Smoky Mountains (formé par le bas des Appalaches), qui est l’un des parcs les plus visité des USA, aux plaines luxuriantes de l’est de l’état, vous en prendrez forcément plein les yeux. Les Great Smoky Mountains qui s’étendent en Virginie et au Tennessee sont aussi un formidable refuge pour la faune. Ne manquez pas Cades Cove, une route et un refuge pour les ours noirs et autres cerfs qui traversent régulièrement, donc faites attention et gardez l’œil ouvert ! Prenez de la hauteur à Chattanooga, une petite ville au sud de l’état, connu par la chanson, « Chattanooga Choo Choo » de Glenn Miller. Grand nœud ferroviaire devenu centre industriel, mais également l’occasion d’avoir un panorama sur les sept états environnants depuis son sommet (c’est également un site de bataille). Le site abrite également la cascade souterraine la plus haute des États-Unis, spectaculaire ! Ce n’est pas moins de 36 parcs nationaux qui jalonnent l’État, et qui sauront vous offrir les plus belles photos (comme par exemple, Fall Creek Falls State Park ou The Great Falls waterfall at Rock Island State Park). Mais c’est aussi la campagne paisible, parcouru par de nombreuses rivières et lacs proposant des activités. Pour les sensations fortes, des tyroliennes et des parcours d’accrobranches permettent d’apprécier la nature d’une autre manière. Pour d’autres sensations, de nombreux parcs d’attractions sont présents sur l’est de l’État avec notamment le Dollywood Park, le parc d’attraction de Dolly Parton, mêlant roller-coaster et hommage à la chanteuse de country, un mélange saisissant.

Enfin, nous ne pouvons pas parler du Tennessee sans parler de sa capitale : Nashville. Surnommée Music City, elle est surtout le berceau et la capitale mondiale de la musique country. C’est également la capitale de l’industrie du disque et les stars venues enregistrer dans la ville sont nombreuses (Elvis, Johnny Cash bien sûr, ou plus récemment Lana Del rey, mais aussi Johnny Hallyday en 1962) . La musique est l’âme même de la ville avec plus de 120 salles de concerts en ville, dont le légendaire Ryman Auditorium, vous y trouverez forcément de quoi vous contenter. Sans parler de l’exceptionnelle salle de musique country Grand Ole Opry et le Country Music Hall of Fame. On pourrait ajouter à la liste le Johnny Cash Museum, exposant la plus grande collection d’objets de Johnny Cash au monde et le Musicians Hall of Fame and Museum rendant hommage aux musiciens, des grandes stars aux moins connus, tous genres musicaux confondus. Des instruments ayant servi à l’enregistrement de certains des plus grands titres de l’industrie du disque y sont également exposés. En soirée, rejoignez les nombreux bars et café pour sustenter vos oreilles selon vos goûts : le Station Inn pour le bluegrass, Exit/In pour le rock, Broadway pour le honky-tonk, Bluebird Cafe pour la chanson, (revoir nos articles sur la musique américaine pour un rappel des différents courants). L’occasion de déguster un fameux poulet épicé spécialité de Nashville, mais ne vous limitez pas à cela, la scène culinaire de la ville s’est largement développée et de la haute gastronomie au petit food truck la créativité gustative saura contenter tous les palais !

Alors, même si on a tous quelque chose en nous de Tennessee, il est temps de revoir votre Nashville Blues !

Vous l’avez compris, ces dernières semaines nos articles sont autant d’indices sur nos nouveaux circuits, donc stay tuned pour le prochain !!!

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Le froid commence à arriver et si on pense sérieusement à ranger les motos ou bien à rouler sous 12 couches de vêtements techniques, c’est aussi l’occasion de parler des voyages d’hiver.

Et oui, vous nous voyez arriver avec nos gros sabots, quand on pense aux séjours « neige » en Amérique du Nord, on pense au Canada. Ce pays a su développer les séjours authentiques en chalets ou en pourvoiries et les activités qui vont avec. Si on faisait un petit tour d’horizon de ce qu’il y a faire pendant cette longue période d’hiver :

Voir le Canada et le Québec sous la neige, c’est l’occasion de découvrir des paysages fabuleux sous une couche de neige épaisse, des paysages apaisants d’une blancheur immaculée et d’un calme serein. Mais c’est également l’occasion de faire des activités inédites pour se construire des souvenirs inoubliables. Voici quelques raisons pour vous démontrer que « le Québec l’hiver, c’est aussi l’fun ! » (À dire avec l’accent bien sûr !)

  • Faire de la randonnée dans la neige :

A pieds (avec de bonnes chaussures de marche), en raquette ou bien en ski-hok (sorte de ski de randonnée, des skis courts avec une couche synthétique qui permet d’accrocher à la poudreuse), vous pourrez profiter de toute la beauté des parcs nationaux enneigés. Même si vous les avez déjà visités en été ou en automne, vous découvrirez un tout autre paysage endormi sous une couche épaisse. Les lacs sont gelés et la nature assoupie. Si vous êtes observateurs, vous remarquerez les traces des différents animaux qui ne sont pas en hibernation.

  • Le ski

Pour les plus skieurs d’entre nous, les monts du Québec ne vous offriront que peu de sensations pour le ski alpin, le Québec ne possédant pas de hautes montagnes comme nous pouvons en avoir en France mais il est très intéressant pour le ski de fond. Du coup, l’après-ski est largement développé dans les stations et une multitude d’activité vous seront proposés : Fat bike (vélo à gros pneu pour aller sur la neige), luge, surf à voile, descente au flambeau

  • Pour faire du traîneau à chien

S’il y a bien une activité à ne pas manquer c’est bien celle-ci ! Les différents chenils ne manquent pour vous faire profiter d’une expérience incomparable. Pas forcément besoin de vous décrire ce que vous allez voir, l’expérience parle d’elle-même alors laissez-vous porter !

  • Faire du Ski-doo

Et oui, les moteurs et les sensations nous manquent l’hiver mais il y a de quoi retrouver cela avec la motoneige. La vitesse et l’excitation du grand air, des pistes dédiées, du off-road sécurisé… bref de quoi retrouver les émotions des sports motorisés.

  • Pour pratiquer la pêche blanche

Si vous ne connaissez pas encore, c’est également une chouette expérience. L’hiver des cabanes ou igloo sont installés sur les lacs gelés (et même sur le ST Laurent) pour pouvoir tout de même profiter des bienfaits de Mère Nature. Alors installez- vous et soyez patient, si cela mord, vous pourrez déguster une des meilleurs poissons.

  • Les activités nautiques (d’hiver, bien sûr)

Quand les lacs sont gelés, les québécois rivalisent d’ingéniosité pour les utiliser. Entre patins à glace, dîner sur glace, partie de ballon-balais, les activités ne manquent pas. C’est également l’occasion de rencontrer les locaux et de passer de bons moments de rigolade. Fun assuré !

  • Activités à sensations.

Pour ne pas se laisser endormir par le calme ambiant des paysages endormis, vous pourrez profiter d’activités plus énergiques ! Commencez par une glissade sur la terrasse Dufferin dans la ville de Québec, une sorte de Bobsleigh qui vous permet d’atteindre les presque 70km/h avant d’arriver au pied de château Frontenac. Pour quelque chose de plus nature, plusieurs sites de via ferrata d’hiver vous permettront d’escalader des cascades de glace. Sensations garanties.

  • Les spas

Après toutes ces activités rien de mieux que de se détendre dans un spa ! Il y en a de nombreux dans toute la région, et avec de nombreux formats, intimistes, grands avec des activités, sur une péniche, dans les montagnes. Bref, forcément de quoi vous contenter.

  • Pour les nombreux festivals

L’hiver les touristes sont beaucoup moins nombreux, c’est donc l’occasion de profiter de la belle province de manière plus sereine. Mais c’est aussi la possibilité de s’initier avec les locaux aux différents festivals et manifestations qui ont lieux l’hiver : le festival de sculpture sur glace, Montréal en Histoire, Montréal en Lumière (qui prend un aspect féerique en hiver), et pour se déhancher le célèbre Igloo Fest pour danser sur des DJ et bien sûr le Carnaval qui est une formidable occasion de faire la fête.

Et ceci n’est qu’un aperçu car on ne pourra jamais rendre à l’hiver Québécois, tout le charme et la magie qu’il peut faire ressentir.  

N’hésitez pas à nous contacter pour créer votre voyage sur mesure :

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Demain la fête de Thankgiving marque la fin de l’automne et le début de la saison d’hiver, et si un état peut vous offrir des paysages dignes de cartes postales et des photos Whaou ! (Et sans filtres !), c’est bien le Colorado. Des hautes montagnes du Rocky Mountain Park au site amérindien de Mesa Verde, d’ancienne ville minière en sites de fossiles de dinosaures, vous en prendrez plein les yeux et trouverez forcément une activité originale à faire. Allez une petite présentation s’impose :

Si on ne vous l’a jamais présenté en soit, on vous a pourtant déjà parlé du Colorado maintes fois ici. Mais si, souvenez-vous :

Il était temps de vous donner un aperçu approfondi de cet état hors normes. Le Colorado, c’est 4 parcs et 8 monuments nationaux, 8 trains historiques, 26 routes scéniques, 1500 villes fantômes, et pas moins de 960 espèces animales !

Le voyage commence forcément par la belle ville de Denver, qui vous met directement dans l’ambiance : un cœur de ville historique datant de la Ruée vers l’Or, une vue sur les montagnes environnantes, le plus grand réseau de parcs et un dynamisme à toute épreuve. Pour une meilleure découverte de la ville, on vous invite à lire notre article sur détaillé ici .

C’est la porte d’entrée des Rocky Mountain : une chaîne de montagne parmi les plus grandes d’Amérique mais aussi la plus réputée. Avec pas moins de 58 sommets de plus de 4200 m, le parc est un véritable terrain de jeu. 28 stations de ski réputées, dont Aspen (très chic et très réputée), ou Estes parc et Winter Park, deux stations au charme encore préservé. Ces stations sont renommées pour les sports d’hiver bien sûr, mais proposent aussi beaucoup d’activités l’été (peut-être l’occasion de visiter un ranch et de faire une balade à cheval). Une chose à découvrir assurément également en automne quand les couleurs flamboyantes habillent les arbres, et que les animaux sont le plus visibles. Un peu plus au sud, le sommet du Pike Peak vous offrira également des vues à couper le souffle !

D’autres paysages vous en mettront plein la vue : les gorges profondes du Black Canyon, les formations rocheuses du Colorado national Monument et du Garden Of Gods, rappelant que les parcs nationaux du grand Ouest ne sont pas loin… Pour une fin de journée hors du temps, rendez-vous au Great Sand Dunes Park pour un coucher de soleil sur des dunes de sables avec en fond les montagnes partiellement enneigées. Saisissant !

Sans parler des parcs nationaux, le Colorado offre une multitude de paysages enchanteurs : les montagnes au Nord, le désert au Sud, à l’ouest les pâturages verdoyants, vignobles et vergers et à l’est les plateaux et prairies caractéristiques.

Le Colorado c’est aussi une page de l’histoire, si on commence par les vestiges les plus anciens, l’État a vécu des bouleversements géologiques importants et regorge de sites consacrés aux dinosaures, aux forêts pétrifiées, et autres formations rocheuses. Puis, parcourez l’histoire avec un des sites les plus remarquable de la culture Anasazi. Mesa verde, patrimoine mondial de l’Unesco, qui regroupe près de 600 habitations troglodytes, est surtout connue pour des structures telles que Cliff Palace, considéré comme la plus grande habitation de falaise en Amérique du Nord. Enfin, le Colorado ne serait pas ce qu’il est sans la Ruée vers l’or (et vers l’argent) qu’il connut au milieu du XIX° siècle. C’est là que les villes se développèrent et que les colons conquirent l’ouest en quête de fortune. De petites villes ayant su se développer et rebondir à la fin de la Ruée (Telluride, Durango,Glenwood Springs…) nombre de villes ont été abandonnées (comme Tomboy par exemple), les mines désaffectées. Il est donc temps de faire un bond dans l’histoire…

Le Colorado grâce à ses grands espaces permet également de pratiquer une multitude d’activité :

Rafting et via ferrata dans les gorges, randonnées et vélo dans les montagnes, train à vapeur ou à crémaillère pour découvrir les villes… Pour les sensations fortes sans trop de risques et une vue imprenable, rendez-vous au parc de Royal Gorge, dont la principale attraction est un pont suspendu à près de 300m au-dessus du lit de la rivière Arkansas ! Enfin après toutes ces émotions, vous pourrez vous détendre dans les nombreuses sources chaudes que compte l’État (pas moins de 30 !). D’ailleurs, vous trouverez à Glenwood Springs, la plus grande piscine d’eau chaude minérale du monde !

En Bref, le Colorado regorge de trésors à découvrir, et offre des activités pour tous les goûts et tous les âges. Alors est-ce qu’il n’est pas temps de partir à sa découverte ? Rendez-vous sur notre site pour rêver de votre prochain « Colorado Tours » :

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Vous l’attendiez, on vous l’a annoncé, et le voici ! Notre tout nouveau circuit, tout chaud, tout beau : « The Great South Tours ». Un nouvel horizon, une nouvelle découverte, et des sites qui vous rappelleront des films cultes : le Grand Sud, comme on ne vous l’a jamais présenté. On vous emmène à la découverte de la Géorgie et de la Caroline du Sud pour une exploration en dehors des sentiers battus. Faites nous confiance pour revenir dépaysé !

Traverser le Grand Sud, c’est retrouver les paysages paisibles et romantiques du film Forrest Gump, c’est plonger dans l’histoire du pays au temps de Scarlett O’hara, c’est goûter à la low country food, une gastronomie inimitable, le tout ponctué par une nature luxuriante et des villes toujours plus vibrantes.

Découvrez les traditions du Vieux Sud, dans ces deux états qui faisaient partis des premiers états de l’Union et qui ont marqués l’histoire des États-Unis. Faites un bond dans le temps en visitant les villes de Charleston et Savannah. Ces 2 villes étaient des portes sur l’océan Atlantique et donc lieux de commerce et d’échanges avec l’ancien monde, mais aussi la porte du commerce triangulaire. Foncièrement esclavagistes, ils furent parmi les premiers états à faire Sécession, à la promulgation de l’abolition de l’esclavage (avec d’ailleurs le premier coup de feu tiré depuis le fort Sumter à Charleston). États composés de plantations (principalement de coton et de riz), ils gardent encore aujourd’hui les stigmates de cette histoire mouvementée. De la culture Gullah issues des anciens esclaves, aux sites emblématiques de la lutte pour les droits civiques, en passant par les lieux liés à la guerre de Sécession, les retours dans le temps de manquent pas… tout le long du parcours, vous pourrez admirer ces grandes maisons « Antebellum » à l’architecture victorienne avec un pointe sudiste.

Le Sud, c’est aussi une nature époustouflante et comparable à nulle autre sur le globe. Les deux états abritent de nombreux refuges animaliers qui sont les garants de la conservation des lieux d’habitats des crocodiles et alligators, loutre de rivière, raton-laveurs ou encore du tatou. Vous rencontrez même les chevaux sauvages de l’île de Cumberland. Et c’est sans compter les milliers d’espèces de reptiles et d’oiseaux qui trouvent refuges dans ces contrées. Les paysages composés de marais parsemés de cyprès chauves, de majestueuses allées de chênes centenaires « coiffé » de mousse espagnole, ou de plages au sable doré, forment des images de cartes postales à chaque miles parcourus. On ne doute pas que vous reviendrez dépaysés !

Enfin, il est temps pour vous d’expérimenter la culture du Sud. Une gentillesse et un accueil chaleureux, une invitation au partage et à découvrir les lieux en dehors des sentiers battus. Et surtout un art culinaire typique qui saura contenter les gastronomes français que nous sommes. Exit le faux burger à l’américaine et welcome aux gombos de crevettes et au barbecue à toutes les sauces. En accompagnement le Collard greens (choux cavalier), le Gold Rice ou encore les grits (sorte de polenta de maïs) remplaceront les frites. Et en dessert, la pêche bien sûr, en emblème de le Géorgie vous ne pourrez pas y couper, mais aussi la tarte aux noix de pécan et les arachides bouillies. Et ceci n’est bien sûr, qu’un aperçu d’une tradition culinaire aux accents créoles, cajuns et africains tout en restant très américaine . Un conseil : ne passez pas à côté du fameux pulled pork à la sauce au vinaigre-piment !

Et comme on ne compte pas vous laisser vous ennuyer, vous pensez bien qu’on ne va pas vous laisser sans douce musique dans les oreilles… Le Sud est en effet le lieu de naissance du blues et du Rythm’n blues (n’hésitez pas à revoir notre article sur la Route du Blues pour connaître l’histoire des chanteurs noirs ici ). Ces états ont vu naître les plus grands de la Soul comme Ottis Redding, Ray Charles ou encore James Brown. Bref, de salles de concert en scènes de bar, vous trouverez forcément de quoi vous contenter !

Plus aucune raison d’attendre pour découvrir donc notre nouveau circuit «The Great South Tours » sur notre site internet ! :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/the-great-south-tours-258

En ces temps confinés quoi de mieux que de se refaire un des chefs d’œuvre du cinéma américain avec le film Forrest Gump. Si cela ne vous semble pas ce film du siècle, ce film permet pourtant de retracer les événements importants de la deuxième partie du XX siècle dans une comédie romantique. En 2011, le film est d’ailleurs sélectionné par la National Film Registry de la Bibliothèque du Congrès pour y être conservé, comme étant « culturellement, historiquement ou esthétiquement important ». De quoi passer un bon moment en famille et une petite révision historique…

Notre but est de vous faire voyager, alors on a décidé de vous emmener sur les lieux de tournage de ce film aux multiples nominations et récompenses (pas moins de 6 oscars), qui nous donne une bonne vision de l’Amérique entre les années 50 et les années 80.

Bon, clairement si vous n’avez pas encore vu ce film, il est temps de vous y mettre, parce que déjà, c’est maintenant un film mythique et qu’il est temps de combler cette lacune, mais aussi parce que l’on risque de vous spoiler …. Pour les autres, en route pour revivre cette folle aventure : « Cours, Forrest, Cours ! » (Une phrase passé aujourd’hui dans le langage populaire quand même !)

Le film s’ouvre sur Tom Hank assis sur un banc qui semble attendre le bus, et raconte sa vie aux différentes personnes qui s’assoient à côté de lui… Toute cette scène, que l’on va retrouver tout au long du film, a été tourné dans la magnifique ville de Savannah aux abords de Chippewa Square. Le banc qui était un élément de décor n’est plus là, mais le film a tellement marqué le public que le banc est aujourd’hui au Savannah History Museum. La preuve que Forrest est rentré dans l’histoire.

Il commence son histoire dans la ville de Greenbow en Alabama, sauf que cette ville en Alabama n’existe pas. Il s’agit en fait de Varnville une petite ville de Caroline du Sud, il ne reste pas grand-chose à voir dans cette ville paisible, à part des rues vides et calmes. Le seul bâtiment à peu près reconnaissable est cette quincaillerie de brique rouge sur la East Carolina Avenue.

Les maisons de Forrest, est la Bluff Plantation. Mais c’est une propriété privée qui ne se visite pas. Vous pourrez par contre, vous rendre devant le portail pour voir l’allée dans laquelle Jenny lui lance la fameuse phrase (« cours, Forrest, Cours »). Une belle allée centenaire et typique des plantations du Sud.

Forrest Gump va ensuite à l’université, et cette période est illustrée en Californie :

  • Weingart Stadium, du East Los Angeles College, à Monterey Park pour les scènes de football américain.
  • Marks Hall, sur le campus de l’Université de South California, à Los Angeles pour les scènes avec Jenny
  • Le Bovard Administration Building dans la même université quand Forrest se fait recruter par l’armée.

Le film avait peu de budget, et ils ne sont donc pas partis au Vietnam pour tourner ces scènes. Ils n’étaient en fait pas très loin, à environ 2h au sud de Savannah sur Hunting Island State Park et sur Fripp Island, dans le comté de Beaufort. Cette île offrait tous les décors tropicaux nécessaire aux scènes du film. Il ne restait plus qu’à modéliser les montagnes pour rendre tout cela réel. C’est d’ailleurs là que Forrest s’associera avec son ami Bubba pour créer un commerce de crevette. De cette anecdote, naîtra la chaîne de restaurant Bubba Gump Shrimp compagny dont les restaurants se trouvent par exemple sur le Santa Monica Pier ou bien à l’entrée des studios Universal.

On se retrouve ensuite au fameux discours de paix devant la Lincoln Memorial Reflecing Pool, nul besoin de la présenter. C’est un haut lieu de rassemblement des américains. Il se trouve bien sûr à Washington (tout comme le Jefferson Memorial visible en arrière-plan lorsque Forrest et Jenny se baladent).

Forrest passera ensuite son nouvel an 1972 au Cole’s Restaurant, établissement historique de Los Angeles ayant servi également à de nombreux autres films (Seven, LA Confidential…).

Forrest sera ensuite de retour à Washington pour rencontrer le président Nixon et appellera la police craignant des cambrioleurs dans l’hôtel du …Watergate. Encore la petite histoire dans la grande….

Si Bayou la Bâtre en Alabama existe bien, c’est dans le secteur de Beaufort en Caroline du Sud que furent tournées les scènes. C’est vers Ly Point Creek que vous pourrez retrouver la majorité des scènes de pêche et d’ouragan. L’église où Forrest va prier pour une meilleure pêche est en fait la Stoney Creek Independent Presbyterian Chapel, à McPhersonville en Caroline du Sud et l’hôpital des pêcheurs, l’université de Beaufort.

Arrivons au point le plus important en termes de voyage : la course de Forrest Gump à travers les USA. Et bien sûr, vous en aurez reconnu plusieurs sites :

Le Santa Monica Pier, ce bout de l’Amérique est bien sûr très célèbre pour être également le bout de la Route 66.

Forrest retraverse les Usa pour atteindre l’autre océan et fait demi-tour au Marshall Point Lighthouse, à Port Clyde dans le Maine.

Les champs de blé se trouvent à Cut Bank au Montana

Le magnifique pont de pierre avec les montagnes en arrière pal se trouvent à l’entrée Est du Glacier National Park (Montana)

Sa première interview se passe sur le Woods Memorial Bridge situé à Beaufort

Il commence à être suivi dans un virage en épingle que l’on peut retrouver dans les Blue Ridge Mountain (Grandfather Mountain, à Linville, en Caroline du Nord, le virage s’appelle d’ailleurs maintenant The Forrest Gump Curve !)

Enfin le dernier endroit mythique de ce film serait le chêne dans lequel Forrest et Jenny ont construit leur amitié et sous lequel elle sera finalement enterrée. Malheureusement ce chêne majestueux ferait partie de la Plum Hill plantation, qui fait elle-même partie de la Bluff plantation qui comme nous vous le disions plus haut est une propriété privée…

Vous pourrez retrouver ces différents endroits dans nos circuits :

https://www.american-motors-travel.com/

Comme vous pouvez le voir une grosse partie de ce film se déroule en Caroline du Sud dans paysages typique du Sud, et vous savez quoi ? Restez à l’écoute car bientôt, nous vous emmènerons sur ses traces donc notre tout nouveau circuit ! Stay Tuned !

Ainsi que nous vous le proposions sur Facebook, faisons un petit retour sur les symboles américains en commençant par les ceux des deux partis en lice pour la présidence américaine.

Alors pourquoi l’âne et l’éléphant ?

Cela remonte au XIX° siècle, lors de présidentielle de 1828 opposant le candidat démocrate Andrew Jackson au président républicain John Quincy Adams. La campagne est dure et tous les coups sont permis, la presse et les pamphlets s’en donnant à cœur joie et affuble le candidat démocrate du surnom de « Jackass » (à comprendre ici comme « bourricot ») en jouant avec son nom. Cela ne déstabilisera pas Jackson qui amusé, reprendra même l’insulte à son compte car pour lui l’animal est loyal, persévérant capable de supporter de très lourdes charges sans broncher. Cela lui permettra même de remporter l’élection !

L’éléphant apparaît quant à lui pour la première fois dans le journal The Rail Splitter en soutien à la campagne de « father » Abraham Lincoln.

Ces deux symboles seront repris et popularisé quelques années plus tard (en 1874) par le caricaturiste républicain Thomas Nast, dans le journal « Harper’s weekly ». Dans sa caricature « La panique du troisième mandat», l’artiste caractérisait le parti démocrate par un âne déguisé en lion et portant le nom de César gravé dessus, faisant peur à tous les animaux sauf à l’éléphant qui lui portait l’inscription « le vote républicain ». La peau de lion symbolisait le journal « le New York Herald » qui avait répandu la rumeur que le président républicain Ulysse S. Grant briguait un troisième mandat, ce qui serait assimilé à de la dictature. Les dictatures de Nast font parler d’elle et très vite les américains associent l’âne aux démocrates et l’éléphant aux républicains, jouant un rôle majeur dans ces attributions toujours en cours aujourd’hui. Pour la petite info, c’est également lui qui a popularisé les figures de l’oncle Sam et du Père Noël tels qu’on les connaît encore aujourd’hui.

En tout cas, chacun y voit des qualités et des défauts. Pour les démocrates, l’âne, est modeste, rusé, courageux et capable de supporter de lourdes charges alors que les Républicains le voient têtu et risible. Pour les Républicains, l’éléphant est fort, intelligent, sage. Alors que les démocrates le voient comme prétentieux et incompétent.

Mais du coup connaissez-vous, l’histoire des autres symboles américains ?

  • Le drapeau américain

Le drapeau américain a un nom : The Star-Spangled Banner (« la Bannière étoilée »). Depuis 1960, il est composé ainsi :
50 étoiles blanches sur fond bleu, dans un rectangle en haut, à gauche,
13 bandes horizontales, rouges et blanches, en alternance, symboliquement cousues et non teinté pour symboliser l’union des états fondateurs.

Il fut adopté en 1777, moins d’un an après la guerre d’indépendance et l’élaboration de la constitution, officialisant la création du nouvel état. À l’époque, il n’y avait que 13 étoiles, symbolisant les 13 états déjà conquis sur la côte est. En 1818, le président Monroe signe un acte stipulant que le drapeau devrait changer désormais à chaque entrée d’un État dans l’Union, le 4 juillet (le Jour de l’indépendance, fête nationale américaine) suivant cette entrée, par l’ajout d’une étoile par État supplémentaire.
La « conquête de l’ouest » et la constitution de nouveaux états entraînera les différents changements de drapeau (jusqu’à 27). Les étoiles sont ajoutées au fur et à mesure jusqu’en 1960 avec l’intégration de Hawaï comme cinquantième état de l’union (d’où les 50 étoiles d’aujourd’hui). C’est également la plus longue période sans changement du design du drapeau.


Les 13 bandes symbolisent toujours les 13 états sécessionnistes qui menèrent la guerre d’indépendance contre le Royaume-Uni.

  • La Statue de la Liberté (The Statue of Liberty)

Célèbre dans le monde entier, la Statue de la Liberté qui s’appelle en fait « la liberté guidant le Monde » est une statue monumentale est située à New York, sur la Liberty Island, au sud de Manhattan, à l’embouchure de l’Hudson et à proximité d’Ellis Island. Elle accueillait les voyageurs ayant traversé l’Atlantique jusqu’à New-York. C’est la première chose qu’apercevaient les immigrants venus chercher du travail dans le Nouveau Monde (jusqu’au XIXe siècle). La statue représente une femme debout vêtue d’un drapé à la romaine. Tenant dans son bras droit une tablette sur laquelle est inscrite la date de la déclaration d’indépendance en chiffre romain (JULY IV MDCCLXXVI), celle-ci évoque le droit ou la loi. De sa main gauche, elle brandit une torche allumée renvoyant aux lumières. Au pied de la structure se trouvent des chaînes brisées qui symbolisent l’affranchissement du joug de l’oppression, la liberté. La statue est tournée vers l’est, c’est-à-dire vers l’Europe, avec laquelle les États-Unis partagent un passé et des valeurs. Elle est coiffée d’une couronne comportant sept pointes, symbolisant les « Sept Continents » (Amérique du Nord, Amérique du Sud, Europe, Asie, Afrique, Océanie et Antarctique). Ou bien elles pourraient également évoquer les sept océans (Arctique, Antarctique, Atlantique nord et sud, Pacifique nord et sud et Indien). Le diadème fait aussi penser à celui que portait le dieu du soleil Hélios. Sous ces pointes, se trouvent vingt-cinq fenêtres symbolisant quant à elles vingt-cinq pierres gemmes trouvées sur la terre et les rayons du ciel qui brillent sur le monde. Elle reste le symbole de la liberté et de la démocratie. Elle fut offerte aux États-Unis par la France en 1886 pour fêter les 100 ans de l’indépendance et l’amitié entre ces deux peuples. Elle mesure 92.9m (avec le piédestal) et pèse 225 tonnes, la conception a été confié au sculpteur Bartholdi et la structure interne en acier faut réalisée par Gustave Eiffel. Elle fut inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco en 1984.

  • Le Pygargue à tête blanche.

Si les français sont représentés par le coq (que les démocrates avaient essayé de nous piquer avant d’adopter l’âne !), les américains ont choisi le pygargue à tête blanche comme emblème. S’il ressemble fortement à un aigle, il n’en est pas tout à fait un, la différence se jouant à la présence de plume sur les pattes. Cet oiseau majestueux est présent sur quasiment tout le continent américain, de l’Alaska jusqu’au Mexique. Ils peuvent être de tailles différentes, les plus gros spécimens se trouvant en Alaska et les plus petits en Floride.

Bien avant de devenir l’emblème des États-Unis, le pygargue était déjà un oiseau sacré. Ces oiseaux en général étaient considérés comme des messagers spirituels entre les dieux et les êtres humains. Au cours des pow wows, plusieurs danseurs portaient les serres des oiseaux comme marque de prestige et les plumes étaient utilisées dans les coiffes et les costumes religieux. Chez les Lakotas, les plumes étaient offertes en signe de reconnaissance à un membre de la tribu ayant fait preuve de bravoure ou de valeur. Pour les Pawnees, ces oiseaux étaient des symboles de fertilité parce que leurs nids sont aménagés en hauteur et parce qu’ils protègent farouchement leurs petits. Les Kwakwaka’wakw éparpillaient des plumes pour accueillir des invités de marque. Chez les tribus des Grandes Plaines, pendant la danse du Soleil, on émettait des sifflements en soufflant dans un os d’aigle. A savoir, ces animaux sont farouchement protégés ayant failli disparaître (dans les années 50, il ne restait que 800 à 900 individus !). Toutefois, les amérindiens sont autorisés à obtenir des plumes de pygargue à tête blanche ou d’aigle royal pour des usages spirituels et religieux.

Le pygargue a été choisi le 20 juin 1782 par le Congrès pour devenir le symbole des États-Unis en l’intégrant au grand sceau. Il est représenté tenant dans ses serres un rameau d’olivier et des flèches. Il apparaît sur tout ce qui est officiel, des pièces de monnaies, les billets, en passant par les timbres et surtout sur les sceaux officiels en particulier sur celui du Président américain ! Par sa puissance, sa longévité et son allure majestueuse, il symbolise la souveraineté.

Pour la petite info, les USA ne sont pas passés loin d’avoir un dindon comme emblème ! Plébiscité au départ par Thomas Jefferson, considérant qu’avec sa tête blanche et de ses yeux jaunes, le pygargue, ne pouvait être que noble et courageux. Le pygargue lui fut disputé par Benjamin Franklin qui était naturaliste et considérait que le volatile était plutôt un couard et un lâche, préférant voler que pêcher par ses propres efforts (le pygargue est en fait plus proche des vautours que des aigles). Il proposa donc le dindon comme emblème dont on reconnaît les vertus historiques (rapport au repas de Thanksgiving). Mais il échoua à imposer ses arguments : la jeune nation attachait manifestement davantage d’importance au symbolisme qu’à l’histoire naturelle, et la dinde avait nettement moins de charisme que le pygargue. L’oiseau reste l’emblème incontesté des Usa, et Donald Trump ne s’y est pas trompé posant en 2016 avec l’oiseau pour sa campagne présidentielle !

  • Le grand sceau des États-Unis (Great Seal of the United States)

Le Grand sceau des États-Unis est utilisé pour prouver l’authenticité de certains documents au sein du gouvernement américain. C’est en 1782 qu’il a été utilisé publiquement pour la première fois, et est composé de deux faces :

Au recto, on retrouve le fameux pygargue à tête blanche aux ailes déployées tenant dans sa serre droite un rameau d’olivier composé de 13 feuilles et 13 olives symbole de paix et dans le serres gauches treize flèches, symbole de guerre. Il tient dans son bec le bout d’une bannière qui flotte au-dessus de sa tête avec la citation latine « E pluribus unum » que l’on traduit par « De plusieurs, un ». Le sens de cette devise est double : suggérant que de plusieurs colonies ou États émergent une nation unique ou que de plusieurs peuples, races et nationalités ont émergé un seul peuple et une seule nation.

Au-dessus du pygargue, on retrouve 13 étoiles, représentant les 13 nations originelles et devant l’animal, un blason composé d’une bande bleue et de 13 bandes rouges et blanches.

 Au verso, l’œil de la Providence au sommet d’une pyramide. Sur la base, se trouve la date en chiffre romain au-dessus de l’œil la phrase ANNUIT COEPTIS (Il a favorisé notre entreprise) et dessous dans une bannière NOVUS ORDO SECLORUM (un nouvel ordre des siècles) ces deux inscriptions restent encore un peu floues et engage à valider les théories du complots… l’œil et la pyramide étant également des symboles maçonniques.

S’il vous reste des billets de 1 dollar depuis votre dernier séjour, vous pouvez les voir au dos de Washington !

Le sceau du Président, reprend les mêmes éléments que le grand sceau, à quelques différences près : les étoiles au-dessus sont en lignes avec 13 nuages stylisés, la bannière est regroupée sur un seul côté, et autour on retrouve 50 étoiles représentant les 50 états actuels. Le sceau est principalement vu sur le pupitre lors des conférences de presse ou interventions publiques présidentielles, sur les documents de la Maison-Blanche, sur le drapeau du président, Sur les côtés du fuselage ou de la carrosserie des différents moyens de transport présidentiels : Air Force One, Marine One et les limousines présidentielles et à l’intérieur de ces appareils, & aussi dans le Bureau Ovale.

  • L’oncle Sam

C’est un personnage emblématique des États-Unis. La paternité de ce personnage reviendrait à Samuel Wilson un entrepreneur travaillant dans le conditionnement de viande pour l’armée américaine.  En 1812, lors de la guerre contre l’Espagne, Wilson s’associa avec Elbert Anderson pour fournir la viande aux armées américaines. Les soldats recevaient des caisses de viandes estampillées E.A-U. S (comprendre Elbert Anderson et United states). Alors qu’un groupe de personnages illustres, dont le gouverneur de l’État de New York de l’époque, visitait l’usine, l’un d’eux demanda à un ouvrier la signification des initiales « E.A.-U.S. » sur chaque fût de viande. L’ouvrier répondit que les initiales E.A. signifiaient Elbert Anderson, le nom du partenaire de la société. En plaisantant, il ajouta que les initiales U.S. signifiaient « Uncle Sam Wilson » (qui était le surnom affectif de Samuel Wilson).

L’anecdote fit son chemin et à la fin de la guerre de 1812, le surnom était adopté. En 1961, le Congrès reconnut à « Uncle Sam Wilson » de Troy la parenté du symbole des États-Unis. Du coté du design bien connu, il apparaît que ce soit un mix entre les président Jackson et Abraham Lincoln. C’est comme nous vous le disions plutôt le caricaturiste Nast qui fixa les traits du fameux Oncle Sam. Il est représenté par un personnage de grande taille avec des favoris et des cheveux blancs, portant une redingote étoilée, un pantalon à rayures et un chapeau haut de forme, décoré d’étoiles et de rayures rappelant le drapeau américain. L’oncle Sam est un personnage profondément patriote et son imagerie a principalement servi dans les propagande de Guerre. L’image la plus fameuse restant le « We Want You » de 1917 appelant les américains à s’engager dans le conflit de la première guerre mondiale.

Si en France on utilise d’expression au pays de l’Oncle Sam, les américains l’utilisent pour désigner plus spécifiquement le gouvernement et l’administration.

N’hésitez pas à nous contacter pour préparer votre projet:

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Halloween approche et il est temps de parler de…. Fantômes, plusieurs de nos circuits passent en effet par plusieurs hôtels hantés ….

Comment ne pas commencer avec le Stanley Hotel à Estes Parc ? Cet hôtel inspira un des maîtres du genre pour une des histoires les plus connues pour les amateurs de film à frissons : The Shining. Si ce n’est pas cet hôtel qui illustra le film de Stanley Kubrick, il servit de décor à la mini-série produite par Stephen King quelques années plus tard, qui était mécontent de l’adaptation.

En 1974, l’auteur et sa femme arrivent dans cet hôtel juste avant la fermeture pour la saison hivernale et sont donc les seuls clients, ce qui inspira au romancier son histoire. L’hôtel construit en 1909 était destiné aux riches vacanciers et servit également aux malades tuberculeux pour reprendre des forces. Aujourd’hui, encore c’est une destination plébiscitée pour la vue panoramique sur les Rocheuses.

Si vous souhaitez vous faire frissonner, c’est la chambre 217 qu’il vous faut demander. En effet, ce serait dans cette pièce qu’Elizabeth Wilson, la gouvernante en chef aurait été blessée par une explosion causée par l’allumage d’une lanterne. Malgré le fait qu’elle est survécu à l’accident, on dit qu’elle hante encore cette pièce, déplaçant les bagages et pliant les vêtements de ses occupants. Mais ce n’est pas la seule histoire de cet hôtel qui fait parti des plus hanté du pays. Il y aurait également des fêtes se déroulant sans personne dans la salle de musique, la maîtresse de maison observant ce déroulé depuis le haut du grand escaliers et rejoignant les convives qui se sentent seuls, une petite fille surveillant les gens descendant l’escalier, le fantôme du premier propriétaire jouant avec les occupants de la chambre 407, ou encore un jeune homme jouant régulièrement avec les TV…bon vous l’aurez compris les histoires et les expériences multiples, et l’hôtel joue bien sûr aujourd’hui la carte du paranormal. Même si vous n’y passez pas la nuit, faite un arrêt pour le découvrir pendant nos programmes passant par Estes park :

Le Rocky Mountains Tours :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/rocky-mountain-tours-249

Et le Colorado Tours :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/colorado-tours-45

Allez, vous en voulez encore ?

Direction le Wyoming avec le Historic Occidental Hôtel de Buffalo, qui serait un des hôtels les plus hanté du Wyoming, passage obligatoire des colons en quête d’une vie meilleure en Oregon (la ruée vers l’Or est aussi passé par là), ou dans le Montana. Cet hôtel a hébergé bon nombre de grande célébrité du Far West : Buffalo Bill Cody, Calamity Jane, Butch Cassidy, Ernest Hemingway et deux Présidents des États-Unis, Theodore Roosevelt et Herbert Hoover.

Situé au pied des montagnes Bighorn près de l’ancien Bozeman Trail, le monument historique accueille des voyageurs fatigués depuis 1880. Il aurait même été un hôtel de passe au début de XX° siècle. 

L’apparition la plus fréquemment rapportée est celle d’une jeune fille affectueusement appelée par le personnel de l’hôtel « Emily ». La légende raconte qu’elle était la fille d’une prostituée opérant dans la suite Bordello. L’histoire raconte qu’elle est décédée du choléra au début des années 1900. Elle est décrite comme maigre avec des cheveux longs et foncés et une robe blanche, et jouerait régulièrement dans les couloirs

Nous vous proposons même de passez une nuit dans cet hôtel au cours de notre programme Rocky Mountains Tours :

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L’hôtel Mizpah ne fait pas parti de nos circuits mais fait vaut le détour. Construit en 1905 dans la ville minière de Tonopah (au Nevada), c’était à l’époque l’hôtel le plus haut du Nevada. Il y aurait 3 histoires principales dans cet hôtel :

L’hôtel possédait dans ces fondations une cave utilisée comme banque, 3 hommes ont creusé un tunnel pour atteindre ces trésors mais l’un d’entre eux décida de tuer ses compagnons pour garder le butin depuis, ils hanteraient la cave.

La lady in red, serait une prostituée du début des années 20 tuée devant sa chambre par un amant jaloux. De nombreux clients rapportant sentir une présence couchée sur les couvertures ou bien une main froide se posant sur leur épaule. C’est la Chambre 504 si vous voulez une expérience.

Et enfin les enfants du 3 ième étages, il n’y a pas vraiment d’histoire sur ces enfants mais plusieurs clients ont rapporté avoir entendu des enfants jouer et courir dans les couloirs alors qu’il n’y avait personne…

L’hôtel joue bien sûr aujourd’hui sur ces phénomènes paranormaux puisqu’il a été élu en 2018, hôtel le plus hanté des États-Unis par le magazine USA Today. Un classement établi par plusieurs experts, un chasseur de paranormal, un spécialiste des hôtels historiques et un amateur des lieux horribles…donc par un public averti !

Ce ne sont pas bien sûr, les seuls hôtels hantés du pays, pour ne pas vous laisser sur votre faim , voici une liste d’hôtel que vous pourrez aller voir dans nos différents circuits :

L’Hôtel Chelsea à New York, habiterait le fantôme de Nancy Spungen, la petite amie du chanteur Sid Vicious, assassinée en 1978.

Au Deetjen’s à Big Sur Inn en Californie, C’est le fantôme du grand-père du gérant de l’hôtel, fondateur de ce dernier en 1930, qui roderait dans les couloirs.

Le Bourbon Orleans Hotel en Nouvelle-Orléans, le bâtiment n’a été transformé en hôtel qu’en 1960.  Les fantômes hantant ce lieu dateraient des vies précédentes du bâtiment qui fut tour à tour une salle de bal, un théâtre, un couvent, ainsi qu’un orphelinat. On y rencontrerait donc un soldat mais également des enfants, des femmes du couvent et une danseuse du théâtre.

Le Hawthorne Hotel, à Salem, dans le Massachusetts. La ville est mondialement connue pour ses histoires de sorcières, et dans l’hôtel construit il y a plus de 90 ans de nombreux phénomènes paranormaux feraient encore leur apparition…lumières qui s’allument et s’éteignent, robinets se mettant en fonction et s’arrêtant tout seul … et bien sûr ce n’est pas le seul bâtiment hanté de cette ville.

Le Hollywood Roosevelt Hotel, à Los Angeles. Ce luxueux hôtel situé sur le Hollywood Walk of Fame a reçu de nombreuses personnalités depuis son ouverture, en 1927. Marilyn Monroe y ferait apparemment encore quelques passages…

L’hôtel La Fonda à Santa Fe, au Nouveau-Mexique. Cet hôtel reconstruit à Santa Fe en 1922 abritait déjà des auberges depuis 1607. Il est le lieu de séjour pour l’éternité d’un certain John P. Slough, président de la Cour suprême, abattu dans le hall d’entrée en 1867.

Le Myrtles Plantation à St. Francisville, en Louisiane. Il s’agit d’une demeure construite en 1796 par le général David Bradford. L’actuel propriétaire assure avoir vu neuf fantômes dans son désormais bed-and-breakfast. Il a d’ailleurs pris des photographies qui en représentent deux.

Le Congress Plaza à Chicago. Créé en 1893, cet hôtel accueille des visiteurs pour la foire mondiale, et notamment des personnalités. Il abritait aujourd’hui des fantômes célèbres, comme le gangster Al Capone.

Vous l’aurez compris les histoires de fantômes pullulent aux USA et les américains sont friands de ces histoires…

Et tout cela c’est sans compter les nombreuses villes fantômes (bien sûr encore habitées…) qui jalonnent les États-Unis

Alors prêt pour le grand frisson ? Nous pouvons bien sûr vous créer un circuit sur-mesure pour intégrer les hôtels et lieux hantés à vos road-trip !  

https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Souvent appelé vin du Nouveau Monde en opposition aux vins de la vieille Europe, les vins d’Afrique du Sud ont su conquérir le marché mondial au fur et à mesure de leur développement.

En 1652, on récence le premier comptoir de la compagnie des Indes Orientales (Hollandaise) aux alentours de Table Mountain dans la région du Cap. Ceux-ci en effet cherchent à ce moment-là à établir une étape entre l’Asie des épices et l’Europe pour rendre le trajet moins long. Le fort de Bonne-Espérance à visiter, vous ramènera dans le temps. C’est également là, que l’on cherche à soigner les marins atteint du Scorbut pendant ces longues traversées. Un jeune chirurgien Jan Van Riebeek, installé dans la colonie en cherchait le remède et eu l’idée de faire importer des cèpes de vignes, le climat de type méditerranéen de l’Afrique du Sud pouvant convenir à la plante. La chose fut faite en 1655, et la première récolte eu lieu en 1659. L’Afrique du sud est donc l’un des rare pays dans lequel nous pouvons dater la première vinification !

La Hollande ne possédant pas de vignes, il semblerait que les premiers cépages Sud-Africain soient des cépages français. Mais les hollandais ne savaient pas le vinifier et il apparaît que le vin produit était quasi imbuvable. La révocation de l’Édit de Nantes en France en 1685 par Louis XIV allait changer la donne, entraînant l’immigration des huguenots protestants français vers de contrée plus accueillante et notamment la Hollande ; entre 1688 et 1690 ce n’est pas moins de 200 huguenots français triés sur le volet (on leur demandait des compétence viticoles) qui viendront s’installer en Afrique du Sud et développeront grandement la production viticole du pays. Ils créeront la zone de Franschhoek « le coin Français », et l’on y retrouve encore leur descendant aujourd’hui : Cellier et Pinard (cela ne s’invente pas), de Villiers, Rousseau ou Rétif…

Les années les plus fastes seront celles des guerres napoléoniennes, mettant un embargo sur l’Angleterre sur la vente de beaucoup de produits. Ainsi les anglais friands de vin (français notamment) ont dû trouver d’autres lignes d’approvisionnement, et la Cap passera sous domination anglaise en 1814. Ces années fastes dureront 50 ans et permettront au vin Sud-Africain de s’exporter (même si la qualité laisse à désirer). C’est aussi dans ces années-là que l’on verra fleurir les manoirs majestueux qui composent aujourd’hui les différents vignobles.

A la fin de la guerre entre les Boers et les anglais (1902) la production viticole ne s’est toujours pas stabilisé et il faudra attendre 1918 avec la création de la coopérative KWV (Koöperatieve Wijnbouwers Vereniging van Zuid-Afrika Bpkt) pour fixer les rendements à l’hectare et le prix du vin.

Aujourd’hui une véritable industrie du vin existe en Afrique du Sud avec près de 99 000 hectares cultivés, employant 300 000 personnes sur plus de 3300 propriétés viticoles. De nombreuses routes des vins se sont développées aux fils des années pour mettre en avant ce patrimoine. La plus célèbre et la plus ancienne fut crée en 1971 autour de Stellenbosch et regroupe aujourd’hui 152 membres, sans compter son université réputée dans le monde entier.

De nombreux domaines, vous proposeront une dégustation pour ces vins pour la plupart du blanc aux saveurs sucrées mais aussi d’autres expériences : celles du luxe au domaine Delaire Graff Estate qui est un « relais & château », Waterford pour l’expérience vin et chocolat, ou encore Vergelegen pour ses vins bien sûr, mais aussi pour ses arbres centenaires. Il est dit que le Old English Oak est le plus vieux d’Afrique (300 ans) et que les cinq Camphor Tree sont classés monument historique depuis 1942.

Dans le « coin français », Chamonix vaut le détour avec un restaurant, un lodge, une cave, de l’eau de source et quelques animaux de ferme… africaine avec des élans, des springboks et des autruches !

Les routes des vins ne sont pas les seules routes touristiques d’Afrique du Sud, et la route des jardins ou encore la route des baleines sauront vous ravir, vous enchanter et vous émerveiller. Sans compter les différents parcs nationaux emplis d’animaux sauvages ou bien la ville de Cape Town qui a su garder tout son charme.

Pour partir vers de nouvelles aventures avec nous, vous pourrez retrouver notre programme Afrique du Sud « Route 62 Tours » :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/afrique-du-sud/route-62-tours-125

Si dans l’imaginaire contemporain la Floride est représentée par les plages, les cocotiers et les bikinis, cet état situé à la point sud est des États-Unis en plein golfe du Mexique est beaucoup plus que cela, laissez nous vous embarquer :

Si elle ne fut pas découverte par Christophe Colomb (qui lors de ses voyages se concentra sur Cuba et les Caraïbes), elle le fut peu de temps après puisque on estime les premières explorations espagnoles sur le territoire à 1499. Une exploration plus approfondie sera conduite en 1513 par Ponce de Leon (qui était dit-on à la poursuite de la fontaine de jouvence), c’est d’ailleurs lui qui donnera son nom à l’état, baptisant ces nouvelles terres Pacua Florida (les Pâques fleuries en rapport avec leur date de débarquement au dimanche des rameaux). Les espagnols étaient à la recherche d’or et devant l’absence de richesse, il abandonna la région pour de nouvelle contrées. Une cinquantaine d’années plus tard, la colonie de San augustine sera fondée et reste une des villes les plus anciennes de États Unis (voir la plus ancienne). La Floride fut ensuite pendant un temps française, entre 1562 et 1565 et il reste un fort près de Jacksonville pour en témoigner. Les espagnols reprenant leur suprématie sur l’état et installant des colonies et des sites d’évangélisation. Les espagnols subiront régulièrement les incrustions françaises et anglaises ainsi que la défense des indiens natifs les Séminoles. La Floride sera cédée aux Anglais lors du traité de Paris en 1763. Lors de la guerre d’indépendance, la Floride restera fidèle à la couronne et accueillera les réfugiés loyalistes, repeuplant ainsi son territoire. Elle sera même rétrocédée aux espagnoles en 1783. Ce n’est finalement qu’en 1845 que la Floride deviendra le 27°états des États-Unis.

Les Keys

Un chapelet de 1700 îles et îlots

Le maître mot de ces îles est la décontraction et la simplicité qui en est devenu un art de vivre. Au XVII° siècle, les espagnoles cinglaient autour de ces îles et il y eu de nombreux naufrages, ce qui en font un paradis pour les plongeurs… il n’y aurait pas moins de 400 épaves qui gisent au fond de cette zone. Sans compter les trésors que pouvaient compter ces galions, c’est aussi une formidable source historique qui permet de comprendre ce qui se jouait dans ce golfe du Mexique. De plus, les Keys sont composées autour du 3° récif corallien au monde de part la taille… Bref, un paradis ! Il y a d’ailleurs de nombreux sites et parcs protégeant cette nature et faune sans pareille.

Overseas Highway une autoroute entre terre et mer, permet aujourd’hui de relier le continent et avec les îles, elle compte 42 ponts dont le plus impressionnant est le 7 miles bridge long de 11 km ! Pour une pause culturelle, arrêtez-vous sur l’île de Key West au Ernest Hemingway Home & Museum, demeure du prix Nobel et génie littéraire Ernest Hemingway et d’une multitude de chats descendants de sa chatte Blanche Neige, il est venu trouver ici le calme et la quiétude pour écrire ses chefs d’œuvre.

Les Everglades.

Inscrit au patrimoine mondial de L’Unesco, ce marais géant est un site protégé, et une zone de prédilection pour les alligators (près d’un million ½ en Floride). Ce sont les rois dans cet écosystème qui compte également beaucoup de batraciens et oiseaux en tout genre. Mais le parc abrite également plus de 30 espèces en voie d’extinction telles que le lamantin, la panthère de Floride et le crocodile américain. La faune est prenante au sein de ce parc naturel et le mieux pour ne pas trop les déranger et ne pas abîmer ces marais est de se déplacer en Airboat (vous savez cet hydroglisseur que l’on voit au début de la série les experts à Miami !). Pour la petite anecdote, c’est également le seul endroit au monde où crocodiles et alligators se côtoient !

Miami

Est le plus grand port de croisière du monde ; à la fin du XIX° siècle, Miami n’était encore qu’un village de 300 habitants et la ville se développera avec l’arrivée du chemin de fer qui a entraîné le développement de l’industrie et du tourisme en complément de l’agriculture. Pourtant, elle garde encore les traces de son histoire avec ses nombreux quartiers. On y retrouve Little Havana, marque de l’immigration des cubains à partir des années 50. Il y a également Little Haïti, qui vous transportera dans une ambiance caribéenne, mais aussi Wynwood, le quartier du street Art, ou encore Coconut Grove un quartier calme au charme tropical et désuet, qui fut longtemps le quartier des écrivains et artistes, avant de devenir le quartier des européens. Grand port, la ville est le lien avec l’Amérique du sud et est devenue rapidement la principale ville Latino-américaine du pays (on y parle quasiment autant espagnol qu’anglais !).

Miami Beach est sans doute la plage la plus connue de la cote est. On vient à Miami pour le balnéaire et pour faire la fête, une activité dont South Beach a su en faire sa marque de fabrique. Ocean Drive, sa célèbre avenue, est le lieu où il faut se montrer, belles motos, et belles voitures sont le lot sur cette petite ville. Ocean Drive est un quartier Art Deco sans pareille témoignage des folles nuits de Miami au moment de la prohibition.

En remontant par la côte Est, vous passerez par Fort Lauderdale, appelé aussi la Venise de l’Amérique. Le plus intéressant reste sa marina comptant pas moins de 42 000 yachts ! la ville est un lieu de villégiature privilégié durant les mois d’hiver pour les riches retraités. Un quartier résidentiel qui s’étend jusqu’à Palm Beach. Vous arriverez bientôt à Cap Canaveral, la fameuse base de lancement (revenue aujourd’hui sur le devant scène avec les essais de SpaceX, la dernière navette s’y était posé en 2011) visitez les fusées lunaires hors d’usage et apprenez en plus sur cette course qui marqua la fin des années 60. (Vous pourrez même faire une simulation, on n’est pas encore au niveau des sensations des rollercoaster d’Orlando mais l’expérience est intéressante.)

Daytona

Vous voici maintenant au royaume des motos et des voitures, sans compter la Bike Week, rassemblement motard mondialement connue. C’est aussi le lieu de prédilection des passionnés d’autos avec le fameux Speedway sur lequel se courre de nombreuses courses. Au printemps, le Spingbreak anime les 37 km de plage de la station balnéaire (les jeunes universitaires, profitent des vacances de printemps pour faire la fête et relâcher la pression). Si aujourd’hui on peut rouler sur celle-ci (pour 10$ environ), cette plage de sable dur, était le lieu de courses effrénées jusqu’à la fin des années 60.

San Augustine & Jacksonville

Vous voici au cœur de la plus vieille ville des États-Unis, et une ville de plus de 500 ans pour un pays aussi jeune que les USA, ce n’est pas rien ! Vous profiterez du charme colonial et des influences méditerranéennes qui composent l’architecture de la ville. C’est un havre de paix et de calme au charme indéniable et une pépite pour les passionnés d’histoire, bref un autre monde à quelques miles de Jacksonville. Cette ville, souvent écartée des trajets touristiques, vaut pourtant le détour. Niveau activités, vous ne serez pas en reste : musée et histoire : comme avec le Fort Caroline National Memorial (souvent appelé « l’Atlantide » de la Floride) ou Kingsley Plantation, avec ses anciens baraquements d’esclaves qui fait aujourd’hui partie d’une réserve écologique. Mais c’est bien sûr pour la faune et la flore typique de la Floride que protège le Timucuan Ecological and Historical Preserve. Restaurants authentiques, attractions passionnantes, musées de renommée mondiale, magnifiques hôtels, événements captivants, vie nocturne agréable, centre-ville branché, quartiers typiques et hospitalité caractéristique du Sud… voilà ce qui vous attend dans cette ville souvent oubliée des circuits touristiques et à la frontière de la Géorgie. A la frontière Amelia Island, vous enchantera.

Il est temps de redescendre sur Orlando, le temple de l’Entertainment. C’est là que l’on trouve tous les parcs d’attractions possible pouvant correspondre aux envies de chacun (on y trouve même le Holy Land Experience, parc à thème dédié à la vie de Jésus). Les plus connus restent bien sûr Disney world, qui en s’installant ici dans les années 60, changea littéralement l’économie et la face de ces marécages au sud de la ville. Après Disney, passez par Universal Studios, dédié au cinéma, ou encore Sea World dédié au monde aquatique. Sans compter les nombreux parcs aquatiques sui sauront vous rafraîchir ! La ville d’Orlando est également sympathique. Quelques intérêts historiques, des restaurants (certains primés) et de grands malls pourront également vous satisfaire.

Si vous en n’avait pas encore vécu assez de sensations, rejoignez Tampa et le parc de Bush Gardens, mélangeant safari et Rollercoaster déments. Tampa est une grande ville mais qui garde un certain charme, comme avec le quartier d’Ybor city qui réhabilite les vieilles usines en restaurant ou lieux artistiques. Vous pourrez rejoindre la mer au niveau de St Petersburg ou Clearwater. Les plages sont paradisiaques, et les deux villes offrent des visages totalement différents. (Petite information supplémentaire : À St. Petersburg, suivez le Gulp Coast Craft Beer Trail, une route des bières ponctuée de plus de 35 brasseries.)

Sarasota est une petite ville de balnéaire dont les principaux intérêts sont ses 2 musées : le Ringling Museum of art mais également pour une visite un peu plus insolite, le musée « Barnum », le fameux cirque américain.

A Fort Myers, ne manquez pas le musée Ford et Edison, ce n’est pas à proprement dit un musée mais plutôt leur demeure de villégiature, mais le site est magnifique au bord de la rivière Caloosahatchee et la maison donne une idée de l’architecture d’antan. Faites une excursion à Sanibel Island pour découvrir une des plus belles plages de la côte ouest de la Floride.

Avant d’arriver à Naples, la ville de milliardaire par excellence. C’est une des villes les plus riches des États-Unis.Il parait que Bill Gates et Steven Spielberg y ont une propriété ! Crée il y a peu près 150 ans, c’est le lieu de villégiature crée par les milliardaires, pour les milliardaires. La ville est jolie, cossue, très bien entretenue, et bien qu’elle semble sortir tout droit de « Cocoon ». Le plus beau reste sa côte et son Pier, ce ponton immense qui s’avance sur la mer et depuis lequel vous pouvez observer les dauphins.

Alors près à partir à la conquête des plages, palmiers et de tout ce que la Floride a à vous offrir?

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/florida-tours-39

ou alors créons ensemble votre balade sur-mesure, à votre image et à votre rythme:

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Elvis Presley est sans doute le chanteur qui a le plus marqué le Rock’n Roll et c’est ainsi que 43 ans après sa mort, on assiste encore à de vrai pèlerinage à Graceland, sa dernière demeure ainsi que sur sa tombe (cf. article sur Graceland). Un biopic devait sortir le 6/10 mais l’acteur Tom Hanks (devant camper le rôle du Colonel Parker) a malheureusement contracté le Coronavirus durant le tournage et la sortie du film a dû être repoussée (elle est maintenant prévue pour le 03/11/2021). Le film portera sur les 20 années les plus prolifiques du chanteur, et s’attardera sur la relation complexe entre le King et son manager de l’ombre: le Colonel Parker.

Alors révisons un peu notre biographie avant d‘aller voir le film !

Elvis Presley de son vrai nom Elvis Aaron Presley est né le 08 janvier 1935 à Tupelo dans le Mississippi. Il avait également un frère jumeau mort-né. Ses parents étaient pauvres et avant du mal à joindre les deux bouts. Sa mère arrivera tout de même à lui offrir pour la somme de 7.90$, une guitare pour ses 11 ans. Elvis aurait préféré une carabine ou une bicyclette mais on se dit aujourd’hui que sa mère a bien fait de ne pas céder aux désirs de son fils. Ses parents fréquentaient la « First Assembly of God Church », une église fondamentaliste de type Pentecôtiste, qui marquera ses premières influences musicales. C’est d’ailleurs dans cette église, qu’il apprendra ses premiers accords et chantera ses premières notes de Rythm and Blues. La radio diffuse de la country et du gospel et ce sont les seules distractions possibles à ce moment-là.  En 1948, à l’âge de 13 ans, toute la famille déménage pour Memphis, dans l’espoir d’une meilleure vie. Ils enchaîneront pourtant les petits boulots pour faire vivre la famille, Elvis travaille également en faisant de petits boulots en dehors de l’école. Notamment chez Crown Electric qui se situait dans la même rue de la studio SUN, où pour 4$ il était possible d’enregistrer deux chansons. Il enregistrera donc deux reprises de chansons à succès de l’époque My Happiness (face A) et That’s When Your Heartaches Begin (face B) pour l’anniversaire de sa mère. Le studio Sun était à l’époque spécialisé dans la musique Afro américaine et cherchait une figure blanche pour diffuser ce modèle musicale. Repéré comme chanteur de ballades, les premiers essais sont laborieux. Le premier succès viendra du titre « That’s all Right (Mama) », une improvisation d’Elvis, après plusieurs heures d’enregistrements infructueuses. Le style du King apparaît, un rythm and blues reprit à sa sauce et qui tend vers le rock dont les prémices commencent à poindre dans le monde la musique. Le passage à la radio de cette version marque le début de la carrière d’Elvis. Pourtant les débuts sont difficiles : sa musique mêle blues et country, une fusion qui prend ultérieurement le nom de Rockabilly. De ce fait, elle ne rentre pas dans une case prédéfinie : les stations de radio dédiées à la country refusent de le diffuser parce qu’il chante comme un Afro-Américain, tandis que celles dédiées au rhythm and blues le rejettent parce qu’il chante de la musique de « péquenauds ».

En Août 1955, le colonel Parker permet à Elvis d’être racheté par la maison de disque RCA (à laquelle il restera fidèle jusqu’à la fin de sa vie) pour 40 000 dollars, une chose jamais vue jusqu’alors ! Il achètera d’ailleurs la fameuse Cadillac rose à sa mère avec l’argent qui découle de ce transfert.

En 1956, il enregistre « Heartbreak Hotel », qui devient son premier disque d’or et lui donnera la possibilité d’acheter Graceland l’année suivante. Elvis continue les concerts dans tout le pays, déclenchant chaque fois plus d’émeutes. Son fameux déhanché n’y est pas pour rien, et dorénavant ses concerts ne seront filmés que jusqu’à la taille.

C’est à la même époque qu’il commencera sa carrière au cinéma avec un premier film, en 1956 (« le cavalier du crépuscule« , où il ne tient qu’un second rôle mais dans lequel on y ajoute 4 de ses chansons pour surfer sur la vague de son succès). À la fin de l’année, Presley fait la une du Wall Street Journal, qui rapporte que la vente de produits dérivés du chanteur a rapporté 22 millions de dollars. RCA a beau être l’une des plus grandes maisons de disques américaines, il représente plus de la moitié de leurs ventes de 45 tours sur l’année 1956.

L’année 1957 signera la sortie de 3 singles classés en tête du hit-parade dès leur sortie : Too Much, AllShook up et Teddy Bear, de même que son film « Loving You » qui remporte un franc succès. Elvis enchaîne, entre les sorties d’album, les films et les concerts. D’ailleurs c’est le tournage du film « Bagarres au King Créole » qui lui permettra un ajournement de son service militaire jusqu’au mois de mars 1958. Il y sera poursuivi par la presse et les photographes jusque dans les bâtiments de l’armée. C’est ce moment-là que sa mère tombera gravement malade. Elle décédera le 14/08 à l’âge de 46 ans et cette épreuve marquera profondément le King qui était très proche de sa mère. Après ses classes, il sera envoyé en Allemagne pour y effectuer son service, et il y rencontrera sa future femme Priscillia Beaulieu. Cette étape n’aura pas eu de conséquences pour la carrière d’Elvis, les studios sortant régulièrement des enregistrements inédits. Ce qui lui permettra même absent de continuer à placer 10 chansons dans le Top 40.

Il sera rendu à la vie civile le 05 mars 1960 et reprendra les chemins des studios (aussi bien ceux de musique que de cinéma : sortie de « Elvis is Back » et de « Café Europa en uniforme »). En mars 1961, le studio lui remet le titre honorifique du chanteur ayant vendu plus de 75 millions de disques. Le 25 mars, Presley donne un concert de charité à Hawaï, dont les bénéfices doivent financer un mémorial aux victimes de l’attaque de Pearl Harbor. C’est sa dernière prestation en public jusqu’en 1968. Il se consacre en effet à sa carrière cinématographique tournant plus de 27 films jusqu’en 1969. Ceux-ci étant à chaque fois accompagné d’une bande originale. Sa musique souffre de ce rythme effréné et le succès commerciale commence à se tarir. Se recentrant sur lui-même, il épouse Priscillia le 1 mai 1967 et leur fille Lisa Marie, naîtra le 1° février de l’année suivante.

Une émission spéciale pour NBC, simplement intitulée Elvis sera diffusé le 3 décembre 1968 et permettra à Presley de renouer avec le succès. Le colonel Parker conclut à ce moment-là un contrat de 57 dates avec l’international hôtel de Las Vegas. La première est un tel succès que le lendemain, Parker négocie un nouveau contrat avec l’hôtel : Presley s’y produira en février et en août pendant cinq ans pour un salaire annuel d’un million de dollars. Dès le mois d’août 1970, il adopte le jumpsuit, vêtement caractéristique de ses performances scéniques dès lors. L’album qui découlera des ses performances ce mois -là :  « That’s the Way It Is », mêle prises en studio et enregistrements live. Il abandonne le son roots des séances de Memphis de l’année précédente au profit d’une musique plus consensuelle, où la country et la soul laissent place à une pop traditionnelle plus en accord avec les goûts du public de Las Vegas. En 1972, Elvis donnera une série de concert au Madison square Garden, c’est une ovation mais cette année marquera aussi celle de sa séparation avec sa femme Priscillia. Le 14 janvier 1974, le concert d’Elvis Presley à Hawaï donne lieu à la première retransmission mondiale par satellite. L’émission « Aloha from Hawaii » est visionnée par des millions de spectateurs à travers le monde. Le chanteur y apparaît dans un costume blanc emblématique, avec une cape frappée d’un aigle symbolisant l’Amérique. C’est à partir de ces années-là que sa consommation de drogues et alcool commencent à avoir une incidence sur son travail. Il n’enregistre quasiment plus, les concerts deviennent de plus en plus courts, voir incompréhensibles… Il donnera son ultime concert au Market Square Arena d’Indianapolis le 26 juin 1977. Il mourra le 16 août 1977 dans sa salle de bains, victime d’une crise cardiaque. Ses funérailles ont lieu le 18 août à Graceland. 80 000 spectateurs assistent à la procession funèbre jusqu’au cimetière de Forest Hill, où le chanteur est enterré auprès de sa mère Gladys. Avant que ces corps ne soient rapatriés quelques années plus tard à la propriété.

Elvis Presley est considéré comme la principale icône du rock ‘n’ roll : sa voix, sa musique, sa gestuelle provocatrice, ses habitudes vestimentaires, son parcours (célébrité fulgurante, descente aux enfers et mort prématurée) en ont fait une idole populaire et le symbole d’une certaine rébellion adolescente. Elvis peut être considéré comme le principal acteur de la large diffusion du rock ‘n’ roll auprès du grand public blanc américain, puis européen. La carrière d’Elvis Presley c’est 131 disques (albums et singles) certifiés Or, Platine, ou Multiplatine, plus de 1300 concerts, 14 nominations aux Grammy Awards dont trois récompensées, plus de 900 chansons à son actif, une trentaine de films.

Vous pourrez marcher sur les traces du King dans nos programmes « Magie du Sud Tours »

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/magie-du-sud-tours-119

ou bien dans le programme  » Route du Blues Tours »

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/route-du-blues-tours-72

N’hésitez pas également à nous demander une création sur-mesure pour découvrir tous ces endroits : https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Et bien sûr retrouvez la totalité de nos circuits et events sur le notre site : https://www.american-motors-travel.com/

Attaquons-nous maintenant à la partir la plus prolifique de cette saga : le Sud des États-Unis. En effet, de nombreux genres musicaux se sont développé au départ de cette large bande, qui fut également dans les premières colonisées mais aussi et sans doute la plus marquée par les immigrations forcées dû à l’esclavage. Partons de l’ouest au Texas vers l’est pour rejoindre les plages de l’Atlantique aux saveurs caribéenne :

TEXAS

La country est sans doute le courant musicale le plus emblématique du Texas. Les migrants d’Europe occidentale apportant dans leur bagages leurs instruments et leur culture musicale pour s’occuper dans les moments de relâche (notamment le dimanche après la messe) c’est pour cela que l’on y retrouve les sons de violons (anglo-saxon), de mandoline (italienne), de guitare (espagnole) ou encore de banjo (africain). Beaucoup de chansons furent créées dans les plaines du Midwest et au Texas par les cow-boys qui convoyaient le bétail.

Vous pourrez découvrir à Austin au Texas Music Museum, une collection unique d’objets racontant l’histoire des musiciens texans qui ont fait d’Austin, « la capitale de la musique live du monde » ou bien à Carthage, le Texas Country Music Hall of Fame : ce musée rend hommage aux artistes texans ayant contribué à la renommée internationale de la country.

Mais le mieux, est encore d’écouter cette musique typique en live et pour cela rien de mieux que de vous rendre dans les « Honky tonk ». Ces anciens petits théâtres équipés d’un bar sont très communs dans le Sud des États-Unis et destinés à la musique country. Cela deviendra d’ailleurs le nom d’un des courant de la musique country : « Honky tonk » ou littéralement musique de bastringue, de boîte de nuit, dérive du style de bars dans lesquels elle est habituellement jouée, c’est une musique pour boire et danser.

Mais en dehors de ces lieux typiques, vous trouverez de nombreux bars, restaurants ou encore clubs passent continuellement de la musique country. Parmi eux, les plus célèbres et les plus recommandés pour vivre une véritable expérience country sont :

  • – Dallas : Midnight Rodeo / Double Wide / Cowboys Red River / Son of Hermann Hall
  • – Fort Worth : 8.0 / Billy Bob’s Texas / Stagecoach Ballroom
  • – Austin : Broken Spoke / Old Coupland Inn & Dancehall
  • – Houston : Café Adagio / Rudyard’s / Wild West
  • – San Antonio : First Friday / Cowboys Dancehall

Et sinon, vous pourrez aussi profiter des festivals locaux, parmi lesquels :

  • South by Southwest, Austin – En mars Le SXSW est un ensemble de festivals de musique, de cinéma et de médias interactifs. Créé en 1987, il accueille plus de 2000 artistes se produisant dans plus de 90 lieux à Austin et dans les environs.
  • Off the Rails Country Music Fest, FriscoEn mai Deux jours de musique country accompagnés d’expositions, de food trucks, de bières artisanales et de barbecue. Les visiteurs pourront également s’adonner à des leçons de danse.
  • Crude Fest, MidlandEn mai Produit par Townsquare Media, c’est l’un des festivals musicaux incontournables de l’ouest du Texas. Le festival de 3 jours consacré à la musique met en avant 20 artistes de renommée internationale et attire des dizaines des milliers de visiteurs venant d’horizons divers.

 Ou encore, pour vous mettre dans l’ambiance avant d’y aller, vous pouvez écouter quelques chanteurs ou groupes emblématiques :

  • Willie Nelson : Précurseur du mouvement outlaw country, il a été introduit au Country Music Hall of Fame en 1993
  • George Strait : Désigné comme le “king of country”, il est connu pour son style honky tonk country western
  • Kenny Rogers : Ses compositions ont été utilisées dans de nombreuses bandes originales de films tels que Convoy, Urban Cowboy et The Big Lebowski
  • Randy Travis : c’est l’un des piliers du renouveau de la musique country
  • Eli Young Band : Composé de 4 musiciens, le groupe a gagné le prix de la meilleure chanson aux Academy of Country Music Awards
  • Asleep at the wheel : Groupe fondé en 1970 et originaire d’Austin, il a remporté plus de 9 Grammy Awards.

LA LOUISIANE

Passons à l’état suivant avant d’attaquer le gros dossier de ces articles. Pourtant, la Louisiane n’est pas dépourvu d’intérêt musical. C’est en fait même le berceau de la musique américaine moderne : les musiques afro-américaines comme le blues, le jazz et le rythm & blues ont donné naissance, grâce à de nombreuses influences, au rock’n’roll, au bluegrass, à la country ou encore au hip-hop.

Le jazz reste le genre le plus emblématique de la région. Il est né du métissage entre les instruments apportés par les fanfares militaires françaises et les rythmes africains des esclaves, associé au fameux « spanish tinge » (le Tresillo cubain). Déjà, avant le jazz, la Nouvelle-Orléans française connaissait des traditions musicales bien ancrées : parades des fanfares militaires, bal masqués, messes musicales…

Aujourd’hui encore, Mardi gras permet à la population de rendre hommage à toutes ses influences chaque année.

A la Nouvelle-Orléans, ne manquez pas le parc Louis Armstrong, et le Musée d’État de Louisiane qui possède une exposition permanente dédiée au jazz et à la musique de Louisiane. Mais le mieux est encore de le vivre, le plus souvent dans la rue : au coin de Frenchmen et Chartres, sur Royal Street pendant la journée.

 Ou bien dans les clubs : Snug Harbor, Preservation Hall, Spotted Cat (pour le jazz traditionnel), Apple Barrel’s (plutôt du blues), Maple Leaf, Tipitina’s, Blue Nile (Tous les styles et notamment le funk)

Il ne faut pas rater également les parades Second Line : Presque tous les dimanches dans divers quartiers de la ville, c’est l’occasion de danser au son des brass bands les plus énergiques ou pendant Mardi Gras : pendant les parades du Carnaval, on écoute et on regarde les Marching Bands de la ville. Enfin au cours des messes gospel dans plusieurs églises de la ville (St Augustine dans le quartier de Treme, par exemple).

Là encore, vous pouvez déjà vous imprégner de l’ambiance New Orléans, avec quelques noms :

  • Les précurseurs : Jelly Roll Morton, King Oliver, Buddy Bolden, Sidney Bechet, Louis Armstrong, Fats Domino, Cosimo Matassa et son studio (J & M music studio), devenu aujourd’hui une laverie.
  • Les architectes du son « New Orleans Rhythm and blues » : Allen Toussaint, l’un des plus grands producteurs et compositeurs ayant largement façonné le son “New Orleans”,The Meters, Dr John, Ernie K-Doe, the Neville Brothers…
  • Gospel : Irma Thomas, digne héritière de la Reine du Gospel, Mahalia Jackson.
  • Jazz moderne : Kermit Ruffins, Ellis Marsalis, Irvin Mayfied, Terence Blanchard, Christian Scott, …

Et comme toujours, ne manquez pas les festivals (nombreux), qui vous permettront de profiter de la musique :

  • – New Orleans Jazz & Heritage Festival (Jazz Fest) – Dernier week-end d’avril et premier week-end de mai à la Nouvelle Orléans
  • French Quarter Festival – En avril à la Nouvelle-Orléans
  • – Festival International de Louisiane – En avril à Lafayette
  • Louisiana Cajun-Zydeco Festival – En juin à La Nouvelle-Orleans
  • Satchmo Summerfest – En août à la Nouvelle-Orléans
  • – Festival Acadiens et Créoles – En octobre à Lafayette.

MISSISSIPPI ALABAMA TENNESSEE

Attaquons le gros de notre article : en effet la plupart des grands genres musicaux sont apparus dans le Delta du Mississippi pour remonter ensuite vers le nord. Le Blues, le Gospel, la Country, le Rock’n’ Roll, la majeure partie du patrimoine musical américain vient de cette vaste plaine riche des alluvions que le Mississippi laisse à chaque crue. Pays du coton à partir duquel se développa le blues, musique rurale héritée des esclaves, qui s’exporta vers le nord avec la mécanisation des exploitations, sur la fameuse Highway 61 (Voir notre article sur la Route blues ici).

Si le gospel chante le sacré, le blues, chante les joies et les peines du quotidien, et a d’abord été vu comme la musique du diable. La légende veut que Robert Johnson, musicien génial inspirateur des Rolling Stones ou d’Éric Clapton, ait vendu son âme au diable en échange de sa virtuosité à la guitare. Ses principales héritiers seront B.B.King, et bien sûr le roi hors catégories : le « King » Elvis Presley.

Pour partir sur les traces des plus grands chanteurs et acteurs de cette évolution musicale, vous devez suivre le « Mississippi Blues Trail ». Célébrant le patrimoine de l’état, cette « piste » composé de 160 plaques et crée en 2005, compose un parcours muséographique en plein air sur le monde du Blues, des destins d’artistes connus ou oubliés et des sites historiques. Empruntez le pas de B.B. King, Muddy Waters, Bo Diddley, Howlin’ Wolf, Pinetop Perkins, Robert Johnson ou Johnny Winter, ainsi que des sites majeurs comme un pénitencier, un carrefour ferroviaire, des juke-joints, des hôtels ou une station de radio. Sans oublier la maison natale du King à Tupelo. Une application est d’ailleurs disponible pour suivre au mieux l’itinéraire, voir des vidéos, écouter de la musique etc.….

Sur le même modèle il existe également « Le Mississippi Country Music Trail » qui met en valeur l’apport à la country-music des artistes natifs du Mississippi comme Jimmie Rodgers, Elvis Presley, Bobby Gentry, Marty Stuart ou Tammy Wynette.

Quelques étapes incontournables :

  • Clarksdale : Delta Blues Museum, Ground Zero Blues Club, Red’s Lounge, le Shack Up Inn (dans lequel nous vous invitons à dormir lors de nos circuits !)
  • Cleveland : Dockery Farms Historic District, Grammy Museum,Po Monkey’s (juke joint),Delta State University, Delta Music Institute
  • Crystal Springs : Fondation Robert Johnson
  • Hazlehurst : Robert Johnson Heritage House, Mississippi Music Museum
  • Indianola : B.B. King Museum & Delta Interpretive Center & Club Ebony
  • Leland : Highway 61 Blues Museum
  • Oxford : The Blues Archive (Université du Mississippi « Ole Miss ») / Studio Fat Possum, Sweet Tea Recording Studio
  • Tupelo : Elvis Birthplace & Museum / Tupelo Hardware Store / Johnnie’s Drive In (ou Elvis aimait prendre son milkshake).

Sans oublier les innombrables festivals qui jalonnent l’année de cet état si musical :

  • Clarksdale : Clarksdale Caravan Music Fest / Delta Jubilee / Sunflower River Blues & Gospel Festival Deep Blues Fest / Hambone Festival
  • Cleveland : Crosstie Arts & Jazz Festival
  • Greenville : Mississippi Delta Blues & Heritage Festival (Bridging the Blues)
  • Greenwood : Mississippi Blues Fest / Robert Johnson Blues Festival / Greenwood Balloon & Music Festival / Bikes, Blues & Bayous Mississippi Jazz & Heritage Festival
  • Indianola : B.B. King Homecoming Festival / Mississippi Delta Regional Blues Challenge
  • Leland : Leland Blues Project / Leland Crawfish Festival / Leland Frog Fest
  • Meridian : Jimmie Rodgers Memorial Festival / Country Music Scenic Byway
  • Oxford : Oxford Blues Festival
  • Tupelo : Tupelo Elvis Festival

Faisons maintenant un petit détour par l’Alabama, l’état voisin qui lui aussi connu la migration des peuples noirs et joua un rôle central dans le développement du blues et de la musique country.

Parmi les nombreux musiciens célèbres natifs d’Alabama, citons Nat King Cole, The Commodores, Percy Sledge, Hank Williams, Emmylou Harris, et plus récemment Alabama Shakes.

En Alabama, il ne faut pas passer à côté de l’Alabama Jazz Hall of Fame, à Birmingham et le Hank Williams Museum, à Montgomery. Mais c’est surtout Muscle Shoals qui doit attirer votre attention.

Petite ville située au nord de l’état, on y trouve les Muscle Shoals Sound Studios spécialisés dans la musique soul, ainsi que F.A.M.E. Studios. Fondés en mars 1969, les Muscle Shoals Sound Studios se sont forgés une réputation incontestable, offrant un son unique aux plus grandes icones du Jazz, du Blues, de la Soul et du Rock’n’roll (Paul Simon, Aretha Franklin, Joe Cocker, Wilson Pickett ou encore Bob Dylan…). Après une rénovation complète, les studios ont rouvert en janvier 2017, mettant en lumière les plus grands artistes qui ont marqué l’histoire des studios.

Attaquons maintenant un des plus petits états de notre article et pourtant un des plus important : carrefour du Nord et du Sud des États-Unis, couloir naturel entre les Appalaches et le Mississippi, ici, il y a « toujours un coin qui nous rappelle » que nous avons quelque chose en nous du Tennessee : Country Music, Rock’n’roll, Blues, Soul, Rythm’n’ Blues, sont nés ou ont grandi ici.

C’est simple en 2017 l’état fêtait :  le 40e anniversaire de l’Elvis Week (Memphis) qui, chaque année, marque la disparition du « King », le 50e anniversaire du Country Music-Hall of Fame & Museum et des Country Music Awards (Nashville), le 60e anniversaire de la disparition d’Otis Redding (la star du Studio STAX à Memphis), le 75e anniversaire du premier disque d’or de l’histoire attribué à Glenn Miller pour « Chattanooga Choo Choo » en 1942 (Chattanooga),  le 90e des Bristol Sessions (événement fondateur de la Country Music), et le 125e anniversaire du Ryman Auditorium, la cathédrale musicale historique de Nashville. Rien que ça ! Pas de doute, « la musique originale de l’Amérique est bien « Made in Tennessee » » !

MEMPHIS, LE BERCEAU DU ROCK’N’ROLL

Memphis est incontournable pour tout amateur de musique. C’est ici que la country des blancs, s’unira au blues des Noirs venus du Delta tout proche, a donné au monde le rock’n’roll. Moins d’une décennie plus tard, le rythm’n’blues et la soul allait trouver leur expression sur le terreau des luttes pour les droits civiques, le gospel faisant déjà partie du patrimoine de la cité. Une ville qui alignât à son palmarès les plus grands noms de la musique américaine, à commencer par deux « Kings », Elvis Presley et le bien nommé B.B.King, mais aussi Johnny Cash, Carl Perkins, Jerry Lee Lewis, Roy Orbison, Ike et Tina Tuner, Howlin’ Wolf, Otis Redding, Isaac Hayes, Memphis Slim, Booker T, Aretha Franklin, Sam & Dave, Al Green.

Mais la musique est toujours très « live » et même parfois « wild » sur Beale Street. Le calendrier des événements y est particulièrement dense avec Memphis in May (dont on vous a déjà parlé sur Facebook) ou les concerts au Levitt Shell’s de mai à octobre, là même où Elvis a donné son premier concert pro

A ne pas manquer à Memphis : Sun Studio, Graceland, STAX, Rock’n’Soul Museum, Blues Hall of Fame, Memphis Music Hall of Fame, Beale Street, Orpheum Theatre, Center for Southern Folklore, Gibson Guitar, ST blues Guitar Workshop, Ardent Recording Studios, Gospel à la Mississippi Boulevard Christian Church “The BLVD”, les rooftop parties de l’hôtel Peabody, la roirée « roots » chez Wild Bill…

NASHVILLE, DE LA COUNTRY AUX MUSIQUES DU MONDE

La capitale du Tennessee n’est pas surnommée Music City par hasard. La ville respire la Country du matin au soir depuis des lustres et elle cohabite aujourd’hui avec bien d’autres genres musicaux. Americana, Roots, Folk, musiques latinos, caribéennes ou africaines, il n’y a qu’à demander, preuve que Nashville est une capitale musicale mondiale. Retrouvez aujourd’hui aux manettes de leurs studios, Jack White des White Stripes, mais aussi Dan Auerbach des Black Keys, ou le groupe Kings of Leon.

A ne pas manquer à Nashville : Country Music Hall of Fame & Museum, Grand Ole Opry, Ryman Auditorium, Johnny Cash Museum, George Jones Museum, Musicians Hall of Fame and Museum, Nashville Songwriters Hall of Fame, Printer’s Alley, Honky Tonk, Highway, East Nashville (indie), Gruhn Guitars, Hatch Show Print, Bluebird Cafe, Wildhorse Saloon, ou encore Willie Nelson and Friends Museum et Ernest Tubb Record Shop.

Les festivals ont souvent lieu en plein air. Le Country Music Festival (juin) et les Country Music Awards (novembre) sont deux moments phare de l’année, ainsi que l’Americana Festival en septembre.

Pas besoin de vous préciser un lieu où vous pourrez écouter de la musique à Nashville, c’est la ville entière qui n’est que musique !

Mais on vous propose quelques autres lieux de l’état pour vivre la musique :

  • Knoxville :  de nombreux spectacles couvrant tous les genres musicaux (bluegrass, country ou rock), et les bars autour de la jolie place de Market Square. Concerts gratuits live du WDVX Blue Plate Special quotidiens.
  • Pigeon Forge : on trouve Dollywood, le parc d’attractions créé en 1986 par Dolly Parton. De quoi, écouter de la country au milieu des roller coaster ! Il abrite également le Southern Gospel Museum & Hall of Fame
  • Chattanooga : le Bessie Smith Cultural Center et le Song Birds Guitars Museum
  • Bon Aqua : Le Storytellers Museum (Johnny Cash forever)
  • Bristol : Le berceau de la musique country
  • Brownsville : West Tennessee Delta Heritage Center (Musée de Tina Turner)

LE KENTUCKY

 Toujours plus au nord, le Kentucky est l’état du « bluegrass », musique syncopée d’origine rurale qui se caractérise par l’emploi d’instrument à cordes. Issu des balades folk anglo-celtiques chantées au XVIII° dans la région des Appalaches, le style s’est développé pour devenir codifié dans les années 20. Rarement électrifié, le style va se fondre dans les multiples courants de la country music (dont le Kentucky est l’un des grands foyers), elle-même assortie d’apports divers comme ceux du blues.

Ce sont les boutons de fleurs semés dans les prairies herbeuses qui, prenant des reflets azur métallisé au petit matin du printemps en avril et mai qui valent au Kentucky son surnom de Bluegrass State. Par extension, cette nouvelle musique devint la Bluegrass Music s’identifiant totalement au Kentucky. Bill Monroe en sera l’un des plus farouche représentant (avec sa chanson « Blue Moon of Kentucky » qui sera même reprise par le King)

Quelques sites à voir :

  • – Le National Thumbpicker’s Hall of Fame Museum
  • – La maison de Bill Monroe (Rosine)
  • – L’International Bluegrass Music Museum (Owensboro)
  • – L’US 23 Country Music Highway Museum (Paintsville)
  • – Le Kentucky Music Hall of Fame (Mt. Verno)

Et quelques festivals pouvant se trouver sur votre route (pour rappel, notre programme « Route du Blues Tours » passe par le Kentucky avant de rejoindre St Louis)

  • En mai : LowerTown Arts & Music Festival, Paducah
  • – En juin : The Festival of the Bluegrass, Lexington, W.C. Handy Blues & Barbecue Festival
  • – En juillet : Blues, Brews & Barbecue Festival, Louisville
  • – En août : Kentucky State Fair, Louisville
  • – En septembre : Kentucky Bluegrass Music & Burgoo Festival, Louisville

Le bluegrass est également très populaire en Caroline du nord et tous les ans au mois de septembre 2 festivals lui sont consacré dans la ville de Raleigh : le World of Bluegrass et le Hopscotch Music festival.

Petit Fun fact, c’est au Kentucky, à Louisville, près d’une entrée de la I-64, que deux maîtresses d’école, les sœurs Mildred Jane Hill et Patty Smith Hill qui ont composé en 1893, la chanson de langue anglaise la plus populaire au monde : HAPPY BIRTHDAY TO YOU !

LA FLORIDE

La musique emblématique de la Floride (et surtout à Miami) reste la musique caribéenne. Les côtes de Cuba ne sont qu’à 360 km et la ville a souvent été la porte d’entrée des musiques latines sur le sol américain. La rencontre entre les sons latinos et les musiques traditionnelles des États-Unis a fait naître de nouveaux genres latino-américains tels que la conga, le rock latino ou la salsa.

La salsa cubaine reste le son le plus célèbre. Melting pot musical qui puise ses racines dans le jazz américain et les rythmes cubains. Même si le berceau de la salsa fut Cuba, c’est loin de ses terres que ce genre musical s’est développé. Dans les années 60, après l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro les cubains immigrent en masse à Miami et la salsa s’y démocratise. Très politisée, elle devient un symbole de liberté face au régime castriste.

Miami a vu naître de grands noms de la musique latine tels que Celia Cruz ou Gloria Estefan, immigrées cubaines.

Quelques lieux pour s’imprégner de la musique : Ball & Chain, El Patio – Wynwood, Salsa Mia, Bongo’s Cuban Café, Hoy Como Ayer.

Sans oublier au mois de Mars le Calle Ocho Festival :  le carnaval cubain de la calle ocho, qui met à l’honneur la musique latine avec 8 scènes différentes. Et le Miami Salsa Congress au mois de Juillet, festival de musique consacré exclusivement aux musiques latines.

N’hésitez pas à nous demander une création sur-mesure pour découvrir tous ces endroits : https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Et bien sûr retrouvez la totalité de nos circuits et events sur le notre site : https://www.american-motors-travel.com/

Allez cette fois-ci, on vous emmène de l’autre côté du pays et la côte Pacifique n’est pas dénué d’innovation en termes de musique.

SEATTLE

Capitale de l’état de Washington, elle fut le berceau de la musique Grunge. Apparue au milieu des années 80 grâce au label indépendant Sub Pop. Marque d’un changement radical de la musique populaire, ce courant connue son apogée au début des années 90 notamment avec les groupes Nirvana et Pearl Jam. Forme la plus populaire du rock alternatif, ce fut aussi une philosophie touchant la génération X et représentant la désillusion, la frustration et le refus du consumérisme (d’où l’allure négligée des membres de ces groupes). Bien qu’aujourd’hui ayant disparu, le mouvement a impacté fortement le mouvement Rock actuel.

Parmi les plus connus on retrouve bien sûr Nirvana et Pearl Jam, mais aussi Soundgarden et Alice in Chains qui furent les précurseurs de ce mouvement, au point d’être appelés « The Big Four of Grunge ». Et surtout Jimi Hendrix, guitariste génial des années 60, ce qui fait donc 2 artistes du fameux Club des 27 à être originaire de Seattle.

Si vous passez par la ville, arrêtez- vous au MoPop (museum of pop culture), un complexe artistique dédié à la culture populaire américaine, qui invite à découvrir l’histoire du Rock en passant par le Blues et le Hip-Hop. Jimi Hendrix, y tient d’ailleurs une place très importante avec une collection de plus de 800 objets lui ayant appartenu.

Le site offre la possibilité à chacun de tester ses compétences musicales sur les guitares, batteries et autres instruments du Microsoft Lab (le site ayant été créé par Paul Allen, co-fondateur de Microsoft). A ne pas manquer la sculpture Roots and Branches, qui entremêle jusqu’au plafond plus de 500 instruments de musique, formant ainsi une tornade très originale.

Deux festivals sont à faire sur Seattle : le Upstream Music Fest au mois de Mai, il a lieu dans le quartier de Pionner Square et célèbre la musique et tous ses genres, il présente plus de 200 artistes sur scène, de quoi faire son choix… et Bumbershoot au mois de Septembre durant la fête du travail (Labor Day) est le festival d’art et de musique le plus ancien de Seattle. The Eurythmics, James Brown, Spinal Tap et Tina Turner s’y sont déjà produit.

PORTLAND

On vous a déjà parlé le mois dernier (retrouvez notre article ici) de cette ville jeune, progressiste et tolérante. Alors forcément, de nombreux artistes indépendants et hors des courants ont élus cette ville comme lieu de résidence. A la recherche d’une vie meilleure et moins onéreuse, ils ont investi la ville dès les années 70, développant des styles musicaux aussi variés que le rock indépendant, la musique alternative, le reggae, etc.

Portland regorge aujourd’hui de salles et de bars où l’on peut écouter de la musique « live », et vous ne pourrez pas passer à côté d’un concert de jeunes artistes. Mais des artistes de renommée internationales enregistrent et se produisent également régulièrement à Portland.

Parmi lesquels : Pink Martini (rappelez-vous leur titre « je ne veux pas travailler » 😉), The Gossip avec son emblématique chanteuse de rock indépendant Beth Dito, Blind Pilot célèbre groupe d’Indie folk originaire de Portland, fondé en 2008, s’est depuis exporté depuis dans le monde entier et se produit en concert partout aux États-Unis et en Europe. The Decemberists ou The Dandy Warhols font également partis des artistes de la ville. Mais cette liste n’est absolument pas exhaustive.

Foncièrement liée à la musique, la ville organise des festivals tout au long de l’année, peu de chance que vous passiez donc à côté, voici la liste des principaux :

  • En janvier :

Chamber Music Northwest Winter Festival/ Portland Old-Time Music Gathering / Reel Music Festival /Chamber Blast

  • En février et avril :

Portland Jazz Festival / Soul’d Out Music Festival

  • En juin :

Chamber Music Northwest Summer Festival / Quiet Music Festival /Waterfront Blues Festival

  • En juillet :

Cathedral Park Jazz Fest / Harefest /Malt Ball /PDX Pop Now /Northwest String Summit

  • En août et septembre :

Pickathon Music Festival /Project Pabst /The William Byrd Festival /Montavilla Jazz Festival / Jim Pepper Native Arts Festival

LA CALIFORNIE

Descendons encore un peu pour rejoindre la Californie qui est sans doute le lieux principal des festivals et des salles de concerts mythiques. Les lieux de ces festivals sont à couper le souffle, des montagnes de la High Sierra au parc du Golden Gate de San Francisco, des splendeurs du pays viticole à celles du désert, et la diversité qu’ils proposent au niveau musique vous conviendra forcément. C’est également l’occasion de déguster vins et bières artisanales mais également culinaire avec les nombreux food trucks à disposition sur les événements.

Pour les plus célèbres, on retourne le Festival de Musique et des Arts de la vallée de Coachella (un hit !), Stagecoach (un must pour les fans de Country), Desert Daze, le « Coachella des vieux », mais la côte Californienne est longue et les festivals multiples…

Si vous ne trouvez pas votre bonheur, vous pouvez toujours regarder les programmations des différentes salles de concerts.

A Los Angeles, elles sont multiples et on y trouve entre autres :

Walt Disney Concert Hall : Un emblème de Los Angeles depuis 2003. Conçu par l’architecte Frank Gehry, avec une acoustique de Yasuhisa Toyota, il peut recevoir plus de 2200 spectateurs !

Hollywood Bowl : Il existe peu d’expérience plus caractéristique de Los Angeles que de passer une soirée d’été sous les étoiles à participer à un concert au Hollywood Bowl. L’amphithéâtre est l’une des salles les plus célèbres du monde !

The Greek Theatre : Situé dans un emplacement pittoresque entouré des arbres du Griffith Park, The Greek Theatre est une salle mondialement connue avec une capacité de 5900 spectateurs !

Et San Francisco n’est pas en reste :

Bing Concert Hall : Fruit de l’association de 2 grands noms de l’architecture et de l’acoustique, cet extraordinaire ovale créé spécialement pour l’université de Stanford a un design s’inspirant de la vigne. À l’intérieur, 842 places y sont aménagées en terrasses.

Louise M. Davies Symphony Hall : Avec son look ultramoderne et sa façade vitrée, difficile de croire que cette formidable salle de spectacles a ouvert ses portes en 1980. L’idée fut de construire un bâtiment à l’intérieur d’un autre. Ainsi le bâtiment original sert-il d’enveloppe protectrice, et ne laisse passer aucun bruit ni aucune vibration de la ville.

Et si vous n’avez pas le temps ou n’en avait pas encore assez, passez par le Grammy Museum, à côté du lieu de la cérémonie, une bonne visite pour tout fan de musique ! Enfin, faites un tour au Whiskey A Go Go, ce bar a accueilli dans les années 60-70 Led zepplin et les Doors, et aujourd’hui encore les groupes se produisent sur leur scène. Sans compter que cette portion du Sunset Strip mène au Hollywood Bowl….

Sans oublier de passer par Bakersfield, la Mecque pour les amateurs de musique Country. Le « Bakersfield sound » est d’ailleurs un genre de musique country qui s’est développé dans le milieu des années 1950 en réaction contre le « Nashville sound », qui devenait populaire vers la fin des années 1950. Au début des années 60, Merle Haggard et « Buck Owens and the Buckaroos » ont popularisé le Bakersfield sound auprès des amateurs de musique country traditionnelle, influençant définitivement ce genre musical. Si vous voulez écouter cette variante, prenez vos places au Buck Owens’ Crystal Palace

HAWAÏ

Allez, on vous emmène encore plus à l’Ouest dans la magnifique île d’Hawaï. Il ne faut pas oublier ce courant de la musique américaine. Si à l’origine elle se caractérisait par des chants religieux ancestraux et des hymnes. La musique Hawaïenne se brandit aujourd’hui comme une identité propre pour ces îles.

Le chanteur le plus connu est Israel “Iz” Kaanaoi Kamakawiwoole, si son nom est imprononçable pour nous, vous vous souvenez sans doute de son tube « Over the Rainbow » sorti en 1989. Artiste engagé, il a fait renaître à Hawaï un mouvement culturel prônant l’héritage polynésien de l’archipel et contribuant à démocratiser le ukulélé et à faire connaître la musique hawaïenne au-delà des frontières.

Petit le saviez-vous supplémentaire : le Ukulélé est en fait d’origine Portugaise ! Cette petite guitare est arrivée à Hawaï est au XIX° siècle avec les migrants de Madère venus travailler dans les plantations de canne à sucre. D’ailleurs, la musique Hawaïenne a évolué au contact de ces nouveaux arrivants (à partir de 1800), principalement des missionnaires et des travailleurs agricoles venus d’Asie, d’Europe et d’Amérique du Sud, important avec eux violons, guitare ou flûte… Le Ukulélé a très vite trouvé sa place dans le paysage musical d’Hawaï, ses sonorités aiguës et ses rythmes étant sans doute à l’origine de son nom : « uku » (puce), « lele » (sauteuse).

Plusieurs festivals mettent en avant cette culture :

Le « Ukulélé Festival » a lieu au Kapiolani Park Bandstand à Waikiki en juillet,

– Slack Key Guitar & Ukulele Concert “In The Real, Old Style” (Kauaï)

– Aloha Friday on the Porch-Ukulele (Île d’Hawaï, à Volcano)

– Hawaiian Music Series Concerts : le dernier jeudi de chaque mois, devant le Baldwin Home Museum (Maui, à Lahaina)

Sans compter les nombreux bar et hall d’hôtel où vous pourrez écouter cette musique traditionnelle.

Chaque île de l’archipel vous permettra de la découvrir et de l’apprécier !

Forts d’influences locales et des vagues d’immigration successives qu’ils connurent, les États- Unis ont toujours été des pionniers en matière de musique. Alors on vous propose un petit retour sur les grands courants, mais aussi et surtout sur les lieux qui permirent ces évolutions. États par états, et de villes en villes, l’occasion de partir sur les pas des Grands de la Musique et de vos Idoles. Cette semaine, nous explorerons le Nord- est des États-Unis, à travers le Minnesota, le Michigan, l’Ohio, le Missouri pour terminer par Philadelphie ! C’est parti !

LE MINNESOTA

Souvent peu connu dans nos contrées, le Minnesota notamment avec la ville de Minneapolis, est pourtant une place importante pour la création musicale américaine. C’est d’ailleurs la deuxième ville des États-Unis en nombre de siège de spectacle après New York ! D’abord place forte du Jazz et du swing pendant la Prohibition (surtout à St Paul, aujourd’hui dans la banlieue de Minneapolis), la ville est aujourd’hui connue pour ses deux mastodontes qui ont permis de mettre en avant la ville : Bob Dylan et Prince.

Bob Dylan, est né à Duluth (à environ 160 miles au nord de Minneapolis), le 24 mai 1941. Aujourd’hui, un parcours de 2 miles aligne les sites reliant la ville au musicien. Il passera ensuite son enfance dans la ville d’Hibbing (80 miles au nord-ouest de Duluth), au cœur des mines de fer de la Mesabi Range et y restera jusqu’en 1959, année de son départ pour l’université de Minneapolis. Ces trois villes ont profondément marqué son œuvre. Si vous passez par Hibbing, vous pourrez parcourir les nombreuses adresses qui font références à Bob Dylan : sa maison natale, la public Library (qui abrite une exposition permanente), son High School…. Chaque fin du mois de Mai, la ville célèbre la Bob Dylan Week. Et Duluth fait de même avec la Dylan Fest : une semaine de spectacles, expositions et animations au tour de Bob Dylan. De nombreuses autres adresses sur Minneapolis ont marqués la jeunesse de Bob Dylan avant qu’il ne débarque en janvier 1961 à New York, lançant sa légende. « The Girl from the North Country » sans doute autobiographique (un duo célèbre avec Johnny Cash dans l’album « Nashville Skyline »), « Desolation Row », « Walls of Red Wing », « North Country Blues » ou « Something There Is About You », sont d’autres illustrations de l’importance de son État natal dans son cœur.

Prince est sans doute une des plus grande figure la ville. Surnommé le « Kid de Minneapolis », il a toujours souhaité assurer sa carrière musicale, dans sa ville natale lui offrant une promotion planétaire.  Aujourd’hui, un tour est proposé pour rejoindre les différents lieux chers au « nain pourpre », nommé « Prince for a day », vous découvrirez sa maison natale, ses écoles, les clubs et salles où il s’est produit, mais aussi les lieux de tournage de son célèbre film « Purple rain ». Rejoignez ensuite Paisley Park, sa demeure et studio d’enregistrement, située dans la banlieue de Chanhassen (30 min à l’ouest de Minneapolis). Aujourd’hui ouverte au public, retrouvez la célèbre moto du film, des costumes et des instruments du Kid entre autres. Revenez ensuite sur Bloomington pour profiter du Mall Of America (un des plus grands centres commerciaux des USA), pour prendre un verre au Hard Rock Cafe et admirer son costume de scène orange estampillé « Minneapolis » porté lors de sa tournée « Sign o’ the Times » de 1987.

Dans tous les cas, faites un tour au Minnesota History Center, qui conscient de l’importance de ces deux stars pour la promotion de l’État, expose sur les deux chanteurs et vous propose d’écouter leur musique.

Beaucoup d’autres artistes sont originaires de l’État : Judy Garland (originaire de Grand Rapids qui célèbre la star chaque année en juin avec le Wizard of Oz festival), The Andrews Sisters, symboles des années de guerre, ou encore Bobby Vee, Leon Kottke, Koerner, Ray & Glover ou bien plus récent le groupe Atmosphere.

LE MICHIGAN

Si l’état a vu défiler bon nombre de Bluesmen dans ses clubs (voir notre article sur la Route du Blues ici), Détroit remporte le titre de capitale musicale de l’Etat.

Surnommée Motor City en raison de son industrie automobile omniprésente, elle sera chantée par Albert King, Johnny Cash, Paul Simon ou Bruce Springsteen en raison de son destin industriel et ouvrier. Elle fut aussi un des grands lieux du Blues attirant les travailleurs pauvres du Sud dans ses nombreuses usines et toutes les grandes chanteuses de l’entre-deux guerres passeront par Détroit (Mamie Smith, Ma Rainey ou Bessie Smith).  Elle est aussi le siège du studio mythique Motown, label noir des sixties qui vit passer entre ses murs, Diana Roos, Stevie Wonder, les Supremes, les Temptations, les Commodores, les Four Tops, les Miracles ou encore Marvin Gaye, sans oublier les Jackon Five avec le tout jeune Mickael Jackson. Aujourd’hui, le studio surnommé Hitsville est un musée dans lequel on peut visiter le studio et partir la rencontre de ces Géants de la Soul et du Blues.

Créant les courants, elle deviendra dans les années 60, la capitale d’un rock dur annonçant le Hard Rock, le métal ou le hardcore punk, collant aux conflits de son époque, sociaux ou raciaux.  Suivront l’émergence de la Techno et du Rap, symbolisé par le rappeur et acteur Eminem qui lui consacrera son film semi-biopic « 8 Mile » (habitant sur 8 Mile Road au début de sa carrière).

Aujourd’hui encore, Détroit accueille chaque année au mois de Septembre le plus grand festival de Jazz gratuit au monde et le Detroit Electronic Music Festival en mai qui reste une locomotive et une vitrine pour la ville.

L’OHIO

La ville de Cleveland, fut une grande ville de jazz avec des figures telles que le trompettiste Freddie Webster, le saxophoniste Albert Ayler ou Art Tatum. Dans le domaine du Rock on retrouve Roy Rogers, The Black Keys ou encore Dean Martin. La cité a également vu naître Screamin’ Jay Hawkins et son ultra célèbre « I put a spell on you », Tracy Chapman ou le fantasque Marilyn Manson.

Et c’est dans cette ville qu’Alan Freed est supposé avoir inventé le terme rock and roll, des financiers locaux ont alors fondé le Rock & Roll Hall of Fame. Un musée mais également une institution qui conserve et archive les moments les plus significatifs des plus grands artistes de rock, qu’ils soient chanteurs, musiciens, producteurs, ou toute autre personne ayant eu une influence de façon notable sur l’industrie du rock. Films, objets, souvenirs décortiquent les variantes du genre sans oublier les stars universelles ou méconnues.

Petite info, on trouve également en ville, le National Cleveland-Style Polka Hall of Fame !

LE MISSOURI

État des grandes plaines ayant vu passé les pionniers, les cow-boys et les ouvriers des chemins de fer, inspirant les artistes de la musique country. Les villes de Saint-Louis et Kansas City sont toutes deux de grands foyers de la musique américaine : tour à tour foyer du Jazz et du Blues, célébrées aujourd’hui par de grands musées.

En pleine Prohibition, la vente d’alcool reste libre dans la ville de Kansas City ! Des centaines de bars, cabarets et autres établissements de plaisir ouvrent en embauchant les jazzmen noirs venus de tout le pays se confronter aux formations locales. Un style naît, endiablé, ultra rythmé et bondissant, fait pour danser, vite surnommé le « Swing ».

The American Jazz Museum est un musée affilié au Smithsonian de Washington. Il raconte l’histoire du jazz américain à travers ses grands artistes tels que Charlie Parker, Duke Ellington, Louis Armstrong et beaucoup d’autres. Parmi quantités d’objets et reliques, se distingue un saxophone ayant appartenu à Charlie Parker. Sur place The Blue Room est un vrai jazz club, et en face le Gem Theatre est une des grandes salles de jazz de la ville.

KC (prononcer quai scie…) est aussi un vivier de festival tout au long de l’année : Mardi Gras Kansas City (février) / Middle of the Map Fest (avril) / Rock Fest (mai) / Jazzoo (juin) Nombreux concerts de jazz ou rock, pop… au zoo / SoJo Summerfest, ex Jazz in the Woods (juin) / Rhythm ‘N Balloons (août) / Dancefestopia (septembre) / Kansas City’s 18th and Vine Jazz and Blues Festival (septembre) / Missouri Town 1855 Festival of Arts, Crafts and Music (octobre)

La ville de Saint Louis fut elle aussi un foyer très important pour le Blues et le Jazz, étape incontournable entre Memphis et Chicago, sur la route des bluesmen. Saint-Louis vit passer tous les grands musiciens notamment le quartier de Gaslight Square dans les années 1950-1960 fréquenté par les jazzmen. Miles Davis y enregistra « Miles Davis Quintet at Peacock Alley ». Sont nés aussi à St Louis, une certaine Josephine Baker, et Joseph Henry « T Bone » Burnett III qui débuta sa carrière comme guitariste de Bob Dylan avant une prolifique carrière d’auteur – compositeur – arrangeur – producteur couvert de récompenses.

Partez à la découverte du National Blues Museum, reconnaissant sa place dans l’histoire de cette musique venue du Mississippi. Et faites un arrêt au Blueberry Hill, un restaurant et club sur le Delmar Loop. Son ancien propriétaire jusqu’à la fin 2014 n’était autre de Chuck Berry qui montait sur scène chaque 3ème mercredi du mois. Et surtout ne ratez pas le quartier de Soulard, le plus vieux quartier de la ville d’origine française et tout en briques sur le bord du fleuve. En plus d’être le quartier des distilleries et des brasseries, vous y trouverez une vingtaine d’adresses musicales.

PHILADELPHIE

Ville principale de l’Est, Philadelphie a su nourrir sa scène musicale de ces différentes vagues d’immigration. Du jazz au hip hop, Philadelphie est devenue une référence, ayant su traverser les époques et s’adapter aux différents genres. Référence en matière de Jazz, avec la grande Nina Simone ou John Coltrane. Référence dans la musique soul dont elle devient le fief par ces multiples origines : on parle de « Philly Sound » ou the « Sound of Philadelphia ». Ou encore précurseur de la musique disco grâce au label Philadelphia International Records, qui a concurrencé en son temps la Motown. La ville est aujourd’hui un incontournable de la scène Hip-Hop avec le groupe The Roots, puisant son inspiration dans le jazz, la soul ou le funk.

Parmi les nom célèbres de Philly, on retrouve tous les courants :

  • Jazz – Bille Holiday, la légende du jazz, est née et a grandi à Philadelphie. Tout au long de sa carrière et vers la fin de sa vie, elle n’a cessé de revenir dans sa ville natale. Pour le 100e anniversaire de sa naissance en 2015, Philadelphie lui a dédié une plaque sur le Philadelphia Music Walk of Fame.
  • Jazz – John Coltrane, le célèbre saxophoniste, a passé une grande partie de sa vie et de sa carrière à Philadelphie. Sa maison a été classée monument historique et est actuellement en rénovation avec le projet de la transformer en salle de concert de jazz.
  • Soul – Teddy Pendergrass, le chanteur de soul, a commencé sa carrière en chantant du gospel dans les églises de Philadelphie et y a poursuivi sa carrière.
  • Hip-hop – The Roots, le légendaire groupe de hip-hop américain, est originaire de Philadelphie. Groupe attitré du plateau de l’émission tv The Tonight Show de Jimmy Fallon, ils sont aussi à l’origine de la sélection d’artistes du festival annuel se tenant à Philadelphie, The Roots Picnic.
  • Rap – Meek Mill est un des artistes les plus influents de la planète rap depuis ses débuts en 2010. Compagnon de Nicki Minaj, il a collaboré avec elle et différents autres grands noms du genre tel que Drake.
  • Punk – Beach Slang, groupe représentatif du « Philly Punk ». Ses 4 membres sont originaires de Philadelphie et se sont imposés sur la nouvelle scène musicale de la ville.

Pour découvrir tout ce que la ville a à vous offrir musicalement, ne manquez pas le Philadelphia Music Alliance Walk of Fame : plus de 100 plaques ponctuent les trottoirs de Broad Street et rendent hommage aux musiciens célèbres de la ville et sa région. Le Kimmel Center & The Academy of Music :  vous propose un tour gratuit d’une heure pour visiter les plus anciens lieux liés à la musique du pays.

N’hésitez pas à nous demander une création sur-mesure pour découvrir tous ces endroits : https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Rendez-vous la semaine prochaine pour la partie consacrée à la côte pacifique

Et bien sûr retrouvez la totalité de nos circuits et events sur le notre site : https://www.american-motors-travel.com/

On vous a déjà parlé il y a quelque mois de la route 66 en tant que route de migration (voir l’article ici) mais on a décidé aujourd’hui de revenir sur cette route mythique, qui traverse 8 états et 3 fuseaux horaires.

En 1923, l’entrepreneur Cyrus Avery parvint à fédérer 8 États autour de l’idée de créer un réseau de routes inter-état numéroté pour remplacer les pistes de chasse et de migration des Natives Americans : la première association de la Route 66 est née. Cyrus, homme d’affaires avisé natif d‘Oklahoma, témoin du développement des voitures individuelles et du manque de routes organisées. C’est ainsi qu’il proposa en 1925 à l’American Association of State Highway Officials, dont il était membre, une route qui désenclaverait Chicago, l’Illinois et tous les états traversés vers le Pacifique et Los Angeles, la route passant bien entendu par son État, l’Oklahoma. La Route, baptisé 66, est inaugurée en 1926. Terminée et complètement dallée de béton rose en 1938, il l’appelle la Grande route diagonale, rebaptisée par la suite Main Street of America, la rue principale de l’Amérique, nom qui sera adopté. L’écrivain John Steinbeck lui préférera le terme de Mother Road.

Tour à tour route de migration des pauvres des plaines en quête de fortune, puis utilisée pour le transport des troupes et du matériel militaires, et enfin route des vacances pour des milliers d’américains. Elle fut le poumon économique principale du pays. Pourtant, si la Route 66 fut une des routes majeures des États-Unis pendant plus de trois décennies, elle déclinera peu à peu avec l’arrivée des Interstates dans les années au début des années 70. Le déclin sera lent et laissera sur le bord de la route motels, stations- services et divers épiceries abandonnées…

Le réseau des Interstates sera officiellement inauguré en octobre 1984, et la petite ville de Williams en Arizona aura eu le privilège d’être la dernière ville à être dévié par l’autoroute, ce qui lui confère une notoriété particulière chez tous les amoureux de la Route 66. La Route n’est plus indispensable et ses panneaux sont peu à peu retirés. C’est le début de sa descente dans l’oubli. Mais c’est sans compter la ferveur d’un groupe d’irréductibles défenseurs de le Route, animé par Angel Delgadillo de Seligman, Jerry Richard et Davis Wesson, tous les deux originaires de Kingman. Ils créent en février 1987, l’Association historique de l’itinéraire 66 de l’Arizona. En Novembre 1987, comme pour récompenser leurs efforts et officialiser une prise de conscience historique, l’État de l’Arizona désigne officiellement le tronçon Seligman – Kingman de la Route 66 « itinéraire historique 66 ». La désignation « historique » a été par la suite accordée à l’ensemble du tracé de l’itinéraire 66 de l’Arizona. Ce qui en fait une des parties les plus intéressantes et des plus vivantes du tracé. Difficile de donner aujourd’hui le nombre exact d’associations qui luttent pour la protection de la Route 66, tant ces mouvements sont actifs pour hisser haut ses couleurs, créant festivals, rassemblement de voitures et de motos et spectacles de rue.

Seligman marque aujourd’hui le départ de la plus grande portion ininterrompu de Route 66, une trace de ces petites villes qui vivaient grâce au passage des vacanciers, routiers et autres usagers de la Route. On y trouve de tout : motels antiques, boutiques de souvenirs de la 66 devenus des mini-musées, véhicules vintages et panneaux d’époque… De quoi revivre les grandes heures de cette Route mythique. Et si vous avez de la chance, vous pourriez même rencontrer encore l’initiateur de ce renouveau : Angel Delgadillo est encore dans sa boutique et rase occasionnellement les clients de passage.

Un peu plus loin en direction de Los Angeles, on trouve la ville de Kingman, qui se revendique comme « le cœur de la Route 66 ». Elle est aussi le lieu du festival dont nous vous parlions sur Facebook. Aux Andy Devine’s days , vous trouverez un assortiment de défilés, de musique live, d’exposition automobiles, mais aussi traction de tracteur à main nue, ou taureau mécanique… Et bien sûr compétition de rodéo, le tout accompagné de food truck de nourriture typique américaine ! Bref, de quoi vous amuser tout le week-end !

Andy Devine – était un acteur de cinéma populaire dont la carrière dans les images muettes a commencé dans les années 1920. Andy a grandi à Kingman avant de se rendre à Hollywood et est surtout connu pour ses rôles dans des films occidentaux et des émissions de télévision. Il est apparu dans des films avec John Wayne, Jimmy Stewart et Guy Madison et son travail le plus mémorable était le rôle de Jingles dans l’émission télévisée des années 1950 « Les aventures de Wild Bill Hickok ».

Vous le savez maintenant, nous organisons chaque année cet événement, basé sur la convivialité, la bonne humeur, la simplicité et la spontanéité ! Ouvert à tous, sans sectarisme de marques ou de styles. Depuis plus 20 ans, cet événement rassemble les motards, à la découverte des plus belles routes de Corse et se retrouvant autour de concerts live pour partager ensemble un moment.

Cette année, votre séjour débutera avec 2 nuits sur Bastia. Une ville où l’art de vivre est une religion. Vous pourrez découvrir la ville en vous baladant sur le vieux port, visiter la citadelle et le palais des gouverneurs ou déguster les spécialité Corse en vous baladant dans la rue Napoléon. C’est surtout le point de départ pour découvrir le Cap Corse, une région encore préservée au patrimoine unique. Située au Nord est de l’île, la péninsule fait 40 km de long sur 15 km de large et au centre, on retrouve la chaîne de montagnes de la Serra culminant à 1322 m. La route du cap Corse, ne date que de la fin du XIX° siècle, le Cap Corse a donc su conserver son identité propre et un art de vivre traditionnel. La route panoramique longe la côte, offrant une vue sur les eaux turquoise de la mer tyrrhénienne. Accrochée à la montagne, elle vous enchantera alternant tours génoises, hameau typique en lauze et en ardoise et maquis impénétrable. Cette région, c’est aussi un art de vivre : déguster une langouste, découvrir les fameux vignobles et le muscat (avec modération, bien sûr 😉), goûter les productions locales d’huile d’olive, de fromages de chèvre ou de brebis, de charcuterie et de miel (tout cela sans modération par contre !). Bref un dépaysement, un émerveillement le temps d’un séjour riche en émotions.

Vous rejoindrez ensuite votre hôtel basé en face de la baie d’Ajaccio, la ville de Napoléon. Vous pourrez bien sûr faire un tour en ville pour partir sur les traces du grand homme (visiter sa maison natale, ou bien aller au pieds de sa statue magistrale…). La baie est aussi l’occasion de découvrir une autre Corse, alternant criques et longues plages de sables doré. Rejoindre le lion de Sartène ou les calanques de Piana. Admirer la coucher de soleil sur les Iles Sanguinaires, 4 jours pour découvrir la côte ouest et l’arrière-pays Corse. La région regorge de routes montagneuses aux nombreux virages, de quoi user uniformément ses pneus ! Dans tous les cas, nos équipes locales sauront vous conseiller et vous proposer des road-trip hors des sentiers battus. Cette partie du séjour, c’est aussi le moment pour se retrouver, se rencontrer et profiter ensemble des concerts qui auront lieu directement au sein de l’hôtel.

Bien sûr, rien est imposé, tout est suggéré … Pour la plus grande des liberté!

Si on parlait un peu plus en détails ?

  • Notre équipe vous accueillera directement sur le port de Marseille pour vous encadrer au mieux dès le début de votre séjour.
  • Ils vous accompagneront à votre hôtel de Bastia. Là, ils vous donneront tous les conseils, pour profiter au mieux de votre séjour dans le nord de l’île.
  • Vous rejoindrez ensuite votre hôtel dans la baie d’Ajaccio, qui vous accueille dans un domaine de 10 ha boisé de pins, d’eucalyptus, de mimosas, de palmiers, bordé par une immense plage de sable fin. Un point de chute idéal.
  • Profitez du mercredi au vendredi de concert live au cœur de votre hôtel pour profiter au mieux de votre séjour:
    • Mercredi : Chants et guitare Corse
    • Jeudi : WHEELS CAPS (rock’n roll/ rockabilly)
    • Vendredi : VEON (pop rock années 70/80)

Les hôtels vous accueillent en demi-pension (sous forme de buffets) en extérieur pour un maximum de sécurité.

Alors prêt à nous rejoindre? Dépêchez vous, il ne reste que quelques places!!!

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/france/rock-n-road-corsica-2020-207

Notre participation au salon Alpes Aventure Motofestival (4-5-6 septembre à Barcelonnette) est l’occasion pour nous de revenir sur nos autres destinations. Nous vous proposons certes, beaucoup de séjour à effectuer au guidon d’une Harley, mais nous avons élargi nos destinations (dans le but de vous proposer un maximum d’évasion) et vous proposons également d’autres façons de concevoir le voyage à moto. Faisons le point les autres destinations :

  • L’ARGENTINE

Cette destination est notre destination phare pour le off-road. Notre programme « Route 40 Tours » est effectuée en BMW GS, pour un périple de 3500km dont 20% de piste !

A l’instar de la Route 66, la Route 40 fait partie de ces routes mythiques à travers le monde qu’il faut avoir parcouru. Elle est un des emblèmes de l’Argentine, traversant le pays du sud au nord, depuis l’extrême sud de la Patagonie jusqu’à la frontière bolivienne, commençant au niveau de mer et pouvant culminer à 4895m d’altitude au col d’Abra del Acay. En 2006, le Route 40 n’était revêtue qu’à 48%, celle-ci étant la plupart du temps à une piste. C’est pourquoi on vous demande une expérience en conduite hors-piste pour profiter au maximum de ce voyage merveilleux.

Entre les cols de haute altitude et ses paysages montagnards, les vallées désertiques, les formations rocheuses majestueuses et les vignobles adossés aux villages typiques, vous en prendrez plein les yeux ! Sans comptez que l’argentine est aussi réputée pour sa viande et sa gastronomie exceptionnelle (sans oublier sa culture viticole très développée !!). Le mieux est encore de vous rendre sur notre site pour découvrir notre programme exceptionnel :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/argentine/route-40-tours-164

  • L’AFRIQUE DU SUD

Ce n’est pas à proprement parlé une destination off-road pour nous, toutefois, certains cols non goudronnés pourront vous donner quelques sensations ! Là encore, sur notre « Route 62 Tours » nous vous proposons à la location des BMW GS pour profiter au maximum des perles de ce pays.

Cette destination regroupe beaucoup de paysages différents et enchanteurs : montagnes, bords de mer, mais aussi savane pour accueillir les animaux. L’Afrique du sud regorge de joyaux aussi bien culturels que naturels. Et à l’instar de la Route 66, nous vous proposons de prendre la Route 62 qui est également une route mythique. Appelée également Route des vins, elle est l’une des plus longues routes viticoles au monde, puisqu’elle s’étend sur près de 850 km entre Le Cap et Port Elizabeth. Lorsque vous vous enfoncez dans l’arrière-pays, le Klein Karoo vous rappellera sans aucun doute les paysages de Far West Américain (comme vous avez pu le constater lors de notre dernier #FridayQuizz sur Facebook). Par la suite, les vignobles prennent place au cœur des montagnes, des jacarandas et des sources thermales.

Comme on ne pouvait pas vous laisser sur votre faim dans la découverte de ce merveilleux pays, on a décidé de coupler votre périple sur le Route 62 avec un safari au cœur de l’Addo Elephant national Parc, que vous enchainerez avec la Route des jardins et la Route des baleines, pour profiter de tous les joyaux du sud de cet eldorado naturel :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/afrique-du-sud/route-62-tours-125

  • CANADA

Amoureux de la nature et des grands espaces, n’oubliez pas que nous vous proposons également plusieurs programmes dans ce pays sans commune mesure :

Un programme « Grandeur Nature Tours » chez nos cousins québécois qui vous permet de découvrir toutes les merveilles de cette région francophone. Des villes cosmopolites aux fjord du Saguenay. Vous emprunterez des routes aussi symboliques que le Chemin du Roy, la Routes des Rivières ou encore la Route des baleines, longeant le majestueux St Laurent. Nous y avons ajouté le tour de la région de la Gaspésie, pour une immersion en pleine nature. Alternant entre bords de côte, rives du fleuves et parcs nationaux, votre trajet vous enchantera par l’alternance des paysages observés.

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/canada/grandeur-nature-tours-56

Notre programme « Canadian Dream Tours », vous emmène aux confins du Canada, en Colombie Britannique et en Alberta. Deux régions provinciales réputées pour leurs panoramas majestueux. Là, la nature est plus sauvage, torturée, les montagnes sont plus abruptes et les lacs translucides. En parcourant la route panoramique « Sea to Sky », la promenade des champs de Glace ou encore la Trans-canadian Highway, vous profiterez de points de vue à couper le souffle pour une expérience inoubliable ! Là encore, vous alternerez entre côtes, parcs nationaux et vallées viticoles (eh oui, encore !) et bien sûr découverte de la ville de Vancouver, dont la situation exceptionnelle entre mer et montagne en fait une des plus belles villes du monde !

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/canada/canadian-dream-tours-144

Et grande nouveauté de cette année, nous allons vous proposer un nouveau circuit, cette fois-ci basé sur l’Ontario, une province souvent peu connue. Certes, on y retrouve les villes principales de Toronto et Ottawa, et bien sûr une des merveilles du monde: les chutes du Niagara. Mais c’est aussi un territoire de forêts, de natures sauvages, de côtes escarpées sur des lacs immenses. Vous y retrouverez aussi de l’authenticité en allant à la rencontre des tribus autochtones. Et bien sûr, pour ne pas vous laisser sur votre faim, vous pourrez aller à la découverte des vignobles (pour déguster leurs fameux vin de glace!), et autres microbrasseries…

Sans oublier nos autres destinations : Cuba, le Mexique et l’Australie, que vous pourrez retrouver sur notre site (en cours de mise à jour) :

https://www.american-motors-travel.com/

Nous avons abordé dans notre précédent article sur la Virginie (que vous pouvez retrouver ici) la magnifique Skyline Drive située dans le parc de Shenandoah. Une route au cœur des montagnes comme on les aime, offrant des panoramas à couper le souffle, alors on vous en dit un peu plus cette fois!

La Skyline Drive est une route panoramique de 169 km traversant du nord au sud le parc national de Shenandoah. Cette route faite de montées et de descente à environ 6% culmine à 1120m, pas de quoi nous rappeler les alpes mais de quoi tout de même offrir des panoramas enchanteurs. Vous ne trouverez pas de virages en épingles ici, mais plutôt de jolies courbes, qui peuvent être des courbes aveugles, donc attention! La route est d’ailleurs limité à 35 mph (soit environ 56 km/h!), notamment à cause des nombreux animaux que vous pouvez croiser dans le parc. Et puis après tout, cela permet aussi de profiter des 75 points de vue qui jalonnent la Skyline Drive. Ne manquez pas le Range View Overlook, qui est une plus belle vue du parc. Vous y découvrirez une vue dégagée sur les 22 km de sommets de la chaîne des Blue Ridge Mountains.

Petite info en plus, la région regorge de vignobles, n’hésitez pas à sortir un peu de la route pour une petite dégustation!

Au sud de la Skyline Drive, vous enchaînez directement avec la Blue Ridge Parkway. Une autre route panoramique permettant de relier le Shenandoah Parc à celui des Great Smoky Mountains et la réserve indienne des Cherokee. Son petit surnom ? « La route préférée de l’Amérique », et on comprend pourquoi ! La Blue Ridge Parkway, c’est 755 km de courbes et virages toujours au sommet des Blue Ridge Mountains. C’est aussi un paradis pour faire de la moto, puisqu’il y a très peu de voitures et que les poids lourds y sont interdits! Pas de feux tricolores ou de stop, les seuls arrêts que vous ferez seront pour admirer le paysage. Le début de la Blue Ridge Parkway, notamment dans la région de Roanoke, est plutôt composé de plaines, dans lesquelles vous pourrez admirer des fermes typiques de ces régions aux portes des Appalaches, qui servaient de réserves aux grandes villes de l’Est. Vous y trouverez de jolis témoignages de la vie du début du siècle. Faites d’ailleurs un arrêt à Mabry Mill, un charmant moulin à eau converti en aujourd’hui en éco-musée.

Une centaines de kilomètres plus loin, vous changez d’état pour rejoindre le Caroline du Nord. Vous passerez bien sûr par le viaduc de Linn Cove un des premier viaduc des USA et quoi vous offrira une vue superbe à 180°. Là déjà, le paysage se fait plus montagneux, les courbes se resserrent, les virages s’enchaînent et on monte en altitude. Vous vous dirigez immanquablement vers le point le plus haut de cette scenic drive qui culmine à 1843m. Là encore vous passerez de nombreuses courbes, virages et tunnels pour rejoindre Cherokee, à la porte du Great Smoky mountains National Park. c’est l’occasion de rentrer en contact avec cette nation amérindienne qui fut une des premières à être en contact avec les colons venus d’Europe.

Vous aviez cru que c’était fini? Mais non! vous le savez maintenant on vous garde le meilleur pour la fin : The Tail of the Dragon, littéralement « la queue du dragon ». Autre nom de cette route, the Deal’s Gap: 318 courbes sur 18 km! bref un must pour tous les motards. et si vous n’en avait pas encore assez, continuez Nantahala National Forest pour un dernier bol de nature .

Alors, prêt à affronter le Dragon et les courbes des Blue Ridge Mountains?

n’hésitez pas à nous demander une création sur-mesure pour découvrir cette route majestueuse :

https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Et bien sûr retrouvez la totalité de nos circuits et events sur le notre site :

https://www.american-motors-travel.com/

Un de nos coup de cœur fut pour la ville de Portland. Une ville verte en constant renouveau, toujours à la pointe de l’innovation. Même si son slogan non officiel reste « Portland is Weird » (Portland est bizarre), c’est une des villes les plus écologiques des USA, et une des plus agréables à vivre avec près de 288 jardins publics et 267 kilomètres de sentiers, vous n’aurez pas à aller bien loin pour profiter de la nature. Et c’est avant tout une ville épicurienne, aimant la nature, la nourriture et les grands espaces. Entourée de montagnes, de rivières et de vignobles, Portland est elle-même très gâtée par la nature, avec des sommets tout proches où l’on skie presque toute l’année, des gorges époustouflantes qui comptent plus de 70 chutes d’eau et des vignobles qui produisent quelques-uns des meilleurs Pinot Noirs du monde.

La ville fut créée en 1843 par 2 pionniers, et fut nommée par le hasard d’un jet de pièce à pile ou face, du nom de la ville d’origine d’un des 2 fondateurs (le gagnant venait de Portland dans le Maine). Elle se développa au départ sous l’égide d’Oregon City, situé à quelques kms en amont et qui était l’ancienne capitale de l’Etat. Mais la ville se développa rapidement en prenant une importance portuaire transportant les marchandises sur la rivière Williamette, supplantant ses principales rivales.

Aujourd’hui, Portland reste la ville principale de l’état de Washington, il est très facile d’y circuler en métro, tram, tram aérien (pour la vue) ou bien, et surtout, à vélo. Pour prendre une bouffée d’air frais et parfumé au cœur de la ville ne ratez pas le Washington Park au sommet des collines ouest de la ville. C’est l’un des parcs les plus vieux et il abrite l’International Rose Test Garden (avec quelques 8000 rosiers) ou encore le Japanese Garden, pour une pause zen avec une vue spectaculaire sur le Mont Hood (volcan au sommet enneigé). Sinon Forest Park, vous offre la forêt dans la ville et pas moins de 113 kilomètres de sentiers pour s’évader.

Portland reste une ville de pionniers, et la Pittock Mansion, vous transportera sur les pas de son histoire, mais vous pourrez également arpenter les musées ou bien les galeries d’Art de l’Alberta Street pour vous imprégner de cette ville foncièrement artistique ! ou bien renseignez-vous sur un de leur nombreux festival qui court tout au long de l’année.

La gastronomie se mêlent aux loisirs tout au long de votre passage dans la ville. Comme nous le disions, la ville est totalement épicurienne et la nature qui entoure portland est généreuse avec les chefs cuisiniers ! La ville est entourée de terres agricoles fertiles, et souvent le menu du jour est dicté par les trouvailles sur les marchés locaux. Et qu’on ne s’y trompa pas quand une ville regroupe un Festival de la Truffe, un festival du fromage et un festival gastronomique, c’est forcément une ville avec une culture culinaire développée ! Bon même, si un des emblèmes de la ville reste le Voodoo Doghnut, où l’on propose entre autres un donut au bacon… mais nous restons aux USA, que diable !

 Pour se désaltérer, on peut compter sur les presque 150 brasseries artisanales qui jalonnent la ville. Au point qu’elle soit surnommée « BEERVANA » ou « Munich sur la Willamette » ! Le mois de juillet est le point culminant de cette production avec l’Oregon Craft Beer Month, dont le sommet est atteint avec l’Oregon Brewers Festival dont nous vous parlions sur Facebook. La ville est également entourée de vignobles et les amateurs de vins ne seront pas en reste. Plus de 40 cépages sont cultivés dans la région, du Pinot noir (emblématique ici) au Riesling, les conditions climatiques de l’Oregon sont propices à toutes variétés. Et on retrouve l’ambiance familiale de nos régions et le plus souvent on s’adresse directement au vigneron pour la dégustation … Si tout le monde n’est pas encore satisfait, peut-être que le quartier de Distillery Row (rangée de distillerie) permettra de contenter tout le monde : de l’eau de vie au wiskey, vous devriez trouver de quoi éveiller les papilles.

Enfin, n’hésitez pas à sortir de Portland, (déjà pour les vignobles), la région regorge de trésors naturels : les gorges du fleuve Columbia, le mont Hood, les chutes de Latourell Falls ou celle de Multnomah Falls….

 Et s’il vous fallait un dernier argument, l’Oregon n’impose pas de taxes de vente (TVA), on y économise donc 5 à 10% en fonction des produits, et pour faire le plein le Woodburn Premium Outlets (plus de 100 magasins) n’est qu’à 30 min au sud de la ville !

Alors prêt pour une escale dans cette chouette ville :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/pacific-coast-tours-121

ou bien pour un séjour un peu plus long :

https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Comment passer par Memphis sans visiter Graceland, le manoir qui fut la résidence du King de 1956 à 1977. Pour information, c’est quand même la deuxième demeure privée la plus visitée des USA après la Maison Blanche !

Si les Elvis Week, qui ont lieu tous les ans au mois de janvier (commémorant sa naissance) et au mois d’Août (pour commémorer sa mort), sont forcément des semaines chargées pour le domaine, le reste de l’année, on peut tranquillement visiter la demeure et les expositions adjacentes avec un audioguide (commenté par sa fille Lisa-Marie). A la fois musée et mausolée, monument à la gloire du King et lieu de pèlerinage pour tous ceux qui continuent à vénérer sa mémoire.

La visite commence forcément avec le manoir et qu’il acheta à 21 ans grâce à ses premiers gros cachets (dû au succès de Heartbreak Hotel). Cette grande maison de style « Néocolonial », belle demeure du Sud, ornée d’un portique à quatre colonnes corinthiennes, fut construite en 1939 par les descendants d’une famille de propriétaires terriens installés sur cet emplacement depuis des générations. Composé de plus de 24 pièces, il était assez grand pour loger sa famille, et il y fera venir ses parents, oncles, tantes et cousins. Elvis, y a dépensé près d’un demi-million de dollars pour entièrement le rénover et le remettre au goût du jour (c’est-à-dire dans celui du début des années 60). Ainsi, on y retrouve des salons aux couleurs jaunes, la salle à manger, le salon TV, le billard, mais aussi l’improbable Jungle Room… sans compter le bureau de son père et celui de ses secrétaire pour répondre aux 5000 lettres de fans qu’il recevait par jour… la salle de Racket ball mais aussi la salle des trophées où vous pourrez voir la fantastiques collection de disques d’or et les tenues de concert. Le King mourut dans sa salle de bains de Graceland, le 16 août 1977, à l’âge de 42 ans. Le tour se termine donc par un passage recueilli au jardin de méditation, où l’on retrouve les tombes d’Elvis et de sa famille.

La propriété extrêmement coûteuse, fut ouverte part Lisa Marie au public en 1982, seule façon de pouvoir conserver la maison du roi du Rock and Roll. Seules les pièces du rez-de-chaussée et du sous-sol sont ouvertes à la visite. L’étage était le domaine privé de la famille Presley et il le reste aujourd’hui.

Mais la visite ne s’arrête pas là, et suivant les pass que vous prendrez, vous pourrez également visiter :

  • Le Musée des voitures et des motos d’Elvis Presley

Regroupant plus de 20 voitures et motos du King, parmi lesquels la Cadillac rose, une moto Harley-Davidson, une Slutz Blackhawk, une Dino Ferrari 1975, un cabriolet Cadillac Eldorado 1956, une Rolls Royce Silver Cloud 1966, une Mercedes 280 SL Roadster, une Lincoln Continental Mark II 1956, une Cadillac Fleetwood, ou la MG rouge du film « Blue Hawaii ».

  • Les avions personnalisés d’Elvis

Vous pourrez monter à bord des deux avions d’Elvis, le « Lisa Marie » transformé en véritable maison volante: on y retrouve donc une chambre, une salle de séjour, un salon, une salle de réunion. Le tout bien sûr dans le luxe et la richesse, avec de nombreux détails en or 24 carats. Vous pourrez aussi apercevoir le plus petit Lockheed Jetstar d’Elvis, le « Hound Dog II ».

  • Un musée sur la carrière d’artiste d’Elvis

On y retrouve des centaines d’objets, souvenir de sa carrière, de ses films et de sa vie en générale. C’est le plus grand musée lui étant consacré au monde.

  • Mais aussi plusieurs expositions temporaires, une galerie commerciale 4 restaurants,

De toute façon, vous ne pouvez pas vous y tromper, le boulevard (qui porte son nom depuis 1972), lui est consacré !

Alors prêt à embarquer sur les traces du King ?

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/route-du-blues-tours-72

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/magie-du-sud-tours-119

La route One reste une des routes mythiques des USA, longeant le pacifique sur 882 km de Legett environ 250 km au nord de San Francisco et rejoignant le Sud de Los Angeles à Capistrano Beach (environ 100km au sud de Los Angeles).

Même s’il s’agit avant tout d’une route côtières regorgeant de panorama à couper de souffle, au point qu’on la surnomme la California Dream Road. Et bien sûr elle traverse des villes au nom évocateurs : Santa Monica, Malibu, Venice Beach, Santa Barbara …. (à croire que toutes les séries des années 80/90 se passaient dans le coin … 😊)

Aujourd’hui on vous la fait découvrir dans le sens Nord/Sud qui est sans doute le plus pratique vous permettant de conduire du côté du Pacifique et de vous arrêter plus facilement sur les nombreux points de vue…

 Sans parler de Half Moon Bay ou de Pigeon Point qui pourront être vos premiers points de vue, faites une petite étape à Santa Cruz, capitale du « soul surfer » à l’atmosphère typiquement californienne, avant d’arriver sur Monterey, vous y trouverez le plus grand aquarium d’Amérique du nord, et c’est également le point de départ pour de nombreuses excursions en mer à la recherche de baleines et dauphins qui affectionnent la baie. En ville, vous pouvez suivre le chemin des maison historiques de la ville, pour appréhender le passé de la ville.

Un petit détour par la 17 mile drive (payant) vous en mettra encore plein les yeux. Zone privée, elle regroupe golfs et villas de luxe mais également une magnifique route côtière à ne pas manquer. Elle vous permettra de rejoindre Carmel-by-the-sea, ville préservée repère de millionnaire et de personnalité (Clint Eastwood en fut d’ailleurs le mais à la fin des années 80). Pourtant la ville garde un charme désuet d’un conte de Grimm, et la mission (centre religieux créé pendant la colonisation espagnole pour « évangéliser » les indiens) offre un havre de paix. Le tout avant de finir sur la plage réputée pour son sable blanc. Pour les connaisseurs, on retrouve également le circuit Mazda Raceway Laguna Seca à seulement quelques miles… (c’est d’ailleurs sur cette route rejoignant Salinas que se tua James Dean en 1955 au volant de sa Porsche). Le détour par Salinas peut valoir le coup si vous souhaitez visiter le manoir de John Steinbeck. N’hésitez pas également à faire un tour dans la Carmel Valley, où vous retrouverez des « wineries » familiales et l’occasion de goûter le fameux vin californien.

 Le comté de Monterey reste la partie la plus intéressante de le Route One, enchaînant falaises, cascades et paysages accidentés le tout visible depuis votre guidon ! On arrive effectivement sur la partie la plus connue de la Highway One : la zone de Big Sur.

Avant cela, un arrêt photo à Point Lobos s’impose, avant d’arriver au Bixby Creek Bridge, qui est un des pont le pus photographié des USA. Le Castle Rock view point vous donnera une très belle vue sur le pont. Prochaine étape MacWay falls cascade qui se jette dans l’océan, magique ! Et prolongez la magie en passant par le Limekiln state park au cœur d’une forêt de séquoias côtiers.

Avant d’arriver sur San Siméon, faites une arrêt dur la plage de Piedra Blancas, c’est sûr vous ne pourrez pas vous y baigner puisque l’accès à la plage est fermé, occupée une grande partie de l’année par une colonie importante d’éléphants de mer et autres phoques ! dans le coin également, vous pouvez visiter Hearst Castle. Vision atypique du luxe d’un fils de chercheur d’or devenu milliardaire du jour au lendemain.  Commencé en 1919, mélangeant tous les styles (moyenâgeux, gothique, antique…) elle est pour certaine le symbole que le rêve américain existe. Dans tous les cas, la vue sur la vallée depuis le château vaut le détour. De retour en bord de mer, la petite ville de Cambria peut valoir un arrêt pour une pause gustative mais préférez-lui Morro bay, charmant village de pêcheurs (à la taille américaine bien sûr), également appelé le Gibraltar du pacifique dû à son énorme rocher devant sa plage. La ville a su garder son charme et surtout saura vous conquérir par ses fritures (fish & chips / shrimps & chips) et autre arrivage frais de poisson.

On rejoint alors Pismo Beach, dont le principal intérêt est sa longue plage de 13 km de long et surtout le fait que pour 5$ on puisse rouler dessus. On y trouve d’ailleurs plusieurs louer de quad ou buggys pour les amateurs de sensations. C’est également un spot bien connu pour les surfer et kite surfer.

La route quitte maintenant la côte. Au niveau de Lompoc, la Purisma mission est l’une des plus belle mission franciscaine de la Californie et vaut vraiment le détour. Fondée en 1787, elle est aujourd’hui un écomusée (on y retourne même une ferme vivante) représentant bien la ville au temps de la colonisation. Sinon un détour par la 101 est possible pour rejoindre Los Alamos, l’occasion si le Far West vous à manqué pendant ce road trip de retrouver l’atmosphère d’antan à l’Union Hôtel et si aujourd’hui les motos n’avaient pas remplacé les chevaux devant sa devanture aux aspects de saloon, on pourrait presque croire que l’on a fait un bond dans le temps ! Les alentours regorgent également de wineries, l’occasion peut-être d’une nouvelle dégustation ?

 La prochaine étape surprenante se fera à Solvang, un véritable village danois, regroupant tous les clichés : des colombages aux fausses cigognes, sans oublier la petite sirène… Bref, on ne trouve cela qu’aux USA !

Prochain arrêt Santa Barbara, la très chic riviera américaine. Mais elle a su toutefois garder un charme d’antan et la mission et le Presidio (centre militaire espagnol) témoignent de son passé. Les étapes sont ensuite balnéaires : Malibu, Santa Monica et Venice Beach avant d’arriver à Los Angeles.

Cette merveilleuse Route est possible dans plusieurs de nos programmes:

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/california-tours-42

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/western-tours-171

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/american-dream-tours-86

Pour le coté sauvage de la Route One et beaucoup moins connu aussi, retrouver notre itinéraire « Pacific Coast Tour »:

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/pacific-coast-tours-121

La crise économique de 1848 en France, marque la fin du règne de Louis-Philippe. Le gouvernement et Louis Napoléon Bonaparte mettent en place une loterie pour gagner un lingot d’or et partir vivre en Californie. Ce qui paraissait une aubaine pour de nombreux pauvres gens, se soldera par un scandale politico-financier. En effet, les « gagnants » de cette loterie, se sont en fait avéré être des imposants au nouveau régime. Pourtant, ce ne sont pas moins de 30 000 français (pour la plupart des hommes) qui feront la traversée pour tenter leur chance. Les départs se faisaient du Havre pour arriver à New-York, certains passaient par le Cap Horn pour arriver directement en Californie, ce qui leur faisait un voyage de plus de 6 mois.

Le voyage continuait ensuite en convois de chevaux depuis la ville d’Indépendance, et pas moins de 3500 km les séparaient de la fortune. Ce qui représentait encore 4 ou 5 mois de voyage au travers des grandes plaines, lieux de tous les dangers : il fallait éviter les indiens, les animaux sauvages, mais aussi la faim et la soif si on n’avait pas prévu assez de provisions. Les convois étaient composés pour la plupart d’une centaine de chariots mais pas tous équipés de la même façon, parfois, certains poussaient une simple brouette.

Depuis 1843, de grandes migrations pour trouver de nouvelles terres ont façonnées le pays, ce fut d’abord le Texas et l’Oregon, puis en 1848, ce fut la Californie, qui fut cédée par le Mexique pour agrandir les territoires américains.

La ruée vers l’or des Pike Peak suivi d’une dizaine d’années celle de la ruée vers la Californie et s’étendra de 1858 à 1861, à la création de l’état du Colorado. Si elle a finalement durée peu de temps, elle fut l’une des plus importante, avec pas moins de 100 000 chercheurs venus trouver fortune. Un slogan exprimait cette ruée Pike’s Peak or Bust! (« Le pic Pike ou Fais faillite ! »), en référence à la montagne Pikes Peak (pic Pikes) et à ses richesses qui attirèrent de nombreux prospecteurs vers l’ouest.

Celle -ci connu un grand engouement : la ruée vers la Californie commençait à s’essouffler et nombreux étaient ceux encore en quête de fortune. Et les rumeurs allaient bon train, rapidement de nombreux américains repartir vers l’est pour prospecter les abords de la rivière South Platte, qui était réputée charrier de l’or. Cette fameuse ruée fut à l’origine de nombreuses villes de l’ouest américain, comme celle de Denver ou Boulder. Mais même si les filons d’or furent plutôt bons, peu de chercheurs firent vraiment fortune, jouant rapidement ce qu’ils gagnaient et ce sont finalement les commerçants qui furent les grands gagnants de cette ruée. Toutefois, une fois les mines en voie d’épuisement les chercheurs firent leurs bagages et les commerçants les suivirent, ce qui laissa de nombreuses villes fantômes qui jalonnent encore les vallées aujourd’hui.

A l’or, suivi celle de l’argent, mais elle fut beaucoup moins importante, permettant toutefois à certaines villes minières de survivre jusqu’à aujourd’hui, Breckenbridge en est un bon exemple.

A savoir, cette ruée qui fut une sans doute une bonne chose pour de nombreux américains sonna le glas des tribus indiennes. En effet, l’attrait de l’or dans cette région entraîna la violation de plusieurs traités passé entre les indiens et la nation américaines. Celle-ci sera en fait l’origine de la bataille de Little Bog Horn qui mena à l’enfermement dans les réserves des derniers indiens libres, mais ceci est une autre histoire ….

Plusieurs de nos circuits vous emmène sur la route de cette étape importante de l’histoire américaine, et surtout à travers des paysages plus époustouflants les uns que les autres :

Notre Rocky Mountain Tour bien sûr, qui vous emmène à Denver et Glenwood Springs qui sont des vestiges de cette ère :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/rocky-mountain-tours-249

Le Far West Tours également :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/far-west-tours-43

Mais c’est bien sûr notre Colorado Tours qui vous mènera sur les traces de ces miniers en quête d’une vie meilleure :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/colorado-tours-45

L’histoire de l’alcool est foncièrement liée à l’histoire des États-Unis. Des pères pèlerins, dont les cales des bateaux étaient remplies de tonneaux de bière, aux saloons de la conquête de l’ouest, On estime qu’il y avait un saloon pour 300 habitants au début du XX° siècle et en 1830, le citoyen américain de plus de 15 ans boit en moyenne 80 bouteilles de whisky par an ! Le problème étant que l’on est passé d’une consommation de bière et de vin à une consommation d’alcool fort, avec pour conséquence, des excès alcoolisés qui choquent les puritains.

La prohibition résultera d’une campagne de nombreuses années menée par des pasteurs et de nombreux groupes de femmes qui associent l’alcool et les violences conjugales. Les premiers mouvements, datent du milieu du XIX° siècle et la première loi anti-alcool date de 1840 dans le Maine ! mais la Guerre de Sécession y mettra fin, le gouvernement fournissant à chaque soldat dans une premier temps de la bière puis du whisky pour tenir le coup sur le front. Les mouvements émergeront de nouveau grâce à une femme Frances Willard qui créera union chrétienne des femmes pour la tempérance en 1874, le relais sera repris par les hommes en 1893 et l’avocat Wayne Wheeler créera l’Anti- Saloon League.

Ces lobbyistes, réussiront à faire de la prohibition le 18° amendement de la constitution des états unis en 1919 et il sera ratifié le 17/01/1920. A partir de ce moment-là, il est interdit de fabriquer, transporter, importer ou exporter toute boisson contenant de l’alcool (à plus de 0.5%). Le but de cette loi était surtout de limiter les ravages de l’alcoolisme que ce soit sur le plan médical ou sur le plan social. Mais dans la pratique, la consommation n’est pas interdite, la fabrication pour sa consommation personnelle non plus et les clubs privés gardent le droit de vendre les bouteilles déjà stockées (ainsi le Yales Club de New York engrangera des bouteilles pour tenir 14 ans !)

Au départ, de bonnes choses découlent de cette loi : on dénombre moins de morts liées à l’alcool et moins de conduite en état d’ivresse. Les vignerons plantent des pruniers pour remplacer les vignes, et les grandes distilleries se mettent à fabriquer des sodas, mettant leur production sous clés. A New York, où le lien avec l’alcool est très fort (dû à la grande immigration écossaise et irlandaise), les bars et les clubs ferment mais très vite, de nombreuses personnes brave la loi, la trouvant absurde et jugeant que le gouvernement n’a pas dicter leur conduite. Ce qui entraînera l’ouverture de nombreux speakeasies (bars clandestins) et à l’aménagement des caves et passages souterrains. Mais aussi à la corruption de la police et la création de gangs qui se disputent la suprématie du trafic d’alcool. Créant de véritable millionnaire :

Georges Remus, profitera des lois en vigueur pour amasser une fortune de plus de 40 millions de dollars. En effet, ce modeste pharmacien, a su jouer du système pour devenir l’un des plus grand bootlegger (trafiquant d’alcool), explications : si la vente d’alcool est interdite, le whisky prescrit à des fins médicinales reste autorisé… et oui, à l’époque beaucoup de choses ont des vertus thérapeutiques, et la prescription augmentent. A la tête d’une pharmacie, G. Remus, sent le filon et rachète plusieurs distilleries pour « fournir » ses pharmacies. Si sur le papier tout reste légal, la production de ses distilleries, ne sert bien sûr pas qu’à cela et il devient le plus grand pourvoyeur d’alcool de la région de Cincinnati, transportant de l’alcool dans tout le pays. Il réussit plutôt bien son trafic et ne fera que 2 ans de prison en 1925 pour contrebande d’alcool. Et il mourra en 1952 dans un relatif anonymat. Relatif, s’il n’avait été l’inspiration de Gatsby le magnifique, le chef de d’œuvre de F. Scott Fitzgerald.

D’autre marqueront l’histoire comme Al Capone (appelé aussi Scarface, à cause d’une cicatrice qui lui barre le visage). Fils d’immigré italien, né en 1899 à Brooklyn, il rentrera à 20 ans dans un premier gang en tant que videur de bar. Il gagnera Chicago en 1920, pour rejoindre un autre gang et y gravit les échelons pour devenir premier lieutenant. Et pour finir chef de gang italien. Il règne alors sur des bars clandestins, des maisons closes, jeux truqués et quelques commerces légaux pour faire bonne figure et blanchir l ‘argent. Mais aussi sur le racket, l’intimidation et la corruption. Il protège son image en aidant les plus pauvres, accédant à une image de Robin des bois chic et moderne. Mais le massacre de la Saint Valentin en 1929, il décide de faire fusiller ses derniers rivaux et perd son image de bon samaritain dans l’opinion publique. C’est là qu’apparaît Eliott Ness et sa bande des incorruptibles qui s’acharneront à faire tomber le caïd. Même si on connaît ses crimes, si on ferme ses différents repaires, on n’arrive pas vraiment à le faire tomber. Ce sera finalement le fisc qui l’arrêtera pour fraude fiscale. Atteint de syphilis, il est libéré sous conditions en 1939. Il ne mourra qu’en 1947, d’un arrêt cardiaque.

Si on se focalise souvent sur Al Capone, qui donna l’image du gangster des années 20, bien habillé, chic, un peu dandy, une mitraillette à la main. La guerre pour le trafic d’alcool fut sans merci, et entraîné beaucoup de morts. De plus, si Chicago, fut une grande plaque tournante de ce trafic (les états voisins n’ont pas mis en place la prohibition et le whisky canadien arrivait par bateau entier depuis le Canada par le lac Michigan), le trafic est étendu à tout le pays, passant par les Bermudes, les Bahamas ou encore le Belize mais aussi St Pierre et Miquelon pour le trafic venant de France (l’île ne retrouvera d’ailleurs jamais une telle prospérité.). On trouve même des croisières alcoolisées, appelé Booze Cruise, littéralement les croisières de la gnôle, qui emmène les passagers dans les eaux territoriales ou à Cuba.

Finalement, peu de moyen ont été mis en place pour faire appliquer la prohibition : peu d’agent, la plupart sont corrompus et peu de moyens financiers pour ceux qui restent intègres. Et la prohibition fera finalement plus de morts que les chiffres précédant la promulgation de la loi. En effet, les gens qui buvaient, boivent encore plus, d’autre s’y mettent en signe de rébellion et on observe une augmentation significative des cirrhoses du foie et des conséquences de l’alcool frelaté : cécité, paralysie, folie… Beaucoup de bootleggers étaient peu scrupuleux et coupaient l’alcool ou bien la remplaçait par du méthanol (alcool de bois), de l’alcool à brûler ou encore du diluant pour peinture.

Finalement, devant un tel désastre, Roosevelt décide d’abroger le 18°amendement, laissant le choix aux états de pratiquer la politique qu’ils souhaitent dans le domaine de l’alcool (ce qui fait que l’on trouve encore aujourd’hui des dry county ou states comme le Tennessee). Mais l’état fédérale percevra des taxes sur l’alcool vendues, ce qui renflouera les caisses suite à la crise économique de 1929. Quant aux gangsters, la drogue, la prostitution et les jeux vont largement compenser les revenus du trafic illégal de l’alcool.

Un des conséquences inattendues de la prohibition fut la création de cocktails dans les bars clandestins, pour cacher l’affreux goût des alcools frelatés, avec notamment l’apparition du Cuba Libre et du Whisky Coca ! autre conséquence, la disparition des micro-brasseries américaine, seules les plus grandes manufactures pouvant se relever de cette période sombres. Ce qui entraîna une perte savoir-faire et une mauvaise réputation de la bière américaine à travers le monde. Il faudra attendre les années 80 pour voir réapparaître ce savoir-faire et retrouver des bières typiquement américaines.

Il est peut-être temps de partir sur les traces de la prohibition et d’Al Capone en partant pour Chicago, vous ne croyez pas ?

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Cette ville est aussi le point de départ de nos programmes « Route 66 »:

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Et bien sûr retrouvez la totalité de nos circuits et events sur le notre site :

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L’année 2021 marquera les 80 ans de la grande fête qu’est la BikeWeek Daytona !

L’occasion de revenir sur l’origine de cette grande fête de la moto:

A l’origine Daytona, n’était pas la fête que l’on connaît aujourd’hui, mais une course sur la plage !
La première course s’est déroulée en 1937 sur la plage au nord de Daytona (une plage sur laquelle vous pouvez toujours rouler aujourd’hui pour la somme de 10$), un parcours de 3,2 miles en partie sur la plage et une partie sur le trottoir de la ville de Daytona, avec un virage de ¼ de mile où le sable était incliné.

Petite anecdote, l’heure de départ de la course a été déterminé par l’heure de marée, sinon la piste aurait été inondée !

Le premier gagnant de cette course fut Ed Kretz de Monterey Park en Californie, il la remporta sur une Indian avec une moyenne de 73.34 mph (soit près de 120 km/h !).

Les courses perdureront de 1937 à 1941, le Daytona 200 était aussi appelé le « Derby du guidon » par les journalistes de course locaux à cette époque.

L’événement s’arrêtera en 1942 (comme beaucoup d’événements aux États-Unis) pour participer à l’effort de guerre, puis après la guerre est venu le rationnement général du carburant, des pneus et des composants clés du moteur. Même si l’événement de course a été « officiellement » annulé, les gens se sont toujours présentés pour une fête « non officielle » appelée Bike Week.

 L’événement reprendra le 24 février 1947, gardant tout son aura puisque la municipalité sera obligée de demander aux habitants d’ouvrir leurs portes aux bikers, les campings et hôtels étant déjà pleins. Cette reprise réunira pas moins de 176 coureurs. Le parcours variera en 1948 passant à 4,1 miles. Et elle restera sur la plage jusqu’en 1960 avant d’être déplacée quelques kilomètres plus loin, sur le Daytona International Speedway.

Au fur et à mesure, les attractions qui entourent la course se sont développées et aujourd’hui c’est toute la ville, voir tout le comté, qui est en fête durant la BikeWeek.

Bien sûr Harley Davidson, fait partie intégrante de la fête dominant pendant plusieurs années les courses (notamment de 1953 à 1965). Et c’est maintenant le cœur de l’animation avec des bikes show et autre présentation de custom.

Durant la bike week, plusieurs activités s’offre à vous :

 Vous pouvez bien sûr aller voir les courses qui ont lieu au Daytona International Speedway, circuit maintenant mythique dans le monde des courses aussi bien de moto que de voitures.

Courses de vitesse dans la journée (le Daytona 200) et Supercross le soir (le Daytona TT), avec bien sûr fan zone, concerts ainsi qu’une zone pour les enfants.

 Main Street reste l’attraction principale, c’est en remontant (ou descendant, c’est vous qui voyez comme on dit) cette rue que l’on peut observer et admirer les plus belles préparations. Que ce soit roulant ou bien garé sur les bas-côtés de la rue, chaque pas est un spectacle. L’excentricité des participants participant également au show. Vous y trouverez bien sûr également les mythiques Froggy’s Saloon, le Broken Spoke Saloon et Boot Hill Saloon qui offrent tout, de la musique live et des concours de burn aux compétitions de bikini.

 Un peu plus loin faites un tour de roues sur la plage, le prix est exceptionnellement bas pour la BikeWeek et revient à 3$, ça serait dommage de s’en priver, l’occasion se présentant rarement ailleurs !

Et bien sûr, le tout animé de concerts, show, et divers concours.

Sans compter les trésors de la région que vous pourrez découvrir au cours de notre formule event « Daytona Beach Bike Week »

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La Virginie fut la première colonie anglaise fondatrice des USA, nommée ainsi le 14 Mai 1607 en l’honneur de la reine Elisabeth, la Reine Vierge. Elle est l’une des colonies qui joua le plus grand rôle dans la naissance des USA. On y retrouve la colonie de Jamestown (dans la baie de Chesapeake) qui fut la première colonie officielle anglaise reconnue en 1607. L’Etat fut l’un des premiers à abolir l’esclavage (Il faut dire qu’elle était aussi la première à participer au commerce triangulaire des esclaves). Ce fut l’un des états fondateurs dans la guerre d’Indépendance, et 5 de premiers présidents des Etats unis seront originaires de Virginie. Elle proclama (en 1776) la « Virginia Déclaration of Rights » qui eut une grande influence sur la rédaction de la Déclaration d’Indépendance (1776) et sur la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen » (1791). Elle fut le 10e Etat à entrer dans l’Union, en 1788. Etat Sécessionniste, elle fut le lieu de nombreuses batailles et en garda de nombreux stigmates.

Visiter la Virginie c’est marcher dans les traces de l’histoire, s’étirant du littoral atlantique, à l’est, aux Appalaches, à l’ouest, l’Etat rejoint par sa pointe nord Washington DC. D’ailleurs, une partie de la banlieue de la capitale fédérale est située en Virginie, comme par exemple Arlington ou Alexandria, dont nous avons parlé dans le précédent article sur Washington ( https://blog.american-motors-travel.com/2020/05/ ). A quelques miles au Sud, vous pourrez trouver le site de Mount Vernon qui fut la demeure familiale de George Washington, le premier président des Etats-Unis (mais si vous savez, celui qui est sur le billet de 1$). Vous pourrez faire le tour de la plantation et voir les tombes du grand homme et de sa femme, une visite à ne pas manquer.

Si vous suivez le Potomac, vous arriverez à la ville de Fredericksburg, qui eut une importance stratégique considérable pendant la Guerre de Sécession, en raison de sa situation entre Washington et Richmond, les deux capitales ennemies. En décembre 1862, pendant la bataille de Fredericksburg , la ville fut bombardée et vit la défaite des armées de l’Union. Le lieu de la bataille se visite encore aujourd’hui.

Plus au Sud, vous trouverez Richmond qui est la capitale de la Virginie depuis 1782. Site historique, en même temps très dynamique, vous découvrirez au fur et à mesure de vos déambulations de nombreux street art sur l’histoire de la région, vous plongeant peu à peu dans le passé. Promenez-vous le long des 10 kilomètres du Liberty Trail et visitez 15 sites historiques. Arrêtez-vous devant St. John’s, la plus ancienne église de la ville, au milieu des demeures de style fédéral. D’ailleurs, le Musée des Confédérés et la White House of the Confederacy, une belle demeure « antebellum » qui fut le quartier général du futur président Jefferson Davis, mettent en lumière le point de vue Sudiste de la Guerre de Sécession. Vous pourrez également emprunter le sentier Richmond Slave Trail, qui retrace l’histoire de la traite des esclaves africains. En bordure de la James river, dans les bâtiments industriels en ruine, conservés sous le nom d’American Civil War Center, a été installé, faites-y un tour avant de rejoindre Williamsburg.

La ville de Williamsburg est la première cité coloniale à rompre ses attaches avec l’Angleterre. Aujourd’hui l’ancienne capitale restaurée, recrée de façon authentique l’atmosphère d’une colonie américaine. Vous découvrirez l’historique Capitole, le palais de Justice, le palais du Gouverneur, la prison, la Raleigh Tavern et d’autres bâtiments, boutiques, échoppes ou maisons individuelles. Faites ensuite un détour par Jamestown, à 13 km au sud, sur le site de la première colonie anglaise. A proximité, le Fort James, reconstruit, et les répliques grandeur nature de trois navires qui devancèrent le Mayflower de 13 ans.

Partez maintenant vers l’est pour rejoindre Charlottesville, les charmantes rues piétonnes de son centre-ville et son université prestigieuse (par laquelle passa notamment Edgar Allan Poe, William Faulkner, ou encore Truman Capote). C’est surtout l’occasion de passer voir Monticello la luxueuse plantation de Thomas Jefferson. Mais aussi l’occasion de visiter les vignobles qui furent importés de France à la fin du XVIII° siècle (rappelons que Lafayette a joué un grand rôle dans l’histoire de l’état et a fortement développé les échanges avec la France).

Si la Virginie est foncièrement historique, elle n’en est pas moins un état naturel. Profitez de sa façade atlantique, dans la baie de Chesapeake, vous serez entouré de forêt, de mangrove et pourrez même observer les dauphins visibles de la côte (Observez également le Chesapeake Bridge, un pont tunnel de 30 km de long !).

En gardant le meilleur pour la fin et si vous préférez la montagne, rendez-vous au Shenandoah National Park, et pour nos amis motards, régalez- vous avec la Skyline drive, qui vous fait surplomber les Blue Ridge Mountains sur près de 170 km. Attention toutefois, la nature est omniprésente et il n’est pas rare de croiser biche et chevreuils mais aussi des ours ! Ne manquez pas en remontant vers le nord les grottes de Luray, qui offrent un spectacle à couper le souffle. Découvertes en 1878 et connues pour leur « Great Stalagpipe Organ » , instrument de la famille des xylophones, qui produit des sons en frappant les stalactites.

Et ce n’est pas la seule route panoramique de cet état, allant vers le sud et le Tennessee, la Blue ridge Parkway vaut aussi le détour, mais ceci est une autre histoire ….

Alors, prêts à embarquer avec nous pour un tour d’histoire ? n’hésitez pas à nous demander une création sur-mesure pour découvrir ce bel état :

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Et bien sûr retrouvez la totalité de nos circuits et events sur le notre site :

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Commençons par un peu d’histoire:

L’abolition de l’esclavage découle aux USA de la guerre de Sécession, et deviendra effective en 1865. Si ce n’était pas la préoccupation majeure de Lincoln au début de la guerre, les esclaves joueront un grand rôle durant le conflit permettant au états du nord de « récupérer » près de 4 millions de partisans et de prendre le pas sur les états du sud.

A la fin de la guerre, le premier droit acquis est l’abolition de l’esclavage bien sûr mais aussi la citoyenneté américaine. Pourtant dès 1880, les anciens propriétaires du Sud des USA (grands possesseurs d’esclaves) reprennent le pouvoir et mettent en place un système rigoureux de ségrégation et de privation du droit de vote avec notamment le black code, et imposant la séparation des races dans nombre de domaines de la vie quotidienne (bus, restaurants, écoles, etc…) et elle sera effective jusqu’au milieu des années 60.

Cette « bataille » pour les droits civiques s’étend en fait de 1954 jusqu’en 1968. La première grande victoire est enregistrée, sur le registre légal, par Cette « bataille » pour les droits civiques s’étend en fait de 1954 jusqu’en 1968. La première grande victoire est enregistrée, sur le registre légal, par l’arrêt de la Cour suprême de 1954 dans Brown v. Board of Education, déclarant anticonstitutionnelle la ségrégation raciale dans les écoles publiques.

En 1955, Rosa Parks qui sera la figure de la révolte, à Montgomery en Alabama (elle refusa de laisser sa place dans un bus à un blanc) et marquera le tournant des actions menées par la population noire pour l’acquisition de leurs droits. Cela entraînera pendant presque un an le boycott des bus de Montgomery pendant près d’un an. Un mouvement qui ira chercher le pasteur baptiste Martin Luther King comme porte-parole, une action payante, car le 13/11/1956, la cour suprême des États-Unis autorisera les passagers noirs à s’asseoir où ils veulent dans les bus, mais aussi supprime la ségrégation dans les hôpitaux et les restaurants. Cet acte ancre le mouvement pour les droits civiques dans les États du sud.

En 1957, il créera la SLC (Southern Christian Leadership Conference), qui lutte pour les droits civiques dans un esprit de non-violence chrétienne. Martin Luther King voyagera dans tous les états unis pour y prononcer de nouveaux discours (près de 200) et faire avancer la cause. D’autres combats contre la ségrégation vont suivre, le 24 janvier 1956, de jeunes étudiants noirs vont se voir refusé l’accès aux inscriptions dans une école de Little Rock en Arkansas. Cette mesure est illégale depuis l’arrêt Brown, mais le gouverneur de l’Arkansas mobilise la garde nationale et fait refouler les étudiants noirs. Le lendemain, sur l’injonction d’Eisenhower, c’est l’armée fédérale qui fera rentrer les étudiants sur le campus.

En 1960, eurent lieu les premiers sit-in à Greensboro (Caroline du Nord), des personnes noires prenaient place dans des endroits réservés au blanc de manière non violente pour protester contre la ségrégation. Cela deviendra bientôt une arme de masse. Et qui lancera le mouvement des Freedom Riders (groupe de jeunes noirs et blancs qui sont partis de Washington pour rejoindre les états du Sud et protester contre la ségrégation.) Ils ont décidé pour cela d’occuper les salles d’attente réservées aux blancs dans les villes et provoquer les politiques et le Klux Klux Klan. Ces sit-in commencent en 1961, et très rapidement entraîne des réactions très violentes de la part des racistes blancs et du Klux Klux Klan, avec notamment de forts affrontements à Birmingham, Montgomery, Atlanta…Cette campagne aura plusieurs effets importants : elle va rendre publique les violences des populations racistes du sud grâce notamment au développement de la télévision mais également obligera les politiques à se préoccuper du problème, Kennedy venant d’arriver au pouvoir. Le 28 Août 1963, une grande marche sur Washington pour les droits civiques, sera aussi l’occasion pour Martin Luther King de faire son discours « I have a dream » et sera le premier pas pour l’abolition de la ségrégation. Il deviendra d’ailleurs à la fin de l’année le plus jeune prix Nobel de la Paix et permettra le 2 juillet 1964, la signature du « Civil Rights Act » déclarant illégale la ségrégation (le rétablissement du droit de vote sera signé 1965 et les mariages mixtes eux ne seront possible qu’après 1967). Toutefois, le combat n’est pas terminé, le 07 mars 1965 la marche sur Selma vise à combattre les intimidations du gouverneur Wallace visant à empêcher les noirs de s’inscrire sur les listes électorales, sera stoppée par les forces de l’ordre faisant 60 blessés. Elle reprendra à la fin du mois pour mener à bien cette marche pour la liberté. Mais la fin du mois d’août 1965, de nombreuses émeutes raciales explosent dans les quartiers défavorisés, les jeunes des ghettos sans intégration économiques se tournent vers la violence et lance des mouvements plus radicaux. Le mouvement Black Panther Party (crée en 1966), fait de plus en plus d’adepte, notamment en 1968

Martin Luther King continuera la lutte lançant une nouvelle marche contre la pauvreté de la population noire, Il se joindra également à la lutte des éboueurs de Memphis, où il prononcera son dernier discours. Le 4 Avril 1968, il sera assassiné dans la chambre de son motel, le Lorraine. De nombreuses émeutes, suivront cet assassinat. Depuis 1986, le Martin Luther King’s day est un jour férié.

Aujourd’hui la lutte rend de nouvelles formes, avec le mouvement Black Lives Matters qui marquera sans doute également l’histoire.

Notre programme « Heart of Dixie », vous permet de retrouver tous ces lieux chargés d’histoire et d’en apprendre plus sur cette région de l’Alabama:

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/heart-of-dixie-tours-237

Et dans notre programme « Route du blues », vous pourrez à Memphis, passer par le motel Lorraine:

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/route-du-blues-tours-72

Si la France fut le berceau de l’invention de la voiture, les USA sont les principaux acteurs du développement mondial de ce moyen de transport. Notamment grâce à la Ford T (créée par Henry Ford en 1908), et la mise en place du Fordisme : mise en place d’une chaîne de montage (parcellisation des taches), standardisation des véhicules produits (pour produire en grande série à l’aide de pièce interchangeables) et augmentation des salaires des ouvriers (pour éviter le roulement des ouvriers, car le travail est devenu plus pénible).

Les grandes marques américaines, datent toute du début du siècle, outre Ford, fondé en 1903 en même temps que Buick, on retrouve aujourd’hui encore les principales marques américaines qui ont toutes été créés les années suivantes : Pontiac en 1906, General Motors en 1908, Cadillac en 1909, Dodge en 1914, Lincoln en 1917, Chevrolet en 1918 et Chrysler en 1925.

Le rôle important de la voiture aux USA s’explique par la disposition urbaine du pays, qui tend à favoriser la banlieue résidentielle au détriment du centre-ville.

Le berceau des constructeurs fut bien sûr la ville de Détroit et sa banlieue où l’on retrouve les Big Three : Ford, Chrysler et General Motors.

Aujourd’hui, vous pouvez visiter l’ancienne usine Ford, avenue Piquette, et vous replonger au cœur de la création de la grande marque américaine. Vous pourrez y retrouver des expositions, des voitures bien sûr. Le lieu regroupe aussi d’autres témoignages de l’histoire des États-Unis. À l’extérieur du musée, dans Greenfield Village, vous pourrez voyager dans le temps sur un terrain de 32 hectares où se trouvent 83 installations historiques : le laboratoire de Thomas Edison, l’atelier des frères Wright et la maison natale d’Henry Ford. Profitez également de la visite gratuite du GM Renaissance Center, pour découvrir en détail l’influence de l’entreprise sur la ville.

Pour assouvir les passionnés d’automobiles, nous vous proposons quelques musées ou circuit incontournables. La liste est non exhaustive, les circuits ou musées étant souvent destiné à différentes catégories : Nascar, dragster, F1, ou anciennes voitures….

Pour commencer, la Route 66 qui est foncièrement lié au l’histoire automobile, même si l’essor de ce mode de transport fut freiné par la seconde Guerre Mondiale (rationnement de l’essence, pneus rares…), cette route qui fut celle des vacances a vu défilé des centaines de milliers de voitures sur son asphalte. En partant de Chicago, faites un tour au Chicagoland Speedway pour assister à des courses de NASCAR ou au Route 66 Raceway pour des courses de NHRA et autres dragsters. Un peu plus loin, dans la ville de Pontiac, se trouve le Pontiac-Oakland Automobile Museum, qui rend hommage aux marques automobiles Pontiac et Oakland.  Sur la route, vous retrouverez bien sûr pleins d’hommage à cette route mythique, d’anciennes voitures en plus ou moins bon état, abandonnées parfois dans les villes fantômes ayant fait les frais des constructions des Interstates. Vous pourrez pourtant trouver un bel hommage à l’automobile des années fastes au Route 66 Auto Museum de Santa Rosa (quelques centaines de miles avant Albuquerque).

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/route-66-tours-88

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/r66-parcs-nationaux-tours-46

Vous pourrez retrouver également quelques belles pièces dans nos autres programmes :

  • Le musée Lane Motor Museum à Nashville

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/route-du-blues-tours-72

Un détour par Bowling Green au National Corvette Museum and Motorsport Park est également possible au cours du même programme.

  • Vous pourrez visiter le musée de Tupelo qui possède quelques pièces intéressantes au cours de notre circuit Magie du Sud Tours

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/magie-du-sud-tours-119

De nombreux autres sites sont réputés liés à l’automobile, comme :

L’Indianapolis Motor Speedway, circuit sur lequel se déroulent les 500miles d’Indianapolis, qui est considéré comme le « haut lieu mondial de la course automobile ». Le site abrite également l’Indianapolis Motor Speedway Museum, qui regorge d’objets et d’automobiles en souvenir des nombreuses courses passées. Une grande variété de visites y sont également organisées, dont des tours de piste en bus Speedway.

Le NASCAR est apparu aux temps de la prohibition, les contrebandiers ont dû se réfugier de plus en plus au cœur des montagnes d pour échapper aux contrôles de l’état sur leur production illégale. Pour assurer les livraisons, ils débridaient les moteurs des voitures, retirèrent les sièges et modifièrent les suspensions. Pour se divertir entre 2 livraisons, ils commencèrent à faire des courses, juste pour le plaisir, cela devint un sport automobile reconnu en 1948 avec la création de la National Association for Stock Car Racing. Le Charlotte Nascar Hall of Fame au sein du Charlotte Motor Speedway y rend hommage, et vous permettra de d’approcher de plus près le monde de courses au travers d’un parcours ludique et chargé d’adrénaline. La petite ville de Mooresville à quelques miles au nord garde aussi les traces de ce sport typique américain.

Sans oublier Daytona, qui est un des circuits les plus connus du programme des courses de NASCAR, que vous retrouvez dans nos programmes « Florida Tours » & pendant notre événement « Bike Week » :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/florida-tours-39

https://www.american-motors-travel.com/voyage-en-auto/etats-unis/daytona-beach-bike-week-fn-1-206

Dans le monde de la Formule 1, le Grand Prix des Amériques fut de nombreuses fois déplacé et modifié. Commençant sa carrière à Watkins Glen dans l’état de New York (de 1959 à 1975), il fut ensuite couru à Phoenix de 1989 à 1991et s’arrêtera pendant près de 10 ans avant de reprendre à Indianapolis (sur une partie du circuit des 500 miles) de 2000 à 2007. Le circuit est aujourd’hui couru près de Austin sur le site de Elroy depuis 2012.

 Ces différents sites peuvent bien sûr être intégrés à un parcours sur mesure que nous pouvons établir ensemble :

https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Situé à 256 km à l’est de San Francisco et 475 km de la vallée de la mort à l’ouest, Yosemite est l’un des joyaux de l’Amérique.

Situé sur le flanc ouest de la Sierra Nevada, il prit forme à la fin de l’ère glacière lorsque les glaciers de la région sculptèrent la vallée. Inscrit au patrimoine l’UNESCO depuis 1984, le parc s’étend sur près de 3000 km², ce qui le place parmi les plus importants parcs de Californie (c’est aussi le deuxième plus ancien après Yellowstone car il fut créé en 1890). Composé de parois à pic en granit, de cascades et de vallée encaissée, vous ne sortirez pas indemne de votre passage dans ce parc majestueux. On y retrouve aussi bien des forêts de chênes immenses, des maquis californiens, mais aussi des paysages alpins.

Le parc est ouvert toute l’année, mais certaines zones sont inaccessibles l’hiver à cause de la neige et de l’altitude élevée d’une grande partie du parc (le point le plus haut du parc culmine à près de 4000m d’altitude).

Le point incontournable et accessible toute l’année est la Vallée de Yosemite, vous y trouverez les points incontournables du parc (les plus connues tout du moins). Cette cuvette de 1220 mètres de profondeur est entourée d’immenses falaises et de roches sculptées et polies par les glaces, et au fond de laquelle coule la rivière Merced. Depuis Tunnel View, on domine la superbe vallée de Yosemite. Sur la gauche, vous apercevez El Capitan, la plus haute falaise entière du monde (900 mètres), qui culmine à 2307 mètres (les alpinistes viennent du monde entier pour escalader cette paroi). Sur la droite, la chute Bridalveil Fall (« chute du voile de la mariée ») tombe de 189 mètres de haut. On peut d’ailleurs accéder au pied de la cascade par un court sentier (800 mètres aller-retour). Au fond, on aperçoit le Half Dome. A Yosemite Village, un centre d’informations visiteurs expose l’histoire géologique du parc. On peut également visiter gratuitement un petit musée amérindien.

Si vous y allez en été, vous trouverez au sein du parc, de nombreuses autres cascades, notamment Yosemite Falls qui détient le titre de la haute cascade d’Amérique du Nord (environ 730m), un circuit facile et pittoresque de 1,6 km de long permet d’accéder à une vue impressionnante et mériterait d’être sur la liste des « must seen » de chacun. Les autres cascades situées plus au sud du parc sont moins accessibles et demandent quelques connaissances en randonnée.

Un autre point de vue imprenable sur le parc est celui de Glacier Point : un précipice de granit surplombant la vallée de Yosemite à 2 199 mètres d’altitude. Il permet d’observer les plus célèbres sites d’intérêt du parc (Half Dome, Clouds Rest, Liberty Cap, Vernal Falls et Nevada Falls) ainsi que la High Sierra tout autour. Le soir, au coucher du soleil, le Half Dome, se pare de jolies teintes rosées.

Pour atteindre Glacier Point, il faut compter une heure en voiture ou en bus depuis la vallée, vous trouverez un parking au sommet pour pouvoir profiter de la vue. Si vous le souhaitez, vous trouverez le long de la route, une dizaine de départ de randonnées faciles d’une journée.

*Il est à noter que l’accès à Glacier Point est bloqué par la neige, généralement de novembre jusqu’au début de l’été. C’est aussi le cas pour le Tioga Pass qui permets de traverser le parc d’Est en Ouest ( ou vice-versa) et qui peut occasionner un très grand détour pour contourner la Sierra Nevada.

A côté de sa beauté naturelle, la vallée de Yosemite abrite aussi des ours bruns, des cerfs-mulets et des tamis, que vous ne manquerez pas de croiser … De nombreuses activités sont possibles sur le parc : promenades dans la nature guidées par un garde forestier, atelier de vannerie amérindienne, leçons d’escalade, ou de rafting ….

Ce n’est bien sûr qu’un aperçu de ce magnifique parc, mais le mieux est encore de le découvrir par soit-même et d’en vivre la magie en direct.

Vous retrouverez une escale dans ce magnifique parc dans nos différents circuits :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/american-dream-tours-86

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/best-of-the-west-tours-244

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/western-tours-171

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/california-tours-42

Nous avons évoqué sur Facebook le cimetière d’Arlington, qui est une ville mais aussi le plus petit comté de la Virginie. C’est l’un des plus vieux cimetières des États-Unis. On y enterre depuis la Guerre de Sécession tous les soldats morts au combat et quelques personnalités, tels que le président Kennedy ainsi que sa famille. Visitez également Arlington House, qui était autrefois la résidence du général confédéré Robert E. Lee.

 Il y a de nombreux points de vue dont certains très beaux sur la ville de Washington (comme par exemple celle depuis le Air Force Memorial) située juste en face de l’autre côté du Potomac. La ville abrite également le Pentagone, que vous pouvez visiter en partie (attention, il faut penser à réserver à l’avance !) La ville d’Arlington peut aussi valoir le coup d’œil et reste très pittoresque.

Il y a de nombreux points de vue dont certains très beaux sur la ville de Washington (comme par exemple celle depuis le Air Force Memorial) située juste en face de l’autre côté du Potomac. La ville abrite également le Pentagone, que vous pouvez visiter en partie (attention, il faut penser à réserver à l’avance !) La ville d’Arlington peut aussi valoir le coup d’œil et reste très pittoresque.

Mais traversons le Potomac pour nous rendre dans la ville même de Washington. Fondée en 1891 et nommée en hommage au premier président des États-Unis, la ville ne deviendra capitale qu’en 1800. C’est la capitale fédérale, elle ne fait donc pas partie des 50 états de l’Union.

Pour la petite anecdote, elle fut dessinée ex-nihilo par un architecte français du nom de Pierre-Charles L’Enfant, qui vint aux USA pour participer à la guerre d’Indépendance (sa tombe est d’ailleurs visible à Arlington).

Pierre-Charles L’Enfant s’inspira notamment des Champs Elysées pour créer le Mall, cette grande esplanade verte de 3 km de long qui rejoint le Lincoln Memorial (au bord du Potomac) au Capitol,

On y trouve également entre les deux, le Washington Monument, (vous pourrez d’ailleurs apercevoir de loin la Maison Blanche sur votre gauche) ce grand obélisque que vous avez forcément aperçu dans les films ou bien dans les documents historiques. En effet, cette esplanade fut le lieu de nombreuses manifestations avec parmi les plus connues, le discours de Martin Luther King ou bien celle contre la guerre au Vietnam soutenue par de nombreuses personnalités. On peut d’ailleurs monter à son sommet, pour avoir une magnifique vue à 360°.  Si vous venez au printemps, ne ratez pas le Cherry Blossom Festival, qui célèbre la floraison des quelques 3012 cerisiers offerts par le Japon en 1912 en signe d’amitié.

Les abords de cette fameuse esplanade est le temple de la culture en effet, vous pourrez y découvrir une partie des 19 musées du Smithsonian institute, (et qui plus est sont gratuits), le Air and Space Museum ou encore le Museum of Natural History font partis des incontournables. En remontant encore quelque peu l’esplanade, vous arrivez enfin au Capitol, siège du congrès américain. Contournez le bâtiment pour découvrir la Cour Suprême et la bibliothèque du congrès, qui pour votre information, est la plus grande du monde avec pas moins de 38 millions de livres à son actif. Vous l’aurez compris rien que cette esplanade rassemble le must-see du pouvoir politique, judiciaire, et est également une zone de culture inégalée.

Si vous n’êtes pas rassasié, nous vous conseillons 2 autres musées, tout aussi originaux qu’intéressants :

Le Newseum, musée de la presse et des médias qui possède quelques pièces émouvantes et vous permettra de vous prendre pour un présentateur le temps d’un JT.

Tous aussi divertissant, l’International Spy Museum (musée de l’espionnage) vous mènera sur les pas de James Bond.

Les deux se trouvent également à proximité du National Mall.

Même si les gratte-ciels sont inexistants dans le District (centre-ville/ la légende veut que la loi ait été passée pour qu’aucun bâtiment ne dépasse le Capitole), prenez le temps d’aller vous balader dans le quartier de Georgetown, qui garde un charme indéniable. L’université et son quartier aux maisons colorées vous permettra de déjeuner et de faire une pause shopping agréable.

Les alentours de Washington valent également le détour, outre Arlington, embarquez à bord d’un bateau-taxi à Georgetown pour rejoindre la ville d’Alexandria, de l’autre côté du fleuve Potomac. Visitez son charmant cœur historique qui date des XVIIIe et XIXe siècles.

Si vous poussez encore un peu vers le Sud, vous pourrez visiter Mount Vernon, la maison historique du premier président des États-Unis.

Ah ! l’ouest canadien, les grands espaces, les lacs bleu turquoise et les montagnes majestueuses… c’est sans doute l’image que vous en avez, et vous avez raison ! Cette région fait partie des itinéraires de rêve pour les amoureux de nature sauvage et impétueuse.

Il est difficile de retranscrire ce que l’on peut ressentir en traversant ces Rocheuses, si grandes, toujours enneigées alors qu’on parcourt les différentes routes panoramiques. On s’extasie ensuite sur les lacs émeraudes où se reflètent les glaciers encore en mouvement. On apprécie les cascades, les forêts et les rencontres avec la faune sauvage. On passe de parcs en parcs de villes en villages pour en prendre pleins les yeux et vivre un dépaysement assuré.

Quelques points incontournables de notre programme « Canadian Dream Tour » :

  • La ville de Vancouver, située entre océan Pacifique, forêts à la végétation luxuriantes et montagnes, la nature fait partie intégrante du charme de la ville. La ville compte de nombreux musées, des parcs et jardins pour flâner, et un centre-ville à la fois moderne et historique. N’hésitez pas à traverser pour rejoindre Vancouver Nord, et découvrir un panorama époustouflant sur le centre-ville depuis le « Capilano Suspension Bridge », un pont suspendu de 137m qui traverse un canyon de 70m de profondeur.
  • Le parc national de Jasper est le plus grand parc de l’ouest canadien. Au cœur se trouve la petite ville du même nom, où vous pourrez découvrir son histoire et vous renseigner que les activités du parc. C’est surtout le point de départ pour de magnifiques randonnées qui offre de superbes vues sur le Lac Medicine et le lac Maligne (avec la fameuse Spirit Island). On vous conseille d’ailleurs la Maligne Lake Road, qui relie les 2 lacs et qui est surtout le lieu idéal pour observer les nombreux animaux qui peuplent ce parc. Vous pourrez monter au sommet du mont The Whistlers avec le Jasper Skytram pour une vue à 360° à couper le souffle.
  • Ne manquez pas les chutes Athabasca, même si elles ne font que 23m de haut, c’est son débit qui en fait l’une des plus puissantes des Rocheuses Canadienne. Cette zone située entre les 2 parcs principaux (Jasper et Banff) est surtout intéressante pour son glacier impressionnant qui s’étend sur 250 km², il se situe sur la ligne de partage des eaux et alimente toutes les rivières dont les eaux se dirigent vers 3 océans (Pacifique, Atlantique, Arctique). Un phénomène unique au monde. Sur place, il est possible de marcher sur le glacier (attention il faut être accompagné) ou bien d’affronter le vide sur une plateforme de verre.
  • Le parc national de Banff regorge de trésors, notamment le fameux Lake Louise qui est l’un des joyaux du Canada mais aussi un des sites les plus reconnu de l’ouest canadien avec ses eaux turquoise au cœur de la montagne. Le lac Moraine vaut aussi le détour, bref vous en prendrez plein les yeux. Pour y accéder, passez soit par la Transcanadienne, soit par la Vallée-de-la-Bow, qui vous offrira de nombreux point de vue. Banff peut aussi être l’occasion d’une pause méritée dans une des sources d’eaux chaudes de la Banff Upper Hot Springs.
  • Une autre pause détente sera possible (voir obligatoire) dans la magnifique vallée de l’Okanagan. Entre lac et montagne, cette vallée viticole vous permettra de découvrir la culture du vin « à la canadienne ». Cette vallée est un petit bijou qui vous permettra également de vous relaxer au bord d’une plage où bien aller voir un mini désert à quelques km des vignes ou encore offrez-vous un diner croisière que le lac.

Ces différents joyaux ne sont qu’un avant-goût des paysages magnifiques qui vous attendent sur ce parcours, On peut également citer Whistler (site des JO 2010) auquel on accède par la magnifique (Sea-to-Sky Hihgway, autoroute de la mer au ciel, tout un programme…). Mais aussi la traversée du Far West canadien, le parc Yoho, ou encore le glacier de Revelstoke.

Retrouvez notre programme complet sur notre site :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/canada/canadian-dream-tours-144

Boston fut l’un des lieux où l’histoire de l’Amérique s’est écrite. Traditionnellement, celle-ci commence avec l’histoire des pères pèlerins arrivés sur le Mayflower en 1620. Ce navire qui amenait les premiers colons du Nouveau Monde, accosta au niveau de Plymouth soit à moins de 100 km de l’actuelle Boston, à l’entrée de la baie de Cape Cod.

Officiellement, la ville de Boston est fondée en 1630 soit peu de temps après, cela en fait donc une des villes les plus anciennes des États-Unis. La ville devient le chef-lieu de la colonie du Massachusetts et développe fortement le commerce avec l’Angleterre et les colonies. Ce qui lui procurera une certaine richesse. Elle s’imposera également comme la capitale intellectuelle de la Nouvelle Angleterre avec la création de son Université, aujourd’hui Harvard, en 1636. (Le site est aujourd’hui dans la ville de Cambridge, cela ne s’invente pas quand on sait que la 2° université la plus vieille d’Angleterre porte le même nom et fut construite en réponse à un désaccord de certains professeurs et élèves de l’université d’Oxford en Angleterre).

Boston jouera un rôle central lors des rébellions américaines. L’Angleterre tenta d’imposer dès 1764, de nouvelles taxes aux colons ainsi qu’une présence militaire marquée. Ce qui amènera à la fameuse Boston Tea Party en 1773 (la destruction par les Bostoniens de 3 cargaisons de Thé), qui deviendra l’un des épisodes les plus connus de la Révolution Américaine et qui mènera les colonies à la guerre d’Indépendance.

Elle commence d’ailleurs avec les combats de Lexington et Concord qui se déroulèrent à une trentaine de kilomètres de Boston. Cet épisode est également connu pour la chevauchée héroïque nocturne de Paul Revere qui prit tous les risques pour prévenir les patriotes de l’arrivée de l’armée britannique. Il est assurément une des grandes figures de Boston. En 1776, Georges Washington finira par s’emparer de Boston et la guerre se termine par le traité de Versailles et la création des États-Unis d’Amérique.

Après la Guerre d’indépendance, la ville prospérera grâce au commerce international et deviendra un des grands centres manufacturiers grâce à la confection, l’industrie du cuir, la construction navale et la fabrication de machines. Ce qui attirera de nombreux migrants irlandais et italiens dans les années 1840-50.

Lorsque vous visiterez Boston, vous pourrez admirer pas moins de 16 bâtiments historiques en suivant le Freedom Trail et en flânant à travers ses nombreux parcs et jardins.

Boston est avant tout un port, alors n’hésitez pas à flâner dans ses marinas (allez jeter un œil à l’USS Constitution, le plus ancien navire de guerre encore à flots), à faire une sortie pour observer les baleines et en revenant vous arrêter pour déguster un sandwich au homard, une spécialité locale à ne pas louper !

Boston est avant tout un port, alors n’hésitez pas à flâner dans ses marinas (allez jeter un œil à l’USS Constitution, le plus ancien navire de guerre encore à flots), à faire une sortie pour observer les baleines et en revenant vous arrêter pour déguster un sandwich au homard, une spécialité locale à ne pas louper !

Sinon, vous pouvez également déjeuner au Faneuil Hall Market, vous trouverez en face Quincy market, North market et South market des marchés couverts où vous trouverez forcément ce qui vous convient.

Enfin, vous pouvez terminer votre journée au Paradise Boston, une salle de concert ayant accueilli de grands noms du Rock depuis 1977… Oh, et n’oubliez pas également de passer à Fenway Park ! Le stade de baseball date de 1912 (ce qui en fait le plus vieux stade encore utilisé) mais il est surtout le foyer des célèbres Red Sox.

Nos programmes basés sur l’est des États-Unis vous permettront de découvrir cette ville historique :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/nouveau-monde-tours-143

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/new-england-tours-142

Comme on vous le disait en préambule sur Facebook, Kanab fut appelé dès la fin des années 20 « Little Hollywood ».

L’histoire commença en 1924, avec un premier film tourné dans ces contrées arides : «Deadwood Coach » de Tom Mix.

Dans les années 30, les frères Parry, guides au parc de Zion, prirent contact avec les sociétés Hollywoodiennes pour leur proposer des lieux de tournage adéquats. C’est ainsi que « Little Hollywood » naquit. La région offre une multitude de paysages : des plaines arides, aux montagnes majestueuses en passant par des paysages rappelant les forêts de l’Est. Bref, un décor de cinéma à 360°.

En 1931, les frères Parry créèrent le Parry Lodge (toujours un hôtel à ce jour) pour répondre à la demande de logement des stars et des équipes de tournage. Ce qui permit d’ailleurs par la suite, de conserver l’attrait pour cette zone.

Pourtant en plein territoire Mormon, Kanab a vécu ses grandes heures au moment de la Prohibition, (bien que les Mormons n’approuvent pas la consommation d’alcool, ils ont ouvert des bars et des restaurants pour s’assurer que leurs bienfaiteurs hollywoodiens continueraient à venir), et l’industrie cinématographique a permis de garder cette petite ville à flot.

Dans les années 70, les goûts cinématographiques changent, le western devient moins présent et les productions changent de lieux. Mais les studios hollywoodiens continuent de temps en temps à tourner dans la région.

Les années 30 étant l’âge d’or du cinéma de western, ce sont pas moins de 200 films qui furent tournés dans la région… une petite liste non exhaustive pour les cinéphiles :

– « The Big Trail » (La Piste des Géants, 1930) avec John Wayne

– « The Dude ranger » (1934),

– « The Lone ranger » (1938),

« Stage coach » (La Chevauchée fantastique, 1939) de John Ford avec John Wayne,

– « Billy The Kid » (1941),

« Les Desperados » (1943), « Ali Baba et les 40 voleurs » (1944),

« Drums along the Mohawk » (Sur la piste des Mohawks, 1944) de John Ford, « Fort Apache » (1948),

Mais aussi :

– « La planète des singes » (1968 et 2001),

– « The Outlaw Josey Wales » (Josey Wales hors-la-loi, 1976) de et avec Clint Eastwood,

– « Maverick » (1994),

et plus récemment le « John Carter of Mars » (2012) de Pixar, mais aussi certaines scène de « Point Break« , « Mission impossible 2« , ou encore « Gravity« 

ou encore les séries « Rin Tin Tin » et « Lassie »  

Sur place, le  « Frontier Movie Town & Little Hollywood Museum » (gratuit) vous permettra de déambuler dans les décors de film abandonnés sur place ou offerts pour garder en mémoire ce patrimoine.

De plus, Kanab est au carrefour de nombreux parcs incontournables : Bryce et Zion bien sûr, mais aussi Vermillion Cliffs, Pariah, Coral Pink Sand Dunes State Park ou encore White Pocket.

(Petit secret: c’est aussi à Kanab que se déroule la loterie pour The Waves !)

Vous pourrez allez y faire un tour dans nos différents programmes :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/jackpot-tours-40

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/the-big-circle-tours-41

 https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/indian-tours-224

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/western-tours-171

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/american-dream-tours-86

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/best-of-the-west-tours-244

La Route 61, la route des Bluesmen

Éclipsée par la Mother Road (la 66), la Route 61 reste une des routes mythiques des USA à faire au moins une fois dans sa vie… Elle fut la route des bluesmen qui, en quête d’une vie meilleure migrèrent vers les industries du Nord.

Le Blues est né dans le delta du Mississipi, dans les innombrables champs de coton qui parsemaient le Sud. Les esclaves noirs, arrachés à leurs terres africaines et amenés dans le delta insalubre pour exploiter les terres, n’avaient pas le droit de se réunir, sauf le dimanche où, jour du seigneur oblige, ils avaient l’obligation d’assister à la messe. C’est là que naîtra le Gospel.

Inspiré du Gospel et des chants religieux américain, on retrouve dans le blues un mélange d’origine africaine, de chants évangélistes (les calls & response – appels et réponses souvent utilisés dans les chants gospels, une phrase appelant une réponse, un amen ou un alléluia) mais aussi de chants folkloriques irlandais, immigrants bon marché venus grossir les rangs des travailleurs pauvres du sud.

A l’abolition de l’esclavage, les esclaves maintenant libres, sont restés dans le Sud, dans les plantations, n’ayant d’autres choix qui s’offraient à eux. Même si l’esclavage était aboli, la ségrégation restait prenante, et n’étaient pas autorisés à travailler où ils le souhaitaient. Ils restèrent donc dans les plantations, travaillant pour une misère pour le compte de leurs anciens maîtres.

La ségrégation étant très prenante dans les états du Sud, les travailleurs n’avaient d’autres choix que la révolte (réprimée très durement) ou l’exil vers le Nord. C’est ainsi qu’au milieu des années 20, le blues arriva à Memphis. Memphis était le berceau de la musique Country, mais aussi le lieu où on trouvait tous les studios d’enregistrement du Sud. C’est ainsi que les premiers disques furent pressés. Le développement du Blues y fut très rapide, à tel point qu’un quartier lui fut même dédié et il s’actionne encore aujourd’hui autour de Beale Street.

On assistera aussi à ce moment-là au développement du Rythm’Blues, mélange du Blues et de la Soul remontée elle aussi du Delta du Mississipi. Viendra ensuite l’essor du Rock’nd Roll dans la même ville, avec notamment Elvis Presley.

Finalement, aucune date exacte ne ressort pour la naissance de la musique blues. Elle se transmettait apparemment de tradition orale dans les plantations. W.C.Handy, serait le premier à mettre en partition cette musique si particulière au début des années 1900. Fils d’un pasteur évangéliste, il découvrit apparemment le blues en attendant le train dans le delta du Mississipi où il fut réveillé par un  » vieux Nègre barbu qui jouait sur sa guitare avec un couteau » donnant ce son si particulier au Blues.

Dans les années 30, le Blues remonte progressivement jusqu’à St Louis, qui est un véritable carrefour de migration, soit Nord/ Sud pour les travailleurs pauvres ou bien vers la conquête de l’Ouest avec la Route 66. Le Blues intégrera à ce moment-là de nouvelles techniques comme le Flatpicking (fait de porter un médiator) venu de Caroline du Nord et se rapprochant du son du banjo.

Le Blues parle de Dieu mais aussi du Diable, ainsi la légende raconte que R. Johnson, travailleur noir des champs de coton, aurait passer un pacte avec le diable (vers 1930-1932) pour savoir jouer de cette musique comme personne. La légende perdure puisqu’aujourd’hui à Clarksdale, vous pouvez voir le monument aux 3 guitares érigé au carrefour où aurait été passé le pacte. Il mourra finalement à 27 ans en 1938, sans avoir eu le temps de connaître la gloire. Mais en 2003, le magasine Rolling Stones, l’a élu cinquième meilleur guitariste de tous les temps.

Le Blues arrive enfin à Chicago à la fin des années 30. La ville attire par le travail ouvrier en abondance, c’est une terre promise pour de nombreux travailleurs et la ville connaîtra une grosse immigration dans ces années post-dépression. Beaucoup de musiciens jouent dans les bars de la prohibition, pour oublier leur dur labeur mais qui permet de distraire les bien-pensants dans la capitale du crime.

On trouvera autour de Lawrence Street, un bon nombre de tripots qui se développent, avec notamment le Green Mills (bar de jazz et blues dans lequel on peut toujours y voir des show-case).

Le Blues devient alors une des principales attractions de la Ville. Il se développe et change avec les guitares électriques. Elles permettent d’amplifier le son et le Blues devient un Blues urbain. (Allez d’ailleurs voir la collection de guitare du Buddy Guy Club, tout en assistant à un concert).

Au final, le blues sera la base de nombreux courants : le rythm ‘and blues, le rock, mais aussi dans une certaine mesure le slam ou le hip-hop.

Alors, prêt à rouler dans les pas des bluesmen du sud remontant vers la liberté ? découvrez notre programme sur notre site :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/route-du-blues-tours-72

Buffalo Bill : une légende du Far West.

Né en 1846 dans l’Iowa, William Frederick Cody, est l’une des figures les plus connue du grand ouest.

Vivant par la suite au Texas, il verra son père anti-esclavagiste, poignardé sous ses yeux lors d’une bagarre. Il n’avait que 14 ans lorsqu’il participera à la Ruée vers l’or des Pike Peak dans le Colorado, et deviendra en 1861, le plus jeune cavalier à franchir les Rocky Mountains. Il travaillait alors pour le Pony Express, célèbre société de coursier qui joignait le Missouri à la Californie (la ruée vers l’or de la Californie ayant eu lieu une dizaine d’année auparavant et avait considérablement augmenté la population de ce tout jeune état).

Il fut dans le même temps actif dans la Guerre de Sécession et dans les guerres indiennes au côté du Général Custer en étant éclaireur.

A la fin de la guerre, il fut engagé par la Kansas Pacific Railway (compagnie travaillant sur le chemin de fer transcontinental) afin de chasser les bisons destinés à nourrir les ouvriers. Il aurait alors gagné son surnom de Buffalo Bill, en tuant un nombre important de bisons (selon la légende, 69 en une seule journée), contribuant ainsi à la disparition de cet animal, car il n’était pour beaucoup tués que pour le prestige.

Buffalo Bill, st surtout connu mondialement pour son spectacle le Wild West Show, un spectacle populaire reproduisant les scènes mythiques du Far West américain et la vie des Indiens des Plaines, qu’il a créé en 1883 à Omaha, dans le Nebraska.

Buffalo Bill, st surtout connu mondialement pour son spectacle le Wild West Show, un spectacle populaire reproduisant les scènes mythiques du Far West américain et la vie des Indiens des Plaines, qu’il a créé en 1883 à Omaha, dans le Nebraska.

Il y regroupera Calamity Jane, et Annie Oakley mais aussi le grand chef indien Sitting Bull et contribuera à répandre le mythe de la conquête de l’ouest. La troupe se produira pendant plus de 30 ans à travers tout les USA mais aussi plusieurs tournées en Europe et participera notamment à l’exposition universelle de Paris en 1889 (la même année que la construction de la Tour Eiffel !). Il n’arrêtera les tournées du show qu’au début des années 1910.

Entre temps, dès 1876, il participera à la fondation de la ville de Cody (qui portera finalement son nom), destinée au tourisme naissant du parc de Yellowstone, (ce fut le premier parc national à être créé aux États-Unis en mars 1872. Dans le centre-ville de Cody, on peut toujours admirer (et y dormir !) l’hôtel qu’il construisit en 1902 et nomma ainsi en l’honneur de sa fille cadette. L’hôtel abritera d’ailleurs un temps son amie Calamity Jane.

Envie de marcher sur les pas de cette légende du Far West ? Découvrez notre programme Rocky Mountains Tours, qui vous fera découvrir Cody, mais aussi Buffalo, Sheridan et bien sûr le parc de Yellowstone :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/rocky-mountain-tours-249

Les années 30 furent très dures aux USA, après la grande dépression de 1929. Le sud des Etats-Unis fut touché plusieurs années de suite par des orages violents et des tempêtes de poussière.

Le centre des USA (Oklahoma, Texas, mais aussi Kansas, Colorado, Nouveau-Mexique) n’était à l’origine que des plaines où paissaient les bisons et vivaient les amérindiens mais les progrès de l’agriculture et des années fastes en hygrométrie ont poussé les familles d’agriculteurs à s’installer et exploiter, dès les années 1890, ces régions encore peu aménagées.

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Mais les années 1930 furent des années de sécheresse et d’aridité, et l’agriculture intensive avait entraîné une érosion anticipée des sols. Les différentes tempêtes furent violentes et recouvrirent d’une épaisse couche de poussière rendant les terres stériles. Ces catastrophes naturelles jetèrent sur les routes des milliers d’américains (un exode estimé à près de 3 millions de personnes) et notamment sur la célèbre Route 66, qui tentaient de rejoindre une Californie ayant encore une image d’Eldorado.

La 66 est la route des réfugiés, de ceux qui fuient le sable et les terres réduites, le tonnerre des tracteurs, les propriétés rognées, la lente invasion du désert vers le nord, les tornades qui hurlent à travers le Texas, les inondations qui ne fertilisent pas la terre et détruisent le peu de richesses qu’on y pourrait trouver. C’est tout cela qui fait fuir les gens, et par le canal des routes adjacentes, les chemins tracés par les charrettes et les chemins vicinaux creusés d’ornières les déversent sur la 66. La 66 est la route-mère, la route de la fuite.

John Steinbeck, Les Raisins de la Colère

Créée dans les années 20, la route 66 fut pendant de nombreuses années un des axes majeurs des USA. Avec l’explosion du Fordisme et le développement de l’industrie automobile, il était nécessaire que l’Amérique se dote d’axes routiers digne de ce nom. Le projet fut réalisé entre 1926 et 1937, permettant aux « Okies » et « Arkies » (nom donné aux migrants même s’ils ne venaient pas tous de l’Oklahoma ou de l’Arkansas) en exil de trouver du travail en participant au pavement de celle-ci.

Elle fut ainsi la première route goudronnée des USA d’où son surnom de Mother Road (route mère) ou Main Street (rue principale) of USA.

La Route 66 connaîtra son apogée avec les années 40 et 50. Avec la seconde guerre mondiale, elle permit d’acheminement des troupes et du matériel à travers le pays. Puis dans les années 50, au renouveau des USA, elle fut le symbole des premières vacances et de la démocratisation du voyage. Elle permit aussi aux américains de découvrir les tout nouveau parcs nationaux fraîchement déclarés.

Son déclin commencera dans les années 60 avec la création des Interstates, qui remplaceront progressivement les Routes Nationales. Peu à peu la route n’est plus entretenue, les panneaux sont décrochés et les villes deviennent fantômes…La 66 se meurt.

 Mais c’était sans compter sur une poignée d’irréductibles qui décidèrent à la fin des années 80 de mettre en place des associations de sauvegarde de celle-ci. Une des plus grandes figures du mouvement est Angel Delgadillo, qui tient encore aujourd’hui un barbershop-boutique à Seligman. Il préside la Arizona Route 66 Association, qui fût la première des associations de sauvegarde de la Route 66. Il est aujourd’hui suivi par de nombreuses autres dans chaque état, le gouvernement reconnaissant à travers le nom de Historic Route 66, le rôle fondamental qu’elle a jouée dans l’histoire des États-Unis. 

Retrouvez notre programme Route 66 Tours, sur notre site :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/route-66-tours-88

Et pour une traversée des états unis combinée avec les principaux parcs nationaux, jetez un œil sur notre programme Route 66 & Parcs nationaux :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/r66-parcs-nationaux-tours-46

Notre nouvelle rubrique LE SAVIEZ-VOUS sur Facebook, vous reportera chaque semaine ici pour un nouvel article et de nouvelles découvertes…

 « Easter bunny » (le lapin de Pâques) est maintenant une institution aux USA, cette tradition viendrait en fait des immigrants allemands qui arrivèrent sur le continent entre le 18° et 19°siècle (ils seraient en réalité la plus grosse vague migratoire des Usa et constitueraient aujourd’hui près de 17% de la population américaine).

Cette tradition remonterait aux temps immémoriaux de l’Allemagne préchrétienne. A l’époque, les Teutons vénéraient Eoutre, une déesse de la fertilité dont le symbole était … le lapin. Comme beaucoup de choses, les traditions furent gardées lors de la conquête chrétienne (tout comme Noël par ailleurs).

Finalement, les œufs furent également associés au renouveau du printemps (symbole de fertilité) et à la renaissance de Jésus. Petits à petit, les paniers remplacèrent les nids et les gourmandises, les œufs naturels peints.

Aux Usa, les œufs ne sont pas en chocolats, mais en plastique (afin d’éviter les maladies) et sont remplis de friandises et autres chamallows, (notamment les célèbres Marshmallows Peeps). Ils donnent aussi lieu à des courses effrénées dans les jardins le dimanche de Pâques (pas de lundi férié, nous sommes aux USA tout de même !)

C’est notamment, une tradition vieille de 140 ans à la Maison Blanche. Tous les ans, les présidents invitent des enfants (liste déterminée par un tirage au sort) à la fameuse « Easter Egg Roll », une chasse aux œufs géante dans les jardins présidentiels. Elle fut aussi un symbole politique, quand Mme Eisenhower y invita des enfants noirs pour la première fois dans les années 50.

Outre Washington DC, les célébrations de Pâques revêtent une grande importance à New York, une très belle célébration dans la cathédrale Saint-Patrick, une chasse aux œufs géante dans Central Park et surtout une grande parade mémorable entre la 49ième et la 57ième rue. L’occasion de porter des chapeaux extravagants et de fêter le retour du printemps.

N’hésitez pas à nous demander conseils pour organiser votre prochain séjour à New York !

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Voyage à Moto aux USA, CANADA et Afrique du Sud

Pour que vos rêves les plus fous deviennent réalité, nous sommes à votre services.

Notre fierté, c’est d’être Numéro 1 en proposant le plus large éventail de voyages pour des passionnés d’aventures. La sécurité, c’est l’assistance que nous apportons à chacun tout au long de son séjour.

Que ce soit au guidon d’une moto (Harley-Davidson, Indian, Honda, Suzuki ou BMW), d’un Trike, d’un Can-AM au volant d’une voiture, nous apportons une organisation irréprochable pour les amoureux des grands espaces et toujours en toute sécurité.

Des milliers de personnes nous ont fait confiance et sont revenus émerveillés, grâce à nos différentes formules et notre savoir-faire.
Nous avons été les premiers à organiser, il y a vingt ans, des voyages à la carte lors de la Bike Week à Daytona Beach, la plus grande concentration de motards au monde.

Nos quatre formules adaptées à tous les budgets ont toujours connu un grand succès et sont restées sans concurrence :
1° des circuits accompagnés pour ceux qui désirent voyager en toute tranquillité,
2° des circuits individuels pour les indépendants,
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Ces quatre formules sont notre fierté, ainsi que tous les voyages que nous avons organisés à l’occasion des plus grands événements moto, comme le Tourist Trophy , Black Hills Rally SturgisBikeFest Las Vegas et bien sûr la Bike Week à Daytona Beach.

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See you on Tour ! Toute l’équipe d’AMT vous remercie de votre confiance

Route 62 Tours – L’Afrique du Sud en Harley-Davidson – 16 Jours

Saisissez l’âme d’un autre continent aux couleurs multiples pour un voyage passionnant. L’Afrique du Sud peut s’enorgueillir de posséder la plupart des panoramas de la planète, depuis les régions fertiles tempérées par les alizés atlantiques jusqu’aux plateaux luxuriants de l’Océan Indien. Ce pays multiculturel vous offrira une expérience rare grâce à sa richesse humaine et ses paysages sans limites!

Prochain départ en formule accompagnée : le 7 novembre 2020

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Daytona Beach Bike Week 2019

Plus que quelques places pour assister à la 78eme édition.

Une semaine de rêve pour ne rien louper de la Bike Week à Daytona Beach à moto ou en auto. Nous vous accompagnerons tout au long de votre séjour pour vous informer de toutes les activités (courses, shows, concerts, et les concours spectaculaires que seuls les américains savent inventer). Des permanences en français sont assurées par notre accompagnateur bilingue professionnel. Vous ne louperez rien et vous pourrez organiser au mieux vos journées, en toute liberté. Vous pourrez assister aux exhibitions des plus belles Harley, aux courses sur l’anneau de vitesse, au Super Cross et au Dirt Track la nuit. Le spectacle est partout dans Main Street, dans la rue, sur la plage, de jour comme de nuit, une semaine de bonheur que vous n’êtes pas près d’oublier. Le soir, dans les bars, on commente entre copains les concerts, les concours de T-shirts mouillés, de bras de fer, de tatouage et de bagarres de très jolies filles dans la boue.

Infos & Resas sur : http://www.american-motors-travel.com/evenements.php