Situé au sud des États-Unis, le Texas est l’État le plus vaste après l’Alaska, et contrairement aux idées reçues, le Texas n’est pas composé que d’étendues désertiques sans âme qui vive. On y trouve en fait 10 régions climatiques et 11 différents systèmes écologiques. C’est aussi le plus grand producteur de pétrole du pays et le plus gros éleveur de bétails et de moutons. Les minéraux, le coton et la laine font aussi parti de ses richesses. Loin de l’image du cow-boy parcourant des espaces désertiques parcourir le Texas, c’est découvrir un État chargé d’histoire et beaucoup plus intéressant que les clichés.

Pour comprendre le Texas, il faut revenir un peu sur son histoire si riche. Découvert par les espagnols, un temps en partie français, puis colonisé et évangélisé par la couronne espagnole. Le Texas est resté longtemps une terre mise à part, peu recherché, et l’état mettra plus de 100 ans à être colonisé, se heurtant à la résistance des Apaches, des Comanches, des Tonkawa et des Hasinai. En 1821, les États-Unis reconnaîtront l’indépendance du Mexique pour déstabiliser la couronne d’Espagne, et le Texas sera intégré au territoire mexicain. Pour développer le territoire, le Mexique autorise l’installation de 300 colons anglophones (appelés les « 300 vieux ») parmi lesquels Moses Austin et son fils Stephen, qui donneront plus tard leur nom à la capitale de l’État. Le Texas jouissait d’un statut à part dans l’administration mexicaine, mais une quinzaine d’année plus tard, l’acculturation est de plus en plus flagrante et après rébellion et rixes diverses, l’indépendance du Texas sera proclamée le 02 mars 1835. Le Mexique refuse cette indépendance et le 06 mars attaquera le fameux fort Alamo situé à San Antonio de Bexar. Une ancienne mission mexicaine transformé en base militaire et encore visitable aujourd’hui. Le site fut le théâtre de la plus grande bataille de la révolution texane. Pas un résident ne sortira vivant de ce carnage de 13 jours, où périrent les légendaires Davy Crockett, James Bowie, William Travis. En réponse, le Général Sam Houston (considéré comme le Père du Texas et qui donna son nom à l’une des plus grandes villes du Texas) mènera les soldats de la Révolution au cri de « Souvenez-vous d’Alamo ! ». Cela mènera à la signature des traités de Velasco marquant la fin de la guerre et l’indépendance de réelle du Texas.

Le Texas perdra son unité lors de la guerre de Sécession, l’état foncièrement esclavagiste dans ses champs de coton, ne souhaite bien sûr plus faire parti de l’Union. Et même après la fin de la guerre, les conflits resteront fréquents. Les années suivantes verront le développement fort du Texas, grand exportateur de coton vers le vieux continent, et la découverte au début des années 1900 de ses premiers gisements de pétrole. Le Texas se relèvera de la grande dépression avec le développement des industries de hautes technologies et du secteur tertiaire. La conquête spatiale sera également un des moteurs de l’état avec l’installation du centre Johnson Space Center à Houston et qui est dédié aux missions spatiales habitées. Politiquement, le Texas reste républicain (depuis 1985, tous les gouverneurs texans sont républicains) et particulièrement conservateur. Les positions anti-avortement, anti-écologie, pro-armes ou pro-peine de mort n’ont pas évolué.

L’État est également connu pour avoir eu plusieurs représentant à la présidence des États-Unis, Dwight D. Eisenhower, Lyndon B. Johnson, mais aussi la famille Bush. Et est surtout connu pour avoir été le lieu de l’assassinat de J.F. Kennedy, le 22 Novembre 1963 à Dallas.

Une fois que l’on a bien compris cela, on peut visiter le Texas en comprenant ses influences, son histoire et sa formation. Au total, l’état possède environ 11.500 sites et monuments historiques, plus de 700 musées d’histoire locale, 40.000 sites archéologiques, 46 National Historic Landmarks et 2000 lieux inscrits sur le National Register of Historic Places ! Donc, il y a de quoi faire !

De la culture hispanique à la culture germanique (qui ont marqué l’immigration du pays) en passant par celle des cowboys vous ne manquerez pas de choses à faire ! Les villes vous charmeront par leur mélange entre architecture moderne et quartier historique de charme où les musées d’art et d’histoire côtoient la culture cowboy.

Dallas est le plus souvent la porte d’entrée de l’état, lieu de la culture du pétrole par excellence, à l’image de la célèbre série du même nom. C’est également un grand pôle industriel mais aussi un centre culturel actif avec de nombreux musées et animations. Partez également sur les pas de Kennedy avant son assassinat. Collé à la ville, Forth Worth est célèbre pour son quartier des Stockyards où vous pourrez revivre l’histoire des cow boys, aller dans des saloons, croiser du bétail à longues cornes, voir un rodéo, ou faire vos premiers pas de « line dance » chez Billy Bobs’ ! Ou bien faire une dégustation dans la distillerie Firestone and Robertson Whiskey, qui fabrique un des meilleurs whiskies des États-Unis ! Et il est à noter le : National Cowgirl Museum and Hall of Fame, le seul musée américain qui raconte l’histoire des femmes dans l’Ouest américain et leur offre une certaine reconnaissance. Et s’il vous reste du temps, pourquoi ne pas aller voir une course NASCAR au Texas Motor Speedway.

Sur la route pour rejoindre Austin, faites un petit stop dans la ville de Waco pour visiter le musée du de la boisson Dr Pepper, boisson de l’état par excellence. Austin, c’est la ville musicale par excellence, pas loin de 200 clubs de musique live et une gastronomie développée aux travers des 1000 food trucks. Elle accueille aussi le festival South by Southwest un des plus grands festivals de musique des USA. La ville abrite également la plus vaste colonie de chauve-souris d’Amérique du nord ! Pour le Texas Independance day, outre une course à pied et une parade, vous pourrez assister à un hommage, en costume d’époque, aux Vétérans de la révolution texane au Texas State Cemetery. A quelques km à l’ouest d’Austin, ne manquez pas une pause nature hors du temps à Hamilton Pool.

Toujours à l’ouest, la ville de Fredericksburg vous ramènera hors du temps, et haut lieu viticole du Texas. Une ville au charme authentique, aux galeries d’art bordant la main street, à la campagne luxuriante et dont l’âme allemande se marie parfaitement au cœur texan. Après les dégustations dans les différents domaines, Rendez-vous à Bandera, appelé aussi « The cowboy capital of the world ». Vous aurez l’embarras du choix entre les innombrables ranchs et les rodéos (d’ailleurs saviez-vous que le premier rodéo du pays eu lieu eu Texas le 4 juillet 1883 ?)

Vous voici maintenant à San Antonio, la plus latino des villes américaines, mais aussi une des plus agréables avec ses canaux (« le riverwalk » qui fait près de 24km). C’est là que vous pourrez visiter le fort Alamo. D’ailleurs la cité combine aussi bien les missions espagnoles, les maisons victoriennes, et les tours modernes. Un joli mélange sui saura vous enchanter, un petit goût de Mexique au cœur du Texas.

Plus à l’est, Houston est forcément mondialement connu pour son centre de la NASA, et le « fameux Houston, on a un problème ». Le centre propose des activités interactives et vous permettra de toucher une roche lunaire ! Mais Houston, ne se résume pas qu’à ça, une ville très verte, dynamique et proposant une offre culturelle (au Houston Museum District 19 musées sont rassemblés) et gastronomique exceptionnelle.

Le Texas, c’est également de grandes plages et des stations balnéaires à l’instar de Corpus Christi et Galveston, le fameux Cadillac Ranch au nord de l’état sur la Route 66, la ville fantôme de Lajitas, qui affiche comme maire une chèvre amatrice de bière… Et même la petite ville de Paris, qui se targue d’une réplique de la Tour Eiffel coiffée d’un chapeau de cowboy! Et pour plus de nature, rejoignez le parc de National de Big Bend, parc qui semble désertique mais qui abrite en fait des milliers de variétés de plantes et d’espèces animales. Ou encore le Parc National des Guadalupe Mountains, abritant le point culminant du Texas à 2667m d’altitude. A quelques km au sud d’Amarillo, le Palo Duro Canyon, 2ème plus grand canyon des États-Unis. Ou encore faire du canoë sur le fameux fleuve Rio Grande qui marque le frontière avec le Mexique.

Alors prêt à partir à la découverte de cet état plus grand que la France mais qui a tant à offrir ?

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Si l’on évoque le Carnaval en Louisiane on pense forcément à celui de la Nouvelle Orléans qui est l’un des plus célèbres au monde, à l’instar de celui de Venise ou de Rio de Janeiro. Mais pas que …

Historiquement, les fêtes du Carnaval et de Mardi Gras sont des fêtes liées à la religion, il commence au lendemain de l’Épiphanie et se termine le jour de Mardi Gras (veille du mercredi des cendres, soit près de 6 semaines de fêtes). Ce jour-là tout est permis, et les villes se lancent dans des fêtes endiablées, et une orgie culinaire avant de commencer le jeûne jusqu’au Carême (40 jours !). Cette tradition fut amenée aux États-Unis par les premiers colons français, à la fin du XVIIe siècle et reste encore aujourd’hui fortement liée à la culture française. Celui de La Nouvelle-Orléans, n’est pourtant pas le premier, supplanté par celui de Mobile en Alabama (plus de 15 ans auparavant) qui était au début de la colonisation, la première capitale de la Louisiane. Aujourd’hui, 80 villes de l’État célèbrent l’événement. Tous les ans, le thème du Carnaval change, et met en avant une histoire différente. Donc même si vous l’avez déjà fait, n’hésitez pas y retourner, vous découvrirez forcément des choses différentes.

Pendant près de deux mois, les villes se parent des couleurs des couleurs officielles de l’événement : le vert symbole de la foi, le violet symbole de justice, et l’or symbole de pouvoir. Les maisons et magasins sont décorés à foison à l’instar des décorations de Noël !

A La Nouvelle-Orléans, les défilés sont organisés par des « Krewes », des organisations secrètes ou confréries apparues dans les années 1855 (après des violences au cours de précédentes parades), qui financent alors les parades et créent un défilé à thèmes avec des chars sophistiqués et des artistes. Tous les chars sont décorés de façon très différente, et leur passage est ponctué de défilés costumés, de parades de chiens, de fanfares : les « Marching Band » …

La tradition veut que lors de ces défilés, les personnes déguisées et perchés sur des chars majestueux, lancent à la foule elle-même déguisée (donc pensez à prévoir un costume ou à faire des emplettes) des colliers de perles colorés, des « doubloons » (fausse pièce d’or à l’effigie du carnaval), et autres objets divers (peluches, escarpins à paillettes, mugs…). Préparez donc une autre valise pour ramener tous ces souvenirs !

Une soixantaine de parades animent les rues de la Nouvelle Orléans au temps des festivités. Vous ne pourrez donc pas les louper, mais certaines sont plus courues que d’autres. Et à moins de vous diriger vers une tribune payante (comme un des nombreux balcons de Canal Street et dont les places varient entre 10 et 60$), préférez vous diriger vers les zones de départ, où vous serez au contact des locaux et au plus près de de l’action. Renseignez vous également auprès des habitants ou de votre hôtel pour connaître les lieux et horaires des parades secrètes. A l’instar des North Side Skull & Bone Gang et ses spectaculaires costumes de squelettes, ou des Mardi Gras indians qui s’inspirent des amérindiens. Et s’il vous reste encore des forces après toutes ces effervescences, rejoignez le soir l’un des bals organisés par les plus grands « Krewes », mais attention pour les plus réputés le prix des tickets peut grimper jusqu’à 200$.

Les grandes parades déferlent toutes dans le même secteur de La Nouvelle-Orléans. Elles démarrent dans le quartier d’Uptown pour se terminer dans le Downtown en remontant la vaste avenue Saint Charles afin de permettre aux chars de manœuvrer. D’autres défilés, plus modestes, égayent les rues étroites du French Quarter.

Dans tous les cas la musique inonde la ville et vous pourrez assister à chaque coin de rue à des concerts improvisé ou bien les shows grandioses du Superdome.

La nouvelle Orléans n’est pas le seul endroit où vous pourrez participer à la fête. A la campagne, le mardi gras est célébré par les habitants, qui se rassemble pour concocter un immense Gumbo communautaire. Depuis près de 60 ans, les participants déguisés de franges et de chapeaux pointus tapent aux portes des fermes pour récupérer les différents ingrédients, en échange de danses et de pitreries. Mais l’apothéose de cette célébration arrive quand il est temps d’attraper l’ingrédient principal : le poulet. Appelé le « Chicken Run », les participants doivent mettre la main sur un poulet en liberté lâché par le fermier sur son terrain (le tout bien sûr arrosé de bière depuis 8h du matin) ! Courses, fous rires et bonne ambiance sont donc au rendez-vous dans ces célébrations plus rurales et authentiques, tout comme dans la parade qui suit les participants.

Passer la période de carnaval dans le sud-est, c’est aussi l’occasion de goûter aux nombreuses spécialités culinaires des « cajuns » telles que les huîtres Bienville (souvent proposées grillées), les écrevisses, le gumbo, le jambalaya, les crevettes à la rémoulade, l’okra, le tabasco ou la pacane (noix de pécan). Et surtout le King’s cake, sorte de galette des roi et emblème du carnaval dont la fève est un bébé et qui est parfumé à la cannelle.

Si vous n’êtes pas dans la région au moment des carnavals, vous pouvez toutefois en saisir la dimension en visitant Mardi Gras World à la Nouvelle Orléans, une espèce d’entrepôt géant où vous pouvez trouver les chars des Mardi Gras précédents, et de celui à venir. Le musée reflète bien l’histoire du carnaval et vous permet de voir les artisans à l’œuvre lors de la réalisation des chars. La ville est au cœur de notre programme Magie du Sud Tours,

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Ou encore dans la ville de Mobile (Alabama), le Mobile Carnival Museum qui regroupe chars, costumes et surtout de splendides « cooopers » (sortes de traines). A la sortie rendez-vous au Toomey’s gift spécialiste des articles de Mardi Gras qui peut être une étape de notre programme « Heart of Dixie »

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Un peu plus à l’écart, la ville de Lake Charles (quasi à la frontière avec le Texas) propose le Mardi Gras Museum of Imperial Calcasieu, qui abrite la collection de costumes de Mardi gras la plus grande au monde. qui peut être une étape dans un séjour sur mesure.

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  • Pour découvrir des paysages incomparables

On ne va pas se mentir, les Usa regorgent de paysages à couper le souffle, du Grand Canyon au Glacier National Park, en passant par les grandes plaines du Dakota ou les Everglades, vous en trouverez pour tous les goûts. De désert en hautes montagnes, sans oublier les magnifiques plages de Californie ou de Floride, vous pourrez admirer des paysages changeants et seraient forcements dépaysés !

  • Pour changer de paysage en quelques miles/ pour la grandeur du pays.

Avec 9.6 millions de km² (17x la France !), vous trouverez forcément votre bonheur dans ce gigantesque pays. Avec par exemple notre programme Best of The West, vous traverserez le désert de la Death Valley, découvrirez les plages les plus spectaculaires de la Californie, vous émerveillerez devant le Grand Canyon et Monument Valley ou encore prendrez un bol d’air frais dans la Sierra Nevada. Et tout ça en un seul et même circuit ! Et soyons honnête, avant que vous soyez blasé du pays, on trouvera toujours quelque chose à vous faire découvrir tant la diversité des paysages vous emmène toujours ailleurs !

  • Pour voir des monuments emblématiques

Qui n’a jamais rêvé de voir la statue de la Liberté, les grattes ciels de NYC, le Golden Gate de San Francisco, ou encore la maison Blanche. Et que dire de la vie démesurée à Las Vegas et de l’ambiance festive de la Nouvelle Orléans ?  Ces édifices que l’on connaît tous pour nous être présenté à longueur de temps au cinéma, il est peut être temps d’aller le voir sur place non ?

  • Pour expérimenter différentes cultures en un seul lieu

Les Usa se sont forgés par leur immigration, et cela laisse forcément des traces. Traversez New York, et passez par Little Italy, Chinatown, Harlem ou encore Little Germany pour vous en rendre compte, les communautés cultivent leur identité et vous transportent ailleurs à chaque coin de rue. Et si vous vous baladez dans l’ouest américain vous passerez sûrement par une des réserves indiennes les plus connue (depuis notre France si lointaine), le territoire des Navajos. Ainsi en quelques miles, vous arrivez dans un autre monde, une autre culture qui se bat pour garder ses coutumes et ses croyances. Une rencontre qui ne vous laissera pas indifférent.

  • Pour partir sur les traces du rock / du blues…

Fort de son melting-pot culturel les États-Unis ont été précurseurs dans de nombreux courants musicaux et ils ont dominé la scène pendant des années, grâce à l’exportation notamment du blues et du rock à travers le monde. Partez sur les traces des plus grands pour découvrir d’où viennent ces courants, leurs histoires, leur construction et leur diffusion.

  • Pour découvrir la faune et la flore locale

Des séquoias géants, des cyprès chauves couverts de mousse espagnole, des cactus perdus au milieu du désert, des zones de marécages des Everglades, bref vous trouverez forcément dans la flore des USA de quoi vous dépayser. Sans parler de la faune abondante, des chipmunks (sorte d’écureuils) qui courent partout, des ours noirs qui traversent les routes dans les Blue Ridge, les élans et bisons en troupeau ou encore les otaries et lamantins se prélassant dans les eaux. Bref, de découvertes en rencontres, vous ne serez pas déçus.

  • Pour découvrir une nouvelle gastronomie

Ok, quand on pense aux USA, on pense au Hamburger et aux fast food, mais ce n’est pas que cela ! Sans trop vous en dévoiler (vous l’aurez compris, restez connecté) la gastronomie des USA est beaucoup plus développée. De la culture cajun aux recettes de BBQ, laissez-vous surprendre par des recettes audacieuses ou ancestrales pour de nouvelles sensations sur vos papilles !

  • Pour expérimenter de nouvelles sensations dans les parcs d’attractions exceptionnels.

Fan de roller-coaster ou non, on ne peut pas retirer aux USA qu’ils sont inventifs du point de vue des parcs d’attractions. Sans parler des plus connus sous licence (Disney, Universal, Legoland…), les USA regorgent de parcs plus fous les uns que les autres. Que ce soit au niveau des sensations (beaucoup de manèges sont numéro 1 en termes de hauteur, de sensations ou de vitesse), mais aussi des thèmes plus incongrus les uns que les autres : le Dollywood mélangeant country et manèges, Holy Land pour le côté biblique ou encore Bush Gardens pour un mélange de zoo et de roller coaster. Il n’y a pas à dire, les USA sont bien le pays de l’Entertainment.

  • Pour expérimenter les routes mythiques

Si la 66 reste la plus connue mondialement, vous pourrez au travers des États-Unis, découvrir bon nombre de routes mythiques, historiques, panoramiques… La Route 60, appelée aussi Route du Blues,  la Pacific Coast (appelée aussi California Dream Road), la Tioga Road qui traverse la Sierra Nevada, la Great River Road qui longe le Mississippi… Bref, vous l’aurez compris, il y a partout (et truc sympa elles sont repérées par des panneaux) et pour tous les goûts, de quoi organiser un road trip inoubliable !

  • Parce qu’il est facile de se repérer et de rouler aux USA

Les road trip aux USA sont plutôt simples, les routes sont bien indiquées et les visites en ville simplifiées par le plan en damier de la plupart des villes. Les numéros de routes sont en gros sur les panneaux, le sens indiqué par les point cardinaux (Nord/Sud – Ouest/Est) et dans pas mal de zone désertique, il n’y a qu’une seule route, impossible de se tromper ! La conduite est à droite donc là-dessus pas de changement, les routes sont larges et il n’y a pas de rond-point. Enfin, si vous louez une voiture, elles sont automatiques donc simplifiées. Donc aucun stress à vous lancer dans un road trip, surtout qu’on est là pour vous accompagner ! 😉

  • Pour l’offre hôtelière plus que correct

L’offre hôtelière aux USA est large, du camping à l’hôtel de luxe en passant par les fameux motels, il y en a pour toutes les bourses et tous les styles. Aux USA, le tourisme est bien développé et ancré dans la culture populaire. De grandes chaînes hôtelière se partagent le territoire et garantissent une qualité de service équivalente à travers le pays. Rappelez-vous aux USA tout est plus grand, donc la plupart des chambres proposent des lits Queen size voire King size. Mais également un parking et souvent le petit déjeuner. Donc pas d’inquiétude à avoir concernant l’hébergement, on vous trouvera toujours chaussure à votre pied. 

  • Pour faire des rencontres inoubliables

Les américains (pour la plupart) adorent les français. Ils sont serviables, avenants et accueillants. Toujours prêt à vous aider, et à partager avec vous leurs anecdotes ! D’ailleurs, les patrons de certaines boutiques sont devenus de véritables stars pour leur accueil et leur gentillesse !  N’hésitez pas à vous mélanger aux locaux et à passer une bonne soirée faite de rencontres et d’échanges tout en améliorant son anglais ! Ah, et laissez-vous surprendre par le service toujours prévenant et n’oubliez pas de laisser un pourboire.

  • Pour partir sur les lieux de tournage de vos film préféré

Et oui Hollywood domine encore le monde du cinéma et on pari que la plupart de vos films préférés ont été tourné aux USA. Alors il est peut-être temps de partir sur les traces des films mythiques et de marcher dans les pas de vos acteurs fétiches… Plus qu’à ramener vos photos du mythique Forrest Gump Point et de faire celle devant l’étoile de votre acteur préféré.

  • Pour ramener les meilleures photos

On ne va pas se mentir, si vous voulez avoir les meilleures photos à montrer au prochain apéro avec vos amis c’est bien aux États-Unis qu’il faut aller ! Quoi de plus photogénique que le coucher de soleil sur Monument Valley ? Et si vous ramenez celle d’une maman Ours et de ses bébés, pas de doute que vous serez le roi (ou la Reine) de la soirée !

  • Parce qu’on est là pour vous accompagner

Bon si vous hésitez encore, et qu’il vous faut une dernière raison pour partir : on est là pour vous ! Que ce soit en formule accompagnée, en moto tour, en autotour ou encore pour un sur mesure. On est là pour vous proposer la formule qui vous convient et celle qui saura vous corresponde ! Que ce soit à l’est ou à L’ouest, on est là pour vous accompagner et rendre votre séjour inoubliable !

Alors il est temps de prendre votre ordinateur, de naviguer pour découvrir de nos différents programmes ou bien de nous envoyer un mail avec vos désirs pour que l’on en discute ensemble !

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Chaque 3° lundi du mois de janvier est un jour férié aux États-Unis, le Martin Luther King’s Day. Il marque la date anniversaire du révérend (le 15 janvier 1929) ayant œuvré pour les droits civiques des afro-américains. Promulgué en 1983 par Ronald Reagan, il sera effectif pour la première fois le 20 janvier 1986, donnant lieu à un mémorable concert réunissant Bob Dylan (qui était au côté de MLK dans son combat) et Stevie Wonder.

Œuvrant depuis de nombreuses années au sein des organisations pour les droits civiques (voir notre article sur les droits civiques ici ), Martin Luther King avait rejoint Memphis pour soutenir la grève des éboueurs de la ville, luttant pour leurs droits (ils étaient payés moins cher et n’étaient pas payés lors des jours où les conditions climatiques ne leur permettaient pas de travailler, contrairement aux éboueurs blancs). Lors de cette lutte, un jeune afro-américain sera tué.

Le 4 avril en début de soirée, alors qu’il se trouve sur le balcon du Lorraine Motel de Memphis, Martin Luther King est assassiné d’une balle dans la gorge. Transporté à l’hôpital, il sera déclaré mort à 19h05.

S’en suivra des émeutes raciales dans beaucoup de villes des USA, mais aussi une évolution pour les droits civiques. Le président Johnson déclarant pour la première fois un jour de deuil national pour un afro-américain.

Deux mois après l’assassinat, un ségrégationniste blanc, James Earl Ray est arrêté à l’aéroport de Londres-Heathrow. Il signera des aveux mais se rétractera quelques jours plus tard. Depuis, plusieurs théories conspirationnistes évoquent une ingérence du gouvernement fédéral dans l’assassinat du révérend. Un nouveau procès eut lieu en 1999, un an après la mort de Ray, après que Loyd Jowers (propriétaire d’un restaurant non loin du motel) ait révélé à la télévision des détails d’une conspiration de la mafia et du gouvernement. A l’issue, la famille de Martin Luther ne sera plus persuadée de l’implication de James Earl Ray dans l’assassinat.

Aujourd’hui, Martin Luther King reste une figure de la lutte non violente des afro-américains pour leur droit. Le motel de Memphis a été transformé en musée : le National Right Museum et reste une étape incontournable de Memphis. Malgré le fait qu’il soit bien conservé, vous vous demandez sans doute pourquoi une figure telle que Martin Luther King étaient logé dans un simple motel ?

En fait, ce bâtiment était référencé dans le « Green Book », un petit livret qui recensait les différents établissements dans lesquels les noirs étaient autorisés à séjourner (pour une petite séance cinéma, nous vous invitons à regarder le film du même nom qui est très représentatif). Et ce motel faisait parti des plus confortables à l’époque. Vous pourrez visiter la chambre du pasteur mais également revenir sur l’histoire du ségrégationnisme à travers les siècles. Le bâtiment faisant face au motel est également une annexe du musée, c’est de là que serait parti le coup de feu ayant atteint le révérend.

Aux USA, le Martin Luther King Day est un jour férié où les américains célèbrent l’égalité raciale. Les écoles et administrations sont fermées mais les restaurants et magasins restent ouverts. Ce jour reste une fête éducative, et plusieurs événements sont organisés (concerts, lecture, exposition…) autour de la vie et des actions de Martin Luther King. C’est également un Day of service (jour de bénévolat), dédié au service de la communauté : la population est appelée à agir pour les personnes dans le besoin. A New York, une parade se déroule sur la 5°avenue à partir de 13h, et la NBA organise de nombreux matchs ce jour, beaucoup de ses joueurs étant afro-américain.

Nos programmes « Route du Blue Tours » et « Magie du Sud Tours », vous permettront de découvrir cet endroit chargé d’histoire et d’émotions.

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Martin Luther King est enterré à Atlanta sa ville natale, vous pourrez également visiter dans un notre programme « The Great South Tours ».

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Les fêtes de fin d’année aux Usa ont quelque chose de magique, des illuminations à tout va, des décorations à profusion et tout cela dans la démesure ….

Histoire de finir l’année en beauté, voici petit zoom sur où passer les fêtes aux USA. Si les festivités commencent aux USA avec Thanksgiving, (et le Black Friday par la suite), elles se poursuivent dès le début du mois de Décembre avec les illuminations.

On pense forcément à NYC avec l’illumination du fameux sapin du Rockefeller Center et la migration de la patinoire à son pied. Mais il n’y a pas que cela à voir :

  • Déambulez sur les nombreux marchés de Noël, certains ne présentent pas moins de 80 stands, de quoi trouver des cadeaux pour tout le monde.
  • A Staten Island, le Historic Richmond Town’s Candlelight Tours, vous permet de visiter le quartier aux lueurs des bougies. Dans le Bronx, dans le Parc de Wave Hill, vous pouvez participer à un atelier pour créer vos propres cadeaux et décorations de Noël inspirés de ces jardins magnifiques.
  • Pour en prendre plein les yeux, rendez-vous dans le quartier résidentiel de Dyker Heights, situé au sud de Brooklyn. En déambulant dans les rues aux grandes maisons typiques, vous pourrez admirer la débauche de décoration dans laquelle se lance les habitants tous les ans. Même le plus grand magasin de décoration de Noël français ne possède pas autant de décoration que la moindre de ces maisons. Les crèches, les soldats de plombs de plus 9 mètres et les guirlandes multicolores, en font un parc d’attraction à ciel ouvert ! C’est également le moment pour déguster les meilleurs cannoli et un bon chocolat chaud de Brooklyn.

Pour Philadelphie, la tradition de noël au Macy’s remonte à 1956. Comme pour les galeries à Paris, allez y faire un tour pour admirer les décorations des vitrines et l’intérieur décoré pour l’occasion. Avant de rejoindre le Love Park au centre-ville, un village de Noël vous y attend et un marché de producteur locaux et objets de confection artisanale.

A Charleston, en Caroline du Sud, vous pourrez assister à la parade de Noël des bateaux dans le port (c’est également possible plus au nord à Myrtle Beach).

Depuis près de 50 ans, la Seminole Hard Rock Winterfest Boat Parade qui prend lieu à Fort Lauderdale, est l’une des « boat parade » les plus plébiscité du Sud-Est des états unis. C’est la plus grande, la plus flamboyante, la plus spectaculaire, la plus magique et la plus appréciée de toutes ! Une bonne centaine de bateaux défilent dans la ville et sur la côte, décorés et illuminés sur un thème différent chaque année. Des scènes flottantes, des shows, des jeux, des groupes musicaux, des reines de beauté, des célébrités sont également au programme. Visitez également les résidences d’hiver de Thomas Edison et Henry Ford qui se parent de leurs habits traditionnels de Noël lors des Annual Holiday Nights. Animations, promenades à cheval ou en charrette et rencontre avec le père noël bien sûr sont de la partie.

Les « Boat Parade » sont la marque des festivités de Noël dans toute la Floride, vous pourrez en trouver sur toute la côte : Naples, St Petesbrug, Key West… A Fort Myers & Sanibel, captiva island se transforme en véritable village de vacances de Noël avec ses arbres illuminés et ses feux d’artifices et la Marching Band Parade Mullet, (défilé musical) lance le coup d’envoi du festival de fruits de mer à la Jensen’s Marina.

A La Nouvelle Orléans, le City Park s’illumine chaque année révélant la majesté des chênes centenaires. Et dans la ville historique de Natchitoches, la rive du lac Cane River se pare de plus de 300 000 lumières, des parades, des concerts et des feux d’artifice sont organisés à l’approche de Noël. En Alabama, le Bellingrath Gardens & Home de Mobile, s’illumine tous les ans de plus de 3 millions de lumières !

La côte ouest n’est pas en reste bien sûr, si on commence au nord, c’est à Leavenworth que vous avez rendez-vous. Situé à 2h à l’est de Seattle cette petite bourgade aux airs de village bavarois saura vous projeter dans l’esprit de Noël, un festival des lumières parant la ville de mille feux, un musée dédié au nutcracker (casse-noisette) et une ferme de rennes de quoi vous téléporter vers le Pôle nord avec une bonne couche de neige…

En Californie, au Kings Canyon, allez au pied du General Grant, un sequoia géant déclaré « arbre de noël de la nation » en 1926 par le président Coolidge. Depuis chaque année, le parc organise une fête de Noël au pied de l’arbre de 33 mètres de circonférence. Pour rester dans un esprit historique, vous pouvez participer (en vous y prenant bien à l’avance) au « Bracebridge Dinner », la célébration d’un noël anglais du XVIII°s pour un festin de 7 plats se tenant au majestueux hôtel Ahwahnee de Yosemite Parc depuis 1927 !

Plus au sud et malgré les températures clémentes, les parcs d’attractions se parent de décors enneigés… Legoland California fait même venir de la vraie neige du sud de l’État pour décorer les différents sites du parc ! Disneyland Resort n’est bien sûr pas en reste avec sa Season to Sparkle. Concert, parades et illuminations pour une saison de Noël féérique. Si vous êtes en ville, ne ratez pas la grande et historique « Hollywood Christmas Parade » sur Hollywood boulevard et passez pousser la chansonnette au Walt Disney Concert Hall.

Enfin dans le grand Ouest, le Colorado n’est pas en reste pour vous offrir les paysages de cartes postales. Toutes les villes s’illuminent : La ville de Georgetown célèbre Noël à travers une cérémonie d’illumination des arbres, une journée pour la rédaction de la lettre et un marché de Noël. La station de ski aux maisons de style Victorien, Breckenridge, s’illumine lors du « Lightening of Breckenridge » avec le rassemblement d’une centaine de pères Noël. Denver profite elle aussi de l’illumination de son sapin pour lancer le début des festivités avec notamment sa patinoire dans le centre-ville. Enfin, Colorado Springs propose un village en pain d’épices. Avec l’événement « 12 days of Aspen », la célèbre station de ski d’Aspen organise différentes activités allant du concert au théâtre, ainsi que des animations dans les rues de la ville à la patinoire gratuite.

Et ça ce n’est que pour Noël, pour le Nouvel An, vous trouverez forcément un feu d’artifice ou un événement pour passer à la nouvelle année.

A Seattle, il est tiré près de la Space Needle pour un effet saisissant. Aux abords du Lac Tahoe, se déroulent le Snowglobe Music Festival. Artistes, pistes de ski et éventuellement une bière découverte sur le Tahoe South Beer Trail pour des instants inoubliables. En Alabama, participez aux Polar Bear Dips pour rejoindre la folie ambiante et vous baigner dans les eaux du Golfe du Mexique le soir du réveillon !

Le must, reste bien sûr la soirée du réveillon organisé par la ville de New York. Le célèbre décompte à rebours de Times Square, accompagné du Ball Drop : la descente d’une boule à facettes de cristal à minuit, une tradition remontant à 1907. Cela reste « the place to be » pour le passage à la Nouvelle Année !

Dans tous les cas, nous pourrons toujours vous organiser des fêtes de fin d’année inoubliables au pays de la démesure !

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Et en attendant de pouvoir préparer cela ensemble, toute l’équipe d’AMT vous souhaites de très belles fêtes de fin d’année !!!!

En lisant nos différents articles, vous l’aurez peut-être compris que nous vous préparions quelque chose… On vous a parlé de la Virginie, de Washington, des routes scéniques de l’est, et la semaine dernière du Tennessee… On combine le tout, et cela nous donne notre tout nouveau circuit :  le Blue Ridge Tours. De quoi vous faire découvrir l’est des États Unis, comme jamais il ne vous a été présenté ! Entre routes scéniques, paysages spectaculaires, histoire et rock ‘n’roll, suivez-nous sur ce nouveau circuit à la découverte d’une région peu mise en avant.

Notre périple commence à Washington, on ne va pas vous en reparler (on l’a déjà fait ici et), et on est sûrs que vous trouverez de quoi visiter et vous occuper dans la capitale fédérale… alors, on prend les motos, et la direction de Luray, une charmante petite bourgade aux portes du Shenandoah National Park, principalement connue pour ses magnifiques grottes. Une plongée à plus de 40m sous terre dans un monde minéral et connues pour leur « Great Stalagpipe Organ », sorte de xylophone, qui produit des sons en frappant les stalactites.

Il est maintenant temps de s’attaquer la magnifique Skyline Drive, une route scénique traversant le Shenandoah National Park. Sur 169 km, et culminant à 1120m, c’est une route faite de courbes et point de vue (pas moins de 75) sur les 22 km de sommets de la chaîne des Blue Ridge Mountains recouverte de forêt pour une vraie pause nature !Vos pauses peuvent aussi être l’occasion de faire une petite randonnée pour découvrir les joyaux de ce parc, comme par exemple les Dark Hollow Falls (une cascade bucolique en pleine forêt) …

Le temps de redescendre dans une vallée au charme d’antan (observez les vielles fermes et moulins qui ponctuent le paysage) avant de rejoindre une autre route panoramique la Blue Ridge Parkway (surnommée « La route préférée de l’Amérique », rien que ça !). 755km de courbes et de virages avec toujours des panoramas à couper le souffle. Bien sûr, sur le trajet on vous proposera des étapes et des visites pour sortir des sentiers battus : Natural Bridge (arche naturelle majestueuse) ou les Otter Lake Waterfalls, Blowing rock pour une vue à 360° sur les parcs environnants ou encore Chimney Rock pour admirer un des plus beaux panoramas sur les Appalaches…

Pour une immersion dans la culture du pays, le Hickory Ridge History Museum vous permet de vous plonger dans l’histoire et le Blue Ridge Music Center dans la culture musical de la région. Sans oublier le champêtre moulin à eau de Mabry Mill. Pour ne pas rester en reste, nous vous proposons également de visiter le « Wheels Through Time Motorcycle Museum », un musée dédié aux anciens véhicules de de transports américains et comportant de nombreuses motos dans leur collection. Et comme vous nous connaissez bien maintenant, c’est le moment de la dégustation ! La région regorge de vignobles et il est temps de goûter aux productions pour se faire notre avis ! Nous n’oublierons pas bien sûr les différentes microbrasseries dans la dégustation 😉. Bref, vous ne verrez pas le temps passer sur le Blue Ridge.

Cette route scénique se termine au niveau de la rivière Oconaluftee et l’entrée dans le parc des Great Smoky Mountains en territoire Cherokee. Il est temps de bifurquer vers le Tennessee et de rejoindre Gatlinburg aux portes du parc. Petite bourgade touristique, elle offre tout le divertissement possible avec de nombreux parcs d’attractions, comme toute la région (voir notre article sur le Tennessee).

Comme on sait que vous n’en avait pas eu assez, nous n’avons pas oublier d’ajouter à notre programme la « Tail of Dragons » : 318 virages sur 18 km, un rêve pour tout motard !  et la journée s’enchaînera avec la Cherohala Skyway, Classée National Scenic Byway, une journée de route sans pareil !

 Et ce n’est pas fini, après être passé par la jolie ville de Blue Ridge pour une excursion en Géorgie, vous rejoindrez la ville de Chattanooga, dont on vous a déjà parlé la semaine dernière pour rejoindre ensuite Nashville ( revoir également notre article de la semaine dernière), non sans voir fait avant l’excursion la plus célèbre du Tennessee : la célèbre distillerie Jack Daniel’s !

Alors avec tout ça, prêt à vous frotter aux « scenic drive » de l’est ?

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Cette semaine, zoom sur un état pas très grand et pourtant si riche. Histoire, nature, et musique, le Tennessee ne manque pas de divertissements !

Historiquement l’état du Tennessee est très important, de la rencontre entre les colons et les indiens Cherokees (jusqu’à leur déportation par la « piste des larmes » en 1838), à la guerre de Sécession, car le Tennessee fut le dernier état à faire sécession (les fermiers non esclavagistes de l’Est s’opposant aux riches planteurs esclavagistes de l’Ouest). Sa position lui valut d’être le lieu de nombreuses batailles, dont quelques-uns des plus durs affrontements de la Guerre de Sécession. Par la suite, le new deal grâce aux « grands travaux », façonna l’État en lançant la construction de 36 barrages sur plus de 1000 km, domptant ainsi les rivières capricieuses qui traversent l’état en entraînant une certaine prospérité. Enfin la prohibition marqua aussi le Tennessee puisque c’est encore aujourd’hui un « dry state », un état « sec ». La vente d’alcool est donc interdite ! Ne vous inquiétez pas lors de votre visite à la mythique distillerie de Jack Daniel’s vous pourrez tout de même déguster et acheter votre bouteille ! La subtilité vient du fait qu’on ne vous vend que la bouteille et non le breuvage que l’on vous offre 😊. Cet état est tellement sec que l’on y trouve un Tennessee Whiskey Trail ! de quoi faire de belles découvertes gustatives.

La nature saura forcément vous ravir au Tennessee, du Great Smoky Mountains (formé par le bas des Appalaches), qui est l’un des parcs les plus visité des USA, aux plaines luxuriantes de l’est de l’état, vous en prendrez forcément plein les yeux. Les Great Smoky Mountains qui s’étendent en Virginie et au Tennessee sont aussi un formidable refuge pour la faune. Ne manquez pas Cades Cove, une route et un refuge pour les ours noirs et autres cerfs qui traversent régulièrement, donc faites attention et gardez l’œil ouvert ! Prenez de la hauteur à Chattanooga, une petite ville au sud de l’état, connu par la chanson, « Chattanooga Choo Choo » de Glenn Miller. Grand nœud ferroviaire devenu centre industriel, mais également l’occasion d’avoir un panorama sur les sept états environnants depuis son sommet (c’est également un site de bataille). Le site abrite également la cascade souterraine la plus haute des États-Unis, spectaculaire ! Ce n’est pas moins de 36 parcs nationaux qui jalonnent l’État, et qui sauront vous offrir les plus belles photos (comme par exemple, Fall Creek Falls State Park ou The Great Falls waterfall at Rock Island State Park). Mais c’est aussi la campagne paisible, parcouru par de nombreuses rivières et lacs proposant des activités. Pour les sensations fortes, des tyroliennes et des parcours d’accrobranches permettent d’apprécier la nature d’une autre manière. Pour d’autres sensations, de nombreux parcs d’attractions sont présents sur l’est de l’État avec notamment le Dollywood Park, le parc d’attraction de Dolly Parton, mêlant roller-coaster et hommage à la chanteuse de country, un mélange saisissant.

Enfin, nous ne pouvons pas parler du Tennessee sans parler de sa capitale : Nashville. Surnommée Music City, elle est surtout le berceau et la capitale mondiale de la musique country. C’est également la capitale de l’industrie du disque et les stars venues enregistrer dans la ville sont nombreuses (Elvis, Johnny Cash bien sûr, ou plus récemment Lana Del rey, mais aussi Johnny Hallyday en 1962) . La musique est l’âme même de la ville avec plus de 120 salles de concerts en ville, dont le légendaire Ryman Auditorium, vous y trouverez forcément de quoi vous contenter. Sans parler de l’exceptionnelle salle de musique country Grand Ole Opry et le Country Music Hall of Fame. On pourrait ajouter à la liste le Johnny Cash Museum, exposant la plus grande collection d’objets de Johnny Cash au monde et le Musicians Hall of Fame and Museum rendant hommage aux musiciens, des grandes stars aux moins connus, tous genres musicaux confondus. Des instruments ayant servi à l’enregistrement de certains des plus grands titres de l’industrie du disque y sont également exposés. En soirée, rejoignez les nombreux bars et café pour sustenter vos oreilles selon vos goûts : le Station Inn pour le bluegrass, Exit/In pour le rock, Broadway pour le honky-tonk, Bluebird Cafe pour la chanson, (revoir nos articles sur la musique américaine pour un rappel des différents courants). L’occasion de déguster un fameux poulet épicé spécialité de Nashville, mais ne vous limitez pas à cela, la scène culinaire de la ville s’est largement développée et de la haute gastronomie au petit food truck la créativité gustative saura contenter tous les palais !

Alors, même si on a tous quelque chose en nous de Tennessee, il est temps de revoir votre Nashville Blues !

Vous l’avez compris, ces dernières semaines nos articles sont autant d’indices sur nos nouveaux circuits, donc stay tuned pour le prochain !!!

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Vous l’attendiez, on vous l’a annoncé, et le voici ! Notre tout nouveau circuit, tout chaud, tout beau : « The Great South Tours ». Un nouvel horizon, une nouvelle découverte, et des sites qui vous rappelleront des films cultes : le Grand Sud, comme on ne vous l’a jamais présenté. On vous emmène à la découverte de la Géorgie et de la Caroline du Sud pour une exploration en dehors des sentiers battus. Faites nous confiance pour revenir dépaysé !

Traverser le Grand Sud, c’est retrouver les paysages paisibles et romantiques du film Forrest Gump, c’est plonger dans l’histoire du pays au temps de Scarlett O’hara, c’est goûter à la low country food, une gastronomie inimitable, le tout ponctué par une nature luxuriante et des villes toujours plus vibrantes.

Découvrez les traditions du Vieux Sud, dans ces deux états qui faisaient partis des premiers états de l’Union et qui ont marqués l’histoire des États-Unis. Faites un bond dans le temps en visitant les villes de Charleston et Savannah. Ces 2 villes étaient des portes sur l’océan Atlantique et donc lieux de commerce et d’échanges avec l’ancien monde, mais aussi la porte du commerce triangulaire. Foncièrement esclavagistes, ils furent parmi les premiers états à faire Sécession, à la promulgation de l’abolition de l’esclavage (avec d’ailleurs le premier coup de feu tiré depuis le fort Sumter à Charleston). États composés de plantations (principalement de coton et de riz), ils gardent encore aujourd’hui les stigmates de cette histoire mouvementée. De la culture Gullah issues des anciens esclaves, aux sites emblématiques de la lutte pour les droits civiques, en passant par les lieux liés à la guerre de Sécession, les retours dans le temps de manquent pas… tout le long du parcours, vous pourrez admirer ces grandes maisons « Antebellum » à l’architecture victorienne avec un pointe sudiste.

Le Sud, c’est aussi une nature époustouflante et comparable à nulle autre sur le globe. Les deux états abritent de nombreux refuges animaliers qui sont les garants de la conservation des lieux d’habitats des crocodiles et alligators, loutre de rivière, raton-laveurs ou encore du tatou. Vous rencontrez même les chevaux sauvages de l’île de Cumberland. Et c’est sans compter les milliers d’espèces de reptiles et d’oiseaux qui trouvent refuges dans ces contrées. Les paysages composés de marais parsemés de cyprès chauves, de majestueuses allées de chênes centenaires « coiffé » de mousse espagnole, ou de plages au sable doré, forment des images de cartes postales à chaque miles parcourus. On ne doute pas que vous reviendrez dépaysés !

Enfin, il est temps pour vous d’expérimenter la culture du Sud. Une gentillesse et un accueil chaleureux, une invitation au partage et à découvrir les lieux en dehors des sentiers battus. Et surtout un art culinaire typique qui saura contenter les gastronomes français que nous sommes. Exit le faux burger à l’américaine et welcome aux gombos de crevettes et au barbecue à toutes les sauces. En accompagnement le Collard greens (choux cavalier), le Gold Rice ou encore les grits (sorte de polenta de maïs) remplaceront les frites. Et en dessert, la pêche bien sûr, en emblème de le Géorgie vous ne pourrez pas y couper, mais aussi la tarte aux noix de pécan et les arachides bouillies. Et ceci n’est bien sûr, qu’un aperçu d’une tradition culinaire aux accents créoles, cajuns et africains tout en restant très américaine . Un conseil : ne passez pas à côté du fameux pulled pork à la sauce au vinaigre-piment !

Et comme on ne compte pas vous laisser vous ennuyer, vous pensez bien qu’on ne va pas vous laisser sans douce musique dans les oreilles… Le Sud est en effet le lieu de naissance du blues et du Rythm’n blues (n’hésitez pas à revoir notre article sur la Route du Blues pour connaître l’histoire des chanteurs noirs ici ). Ces états ont vu naître les plus grands de la Soul comme Ottis Redding, Ray Charles ou encore James Brown. Bref, de salles de concert en scènes de bar, vous trouverez forcément de quoi vous contenter !

Plus aucune raison d’attendre pour découvrir donc notre nouveau circuit «The Great South Tours » sur notre site internet ! :

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Elvis Presley est sans doute le chanteur qui a le plus marqué le Rock’n Roll et c’est ainsi que 43 ans après sa mort, on assiste encore à de vrai pèlerinage à Graceland, sa dernière demeure ainsi que sur sa tombe (cf. article sur Graceland). Un biopic devait sortir le 6/10 mais l’acteur Tom Hanks (devant camper le rôle du Colonel Parker) a malheureusement contracté le Coronavirus durant le tournage et la sortie du film a dû être repoussée (elle est maintenant prévue pour le 03/11/2021). Le film portera sur les 20 années les plus prolifiques du chanteur, et s’attardera sur la relation complexe entre le King et son manager de l’ombre: le Colonel Parker.

Alors révisons un peu notre biographie avant d‘aller voir le film !

Elvis Presley de son vrai nom Elvis Aaron Presley est né le 08 janvier 1935 à Tupelo dans le Mississippi. Il avait également un frère jumeau mort-né. Ses parents étaient pauvres et avant du mal à joindre les deux bouts. Sa mère arrivera tout de même à lui offrir pour la somme de 7.90$, une guitare pour ses 11 ans. Elvis aurait préféré une carabine ou une bicyclette mais on se dit aujourd’hui que sa mère a bien fait de ne pas céder aux désirs de son fils. Ses parents fréquentaient la « First Assembly of God Church », une église fondamentaliste de type Pentecôtiste, qui marquera ses premières influences musicales. C’est d’ailleurs dans cette église, qu’il apprendra ses premiers accords et chantera ses premières notes de Rythm and Blues. La radio diffuse de la country et du gospel et ce sont les seules distractions possibles à ce moment-là.  En 1948, à l’âge de 13 ans, toute la famille déménage pour Memphis, dans l’espoir d’une meilleure vie. Ils enchaîneront pourtant les petits boulots pour faire vivre la famille, Elvis travaille également en faisant de petits boulots en dehors de l’école. Notamment chez Crown Electric qui se situait dans la même rue de la studio SUN, où pour 4$ il était possible d’enregistrer deux chansons. Il enregistrera donc deux reprises de chansons à succès de l’époque My Happiness (face A) et That’s When Your Heartaches Begin (face B) pour l’anniversaire de sa mère. Le studio Sun était à l’époque spécialisé dans la musique Afro américaine et cherchait une figure blanche pour diffuser ce modèle musicale. Repéré comme chanteur de ballades, les premiers essais sont laborieux. Le premier succès viendra du titre « That’s all Right (Mama) », une improvisation d’Elvis, après plusieurs heures d’enregistrements infructueuses. Le style du King apparaît, un rythm and blues reprit à sa sauce et qui tend vers le rock dont les prémices commencent à poindre dans le monde la musique. Le passage à la radio de cette version marque le début de la carrière d’Elvis. Pourtant les débuts sont difficiles : sa musique mêle blues et country, une fusion qui prend ultérieurement le nom de Rockabilly. De ce fait, elle ne rentre pas dans une case prédéfinie : les stations de radio dédiées à la country refusent de le diffuser parce qu’il chante comme un Afro-Américain, tandis que celles dédiées au rhythm and blues le rejettent parce qu’il chante de la musique de « péquenauds ».

En Août 1955, le colonel Parker permet à Elvis d’être racheté par la maison de disque RCA (à laquelle il restera fidèle jusqu’à la fin de sa vie) pour 40 000 dollars, une chose jamais vue jusqu’alors ! Il achètera d’ailleurs la fameuse Cadillac rose à sa mère avec l’argent qui découle de ce transfert.

En 1956, il enregistre « Heartbreak Hotel », qui devient son premier disque d’or et lui donnera la possibilité d’acheter Graceland l’année suivante. Elvis continue les concerts dans tout le pays, déclenchant chaque fois plus d’émeutes. Son fameux déhanché n’y est pas pour rien, et dorénavant ses concerts ne seront filmés que jusqu’à la taille.

C’est à la même époque qu’il commencera sa carrière au cinéma avec un premier film, en 1956 (« le cavalier du crépuscule« , où il ne tient qu’un second rôle mais dans lequel on y ajoute 4 de ses chansons pour surfer sur la vague de son succès). À la fin de l’année, Presley fait la une du Wall Street Journal, qui rapporte que la vente de produits dérivés du chanteur a rapporté 22 millions de dollars. RCA a beau être l’une des plus grandes maisons de disques américaines, il représente plus de la moitié de leurs ventes de 45 tours sur l’année 1956.

L’année 1957 signera la sortie de 3 singles classés en tête du hit-parade dès leur sortie : Too Much, AllShook up et Teddy Bear, de même que son film « Loving You » qui remporte un franc succès. Elvis enchaîne, entre les sorties d’album, les films et les concerts. D’ailleurs c’est le tournage du film « Bagarres au King Créole » qui lui permettra un ajournement de son service militaire jusqu’au mois de mars 1958. Il y sera poursuivi par la presse et les photographes jusque dans les bâtiments de l’armée. C’est ce moment-là que sa mère tombera gravement malade. Elle décédera le 14/08 à l’âge de 46 ans et cette épreuve marquera profondément le King qui était très proche de sa mère. Après ses classes, il sera envoyé en Allemagne pour y effectuer son service, et il y rencontrera sa future femme Priscillia Beaulieu. Cette étape n’aura pas eu de conséquences pour la carrière d’Elvis, les studios sortant régulièrement des enregistrements inédits. Ce qui lui permettra même absent de continuer à placer 10 chansons dans le Top 40.

Il sera rendu à la vie civile le 05 mars 1960 et reprendra les chemins des studios (aussi bien ceux de musique que de cinéma : sortie de « Elvis is Back » et de « Café Europa en uniforme »). En mars 1961, le studio lui remet le titre honorifique du chanteur ayant vendu plus de 75 millions de disques. Le 25 mars, Presley donne un concert de charité à Hawaï, dont les bénéfices doivent financer un mémorial aux victimes de l’attaque de Pearl Harbor. C’est sa dernière prestation en public jusqu’en 1968. Il se consacre en effet à sa carrière cinématographique tournant plus de 27 films jusqu’en 1969. Ceux-ci étant à chaque fois accompagné d’une bande originale. Sa musique souffre de ce rythme effréné et le succès commerciale commence à se tarir. Se recentrant sur lui-même, il épouse Priscillia le 1 mai 1967 et leur fille Lisa Marie, naîtra le 1° février de l’année suivante.

Une émission spéciale pour NBC, simplement intitulée Elvis sera diffusé le 3 décembre 1968 et permettra à Presley de renouer avec le succès. Le colonel Parker conclut à ce moment-là un contrat de 57 dates avec l’international hôtel de Las Vegas. La première est un tel succès que le lendemain, Parker négocie un nouveau contrat avec l’hôtel : Presley s’y produira en février et en août pendant cinq ans pour un salaire annuel d’un million de dollars. Dès le mois d’août 1970, il adopte le jumpsuit, vêtement caractéristique de ses performances scéniques dès lors. L’album qui découlera des ses performances ce mois -là :  « That’s the Way It Is », mêle prises en studio et enregistrements live. Il abandonne le son roots des séances de Memphis de l’année précédente au profit d’une musique plus consensuelle, où la country et la soul laissent place à une pop traditionnelle plus en accord avec les goûts du public de Las Vegas. En 1972, Elvis donnera une série de concert au Madison square Garden, c’est une ovation mais cette année marquera aussi celle de sa séparation avec sa femme Priscillia. Le 14 janvier 1974, le concert d’Elvis Presley à Hawaï donne lieu à la première retransmission mondiale par satellite. L’émission « Aloha from Hawaii » est visionnée par des millions de spectateurs à travers le monde. Le chanteur y apparaît dans un costume blanc emblématique, avec une cape frappée d’un aigle symbolisant l’Amérique. C’est à partir de ces années-là que sa consommation de drogues et alcool commencent à avoir une incidence sur son travail. Il n’enregistre quasiment plus, les concerts deviennent de plus en plus courts, voir incompréhensibles… Il donnera son ultime concert au Market Square Arena d’Indianapolis le 26 juin 1977. Il mourra le 16 août 1977 dans sa salle de bains, victime d’une crise cardiaque. Ses funérailles ont lieu le 18 août à Graceland. 80 000 spectateurs assistent à la procession funèbre jusqu’au cimetière de Forest Hill, où le chanteur est enterré auprès de sa mère Gladys. Avant que ces corps ne soient rapatriés quelques années plus tard à la propriété.

Elvis Presley est considéré comme la principale icône du rock ‘n’ roll : sa voix, sa musique, sa gestuelle provocatrice, ses habitudes vestimentaires, son parcours (célébrité fulgurante, descente aux enfers et mort prématurée) en ont fait une idole populaire et le symbole d’une certaine rébellion adolescente. Elvis peut être considéré comme le principal acteur de la large diffusion du rock ‘n’ roll auprès du grand public blanc américain, puis européen. La carrière d’Elvis Presley c’est 131 disques (albums et singles) certifiés Or, Platine, ou Multiplatine, plus de 1300 concerts, 14 nominations aux Grammy Awards dont trois récompensées, plus de 900 chansons à son actif, une trentaine de films.

Vous pourrez marcher sur les traces du King dans nos programmes « Magie du Sud Tours »

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/magie-du-sud-tours-119

ou bien dans le programme  » Route du Blues Tours »

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/route-du-blues-tours-72

N’hésitez pas également à nous demander une création sur-mesure pour découvrir tous ces endroits : https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

Et bien sûr retrouvez la totalité de nos circuits et events sur le notre site : https://www.american-motors-travel.com/

Attaquons-nous maintenant à la partir la plus prolifique de cette saga : le Sud des États-Unis. En effet, de nombreux genres musicaux se sont développé au départ de cette large bande, qui fut également dans les premières colonisées mais aussi et sans doute la plus marquée par les immigrations forcées dû à l’esclavage. Partons de l’ouest au Texas vers l’est pour rejoindre les plages de l’Atlantique aux saveurs caribéenne :

TEXAS

La country est sans doute le courant musicale le plus emblématique du Texas. Les migrants d’Europe occidentale apportant dans leur bagages leurs instruments et leur culture musicale pour s’occuper dans les moments de relâche (notamment le dimanche après la messe) c’est pour cela que l’on y retrouve les sons de violons (anglo-saxon), de mandoline (italienne), de guitare (espagnole) ou encore de banjo (africain). Beaucoup de chansons furent créées dans les plaines du Midwest et au Texas par les cow-boys qui convoyaient le bétail.

Vous pourrez découvrir à Austin au Texas Music Museum, une collection unique d’objets racontant l’histoire des musiciens texans qui ont fait d’Austin, « la capitale de la musique live du monde » ou bien à Carthage, le Texas Country Music Hall of Fame : ce musée rend hommage aux artistes texans ayant contribué à la renommée internationale de la country.

Mais le mieux, est encore d’écouter cette musique typique en live et pour cela rien de mieux que de vous rendre dans les « Honky tonk ». Ces anciens petits théâtres équipés d’un bar sont très communs dans le Sud des États-Unis et destinés à la musique country. Cela deviendra d’ailleurs le nom d’un des courant de la musique country : « Honky tonk » ou littéralement musique de bastringue, de boîte de nuit, dérive du style de bars dans lesquels elle est habituellement jouée, c’est une musique pour boire et danser.

Mais en dehors de ces lieux typiques, vous trouverez de nombreux bars, restaurants ou encore clubs passent continuellement de la musique country. Parmi eux, les plus célèbres et les plus recommandés pour vivre une véritable expérience country sont :

  • – Dallas : Midnight Rodeo / Double Wide / Cowboys Red River / Son of Hermann Hall
  • – Fort Worth : 8.0 / Billy Bob’s Texas / Stagecoach Ballroom
  • – Austin : Broken Spoke / Old Coupland Inn & Dancehall
  • – Houston : Café Adagio / Rudyard’s / Wild West
  • – San Antonio : First Friday / Cowboys Dancehall

Et sinon, vous pourrez aussi profiter des festivals locaux, parmi lesquels :

  • South by Southwest, Austin – En mars Le SXSW est un ensemble de festivals de musique, de cinéma et de médias interactifs. Créé en 1987, il accueille plus de 2000 artistes se produisant dans plus de 90 lieux à Austin et dans les environs.
  • Off the Rails Country Music Fest, FriscoEn mai Deux jours de musique country accompagnés d’expositions, de food trucks, de bières artisanales et de barbecue. Les visiteurs pourront également s’adonner à des leçons de danse.
  • Crude Fest, MidlandEn mai Produit par Townsquare Media, c’est l’un des festivals musicaux incontournables de l’ouest du Texas. Le festival de 3 jours consacré à la musique met en avant 20 artistes de renommée internationale et attire des dizaines des milliers de visiteurs venant d’horizons divers.

 Ou encore, pour vous mettre dans l’ambiance avant d’y aller, vous pouvez écouter quelques chanteurs ou groupes emblématiques :

  • Willie Nelson : Précurseur du mouvement outlaw country, il a été introduit au Country Music Hall of Fame en 1993
  • George Strait : Désigné comme le “king of country”, il est connu pour son style honky tonk country western
  • Kenny Rogers : Ses compositions ont été utilisées dans de nombreuses bandes originales de films tels que Convoy, Urban Cowboy et The Big Lebowski
  • Randy Travis : c’est l’un des piliers du renouveau de la musique country
  • Eli Young Band : Composé de 4 musiciens, le groupe a gagné le prix de la meilleure chanson aux Academy of Country Music Awards
  • Asleep at the wheel : Groupe fondé en 1970 et originaire d’Austin, il a remporté plus de 9 Grammy Awards.

LA LOUISIANE

Passons à l’état suivant avant d’attaquer le gros dossier de ces articles. Pourtant, la Louisiane n’est pas dépourvu d’intérêt musical. C’est en fait même le berceau de la musique américaine moderne : les musiques afro-américaines comme le blues, le jazz et le rythm & blues ont donné naissance, grâce à de nombreuses influences, au rock’n’roll, au bluegrass, à la country ou encore au hip-hop.

Le jazz reste le genre le plus emblématique de la région. Il est né du métissage entre les instruments apportés par les fanfares militaires françaises et les rythmes africains des esclaves, associé au fameux « spanish tinge » (le Tresillo cubain). Déjà, avant le jazz, la Nouvelle-Orléans française connaissait des traditions musicales bien ancrées : parades des fanfares militaires, bal masqués, messes musicales…

Aujourd’hui encore, Mardi gras permet à la population de rendre hommage à toutes ses influences chaque année.

A la Nouvelle-Orléans, ne manquez pas le parc Louis Armstrong, et le Musée d’État de Louisiane qui possède une exposition permanente dédiée au jazz et à la musique de Louisiane. Mais le mieux est encore de le vivre, le plus souvent dans la rue : au coin de Frenchmen et Chartres, sur Royal Street pendant la journée.

 Ou bien dans les clubs : Snug Harbor, Preservation Hall, Spotted Cat (pour le jazz traditionnel), Apple Barrel’s (plutôt du blues), Maple Leaf, Tipitina’s, Blue Nile (Tous les styles et notamment le funk)

Il ne faut pas rater également les parades Second Line : Presque tous les dimanches dans divers quartiers de la ville, c’est l’occasion de danser au son des brass bands les plus énergiques ou pendant Mardi Gras : pendant les parades du Carnaval, on écoute et on regarde les Marching Bands de la ville. Enfin au cours des messes gospel dans plusieurs églises de la ville (St Augustine dans le quartier de Treme, par exemple).

Là encore, vous pouvez déjà vous imprégner de l’ambiance New Orléans, avec quelques noms :

  • Les précurseurs : Jelly Roll Morton, King Oliver, Buddy Bolden, Sidney Bechet, Louis Armstrong, Fats Domino, Cosimo Matassa et son studio (J & M music studio), devenu aujourd’hui une laverie.
  • Les architectes du son « New Orleans Rhythm and blues » : Allen Toussaint, l’un des plus grands producteurs et compositeurs ayant largement façonné le son “New Orleans”,The Meters, Dr John, Ernie K-Doe, the Neville Brothers…
  • Gospel : Irma Thomas, digne héritière de la Reine du Gospel, Mahalia Jackson.
  • Jazz moderne : Kermit Ruffins, Ellis Marsalis, Irvin Mayfied, Terence Blanchard, Christian Scott, …

Et comme toujours, ne manquez pas les festivals (nombreux), qui vous permettront de profiter de la musique :

  • – New Orleans Jazz & Heritage Festival (Jazz Fest) – Dernier week-end d’avril et premier week-end de mai à la Nouvelle Orléans
  • French Quarter Festival – En avril à la Nouvelle-Orléans
  • – Festival International de Louisiane – En avril à Lafayette
  • Louisiana Cajun-Zydeco Festival – En juin à La Nouvelle-Orleans
  • Satchmo Summerfest – En août à la Nouvelle-Orléans
  • – Festival Acadiens et Créoles – En octobre à Lafayette.

MISSISSIPPI ALABAMA TENNESSEE

Attaquons le gros de notre article : en effet la plupart des grands genres musicaux sont apparus dans le Delta du Mississippi pour remonter ensuite vers le nord. Le Blues, le Gospel, la Country, le Rock’n’ Roll, la majeure partie du patrimoine musical américain vient de cette vaste plaine riche des alluvions que le Mississippi laisse à chaque crue. Pays du coton à partir duquel se développa le blues, musique rurale héritée des esclaves, qui s’exporta vers le nord avec la mécanisation des exploitations, sur la fameuse Highway 61 (Voir notre article sur la Route blues ici).

Si le gospel chante le sacré, le blues, chante les joies et les peines du quotidien, et a d’abord été vu comme la musique du diable. La légende veut que Robert Johnson, musicien génial inspirateur des Rolling Stones ou d’Éric Clapton, ait vendu son âme au diable en échange de sa virtuosité à la guitare. Ses principales héritiers seront B.B.King, et bien sûr le roi hors catégories : le « King » Elvis Presley.

Pour partir sur les traces des plus grands chanteurs et acteurs de cette évolution musicale, vous devez suivre le « Mississippi Blues Trail ». Célébrant le patrimoine de l’état, cette « piste » composé de 160 plaques et crée en 2005, compose un parcours muséographique en plein air sur le monde du Blues, des destins d’artistes connus ou oubliés et des sites historiques. Empruntez le pas de B.B. King, Muddy Waters, Bo Diddley, Howlin’ Wolf, Pinetop Perkins, Robert Johnson ou Johnny Winter, ainsi que des sites majeurs comme un pénitencier, un carrefour ferroviaire, des juke-joints, des hôtels ou une station de radio. Sans oublier la maison natale du King à Tupelo. Une application est d’ailleurs disponible pour suivre au mieux l’itinéraire, voir des vidéos, écouter de la musique etc.….

Sur le même modèle il existe également « Le Mississippi Country Music Trail » qui met en valeur l’apport à la country-music des artistes natifs du Mississippi comme Jimmie Rodgers, Elvis Presley, Bobby Gentry, Marty Stuart ou Tammy Wynette.

Quelques étapes incontournables :

  • Clarksdale : Delta Blues Museum, Ground Zero Blues Club, Red’s Lounge, le Shack Up Inn (dans lequel nous vous invitons à dormir lors de nos circuits !)
  • Cleveland : Dockery Farms Historic District, Grammy Museum,Po Monkey’s (juke joint),Delta State University, Delta Music Institute
  • Crystal Springs : Fondation Robert Johnson
  • Hazlehurst : Robert Johnson Heritage House, Mississippi Music Museum
  • Indianola : B.B. King Museum & Delta Interpretive Center & Club Ebony
  • Leland : Highway 61 Blues Museum
  • Oxford : The Blues Archive (Université du Mississippi « Ole Miss ») / Studio Fat Possum, Sweet Tea Recording Studio
  • Tupelo : Elvis Birthplace & Museum / Tupelo Hardware Store / Johnnie’s Drive In (ou Elvis aimait prendre son milkshake).

Sans oublier les innombrables festivals qui jalonnent l’année de cet état si musical :

  • Clarksdale : Clarksdale Caravan Music Fest / Delta Jubilee / Sunflower River Blues & Gospel Festival Deep Blues Fest / Hambone Festival
  • Cleveland : Crosstie Arts & Jazz Festival
  • Greenville : Mississippi Delta Blues & Heritage Festival (Bridging the Blues)
  • Greenwood : Mississippi Blues Fest / Robert Johnson Blues Festival / Greenwood Balloon & Music Festival / Bikes, Blues & Bayous Mississippi Jazz & Heritage Festival
  • Indianola : B.B. King Homecoming Festival / Mississippi Delta Regional Blues Challenge
  • Leland : Leland Blues Project / Leland Crawfish Festival / Leland Frog Fest
  • Meridian : Jimmie Rodgers Memorial Festival / Country Music Scenic Byway
  • Oxford : Oxford Blues Festival
  • Tupelo : Tupelo Elvis Festival

Faisons maintenant un petit détour par l’Alabama, l’état voisin qui lui aussi connu la migration des peuples noirs et joua un rôle central dans le développement du blues et de la musique country.

Parmi les nombreux musiciens célèbres natifs d’Alabama, citons Nat King Cole, The Commodores, Percy Sledge, Hank Williams, Emmylou Harris, et plus récemment Alabama Shakes.

En Alabama, il ne faut pas passer à côté de l’Alabama Jazz Hall of Fame, à Birmingham et le Hank Williams Museum, à Montgomery. Mais c’est surtout Muscle Shoals qui doit attirer votre attention.

Petite ville située au nord de l’état, on y trouve les Muscle Shoals Sound Studios spécialisés dans la musique soul, ainsi que F.A.M.E. Studios. Fondés en mars 1969, les Muscle Shoals Sound Studios se sont forgés une réputation incontestable, offrant un son unique aux plus grandes icones du Jazz, du Blues, de la Soul et du Rock’n’roll (Paul Simon, Aretha Franklin, Joe Cocker, Wilson Pickett ou encore Bob Dylan…). Après une rénovation complète, les studios ont rouvert en janvier 2017, mettant en lumière les plus grands artistes qui ont marqué l’histoire des studios.

Attaquons maintenant un des plus petits états de notre article et pourtant un des plus important : carrefour du Nord et du Sud des États-Unis, couloir naturel entre les Appalaches et le Mississippi, ici, il y a « toujours un coin qui nous rappelle » que nous avons quelque chose en nous du Tennessee : Country Music, Rock’n’roll, Blues, Soul, Rythm’n’ Blues, sont nés ou ont grandi ici.

C’est simple en 2017 l’état fêtait :  le 40e anniversaire de l’Elvis Week (Memphis) qui, chaque année, marque la disparition du « King », le 50e anniversaire du Country Music-Hall of Fame & Museum et des Country Music Awards (Nashville), le 60e anniversaire de la disparition d’Otis Redding (la star du Studio STAX à Memphis), le 75e anniversaire du premier disque d’or de l’histoire attribué à Glenn Miller pour « Chattanooga Choo Choo » en 1942 (Chattanooga),  le 90e des Bristol Sessions (événement fondateur de la Country Music), et le 125e anniversaire du Ryman Auditorium, la cathédrale musicale historique de Nashville. Rien que ça ! Pas de doute, « la musique originale de l’Amérique est bien « Made in Tennessee » » !

MEMPHIS, LE BERCEAU DU ROCK’N’ROLL

Memphis est incontournable pour tout amateur de musique. C’est ici que la country des blancs, s’unira au blues des Noirs venus du Delta tout proche, a donné au monde le rock’n’roll. Moins d’une décennie plus tard, le rythm’n’blues et la soul allait trouver leur expression sur le terreau des luttes pour les droits civiques, le gospel faisant déjà partie du patrimoine de la cité. Une ville qui alignât à son palmarès les plus grands noms de la musique américaine, à commencer par deux « Kings », Elvis Presley et le bien nommé B.B.King, mais aussi Johnny Cash, Carl Perkins, Jerry Lee Lewis, Roy Orbison, Ike et Tina Tuner, Howlin’ Wolf, Otis Redding, Isaac Hayes, Memphis Slim, Booker T, Aretha Franklin, Sam & Dave, Al Green.

Mais la musique est toujours très « live » et même parfois « wild » sur Beale Street. Le calendrier des événements y est particulièrement dense avec Memphis in May (dont on vous a déjà parlé sur Facebook) ou les concerts au Levitt Shell’s de mai à octobre, là même où Elvis a donné son premier concert pro

A ne pas manquer à Memphis : Sun Studio, Graceland, STAX, Rock’n’Soul Museum, Blues Hall of Fame, Memphis Music Hall of Fame, Beale Street, Orpheum Theatre, Center for Southern Folklore, Gibson Guitar, ST blues Guitar Workshop, Ardent Recording Studios, Gospel à la Mississippi Boulevard Christian Church “The BLVD”, les rooftop parties de l’hôtel Peabody, la roirée « roots » chez Wild Bill…

NASHVILLE, DE LA COUNTRY AUX MUSIQUES DU MONDE

La capitale du Tennessee n’est pas surnommée Music City par hasard. La ville respire la Country du matin au soir depuis des lustres et elle cohabite aujourd’hui avec bien d’autres genres musicaux. Americana, Roots, Folk, musiques latinos, caribéennes ou africaines, il n’y a qu’à demander, preuve que Nashville est une capitale musicale mondiale. Retrouvez aujourd’hui aux manettes de leurs studios, Jack White des White Stripes, mais aussi Dan Auerbach des Black Keys, ou le groupe Kings of Leon.

A ne pas manquer à Nashville : Country Music Hall of Fame & Museum, Grand Ole Opry, Ryman Auditorium, Johnny Cash Museum, George Jones Museum, Musicians Hall of Fame and Museum, Nashville Songwriters Hall of Fame, Printer’s Alley, Honky Tonk, Highway, East Nashville (indie), Gruhn Guitars, Hatch Show Print, Bluebird Cafe, Wildhorse Saloon, ou encore Willie Nelson and Friends Museum et Ernest Tubb Record Shop.

Les festivals ont souvent lieu en plein air. Le Country Music Festival (juin) et les Country Music Awards (novembre) sont deux moments phare de l’année, ainsi que l’Americana Festival en septembre.

Pas besoin de vous préciser un lieu où vous pourrez écouter de la musique à Nashville, c’est la ville entière qui n’est que musique !

Mais on vous propose quelques autres lieux de l’état pour vivre la musique :

  • Knoxville :  de nombreux spectacles couvrant tous les genres musicaux (bluegrass, country ou rock), et les bars autour de la jolie place de Market Square. Concerts gratuits live du WDVX Blue Plate Special quotidiens.
  • Pigeon Forge : on trouve Dollywood, le parc d’attractions créé en 1986 par Dolly Parton. De quoi, écouter de la country au milieu des roller coaster ! Il abrite également le Southern Gospel Museum & Hall of Fame
  • Chattanooga : le Bessie Smith Cultural Center et le Song Birds Guitars Museum
  • Bon Aqua : Le Storytellers Museum (Johnny Cash forever)
  • Bristol : Le berceau de la musique country
  • Brownsville : West Tennessee Delta Heritage Center (Musée de Tina Turner)

LE KENTUCKY

 Toujours plus au nord, le Kentucky est l’état du « bluegrass », musique syncopée d’origine rurale qui se caractérise par l’emploi d’instrument à cordes. Issu des balades folk anglo-celtiques chantées au XVIII° dans la région des Appalaches, le style s’est développé pour devenir codifié dans les années 20. Rarement électrifié, le style va se fondre dans les multiples courants de la country music (dont le Kentucky est l’un des grands foyers), elle-même assortie d’apports divers comme ceux du blues.

Ce sont les boutons de fleurs semés dans les prairies herbeuses qui, prenant des reflets azur métallisé au petit matin du printemps en avril et mai qui valent au Kentucky son surnom de Bluegrass State. Par extension, cette nouvelle musique devint la Bluegrass Music s’identifiant totalement au Kentucky. Bill Monroe en sera l’un des plus farouche représentant (avec sa chanson « Blue Moon of Kentucky » qui sera même reprise par le King)

Quelques sites à voir :

  • – Le National Thumbpicker’s Hall of Fame Museum
  • – La maison de Bill Monroe (Rosine)
  • – L’International Bluegrass Music Museum (Owensboro)
  • – L’US 23 Country Music Highway Museum (Paintsville)
  • – Le Kentucky Music Hall of Fame (Mt. Verno)

Et quelques festivals pouvant se trouver sur votre route (pour rappel, notre programme « Route du Blues Tours » passe par le Kentucky avant de rejoindre St Louis)

  • En mai : LowerTown Arts & Music Festival, Paducah
  • – En juin : The Festival of the Bluegrass, Lexington, W.C. Handy Blues & Barbecue Festival
  • – En juillet : Blues, Brews & Barbecue Festival, Louisville
  • – En août : Kentucky State Fair, Louisville
  • – En septembre : Kentucky Bluegrass Music & Burgoo Festival, Louisville

Le bluegrass est également très populaire en Caroline du nord et tous les ans au mois de septembre 2 festivals lui sont consacré dans la ville de Raleigh : le World of Bluegrass et le Hopscotch Music festival.

Petit Fun fact, c’est au Kentucky, à Louisville, près d’une entrée de la I-64, que deux maîtresses d’école, les sœurs Mildred Jane Hill et Patty Smith Hill qui ont composé en 1893, la chanson de langue anglaise la plus populaire au monde : HAPPY BIRTHDAY TO YOU !

LA FLORIDE

La musique emblématique de la Floride (et surtout à Miami) reste la musique caribéenne. Les côtes de Cuba ne sont qu’à 360 km et la ville a souvent été la porte d’entrée des musiques latines sur le sol américain. La rencontre entre les sons latinos et les musiques traditionnelles des États-Unis a fait naître de nouveaux genres latino-américains tels que la conga, le rock latino ou la salsa.

La salsa cubaine reste le son le plus célèbre. Melting pot musical qui puise ses racines dans le jazz américain et les rythmes cubains. Même si le berceau de la salsa fut Cuba, c’est loin de ses terres que ce genre musical s’est développé. Dans les années 60, après l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro les cubains immigrent en masse à Miami et la salsa s’y démocratise. Très politisée, elle devient un symbole de liberté face au régime castriste.

Miami a vu naître de grands noms de la musique latine tels que Celia Cruz ou Gloria Estefan, immigrées cubaines.

Quelques lieux pour s’imprégner de la musique : Ball & Chain, El Patio – Wynwood, Salsa Mia, Bongo’s Cuban Café, Hoy Como Ayer.

Sans oublier au mois de Mars le Calle Ocho Festival :  le carnaval cubain de la calle ocho, qui met à l’honneur la musique latine avec 8 scènes différentes. Et le Miami Salsa Congress au mois de Juillet, festival de musique consacré exclusivement aux musiques latines.

N’hésitez pas à nous demander une création sur-mesure pour découvrir tous ces endroits : https://www.american-motors-travel.com/voyage_sur_mesure.php

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