Tous les ans (sauf en cette période particulière) a lieu l’un des festivals les plus connu au monde, mais aussi des plus médiatisé : Coachella. Stéréotype du glamour et des paillettes, du bobo hippie chic, c’est aussi un des festivals accueillant de très grandes têtes d’affiches et une consécration pour de nombreux artistes. Se déroulant à quelques heures à peine de Los Angeles, assister au festival de Coachella, c’est aussi l’occasion de croiser de nombreuses stars ou voir les dernières œuvres d’artistes en vogue. Pour nous, c’est l’occasion de vous présenter cette vallée qui abrite également la ville de Palm Springs que vous découvrirez dans plusieurs de nos circuits. Même si vous n’avez pas réussi à avoir vos billets, la ville de Palm Springs propose de nombreuses activités durant les week-end du festival. Expositions d’architecture et artistique, balade en chameau dans le désert… il y en a pour tous les goûts.

Véritable oasis dans le désert de Californie, la ville de Palm Springs est plébiscitée pour sa douceur de vivre depuis de nombreuses années. Située à seulement 170 km de Los Angeles, vous quitterez en à peine 2 heures, le tumulte de la « Cité des Anges ». C’est pourquoi depuis les années 20, la ville est devenue le havre de paix des stars hollywoodiennes. C’est d’ailleurs un des attraits de la ville : aller voir les maisons des stars. L’architecture mid-century, a la part belle dans la ville. Les stars rivalisant pour se faire construire les plus belles villas, les plus avant-gardistes. Un tour vous est proposé pour voir celles de Frank Sinatra, Marylin Monroe, Dean Martin, Elizabeth Taylor et Elvis Presley… (pour rappel le chanteur est venu à Palm Springs pour passer sa lune de Miel avec Liza Marie). Rendez-vous au visitor center qui se trouve dans une ancienne station service des années 60 pour y trouver les renseignements. D’ailleurs, les trottoirs de Palm Canyon DriveTahquitz Canyon Way et Museum Drive accueillent un mini Walk of Stars, elles ne sont pas toutes connues mais on retrouve quand même celles de Marilyn et d’Elvis, à vous de les trouver ! Les resort sortent aussi leurs épingles du jeu proposant une architecture aux lignes droite typique des années 50, et aux couleurs acidulées, le tout très instagramable comme par exemple le Saguaro. Profitez de cette ambiance en vous baladant sur la rue North Palm Canyon Drive, plusieurs boutiques vous proposeront des pièces designs et coloré du parfait style Palm Springs et tous les jeudis soir, un marché nocturne anime cette artère jusqu’à 22h.  

Même si Palm Springs a connu ses heures de gloire dans les années 40-50, la ville était un point d’arrêt beaucoup plus vieux, ce site de villégiature a accueilli les voyageurs et devient à la mode dès les années 1900. Ainsi vous pouvez visiter la Palm Springs Historical Society, pour en apprendre plus sur le passé de la ville. Si vous voulez remonter au passé indien de la vallée, rendez-vous à l’Agua Caliente Cultural Museum.

La région de Palm Springs a tout d’un paradis géologique : désert, formation rocheuses, sources naturelles formant des vallées peuplés de palmiers dattiers. Vous trouverez forcément de quoi vous dépayser ! A quelques encablures, il est possible de se rendre au sommet du Mont Jacinto via un téléphérique à plateforme tournante. D’en haut, la vue sur la vallée est saisissante, et vous permet d’apprécier les caractéristiques de cette vallée si particulière. Il parait que le soir, on peut apercevoir les lumières de Las Vegas ! Par contre, pensez à prendre une polaire ou un coupe-vent, vous monterez à plus de 2600m en 10 minutes, et vous perdrez près de 15°. A quelques miles au sud, rejoignez l’Indian Canyon, une petite oasis en plein désert : une rivière, des rochers, des palmiers majestueux, et un canyon pour offrir de belles vues sur l’oasis et la vallée !  

Si vous souhaitez rouler pour profiter de la beauté des environs rejoignez la Palms to Pines Scenic Byway, une boucle d’une centaine de kilomètre pour vous offrir des vues à couper le souffle. Mais attention, il s’agit d’une zone protégée donc vous risquez de croiser des animaux (bighorn sheeps, pytargues, cerfs, lynx…). En revenant sur Palm Springs, faites un arrêt auprès de l’impressionnant champs d’éolienne. C’est également la route pour rejoindre le magnifique Joshua Tree National Park, qui abrite la plus grande concentration de cactus (Joshua Tree) au monde.

Une halte au charme rétro, au cœur du désert que vous pouvez retrouver dans nos programmes Western Tours : https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/western-tours-171

American dream Tours https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/american-dream-tours-86

et Best of The West https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/best-of-the-west-tours-244

 et bien sûr dans vos programmes sur mesure : https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Si Hollywood, reste la Mecque du Cinéma, l’est des États-Unis n’est pas en reste en ce qui concerne les lieux de tournage. De new York à l’Alabama en passant par Chicago, on repart sur les routes de nos films préférés !

Les lieux de tournages à New York ne manquent pas, tout comme Los Angeles la ville a accueilli de nombreuses productions. Mais revenons sur les lieux emblématiques de la ville qui on n’en doute pas saura vous rappeler des souvenirs :

Lieux les plus populaires :

Central Park : On peut voir ce magnifique poumon vert dans de nombreux films : de « Diamants sur Canapé » aux « Avengers » en passant par la plupart des comédies romantiques auprès de la fameuse fontaine, c’est un de points névralgiques de la ville. Sans compter bien sûr les nombreuses séries tournées sur place (« Friends« , « How I met your mother« …).

Times square, l’Empire State Building, le pont de Brooklyn, Tiffany’s &co sur la 5th avenue… tous ces points sont reconnaissables entre mille. Mais voici deux -trois sites un peu plus difficile à trouver :

Pour une bonne dose d’années 80 : la caserne des Ghostbusters se trouveau 14 N Moore St, à Tribeca. Encore dans son jus, elle nous transporte directement dans l’univers du film ! Pour information, la caserne est toujours en service et elle fut d’ailleurs l’une des premières à intervenir sur la catastrophe du World Trade Center faisant parti des plus proches.  

Le Katz’s Delicatessen, c’est dans ce « deli » (typiquement New Yorkais) qu’à lieu la fameuse scène de Meg Ryan dans le film « Quand Harry rencontre Sally« , un incontournable des comédies romantiques et de délicieux sandwichs… une pierre deux coups pour ce site situé au 205 East Houston Street et Ludlow Street, Manhattan. Et pour le petit dernier en dehors des sentiers battus, on peut parler de la magnifique propriété des Corleone à Staten Island au 110 Longfellow Avenue. Dans tous les cas, gardez l’œil ouvert beaucoup de séries sont tournées dans les rues et il n’est pas rare de tomber sur de petites affiches colorées indiquant un tournage et il arrive même que les passant soient invités à jouer les figurants !

Les sites ne manquent pas dans le reste des états donc passons directement aux plus emblématiques :

Pour un peu de frissons, vous pouvez passer à la maison d’Amityville au 18 Brooks Road, Toms River pour la version des années 80.

Un peu plus au sud, faites un stop à Philadelphie pour grimper (en courant ou non) les marches du Philadelphia Museum of Art. En haut, vous attend une statue de Rocky dont Sylvester Stallone a fait cadeau ! La ville abrite également de nombreux lieux de tournage de la plupart de « Rocky« , « Sixième Sens » ou encore « Philadelphia« . Et si vous suivez le fleuve Delaware, vous arriverez à l’école Saint Andrew de Middletown qui ont été utilisés pour représenter la Welton Academy du magistral « Le Cercle des Poètes disparus ».

A Washington, on ne compte plus bien sûr les plans sur le Capitole, la Maison Blanche, ou encore le Pentagone, mais toujours pour le petit frisson, sachez que la maison de l’Exorciste se trouve dans le quartier de Georgetown au 3600 Prospect Street NW.

En Virginie, si vous vous rendez au Mountain Lake Hotel à Pembroke, vous pourrez revivre la comédie romantique Dirty Dancing (les scènes de nature ont été tournées au Lake Lure en Caroline Nord). La Ligne Verte a également été tourné dans la ville de Blowing rock.

La Caroline du Sud a abrité quant à elle des scènes de Forrest Gump (mais on vous en à déjà parler ici) mais également dans un autre genre des scènes du film « Une journée en enfer » (avec Bruce Willis).

En parlant de Forrest Gump, on ne va pas vous reparler de Savannah et des lieux de tournages en Géorgie (que vous retrouvez également dans l’article sur ce film) mais la ville a également abrité le film « Les nerfs à vif » , « Minuit dans le jardin du bien et du mal ». Dans le même état, la ville d’Atlanta accueille aujourd’hui de plus en plus de grosses productions comme « Avengers » ou « Black Panthers » mais aussi des séries très populaires comme « The Walking Dead » ou « Stranger Things ».

Quand il s’agit d’avoir des plans de cocotiers et de plages de rêves, la Floride est une destination de prédilection : « Golfinger « ,  « le Parrain 2 », « Scarface« ,  « Edward aux mains d’argent« ,  « l’arme fatale 3 »,  « Apollo 13 » … Bref, beaucoup de grands films ont trouvé leurs décors dans sites paradisiaques de cet état.

Plusieurs films historiques ont été tournées en Alabama, notamment « Selma » et « The Rosa Parks story » sur les lieux même de l’histoire – à noter c’est également dans cet état que fut tourné le film « Big Fish ».

Peu de grosse production dans l’Ohio mais si vous passez par là faites un détour par la maison d’arrêt de Mansfield. En effet, celle-ci a servi de décor aux films « Tango & Cash », et surtout « Les Evadés «  !

Plus au nord, Chicago a été le décor d’autant de film que New York, de la « Mort aux trousses« , aux derniers « DC Comics« , la ville est le décor de typique de la ville industriel. Rendez-vous à la Pilgrim Baptist church pour retrouver les décors des « Blues Brothers« , au Blackstone Hotel pour « les Incorruptibles« . Mais la ville a également servi pour « Backdraft« , « le Fugitif« , « les Affranchis« , et les « Batman » de Nolan. Aux alentours, sachez que la maison de Mc Callister (la famille de « Maman, j’ai raté l’avion« ), elle se trouve à Win­netka au 671 Lin­coln Avenue.

Le centre des Usa n’a pas accueilli beaucoup de production mais le Sud et notamment la Louisiane a su sortir son épingle du jeu. Avec ses quartiers typiques, ses plantations et ses bayous, la Louisiane est même devenue la capitale mondiale des productions cinématographique en 2013.

  • Un tramway nommé Désir (1951)
  • Easy Rider (1969)
  • Mon nom est Personne (1973)
  • Entretien avec un vampire (1994)
  • L’Affaire Pélican (1993)
  • Ray (2004)
  • L’étrange histoire de Benjamin Button (2008)
  • La Princesse et la Grenouille – Disney (2010)
  • The Expendables (2010)
  • Django Unchained (2012)
  • Le Majordome (2013)
  • Dallas Buyer’s Club (2013)
  • 12 years a Slave (2013)
  • Green Book : sur les routes du Sud.

La Louisiane est beaucoup utilisée pour ses plantations, demeures historiques antebellum permettant de se plonger dans l’histoire des USA. D’ailleurs, la plupart de celle-ci se trouve sur les abords du Mississippi, vous pourrez les visiter en suivant les berges du fleuve.  

La liste est bien sûr non exhaustive, les États-Unis regorgent de nombreux sites de tournages, les réalisateurs exploitant la diversité des paysages, des couleurs et l’histoire du pays pour illustrer les meilleurs scénarios. Alors n’hésitez pas avant de partir de vérifier que vous n’allez pas passer à côté des sites de vos films préférés.

https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Forcément si on parle de cinéma, on ne peut pas passer à côté des Etats-Unis et bien sûr d’Hollywood. Berceau du septième art, partie intégrante de la culture américaine mais aussi diffuseur d’un mode de vie à l’internationale. Il a pour beaucoup été notre premier contact avec cette culture. Des premiers cinémas muets aux derniers blockbuster, le cinéma américain véhicule une image glamour, sauvage et idyllique. Et pour beaucoup, il a pour beaucoup été notre premier contact avec cette culture.

Et si on partait sur les pas de nos idoles, sur les lieux de tournage de nos meilleurs souvenirs cinématographiques ? Histoire de pouvoir ajouter encore de la magie à votre prochain voyage !

Commençons par l’ouest américain, et bien sûr le cœur de cette industrie glamour, HOLLYWOOD ! On ne va pas s’attarder dessus, mais faites un tour sur Mulholland Drive pour admirer l’immense panneau perché sur la colline, passez par les studios Universal pour découvrir la face cachée des plus grands films et les secrets de tournage (faites le studio tour pour admirer les décors de vos films et séries préférées) ou en comprendre les effets spéciaux.  Le tout agrémenté de rollercoaster pour une bonne dose d’adrénaline. D’autres studios sont possibles pour marcher sur les pas de vos stars préférées : Paramount Studios, Warner Bros, Studios MGM… Et bien sûr, faites un tour sur le Walk of Fame pour trouver l’étoile de votre star ! Faites ensuite un tour sur Rodeo Drive pour revivre la scène mythique de « Pretty Woman » ou du « Flic de Beverly Hills« . Si vous êtes fan du mythique film  « Grease »  les lieux de manquent pas : Huntington Park High School, Venice High School, Los Angeles River Basin, Pickwick Drive-In Theater, Huntington Park, Leo Carrillo State Beach, 4524 Kingswell Avenue, Virgil Junior High School… Ne manquez pas le Biltmore Hotel qui fut le lieu de tournage de nombreuse production à succès : « Splash « ,  » Ghostbusters « ,  » Pretty Woman  » et  » The Game  » font parti des 50 films qui ont été tournés là-bas. Puis au Fox Plaza où les fans de  » Die Hard » reconnaitront le Nakatomi Plaza. Finissez la journée au Griffith Observatory, pour un superbe coucher de soleil sur L.A, mais aussi lieux de tournage de films récents : « La fureur de vivre « , «  La La Land « ,  » Terminator « , «  Jurassic Park « .

Un peu plus loin, faites un footing sur la plage de Malibu (pour refaire les scènes du même nom), si vous n’êtes pas fan, allez voir la petite crique entre Zuma Beach et Point Dume, pour la scène finale de « La Planète des singes « . Sinon à l’intérieur des terres, prenez un bol de western au Paramount Ranch, lieu de tournage entre autres de la célèbre série « Dr Quinn, femme médecin ». Un autre site western intéressant est la petite ville de Pioneertown, cette fois-ci à l’est de Los Angeles, un décor qui servit de décor à plus de 50 production dans les années 40 & 50.

Mais ce ne sont bien sûr pas les seuls films tournés dans cette ville : « Flashdance », « Rain Man », « Basic Instinct », « Mulholland Drive » et plus récemment, « Ocean Twelve » & « Thirteen », « Inception« , ou encore le dernier Tarantino, « Once Upon a Time…in Hollywood« … mais la liste est trop longue pour la développer ici …

Pour rester dans les films mythiques tournées en Californie, plusieurs scènes du film Star Wars ont été tournés dans la Death Valley, saurez-vous les retrouver ?

Plus au nord, une des célébrités les plus importantes de San Francisco, c’est bien sûr le Golden Gates Bridge ! Visible dans « Sueurs Froides » (de Hitchcock), il a tour à tour été attaqué par une pieuvre surgie des profondeurs (« Le monstre vient de la mer »), secoué par un tremblement de terre (« Superman de 1978 »), arraché par un mutant (« X-Men : L’affrontement final »), détruit par un lézard (« Godzilla ») ou encore rasé par un tsunami (« San Andrea »). Bref, il a souffert mais reste un des arrière-plans les plus mythiques.   

Plusieurs grandes comédies ont été tournées à San Francisco. Les plus fameuses maisons de San Francisco les fameuses Painted Ladies, ont été le lieu de tournage de sitcom familiale « La fête à la maison » .  Un peu plus loin retrouvez, l’une des maisons privées les plus connues de San Francisco : celle de « Mrs. Doubtfire« , rendez-vous à Steiner Street pour admirer le magnifique manoir. Une autre comédie des années 1990 : « Sister Act » passez par St Paul Church, Church Street, Noe Valley, San Francisco, Ambassador Hotel.

Puis, partez sur les traces du mythique film » Bullit« , un des plus grands rôles de Steve McQueen, Vous pourrez revivre cette séquence culte en partant de Fisherman’s Wharf, du côté de la marina, par Columbus Avenue et Chestnut Street, avant de descendre Hyde Street et Laguna Street, puis Leavenworth Street en direction du sud jusqu’à Guadalupe Canyon Parkway. Certaines scènes ont été tournées également dans le quartier de Potrero Hill. Ou sur celle de « Basic Instinct« , en passant par le quartier de Pacific Heights. Le bar dans lequel se rend Tramell s’appelle le Tosca café et se trouve au 242 Columbus Avenue.

Sans oublier Alcatraz, lieu de tournage de l’ »Evadé d’Alcatraz » (avec Clint Eastwood) ou le plus récent « Rock » (avec Sean Connery et Nicolas Cage). Ou bien Bodega Bay, lieu mythique du film « Les Oiseaux d’Hitchcock » (on y trouve entre autres la fameuse église du film mais aussi l’école vedette du film d’horreur.)

On ne pourra pas détailler tous les films, alors remontons un peu la côte, la forêt de Redwood, ce parc de séquoias géants, a permis de tourner quelques scènes de plusieurs films mythiques tels que « La Planète des singes : les Origines » mais aussi de « E.T l’extraterrestre« , l’épisode 6 de « Star Wars : Le retour du Jedi » ou encore « Jurassic Park« . Au Sonoma Coast State Park, revivez la scène finale des « Goonies« . Pour le reste du film rendez-vous beaucoup plus au nord, dans la ville d’Astoria, au nord de l’état de l’Oregon. C’est aussi le lieu de tournage de « Point Break« , « Un flic à la maternelle », ou encore « Sauver Willy« . Pour quelques frissons de plus passez dans les couloirs du Timberline Lodge (mais on vous en a déjà parlé ici).

Encore plus au nord, dans l’état de Washington, on retrouve bien sûr « Nuit Blanche à Seattle« . Au Sud-est de l’état se trouve le Washington State Penitentiary, où fut tourné le film « Dancer in the Dark« . Le Montana accueille quant à lui le film  « The Revenant » et  » Et au milieu coule une rivière  » (sur la Boulder river au nord du parc de Yellowstone) ou encore  » L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux « .

Dans le Wyoming, la chaine du grand Teton servit d’arrière-plan aux films « Rocky IV » et « Django Unchained« , le Yellowstone au film « Star Trek » des années 70. Au nord-est de l’état, se trouve le Devils Tower National Monument, son aspect inquiétant immortalisé dans le film « Rencontre du troisième type « .

Dans un autre état (le Dakota du sud), et pourtant si proche, les Black Hills ont été le site de tournage de nombreux films qui ont influés sur notre vision des USA : « Danse avec les Loups », « La conquête de l’ouest » au Custer’s park, « La mort aux trousses » & « Benjamin Gates » au Mont Rushmore. A l’ouest le parc des Badlands a abrité les films « Armageddon », et « Starship Troppers ».

On ne compte plus les films tournés à Las Vegas : de « Les diamants sont éternels » au film « Very Bad Trip » en passant par « Viva Las Vegas » , les scènes dans la Sin City ne manquent pas et sont facilement reconnaissables, mais saviez-vous que la base de Wendover, au Nord-Est de l’état, à la limite de l’Utah, à été le siège du fameux film  « Indépendance Day « ,  également un musée consacré à l’aviation de la seconde guerre mondiale.

Du Nevada à l’Arizona en passant par l’Utah, les grands parcs nationaux ont marqués notre image du grand ouest américain, et quasiment chacun de ceux-ci ont abrité des chefs-d’œuvre:

  • Valley of Fire:  La Chevauchée Sauvage, Fureur Apache, Casino, Total Recall…  
  • Zion National Park : Butch Cassidy & le Kid, La sanction,
  • Dead Horse Point State Park : Thelma & Louise, 127 heures, Les Ailes de l’enfer, Mission Impossible II…
  • Arches Park: Indiana Jones et la Dernière Croisade, Rio Conchos, Les Cheyennes.
  • Grand Canyon: La piste des Géants, Grand Canyon

et comment ne pas terminer par Monument Valley, qui a bercé nos envies de western et d’évasion. On ne compte plus les films tournés là-bas: La prisonnière du Désert, La chevauchée fantastique, La Conquête de l’Ouest, Il Était une Fois dans l’Ouest, Retour vers le futur (3), Forrest Gump…

 Alors prêt à partir sur les traces de vos films préférés ?

Vous retrouvez la plupart de ces sites dans nos circuits sur l’ouest américain:

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto.php

Mais on peut toujours vous créer un séjour sur mesure sur les pas de vos idoles!

https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

On ne pouvait pas sortir un article le 17 mars sans parler de la St Patrick, une des plus grandes fêtes aux USA (et des plus alcoolisée aussi 😊) dû à la grande diaspora irlandaise (notamment dans l’est) qui a peuplé le pays.

Pour petit rappel, St Patrick est le saint patron de l’Irlande (même si il n’était pas irlandais), il serait celui qui aurait converti l’Île au christianisme au début du 4° siècle de notre ère. Le 17 mars serait la date de sa mort et surtout celui de sa célébration. Pour christianiser les Irlandais païens, il leur aurait expliqué la trinité en utilisant un trèfle. C’est pourquoi, il est devenu son emblème et est encore présent dans les décors de cette journée.

La St Patrick c’est aussi une des fêtes les plus ancienne aux USA. En effet, on remonte à 1737 pour les premières traces de la célébration à Boston qui est resté la capitale irlandaise des USA (23% de la population de la ville descendrait d’immigrants irlandais). Rappelez-vous que leur équipe de basket s’appelle les Boston Celtics. La présence d’autant d’irlandais s’explique par la grande famine ayant touché l’Irlande à la fin du XIX siècle. Pour échapper à la mort, de nombreux habitants ont traversé l’Atlantique pour se construire une nouvelle vie. Ils occupèrent alors les travaux les plus ingrats et participèrent aux essors des grandes villes (reconstruisant par exemple la ville de Chicago après le grand incendie de 1871). Parmi les descendants les plus célèbres de cette diaspora, on retrouve John Fitzgerald Kennedy qui devint le premier président des États-Unis à être catholique et d’origine irlandaise.

Aujourd’hui, la St Patrick est bien sûr célébrée par irlandais mais aussi par tous les américains. Aux États-Unis, tout le monde se sent un peu irlandais le jour de la Saint-Patrick. C’est aussi l’une des fêtes les plus célébré au monde, mais c’est aux Usa qu’elle prend la plus grande dimension.

Dans pratiquement toutes les écoles primaires des États-Unis, qu’elles soient publiques ou privées, les classes sont décorées en vert. Les papeteries vendent des cartes de vœux de la Saint-Patrick, les magasins se parent de leurs plus belles décorations vertes, les boulangeries offrent des biscuits en forme de trèfle recouverts de sucre vert et les bars locaux servent de la bière verte. Bref, vous l’aurez compris la couleur verte est à l’honneur ! Et vous avez plutôt intérêt à vous-même jouer, sous peine de vous faire « pincer ». (Dans le folklore, si on porte du vert ce jour-là, on devient invisibles pour les lutins malveillants. Si vous n’en portez pas, vous pouvez vous faire pincer par les autres en guise de punition ! ou pour conjurer le sort, cela dépend…)   

OU FÊTER LA SAINT PATRICK AUX USA

A New York : depuis 1762 (soit 14 ans avant la naissance des États-Unis !), la ville se pare de son plus beau vert, et organise sa parade annuelle. C’est d’ailleurs la plus grande du monde avec 150 000 participants volontaires et plus de 2 millions de spectateur le long de la 5° avenue, venus profiter du spectacle !

Pub irlandais incontournable : McSorley’s Old Ale House. Il s’agit du plus vieux pub irlandais de la ville qui sert également deux bières très connues : les bières ale maison légère et foncée.

A Boston, bien sûr, dont les racines et la fierté irlandaise se ressent encore aujourd’hui. Du coup, les festivités commencent presque une semaine avant le jour de la St Patrick. Concert, festival de cinéma irlandais, et bien sûr animations dans les différents pubs de la ville.

Pub irlandais incontournable : Black Rose. Des drapeaux irlandais ornent les murs et vous pourrez tomber sur des « chanteurs » amateurs bruyants s’improvisant choristes lors d’un concert.

A Chicago, la communauté irlandaise est également importante, et notamment historiquement dans le métier des égoutiers. Ainsi depuis 1962, pour célébrer le saint, ceux-ci colorent la rivière traversant la ville en vert fluorescent. La composition du mélange permettant ceci est un des secret les mieux gardés des USA ! Avec bien sûr, une parade pour couronner le tout. De même à Washington, les eaux de la fontaine de la Maison Blanche se pare d’un vert pétant.

Pub irlandais incontournable : Galway Arms. On y trouve des plats et des boissons traditionnels irlandais ainsi que des concerts de musique du pays.

A Savannah, là encore les eaux de toutes les fontaines de la ville prennent la couleur verte. Et quelle meilleure occasion pour rendre hommage à la plus irlandaise des héroïnes de roman made in USA : Scarlett O’Hara. Là encore la tradition ne date pas d’hier puisqu’elle remonte à 1824, sa parade reste une des plus courues des Usa, avec plus de 400 000 spectateurs. La fête dure jusqu’au petit matin dans les nombreux pubs irlandais.

Pub irlandais incontournable : Kevin Barry’s. Allez-y pour des concerts de musique irlandaise et une poitrine de bœuf fumée à la Guinness.

Et ça ce n’est qu’un aperçu, le St Patrick est célébré à travers tout le pays : de San Francisco pour admirer de vieux camions de pompier transformés en « Blarney Fire Department » (brigade des pompiers fous), à Philadelphie, qui est également une des plus grandes parades du pays avec son lot de célébrité invité chaque année. En passant par Dallas, pour un mélange hors du commun entre les cowboys et les binious. Ou encore La Nouvelle Orléans qui combine la fête de la St Patrick avec celle de la St Joseph célébré par les Italo-américains. Sans oublier que l’on sort d’un mois de carnaval à quelques semaines près !

Chaque année, la Saint Patrick est donc honorée par les championnats professionnels du pays, notamment la NBA et la NHL, (Boston, New York et Chicago étant logiquement parmi les villes les plus impliquées). Plusieurs équipes troquent ce jour-là leur tenues contre un splendide maillot vert. Et biensûr à la mi-temps, mini concert de musique irlandaise pour mettre l’ambiancer. De nombreux produits « verts » sont commercialisés par les équipes sportives et figurent parmi les plus portés par les habitants le jour de la Saint-Patrick.

Pour avoir un petit aperçu de l’ambiance, vous pouvez vous refaire une petite soirée ciné avec le film Le Fugitif, Harrison Ford traverse la parade et se déguise pour échapper au policier joué par Tommy Lee Jones. ou plus récent, dans la série How I met Your Mother, un des épisodes se passe lors de la St Patrick.

Alors prêt à enfiler votre costume de Leprechaun (mais si ces petits lutins farceurs typiques), à chausser lunettes et chapeaux ornés de trèfles et surtout à goûter à la fameuse green beer ? En route pour le St Paddy’s day (bah oui, il fallait bien lui donner un petit nom…)

https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

On vous a déjà parlé il y a quelques mois de Portland (vous pourrez retrouver l’article ici), la capitale économique de l’État de l’Oregon. Mais cette fois-ci, nous avons choisi de vous faire découvrir le reste de l’état qui vous permet de changer de paysages et d’être totalement dépaysé : côte maritime (Pacifique), haute montagne, vallées verdoyantes, steppes, dunes de sable géantes, fleuves et lacs, hauts plateaux… Bref, tous les paysage de la planète réuni en un seul road trip !

L’Oregon, c’est le dixième plus grand état des États-Unis, situé au nord-ouest entre la Californie et l’état de Washington. Il reste pourtant un état très vert en majorité agricole (d’où une superbe gastronomie) et avec près de 6000 lacs et 12 millions d’hectares de forêts à découvrir ! on pourrait diviser l’état en 2 parties à partir de la chaîne des Cascades qui traverse l’état du Nord au Sud, l’est est plutôt désertique et se rapproche de ce que l’on connaît de l’Ouest américain et l’ouest, beaucoup plus vert.

Commençons par l’ouest et la côte pacifique avec ses 584 km de côte sauvage et protégées. Empruntez la route 101 (prononcez One-o-One) pour profiter des points de vue spectaculaires, des côtes rocheuses au Nord avec des falaises abruptes aux dunes de sables géantes au Sud. Passez par Cannon Beach, le point final de la grande expédition de Lewis et Clark. Si vous voulez en avoir un aperçu, repassez vous la scène finale du film Point Break ! Au mois de juin, se tient un immense concours de château de sable. Sur la côte, il y a plein de choses à faire : visite de phares (Yaquina Head, Heceta Head), croisière d’observation des baleines ou des lions de mer, fat bike (vélo à pneu très large) ou buggy sur les dunes de sables. Et enfin, pour une petite visite insolite, visitez la fabrique de fromages et crèmes glacées de Tillamook : c’est la plus grande fabrique de Cheddar (principalement)du Nord-Ouest américain avec dégustation en fin de visite. Autre activité originale, et si c’est la saison au moment de votre passage, participez à une pêche au crabe et au saumon avec les pêcheurs locaux.

Continuons vers l’est, on y retrouve bien sûr Portland dont on ne va pas vous reparlez, vous l’avez compris rendez-vous sur notre précédent article. A noter tout de même que Portland est un véritable vivier pour la culture musicale et principalement pour le rock alternatif (rappelez-vous notre article sur la culture musicale américaine PART2). La ville garde un esprit d’indépendance et de rebellion, et donne la part belle aux jeunes groupes voulant émerger. Donc gardez l’oeil ouvert et les oreilles à l’écoute, vous pourriez peut être au détour d’un bar ou d’une salle de concert déouvrir les prochaines stars! Avant d’arriver en ville, arrêtez-vous dans la Vallée de la Tualatin (à l’ouest), pour une petite dégustation dans cette région viticole. La région la plus réputée pour le vin, est la vallée de la Willamette au sud de Portland, avec notamment de magnifique pinot noir et chardonnay. Comme en France, empruntez la route des vins pour quelques dégustations. L’histoire est omniprésente dans la région, faites un petit stop à l’Evergreen Aviation Museum, pour admirer les avions d’Howard Hughes au milieu des vignes ! ou bien au cœur de la capitale Salem, visitez le Willamette heritage center, un ancien centre de filature de laine datant de 1880, pour en apprendre plus sur la vie économique de la région. Vous pouvez également rejoindre Albany qui ne compte pas moins de 700 bâtiments historiques.

A environ 30 min de route à l’est de Portland, on retrouve les gorges du fleuve Colombia, avec de nombreuses cascades (près de 70 à découvrir soit en voiture soit au cours d’une randonnées) et des points de vue panoramiques spectaculaires sur le 3e plus grand fleuve des États-Unis. C’est également l’occasion de rejoindre le Mont Hood, emblème de la région et comparé au Mont Fuji, enneigé à l’année. Pour un peu de frisson, passez par le célèbre Timberline lodge qui servi de lieu de tournage pour quelques scènes extérieur du film « Shinning » de Stanley Kubrick. Plus vous irez vers le sud, plus vous découvrirez la chaîne des Cascades dans toute sa splendeur. Le mont Jefferson en est le point culminant et la ville de Bend, le point d’accès. Pas d’inquiétude pour vous désaltérer, suivez la Bend Ale Trail, une route menant à pas moins de 19 brasseries. Tout au sud, se trouve le joyau de l’état : Le Parc National de Crater Lake, un superbe lac de montagne (dans une caldera formée suite à l’explosion d’un volcan). C’est le lac de plus profond d’Amérique du Nord, avec pas moins de 600m de profondeur et ses eaux sont d’un bleu très vif.

L’Eastern Oregon, peut être assimilé au « Far West », c’est là que l’on retrouve les régions les plus désertique, les grandes étendues nous rappelle le grand ouest américain. C’est également la région des ranches, des cow-boys et des territoires indiens (la région était autrefois occupée par 4 tribus). Pendleton est la capitale de la région, elle est très connue aux USA pour son rodéo annuel qui a lieu depuis plus de 110 ans à la mi-septembre. L’été est également l’occasion d’assister aux Pow-Wow des tribus amérindiennes. Le Tamástslikt Cultural Institute, vous permettra d’en apprendre plus sur les danses et les chants traditionnels, l’art, la langue, les vêtements, la religion et la cuisine des autochtones. Pendleton est aussi réputée pour sa laine et la marque Pendleton produit de nombreuses choses (vêtements, couvertures, etc.) que l’on retrouve partout aux États-Unis. Vous pourrez visiter l’usine de fabrique pour comprendre l’importance de cette économie pour la région.

A l’extrême Nord Est de l’état, la chaîne des Wallowas appelé aussi la petite suisse, et la Snake river qui marque la frontière avec l’Idaho. Mais la frontière la plus remarquable est sans doute le Hell’s canyon qui rejoint la chaîne des Seven Devils en Idaho. Tout un programme ! C’est en fait le canyon le plus des États-Unis, avec 2.4 km de profondeur (et oui exit le grand canyon avec ses 1.8km !). Le canyon est donc impressionnant avec au fond la Snake river, sombre qui coule paisiblement. C’est aussi le paradis des animaux sauvage est il n’est pas rare d’y croiser ours ou cervidés. La petit ville Joseph ( du nom du chef indien de la tribu des Nez-Percés), vous offrira un mélange de cow boy, d’artistes avec un soupçon de légende indienne pour une ambiance des plus dépaysante.  

Découvrez la plupart de ces merveilles dans notre programme  » Pacific Coast Tours » :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/pacific-coast-tours-12

ou bien dans un voyage crée sur-mesure pour vous :

https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Situé au sud des États-Unis, le Texas est l’État le plus vaste après l’Alaska, et contrairement aux idées reçues, le Texas n’est pas composé que d’étendues désertiques sans âme qui vive. On y trouve en fait 10 régions climatiques et 11 différents systèmes écologiques. C’est aussi le plus grand producteur de pétrole du pays et le plus gros éleveur de bétails et de moutons. Les minéraux, le coton et la laine font aussi parti de ses richesses. Loin de l’image du cow-boy parcourant des espaces désertiques parcourir le Texas, c’est découvrir un État chargé d’histoire et beaucoup plus intéressant que les clichés.

Pour comprendre le Texas, il faut revenir un peu sur son histoire si riche. Découvert par les espagnols, un temps en partie français, puis colonisé et évangélisé par la couronne espagnole. Le Texas est resté longtemps une terre mise à part, peu recherché, et l’état mettra plus de 100 ans à être colonisé, se heurtant à la résistance des Apaches, des Comanches, des Tonkawa et des Hasinai. En 1821, les États-Unis reconnaîtront l’indépendance du Mexique pour déstabiliser la couronne d’Espagne, et le Texas sera intégré au territoire mexicain. Pour développer le territoire, le Mexique autorise l’installation de 300 colons anglophones (appelés les « 300 vieux ») parmi lesquels Moses Austin et son fils Stephen, qui donneront plus tard leur nom à la capitale de l’État. Le Texas jouissait d’un statut à part dans l’administration mexicaine, mais une quinzaine d’année plus tard, l’acculturation est de plus en plus flagrante et après rébellion et rixes diverses, l’indépendance du Texas sera proclamée le 02 mars 1835. Le Mexique refuse cette indépendance et le 06 mars attaquera le fameux fort Alamo situé à San Antonio de Bexar. Une ancienne mission mexicaine transformé en base militaire et encore visitable aujourd’hui. Le site fut le théâtre de la plus grande bataille de la révolution texane. Pas un résident ne sortira vivant de ce carnage de 13 jours, où périrent les légendaires Davy Crockett, James Bowie, William Travis. En réponse, le Général Sam Houston (considéré comme le Père du Texas et qui donna son nom à l’une des plus grandes villes du Texas) mènera les soldats de la Révolution au cri de « Souvenez-vous d’Alamo ! ». Cela mènera à la signature des traités de Velasco marquant la fin de la guerre et l’indépendance de réelle du Texas.

Le Texas perdra son unité lors de la guerre de Sécession, l’état foncièrement esclavagiste dans ses champs de coton, ne souhaite bien sûr plus faire parti de l’Union. Et même après la fin de la guerre, les conflits resteront fréquents. Les années suivantes verront le développement fort du Texas, grand exportateur de coton vers le vieux continent, et la découverte au début des années 1900 de ses premiers gisements de pétrole. Le Texas se relèvera de la grande dépression avec le développement des industries de hautes technologies et du secteur tertiaire. La conquête spatiale sera également un des moteurs de l’état avec l’installation du centre Johnson Space Center à Houston et qui est dédié aux missions spatiales habitées. Politiquement, le Texas reste républicain (depuis 1985, tous les gouverneurs texans sont républicains) et particulièrement conservateur. Les positions anti-avortement, anti-écologie, pro-armes ou pro-peine de mort n’ont pas évolué.

L’État est également connu pour avoir eu plusieurs représentant à la présidence des États-Unis, Dwight D. Eisenhower, Lyndon B. Johnson, mais aussi la famille Bush. Et est surtout connu pour avoir été le lieu de l’assassinat de J.F. Kennedy, le 22 Novembre 1963 à Dallas.

Une fois que l’on a bien compris cela, on peut visiter le Texas en comprenant ses influences, son histoire et sa formation. Au total, l’état possède environ 11.500 sites et monuments historiques, plus de 700 musées d’histoire locale, 40.000 sites archéologiques, 46 National Historic Landmarks et 2000 lieux inscrits sur le National Register of Historic Places ! Donc, il y a de quoi faire !

De la culture hispanique à la culture germanique (qui ont marqué l’immigration du pays) en passant par celle des cowboys vous ne manquerez pas de choses à faire ! Les villes vous charmeront par leur mélange entre architecture moderne et quartier historique de charme où les musées d’art et d’histoire côtoient la culture cowboy.

Dallas est le plus souvent la porte d’entrée de l’état, lieu de la culture du pétrole par excellence, à l’image de la célèbre série du même nom. C’est également un grand pôle industriel mais aussi un centre culturel actif avec de nombreux musées et animations. Partez également sur les pas de Kennedy avant son assassinat. Collé à la ville, Forth Worth est célèbre pour son quartier des Stockyards où vous pourrez revivre l’histoire des cow boys, aller dans des saloons, croiser du bétail à longues cornes, voir un rodéo, ou faire vos premiers pas de « line dance » chez Billy Bobs’ ! Ou bien faire une dégustation dans la distillerie Firestone and Robertson Whiskey, qui fabrique un des meilleurs whiskies des États-Unis ! Et il est à noter le : National Cowgirl Museum and Hall of Fame, le seul musée américain qui raconte l’histoire des femmes dans l’Ouest américain et leur offre une certaine reconnaissance. Et s’il vous reste du temps, pourquoi ne pas aller voir une course NASCAR au Texas Motor Speedway.

Sur la route pour rejoindre Austin, faites un petit stop dans la ville de Waco pour visiter le musée du de la boisson Dr Pepper, boisson de l’état par excellence. Austin, c’est la ville musicale par excellence, pas loin de 200 clubs de musique live et une gastronomie développée aux travers des 1000 food trucks. Elle accueille aussi le festival South by Southwest un des plus grands festivals de musique des USA. La ville abrite également la plus vaste colonie de chauve-souris d’Amérique du nord ! Pour le Texas Independance day, outre une course à pied et une parade, vous pourrez assister à un hommage, en costume d’époque, aux Vétérans de la révolution texane au Texas State Cemetery. A quelques km à l’ouest d’Austin, ne manquez pas une pause nature hors du temps à Hamilton Pool.

Toujours à l’ouest, la ville de Fredericksburg vous ramènera hors du temps, et haut lieu viticole du Texas. Une ville au charme authentique, aux galeries d’art bordant la main street, à la campagne luxuriante et dont l’âme allemande se marie parfaitement au cœur texan. Après les dégustations dans les différents domaines, Rendez-vous à Bandera, appelé aussi « The cowboy capital of the world ». Vous aurez l’embarras du choix entre les innombrables ranchs et les rodéos (d’ailleurs saviez-vous que le premier rodéo du pays eu lieu eu Texas le 4 juillet 1883 ?)

Vous voici maintenant à San Antonio, la plus latino des villes américaines, mais aussi une des plus agréables avec ses canaux (« le riverwalk » qui fait près de 24km). C’est là que vous pourrez visiter le fort Alamo. D’ailleurs la cité combine aussi bien les missions espagnoles, les maisons victoriennes, et les tours modernes. Un joli mélange sui saura vous enchanter, un petit goût de Mexique au cœur du Texas.

Plus à l’est, Houston est forcément mondialement connu pour son centre de la NASA, et le « fameux Houston, on a un problème ». Le centre propose des activités interactives et vous permettra de toucher une roche lunaire ! Mais Houston, ne se résume pas qu’à ça, une ville très verte, dynamique et proposant une offre culturelle (au Houston Museum District 19 musées sont rassemblés) et gastronomique exceptionnelle.

Le Texas, c’est également de grandes plages et des stations balnéaires à l’instar de Corpus Christi et Galveston, le fameux Cadillac Ranch au nord de l’état sur la Route 66, la ville fantôme de Lajitas, qui affiche comme maire une chèvre amatrice de bière… Et même la petite ville de Paris, qui se targue d’une réplique de la Tour Eiffel coiffée d’un chapeau de cowboy! Et pour plus de nature, rejoignez le parc de National de Big Bend, parc qui semble désertique mais qui abrite en fait des milliers de variétés de plantes et d’espèces animales. Ou encore le Parc National des Guadalupe Mountains, abritant le point culminant du Texas à 2667m d’altitude. A quelques km au sud d’Amarillo, le Palo Duro Canyon, 2ème plus grand canyon des États-Unis. Ou encore faire du canoë sur le fameux fleuve Rio Grande qui marque le frontière avec le Mexique.

Alors prêt à partir à la découverte de cet état plus grand que la France mais qui a tant à offrir ?

https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Si l’on évoque le Carnaval en Louisiane on pense forcément à celui de la Nouvelle Orléans qui est l’un des plus célèbres au monde, à l’instar de celui de Venise ou de Rio de Janeiro. Mais pas que …

Historiquement, les fêtes du Carnaval et de Mardi Gras sont des fêtes liées à la religion, il commence au lendemain de l’Épiphanie et se termine le jour de Mardi Gras (veille du mercredi des cendres, soit près de 6 semaines de fêtes). Ce jour-là tout est permis, et les villes se lancent dans des fêtes endiablées, et une orgie culinaire avant de commencer le jeûne jusqu’au Carême (40 jours !). Cette tradition fut amenée aux États-Unis par les premiers colons français, à la fin du XVIIe siècle et reste encore aujourd’hui fortement liée à la culture française. Celui de La Nouvelle-Orléans, n’est pourtant pas le premier, supplanté par celui de Mobile en Alabama (plus de 15 ans auparavant) qui était au début de la colonisation, la première capitale de la Louisiane. Aujourd’hui, 80 villes de l’État célèbrent l’événement. Tous les ans, le thème du Carnaval change, et met en avant une histoire différente. Donc même si vous l’avez déjà fait, n’hésitez pas y retourner, vous découvrirez forcément des choses différentes.

Pendant près de deux mois, les villes se parent des couleurs des couleurs officielles de l’événement : le vert symbole de la foi, le violet symbole de justice, et l’or symbole de pouvoir. Les maisons et magasins sont décorés à foison à l’instar des décorations de Noël !

A La Nouvelle-Orléans, les défilés sont organisés par des « Krewes », des organisations secrètes ou confréries apparues dans les années 1855 (après des violences au cours de précédentes parades), qui financent alors les parades et créent un défilé à thèmes avec des chars sophistiqués et des artistes. Tous les chars sont décorés de façon très différente, et leur passage est ponctué de défilés costumés, de parades de chiens, de fanfares : les « Marching Band » …

La tradition veut que lors de ces défilés, les personnes déguisées et perchés sur des chars majestueux, lancent à la foule elle-même déguisée (donc pensez à prévoir un costume ou à faire des emplettes) des colliers de perles colorés, des « doubloons » (fausse pièce d’or à l’effigie du carnaval), et autres objets divers (peluches, escarpins à paillettes, mugs…). Préparez donc une autre valise pour ramener tous ces souvenirs !

Une soixantaine de parades animent les rues de la Nouvelle Orléans au temps des festivités. Vous ne pourrez donc pas les louper, mais certaines sont plus courues que d’autres. Et à moins de vous diriger vers une tribune payante (comme un des nombreux balcons de Canal Street et dont les places varient entre 10 et 60$), préférez vous diriger vers les zones de départ, où vous serez au contact des locaux et au plus près de de l’action. Renseignez vous également auprès des habitants ou de votre hôtel pour connaître les lieux et horaires des parades secrètes. A l’instar des North Side Skull & Bone Gang et ses spectaculaires costumes de squelettes, ou des Mardi Gras indians qui s’inspirent des amérindiens. Et s’il vous reste encore des forces après toutes ces effervescences, rejoignez le soir l’un des bals organisés par les plus grands « Krewes », mais attention pour les plus réputés le prix des tickets peut grimper jusqu’à 200$.

Les grandes parades déferlent toutes dans le même secteur de La Nouvelle-Orléans. Elles démarrent dans le quartier d’Uptown pour se terminer dans le Downtown en remontant la vaste avenue Saint Charles afin de permettre aux chars de manœuvrer. D’autres défilés, plus modestes, égayent les rues étroites du French Quarter.

Dans tous les cas la musique inonde la ville et vous pourrez assister à chaque coin de rue à des concerts improvisé ou bien les shows grandioses du Superdome.

La nouvelle Orléans n’est pas le seul endroit où vous pourrez participer à la fête. A la campagne, le mardi gras est célébré par les habitants, qui se rassemble pour concocter un immense Gumbo communautaire. Depuis près de 60 ans, les participants déguisés de franges et de chapeaux pointus tapent aux portes des fermes pour récupérer les différents ingrédients, en échange de danses et de pitreries. Mais l’apothéose de cette célébration arrive quand il est temps d’attraper l’ingrédient principal : le poulet. Appelé le « Chicken Run », les participants doivent mettre la main sur un poulet en liberté lâché par le fermier sur son terrain (le tout bien sûr arrosé de bière depuis 8h du matin) ! Courses, fous rires et bonne ambiance sont donc au rendez-vous dans ces célébrations plus rurales et authentiques, tout comme dans la parade qui suit les participants.

Passer la période de carnaval dans le sud-est, c’est aussi l’occasion de goûter aux nombreuses spécialités culinaires des « cajuns » telles que les huîtres Bienville (souvent proposées grillées), les écrevisses, le gumbo, le jambalaya, les crevettes à la rémoulade, l’okra, le tabasco ou la pacane (noix de pécan). Et surtout le King’s cake, sorte de galette des roi et emblème du carnaval dont la fève est un bébé et qui est parfumé à la cannelle.

Si vous n’êtes pas dans la région au moment des carnavals, vous pouvez toutefois en saisir la dimension en visitant Mardi Gras World à la Nouvelle Orléans, une espèce d’entrepôt géant où vous pouvez trouver les chars des Mardi Gras précédents, et de celui à venir. Le musée reflète bien l’histoire du carnaval et vous permet de voir les artisans à l’œuvre lors de la réalisation des chars. La ville est au cœur de notre programme Magie du Sud Tours,

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/magie-du-sud-tours-119

Ou encore dans la ville de Mobile (Alabama), le Mobile Carnival Museum qui regroupe chars, costumes et surtout de splendides « cooopers » (sortes de traines). A la sortie rendez-vous au Toomey’s gift spécialiste des articles de Mardi Gras qui peut être une étape de notre programme « Heart of Dixie »

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/heart-of-dixie-tours-237

Un peu plus à l’écart, la ville de Lake Charles (quasi à la frontière avec le Texas) propose le Mardi Gras Museum of Imperial Calcasieu, qui abrite la collection de costumes de Mardi gras la plus grande au monde. qui peut être une étape dans un séjour sur mesure.

https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Et voilà nous arrivons à notre 3 ième semaine sur les sports phares des Usa. Et vous nous voyez arriver avec nos gros sabots, si on ne vous a pas encore parler du football américain, c’était pour mieux vous parler du Superbowl qui a eu lieu hier soir. Une entité aux usa suivi par quasiment par plus de 110 millions de téléspectateurs (soit un tiers de la population américaine !) chaque année notamment, pour le grand show qui l’accompagne presque aussi important que le match en lui-même !

Pour revenir un peu sur les origines, ce sport est issu d’un mix entre le football que l’on connaît en Europe (appelé soccer aux USA) et le rugby. Ils seraient arrivés sur les côtes américaines avec les immigrants venus d’Europe. Pourtant, tout n’était pas encore figés et les règles varient encore d’une région à l’autre, ainsi il arrive que lors des rencontres les joueurs jouent une mi-temps selon les règles du rugby et une autre selon les règles du football !  Comme pour beaucoup de sport, ce sont les universités qui participeront au développement et à la propagation des règles communes ainsi en ce sont les universités de Yale et d’Harvard qui mettront en place des règles hybrides provenant des deux sports. Et au début des années 1880, l’université de Yale mettra en place la plupart des règles régissant ce sport : le football américain est officiellement né ! D’ailleurs, le football américain est resté pendant longtemps un sport universitaire, la professionnalisation n’est vraiment en place que depuis une cinquantaine d’année, et il n’a conquis le cœur des américains pour en faire leur sport préféré que depuis une trentaine d’années.

Peu répandu en Europe, le football américain peut paraître compliqué à comprendre donc voici quelques règles pour pouvoir suivre le match !

Le football américain se joue à la main et au pied également sur un terrain de 120 yards (110 mètres) gradué tous les 10 yards d’une ligne blanche et à chaque extrémité du terrain : une zone d’en-but et des poteaux. Le jeu oppose deux équipes de 11 joueurs qui alternent entre attaque et défense durant 4 quart-temps de 15 minutes chacun. L’équipe qui possède le ballon, doit le faire progresser jusqu’à la zone d´en-but adverse. A l’inverse, l’équipe en défense doit empêcher cette progression et si possible intercepter la balle. Garder la balle, les joueurs doivent parcourir au moins 10 yards en 4 tentatives (« down »).

Les points sont marqués de différentes manière :

  • En marquant un « touchdown », qui rapporte 6 points, en franchissant la ligne de but avec le ballon ou en lançant la balle à un autre joueur situé de l’autre côté de la ligne de but.
  • Comme au rugby, la transformation (jouée à 15 yards) peut rapporter des points :
  • En tirant au pied le ballon entre les poteaux du but adverse (“Field Goal“ :3 points).
  • La two-point conversion (2 points) consiste à marquer l’équivalent d’un touchdown.
  • En plaquant le porteur du ballon de l’équipe adverse dans sa propre zone d’en-but (“Safety“ : 2 points).
  • L’extra point (1 point) consiste à botter le ballon entre les deux poteaux.

Le vainqueur est l’équipe qui marque le plus de points à la fin du match.

Le personnage clé du jeu est appelé le “Quaterback”. Son rôle est de passer le ballon aux receveurs ou aux running-back dont le rôle est de courir vers l’en-but adverse. Si l’équipe attaquante valide 10 yards ou plus lors de sa possession, elle bénéficie de 4 nouvelles tentatives pour continuer sa progression sur le terrain. Dans le même temps, l’équipe en défense doit empêcher l’attaque d’atteindre cet objectif, dans le but de reprendre la possession du ballon.

Le football américain est un sport violent, les joueurs sont donc équipés pour se protéger lors des contacts : un casque avec une grille, les épaulières semi-rigides, un protège-dent, et des protections en mousse au niveau des cuisses, hanches et du coccyx. (Cette violence tend aussi à remettre en cause la popularité du football américain. Aujourd’hui, pas mal de recherches démontrent que ce sport est très néfaste pour la santé des joueurs, qui souffrent plus tard de graves problèmes de santé. Les familles ont de moins en moins envie que les enfants pratiquent ce sport, même s’il reste encore aujourd’hui plébiscité pour entrer en université avec une bourse d’étude).

Et voilà, vous voilà prêts à regarder un match comme les américains ou à revoir vos séries d’ado préférées des années 90.

Les matchs du football américain rythme la vie des américains de septembre à février (voir même en août pour les camps d’entraînement).

Les 32 franchises (on ne parle pas de club pour désigner les équipes de la NFL, car elle appartiennent à un propriétaire qui peut déménager sa franchise dans une autre ville) de la NFL sont réparties dans deux conférences en fonction de leur position géographique : la National Football Conference (NFC) et l’American Football Conference (AFC), elles-mêmes subdivisées en quatre divisions : Est, Ouest, Nord et Sud. Chaque équipe dispute, ainsi, 16 matchs entre septembre et début janvier. A l’issue de la saison régulière, douze équipes, six par conférence, se qualifient pour participer aux Playoffs (séries de matchs à élimination directe).

Le vainqueur de la NFC rencontre le gagnant de l’AFC. Un match unique se joue alors sur terrain neutre. Cette finale se déroule fin janvier / début février. C’est l’événement sportif le plus suivi aux États-Unis. Le spectacle qui a lieu à la mi-temps du match est une également une tradition. Rassemblant souvent le plus grandes stars de la chansons, des noms mythiques tels que Mickaël Jackson, Prince, Aerosmith, ou plus récemment Katy Perry, Beyoncé ou encore Madonna. Cette année le chanteur The Weeknd a assuré le show.

Le Superbowl aussi une question d’argent, on ne plaisante pas avec aux Usa puisque les américains dépensent pas moins de 10 millions de dollars pour fêter dignement cette soirée ! Nourriture, décoration, et bien sûr bière (BudWeiser, of course), sans compter les paris sur les pronostics de jeu.

Les spots publicitaires à la TV flambent aussi ! Par exemple, une annonce pendant le Super Bowl peut être facturée 5 millions de dollars les 30 secondes. On dit même que certains téléspectateurs vont aux toilettes pendant le match pour ne rien rater des pubs !!

La culture du football américain est prégnante aux USA, et reste identitairement propre au pays, à l’instar des autres sports on retrouve les pom-pom girls, les mascottes, les fanfares et une ambiance de folie dans les stades. En ce moment, Tom Brady 43 ans et un des plus grands quarterback de tous les temps, déchaîne les foules et a marqué le septième titre de sa carrière en 10 finales disputées ! Menant hier soir les Buccaneers de Tampa Bay à la victoire (18 ans après son premier titre).

Alors, prêt à agrémenter votre séjour d’un match ?

https://www.american-motors-travel.com/

 

Après vous avoir parlé la semaine dernière du Baseball, il est temps de passer aux autres sports plébiscités aux USA. Le Basket et le Hockey sur glace se jouant en intérieur, remportent le suffrage des américains entre les saisons de baseball et de football américain.

  • Le Basket Ball

Presque aussi vieux que le Baseball, il fut inventé en 1891 par un professeur d’éducation physique du Massachusetts pour maintenir ses élèves en forme lors des mois d’hiver. Il souhaitait trouver un sport d’intérieur évitant les contacts physiques pour éviter les blessures pour les saisons de football et baseball se déroulant en été. Reprenant apparemment un vieux jeu de balle maya, le professeur accroche deux caisses de pêche sur les rampes du gymnase et établira les 13 règles principales dont la majorité sont encore ne vigueur aujourd’hui. Les paniers seront ensuite évidés pour ne pas avoir à récupérer la balle à chaque point marqué, et le ballon remplacé (les ballons de football américain ne pouvant permettre le rebond).

Ce nouveau sport, se développa peu à peu aussi bien joué par les hommes que les femmes (le premier match féminin aura lieu en 1892). Et au début du XX° siècle, le basketball devient peu à peu une activité courante dans de nombreuses universités américaines. La première guerre mondiale permettra le développement à l’internationale du basketball, plusieurs entraîneurs sportifs étant présents aux côtés des troupes.

La première équipe professionnelle nationalement connue serait les Original Celtics (de NYC et non de Boston comme les actuels Celtics) qui domineront le championnat de 1922 à 1928.  Et en 1926, la création des Harlem Globetrotters contribuera à la popularité du basketball. La NBA (National Basketball Association) que l’on connaît encore aujourd’hui sera créée en 1946. Dans les années 70, le basketball prend ses lettres de gloire et les années 80 marque l’apparition des grands noms de ce sport : Larry Bird, Magic Johnson et surtout Michael Jordan, considéré comme le plus grand joueur de l’histoire, Kobe Bryant et Shaquille O’Neal marqueront les années 90, Lebron James et Dwyane Wade les années 2000. Pour les français Tony Parker et Joaquim Noah évoluent aux USA.

Les règles du basket sont assez simples, c’est un sport collectif se jouant exclusivement à la main opposant 2 équipes de 5 joueurs, qui doivent faire passer un ballon dans un arceau. Chaque panier inscrit 2 points et 3 points si titré au-delà d’une certaine ligne. L’équipe avec le nombre de points le plus important remporte la partie. Sa simplicité fait qu’il est énormément pratiqué, et au début des années 2010, le basket-ball est l’un des sports les plus joué au monde, avec plus de 100 millions de licenciés et plus de 450 millions de pratiquants occasionnels.

La culture du basketball est identitaire aux USA et possède une exposition culturelle et médiatique forte. De nombreux films traitent de ce sport tels que Coach Carter, Les blancs ne savent pas sauter, Space Jam, Above the Rim ou encore Magic Baskets. Mais il est également présent dans beaucoup d’autres films et série. Il y a toujours une scène dans les films américains, de leçon de moral entre un père et son fils jouant au basket et mettant des paniers devant la porte du garage, (ne nous faites pas croire que vous n’en avez jamais vu on ne croirait pas !! 😊). Même dans la mode, le basket a mené sa révolution : A l’initiative de Mickael Jordan, les shorts sont allongés et les maillots rendus plus larges. Mais ce sont surtout les chaussures qui marqueront la mode urbaine. Des modèles en toile et en caoutchouc seront créés, parfois sur les conseils de joueurs comme Chuck Taylor, qui contribua au développement des Converse. Les Chuck Taylor All Star et les Keds sont les chaussures les plus utilisées dans les années 1960 et 1970. À partir des années 1980, apparaît la forme actuelle des chaussures de basket-ball, avec une forme montante cachant la malléole afin d’éviter les risques de torsion de la cheville : Nike et Adidas dominent alors le marché. Les plus grands joueurs sont sponsorisés par des fabricants de baskets, tel Michael Jordan avec Nike. Les Air Jordan sont encore énormément plébiscités.

Pourtant si la culture du basketball est très prégnante dans le monde sportif américain, il est beaucoup moins suivi que le Baseball ou le Football américain, selon un sondage il n’arrive qu’en 6ième position dans la liste des sports que les américains préfèrent suivre, mais est toutefois en 3 ième position lorsque l’on compare les audiences TV.

N’hésitez pas à ajouter à votre séjour une soirée dans l’une de ces fameuses Arena (la American Airlines Arena de Miami pour assister à un match des Miami Heats, le Staples Center de Los Angeles pour les Lakers, ou encore aller voir les Knicks au Madison Square Garden de New York…) peut être l’occasion de croiser l’une des nombreuses personnalités passionnées par ce sport, rappelons également que l’ancien président Barak Obama fan et joueur de basket peut se trouver dans les tribunes !

  • Le hockey sur glace

Le hockey sur glace, n’est pas à proprement parlé un sport américain, en tout cas pas États-unien, puisqu’il aurait été inventé, dans sa forme moderne au Canada. Dérivé de jeux de l’antiquité, il fut adapté à la glace à Montréal en 1875. Et il semblerait que dès ce premier match, la bagarre a fait partie prenante de ce match.  Et il prendra ses lettres de noblesse et son envol médiatique lors du Carnaval d’hiver de Montréal en 1883. Événement plutôt mondain et relayée dans la presse internationale.

En 1888, le Gouverneur Général Frederick Stanley prend la tête de la province canadienne. Et la famille conquise surtout ses fils participeront au développement du Hockey sur glace et fourniront également la première coupe Stanley qui est encore remise en jeu à ce jour dans la ligue nationale de Hockey et permet aux gagnants de pouvoir inscrire son nom sur cet objet si particulier. Deux traditions de la Coupe Stanley voient le jour : la presse publie que le bol contient deux gallons de bière et au retour, les joueurs défilent dans la rue principale à bord d’une voiture.

Le hockey sur glace oppose 2 équipes de 6 joueurs qui peuvent être interchangés tout au long du match. En se passant un paletou rondellepar l’intermédiaire d‘une crosse, l’équipe doit mettre un maximum de but dans le camp de l’adversaire. Les équipes changent de côté lors des différentes périodes. Le hockey sur glace est un jeu physique au cours duquel des contacts sont autorisés entre les différents joueurs. Il s’agit, avant tout, de gêner l’adversaire, de le déstabiliser lors de prochains contacts, de le fatiguer et de lui faire perdre le palet. Et surtout un match peut également autoriser des combats entre joueurs qui peuvent être tolérés par la Ligue. Et on ne va pas se le cacher, c’est une des parties les plus intéressantes du match (enfin si vous aimez les jeux physiques) !

Les joueurs sont bien couverts par leur équipement et surtout un casque à grille intégrale pour leur protéger le visage. Casque qui ne sera rendu obligatoire qu’en 1979. Dix ans après la mort d’un joueur qui décéda d’hémorragie cérébrale suite à une violente chute.

Bien que Canadien, le hockey est particulièrement populaire dans le Nord-Est, le Midwest des États-Unis et l’Alaska. Et la ligue nationale pour de meilleurs échanges regroupe les équipes du Canada et des états unis. Le hockey est un des sports majeurs aux Usa, mais à l’échelle du pays c’est un des sports les moins regardé. Toutefois dans certaines grandes villes américaines (notamment Buffalo, Détroit, Pittsburgh, Minneapolis, Chicago, Boston, New York, Philadelphie, Dallas, Tampa Bay et Denver) il jouit d’une popularité semblable ou supérieure à celle du basket-ball.

Dans la culture populaire, plusieurs films ayant pour thème le hockey sont sortis : La Castagne (1977), Les Petits Champions sorti en 1992 ou encore Miracle (2004). Les deux premiers sont des comédies fictives ; le dernier est un drame qui est basé sur la vraie histoire de 1980, « Le Miracle sur glace » quand l’équipe américaine a remporté la médaille d’or olympique. On peut également citer : Youngblood, Hockey Night, H.-E Double Hockey Sticks et le film de John Wayne en 1937, Idol of the Crowds.

Tout comme pour le basket, n’hésitez pas à agrémenter votre séjour au US d’un match de hockey, pour voir les Boston Bruins, les New York Rangers, ou chose plus étonnante les Tampa Bay Lightning en Floride, qui sont les tenant en titre le coupe Stanley.

Dans tous les cas, que ce soit pour un match de basket ou un de hockey, aux USA ou au Canada l’ambiance sur le terrain est euphorique, pom-pom girls, envoie de t-shirts au canon dans les tribunes et véritable spectacle des mascottes ! Bref, de quoi en prendre pleins les yeux et les oreilles !

https://www.american-motors-travel.com/

Le sport est très important dans la culture des États-Unis. Symbole des valeurs américaines : la compétition, le fair-play, la performance et le dépassement de soi, et il est porté en étendard par la plupart des américains. C’est pourquoi de nombreux parents et les établissements scolaires encouragent les enfants dans la pratique d’une activité physique. D’ailleurs, de coûteuses infrastructures sont installées dans les écoles et les universités pour encourager les enfants à la pratique sportive. Pour rappel, les frais de scolarité sont payants aux USA et une bourse sportive peut permettre de payer des études coûteuses. Du coup, on a décidé de vous faire un petit zoom sur les sports d’équipes les plus populaires aux États-Unis, en commençant par le Baseball (un des plus anciens sports pratiqués aux USA), le basket-ball et le hockey sur glace pour finir par le football américain, sans aucun doute le plus populaire outre atlantique.

Même si les origines seraient anglaises, c’est bien aux USA que se structure et s’organise le Baseball, dans la volonté d’en faire le sport américain par excellence. Par convention, les premiers matchs dateraient de 1846 et se situent tous dans le Nord-est du pays (Boston, New York, Chicago…) et la diffusion de ce sport dans le pays aurait été permise par le retour des soldats de la guerre de Sécession dans leur foyer. La première ligue professionnelle de Baseball verra le jour en 1876, et les « World Series » qui opposent durant la grande finale annuelle les champions de chaque ligue seront créés en 1903.

Le baseball est un sport collectif qui oppose deux équipes de 9 joueurs, sur un terrain de gazon et de sable, où le but est de marquer plus de points que l’adversaire. Dérivé des mêmes racines que le cricket, il se joue avec des battes pour frapper une balle lancée, et des gants pour rattraper la balle. Une partie se déroule en 9 manches, chaque équipe est tour à tour en attaque (à la batte) et en défense (au lancer). Une manche s’est écoulée lorsque les deux équipes sont passées une fois en attaque et une fois en défense. Une équipe est en attaque tant qu’elle ne s’est pas fait éliminer trois joueurs.

L’âge d’or du Baseball se situe au début du XX° siècle avec la construction des grands stades de l’est américain tels que le « Fenway Park » à Boston ou encore « Wrigley Field et Comiskey Park » à Chicago qui sont encore debout et que vous pouvez aller voir. Ce sport fut aussi un signe d’intégration, les afro-américains étant exclus de la ligue jusqu’en 1951 (ils évoluaient alors dans une ligue parallèle : la Negro Ligue). Les choses changent après que le joueur Jackie Robinson intègre les Brooklyn Dodgers et grâce à ses succès permis aux joueurs noirs d’intégrer la ligue. Il fut d’ailleurs une figure de proue des droits civiques aux USA. Pour en apprendre plus, vous pouvez vous rendre au Temple de la renommée du Baseball situé dans la petite ville de Cooperstown (dans l’état de New York et vous pouvez faire un petit détour pour le découvrir dans notre programme Nouveau Monde Tours (https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/nouveau-monde-tours-143) pour découvrir les grands joueurs et entraîneurs qui ont marqués l’histoire de ce sport.

Aujourd’hui, le Baseball reste un sport majeur aux USA et rassemble environ 50 millions de téléspectateurs lors de la final des world series. En raison de son calendrier de 162 matchs quasiment tous les jours d’avril à octobre, c’est un des sports qui enregistre le plus de vente de billets de stade. Et les sommes en jeu pour les droits de diffusion des matchs sont faramineuses (environ 728 millions de dollars par an !). Depuis 1910, il est de tradition que ce soit le Président (ou le vice-président) qui effectue le premier lancer symbolique lors de l’ouverture de la saison.  

Peu connues en France, les joueurs de Baseball sont de vraies stars aux USA, sur toute l’histoire de ce sport, les plus connus sont comprennent Babe Ruth, Joe DiMaggio (ex-mari de Maryline Monroe, si le nom vous dit quelque chose), Lou Gehrig, Hank Greenberg, Sandy Koufax, Willie Mays, Al Kaline, Stan Musial, Pete Rose, Hank Aaron, Nolan Ryan, Mike Schmidt, Honus Wagner, Ted Williams, Mickey Mantle et Jackie Robinson. Aujourd’hui, vous pouvez suivre Josh Hamilton, Ryan Braun, Chase Utley, Alex Rodriguez, Carl Crawford, Tim Lincecum, Miguel Cabrera, Manny Ramirez, et Albert Pujols, pour les plus célèbres.

Le baseball américain a fait des petits et c’est aujourd’hui un des sports les plus populaires du Japon.

Dans la culture populaire, le baseball est également fréquemment représenté, pour vous en faire une idée, vous pouvez visionner les films :

  • Le Meilleur avec Robert Redford qui obtint quatre nominations aux Oscars,
  • Jusqu’au bout du rêve (3 nominations aux Oscars) avec Kevin Costner,
  • Vainqueur du destin (11 nominations aux Oscars) avec Gary Cooper dans le rôle de Lou Gehrig,
  • Une équipe hors du commun avec Tom Hanks et Geena Davis retraçant les premiers pas de la ligue professionnelle féminine
  • ou encore Le Stratège basé sur l’histoire vraie de Billy Beane, manager général des Oakland Athletics joué par Brad Pitt.

Dans tous les cas, vous ne pourrez passer dans les séries, les films ou même dans les boutiques souvenirs à côté des Red Sox de Boston, des Yankees de New York, des White sox de Chicago, Dodgers de Los Angeles pour les plus connus.

Sans parler des films, les cartes de collection constituent également un élément important de la culture du Baseball et même de la culture américaine (vous en avez sûrement entendu parler dans un film ou une série américaine) elles sont apparues à la fin du XIX° siècle, dans les paquets de cigarettes, de chewing-gums ou de bonbons et ont été collectionnés par les jeunes américains pendant des décennies. Le dernier record pour la vente d’une carte rare a établi en 2007 avec la carte d’Honus Wagner de 1909 qui s’est vendue à 2.35 millions de dollars !

Dans tous les cas, l’engouement autour de ce sport est réel et les américains savent mettre l’ambiance dans les stades pour soutenir leur équipe.

N’hésitez pas à nous consulter pour ajouter un match lors de votre prochain séjour aux USA :

https://www.american-motors-travel.com/