L’année 2021 marquera les 80 ans de la grande fête qu’est la BikeWeek Daytona !

L’occasion de revenir sur l’origine de cette grande fête de la moto:

A l’origine Daytona, n’était pas la fête que l’on connaît aujourd’hui, mais une course sur la plage !
La première course s’est déroulée en 1937 sur la plage au nord de Daytona (une plage sur laquelle vous pouvez toujours rouler aujourd’hui pour la somme de 10$), un parcours de 3,2 miles en partie sur la plage et une partie sur le trottoir de la ville de Daytona, avec un virage de ¼ de mile où le sable était incliné.

Petite anecdote, l’heure de départ de la course a été déterminé par l’heure de marée, sinon la piste aurait été inondée !

Le premier gagnant de cette course fut Ed Kretz de Monterey Park en Californie, il la remporta sur une Indian avec une moyenne de 73.34 mph (soit près de 120 km/h !).

Les courses perdureront de 1937 à 1941, le Daytona 200 était aussi appelé le « Derby du guidon » par les journalistes de course locaux à cette époque.

L’événement s’arrêtera en 1942 (comme beaucoup d’événements aux États-Unis) pour participer à l’effort de guerre, puis après la guerre est venu le rationnement général du carburant, des pneus et des composants clés du moteur. Même si l’événement de course a été « officiellement » annulé, les gens se sont toujours présentés pour une fête « non officielle » appelée Bike Week.

 L’événement reprendra le 24 février 1947, gardant tout son aura puisque la municipalité sera obligée de demander aux habitants d’ouvrir leurs portes aux bikers, les campings et hôtels étant déjà pleins. Cette reprise réunira pas moins de 176 coureurs. Le parcours variera en 1948 passant à 4,1 miles. Et elle restera sur la plage jusqu’en 1960 avant d’être déplacée quelques kilomètres plus loin, sur le Daytona International Speedway.

Au fur et à mesure, les attractions qui entourent la course se sont développées et aujourd’hui c’est toute la ville, voir tout le comté, qui est en fête durant la BikeWeek.

Bien sûr Harley Davidson, fait partie intégrante de la fête dominant pendant plusieurs années les courses (notamment de 1953 à 1965). Et c’est maintenant le cœur de l’animation avec des bikes show et autre présentation de custom.

Durant la bike week, plusieurs activités s’offre à vous :

 Vous pouvez bien sûr aller voir les courses qui ont lieu au Daytona International Speedway, circuit maintenant mythique dans le monde des courses aussi bien de moto que de voitures.

Courses de vitesse dans la journée (le Daytona 200) et Supercross le soir (le Daytona TT), avec bien sûr fan zone, concerts ainsi qu’une zone pour les enfants.

 Main Street reste l’attraction principale, c’est en remontant (ou descendant, c’est vous qui voyez comme on dit) cette rue que l’on peut observer et admirer les plus belles préparations. Que ce soit roulant ou bien garé sur les bas-côtés de la rue, chaque pas est un spectacle. L’excentricité des participants participant également au show. Vous y trouverez bien sûr également les mythiques Froggy’s Saloon, le Broken Spoke Saloon et Boot Hill Saloon qui offrent tout, de la musique live et des concours de burn aux compétitions de bikini.

 Un peu plus loin faites un tour de roues sur la plage, le prix est exceptionnellement bas pour la BikeWeek et revient à 3$, ça serait dommage de s’en priver, l’occasion se présentant rarement ailleurs !

Et bien sûr, le tout animé de concerts, show, et divers concours.

Sans compter les trésors de la région que vous pourrez découvrir au cours de notre formule event « Daytona Beach Bike Week »

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Et bien sûr retrouvez la totalité de nos circuits et events sur le notre site :

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La Virginie fut la première colonie anglaise fondatrice des USA, nommée ainsi le 14 Mai 1607 en l’honneur de la reine Elisabeth, la Reine Vierge. Elle est l’une des colonies qui joua le plus grand rôle dans la naissance des USA. On y retrouve la colonie de Jamestown (dans la baie de Chesapeake) qui fut la première colonie officielle anglaise reconnue en 1607. L’Etat fut l’un des premiers à abolir l’esclavage (Il faut dire qu’elle était aussi la première à participer au commerce triangulaire des esclaves). Ce fut l’un des états fondateurs dans la guerre d’Indépendance, et 5 de premiers présidents des Etats unis seront originaires de Virginie. Elle proclama (en 1776) la « Virginia Déclaration of Rights » qui eut une grande influence sur la rédaction de la Déclaration d’Indépendance (1776) et sur la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen » (1791). Elle fut le 10e Etat à entrer dans l’Union, en 1788. Etat Sécessionniste, elle fut le lieu de nombreuses batailles et en garda de nombreux stigmates.

Visiter la Virginie c’est marcher dans les traces de l’histoire, s’étirant du littoral atlantique, à l’est, aux Appalaches, à l’ouest, l’Etat rejoint par sa pointe nord Washington DC. D’ailleurs, une partie de la banlieue de la capitale fédérale est située en Virginie, comme par exemple Arlington ou Alexandria, dont nous avons parlé dans le précédent article sur Washington ( https://blog.american-motors-travel.com/2020/05/ ). A quelques miles au Sud, vous pourrez trouver le site de Mount Vernon qui fut la demeure familiale de George Washington, le premier président des Etats-Unis (mais si vous savez, celui qui est sur le billet de 1$). Vous pourrez faire le tour de la plantation et voir les tombes du grand homme et de sa femme, une visite à ne pas manquer.

Si vous suivez le Potomac, vous arriverez à la ville de Fredericksburg, qui eut une importance stratégique considérable pendant la Guerre de Sécession, en raison de sa situation entre Washington et Richmond, les deux capitales ennemies. En décembre 1862, pendant la bataille de Fredericksburg , la ville fut bombardée et vit la défaite des armées de l’Union. Le lieu de la bataille se visite encore aujourd’hui.

Plus au Sud, vous trouverez Richmond qui est la capitale de la Virginie depuis 1782. Site historique, en même temps très dynamique, vous découvrirez au fur et à mesure de vos déambulations de nombreux street art sur l’histoire de la région, vous plongeant peu à peu dans le passé. Promenez-vous le long des 10 kilomètres du Liberty Trail et visitez 15 sites historiques. Arrêtez-vous devant St. John’s, la plus ancienne église de la ville, au milieu des demeures de style fédéral. D’ailleurs, le Musée des Confédérés et la White House of the Confederacy, une belle demeure « antebellum » qui fut le quartier général du futur président Jefferson Davis, mettent en lumière le point de vue Sudiste de la Guerre de Sécession. Vous pourrez également emprunter le sentier Richmond Slave Trail, qui retrace l’histoire de la traite des esclaves africains. En bordure de la James river, dans les bâtiments industriels en ruine, conservés sous le nom d’American Civil War Center, a été installé, faites-y un tour avant de rejoindre Williamsburg.

La ville de Williamsburg est la première cité coloniale à rompre ses attaches avec l’Angleterre. Aujourd’hui l’ancienne capitale restaurée, recrée de façon authentique l’atmosphère d’une colonie américaine. Vous découvrirez l’historique Capitole, le palais de Justice, le palais du Gouverneur, la prison, la Raleigh Tavern et d’autres bâtiments, boutiques, échoppes ou maisons individuelles. Faites ensuite un détour par Jamestown, à 13 km au sud, sur le site de la première colonie anglaise. A proximité, le Fort James, reconstruit, et les répliques grandeur nature de trois navires qui devancèrent le Mayflower de 13 ans.

Partez maintenant vers l’est pour rejoindre Charlottesville, les charmantes rues piétonnes de son centre-ville et son université prestigieuse (par laquelle passa notamment Edgar Allan Poe, William Faulkner, ou encore Truman Capote). C’est surtout l’occasion de passer voir Monticello la luxueuse plantation de Thomas Jefferson. Mais aussi l’occasion de visiter les vignobles qui furent importés de France à la fin du XVIII° siècle (rappelons que Lafayette a joué un grand rôle dans l’histoire de l’état et a fortement développé les échanges avec la France).

Si la Virginie est foncièrement historique, elle n’en est pas moins un état naturel. Profitez de sa façade atlantique, dans la baie de Chesapeake, vous serez entouré de forêt, de mangrove et pourrez même observer les dauphins visibles de la côte (Observez également le Chesapeake Bridge, un pont tunnel de 30 km de long !).

En gardant le meilleur pour la fin et si vous préférez la montagne, rendez-vous au Shenandoah National Park, et pour nos amis motards, régalez- vous avec la Skyline drive, qui vous fait surplomber les Blue Ridge Mountains sur près de 170 km. Attention toutefois, la nature est omniprésente et il n’est pas rare de croiser biche et chevreuils mais aussi des ours ! Ne manquez pas en remontant vers le nord les grottes de Luray, qui offrent un spectacle à couper le souffle. Découvertes en 1878 et connues pour leur « Great Stalagpipe Organ » , instrument de la famille des xylophones, qui produit des sons en frappant les stalactites.

Et ce n’est pas la seule route panoramique de cet état, allant vers le sud et le Tennessee, la Blue ridge Parkway vaut aussi le détour, mais ceci est une autre histoire ….

Alors, prêts à embarquer avec nous pour un tour d’histoire ? n’hésitez pas à nous demander une création sur-mesure pour découvrir ce bel état :

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Et bien sûr retrouvez la totalité de nos circuits et events sur le notre site :

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Commençons par un peu d’histoire:

L’abolition de l’esclavage découle aux USA de la guerre de Sécession, et deviendra effective en 1865. Si ce n’était pas la préoccupation majeure de Lincoln au début de la guerre, les esclaves joueront un grand rôle durant le conflit permettant au états du nord de « récupérer » près de 4 millions de partisans et de prendre le pas sur les états du sud.

A la fin de la guerre, le premier droit acquis est l’abolition de l’esclavage bien sûr mais aussi la citoyenneté américaine. Pourtant dès 1880, les anciens propriétaires du Sud des USA (grands possesseurs d’esclaves) reprennent le pouvoir et mettent en place un système rigoureux de ségrégation et de privation du droit de vote avec notamment le black code, et imposant la séparation des races dans nombre de domaines de la vie quotidienne (bus, restaurants, écoles, etc…) et elle sera effective jusqu’au milieu des années 60.

Cette « bataille » pour les droits civiques s’étend en fait de 1954 jusqu’en 1968. La première grande victoire est enregistrée, sur le registre légal, par Cette « bataille » pour les droits civiques s’étend en fait de 1954 jusqu’en 1968. La première grande victoire est enregistrée, sur le registre légal, par l’arrêt de la Cour suprême de 1954 dans Brown v. Board of Education, déclarant anticonstitutionnelle la ségrégation raciale dans les écoles publiques.

En 1955, Rosa Parks qui sera la figure de la révolte, à Montgomery en Alabama (elle refusa de laisser sa place dans un bus à un blanc) et marquera le tournant des actions menées par la population noire pour l’acquisition de leurs droits. Cela entraînera pendant presque un an le boycott des bus de Montgomery pendant près d’un an. Un mouvement qui ira chercher le pasteur baptiste Martin Luther King comme porte-parole, une action payante, car le 13/11/1956, la cour suprême des États-Unis autorisera les passagers noirs à s’asseoir où ils veulent dans les bus, mais aussi supprime la ségrégation dans les hôpitaux et les restaurants. Cet acte ancre le mouvement pour les droits civiques dans les États du sud.

En 1957, il créera la SLC (Southern Christian Leadership Conference), qui lutte pour les droits civiques dans un esprit de non-violence chrétienne. Martin Luther King voyagera dans tous les états unis pour y prononcer de nouveaux discours (près de 200) et faire avancer la cause. D’autres combats contre la ségrégation vont suivre, le 24 janvier 1956, de jeunes étudiants noirs vont se voir refusé l’accès aux inscriptions dans une école de Little Rock en Arkansas. Cette mesure est illégale depuis l’arrêt Brown, mais le gouverneur de l’Arkansas mobilise la garde nationale et fait refouler les étudiants noirs. Le lendemain, sur l’injonction d’Eisenhower, c’est l’armée fédérale qui fera rentrer les étudiants sur le campus.

En 1960, eurent lieu les premiers sit-in à Greensboro (Caroline du Nord), des personnes noires prenaient place dans des endroits réservés au blanc de manière non violente pour protester contre la ségrégation. Cela deviendra bientôt une arme de masse. Et qui lancera le mouvement des Freedom Riders (groupe de jeunes noirs et blancs qui sont partis de Washington pour rejoindre les états du Sud et protester contre la ségrégation.) Ils ont décidé pour cela d’occuper les salles d’attente réservées aux blancs dans les villes et provoquer les politiques et le Klux Klux Klan. Ces sit-in commencent en 1961, et très rapidement entraîne des réactions très violentes de la part des racistes blancs et du Klux Klux Klan, avec notamment de forts affrontements à Birmingham, Montgomery, Atlanta…Cette campagne aura plusieurs effets importants : elle va rendre publique les violences des populations racistes du sud grâce notamment au développement de la télévision mais également obligera les politiques à se préoccuper du problème, Kennedy venant d’arriver au pouvoir. Le 28 Août 1963, une grande marche sur Washington pour les droits civiques, sera aussi l’occasion pour Martin Luther King de faire son discours « I have a dream » et sera le premier pas pour l’abolition de la ségrégation. Il deviendra d’ailleurs à la fin de l’année le plus jeune prix Nobel de la Paix et permettra le 2 juillet 1964, la signature du « Civil Rights Act » déclarant illégale la ségrégation (le rétablissement du droit de vote sera signé 1965 et les mariages mixtes eux ne seront possible qu’après 1967). Toutefois, le combat n’est pas terminé, le 07 mars 1965 la marche sur Selma vise à combattre les intimidations du gouverneur Wallace visant à empêcher les noirs de s’inscrire sur les listes électorales, sera stoppée par les forces de l’ordre faisant 60 blessés. Elle reprendra à la fin du mois pour mener à bien cette marche pour la liberté. Mais la fin du mois d’août 1965, de nombreuses émeutes raciales explosent dans les quartiers défavorisés, les jeunes des ghettos sans intégration économiques se tournent vers la violence et lance des mouvements plus radicaux. Le mouvement Black Panther Party (crée en 1966), fait de plus en plus d’adepte, notamment en 1968

Martin Luther King continuera la lutte lançant une nouvelle marche contre la pauvreté de la population noire, Il se joindra également à la lutte des éboueurs de Memphis, où il prononcera son dernier discours. Le 4 Avril 1968, il sera assassiné dans la chambre de son motel, le Lorraine. De nombreuses émeutes, suivront cet assassinat. Depuis 1986, le Martin Luther King’s day est un jour férié.

Aujourd’hui la lutte rend de nouvelles formes, avec le mouvement Black Lives Matters qui marquera sans doute également l’histoire.

Notre programme « Heart of Dixie », vous permet de retrouver tous ces lieux chargés d’histoire et d’en apprendre plus sur cette région de l’Alabama:

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/heart-of-dixie-tours-237

Et dans notre programme « Route du blues », vous pourrez à Memphis, passer par le motel Lorraine:

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/route-du-blues-tours-72

Si la France fut le berceau de l’invention de la voiture, les USA sont les principaux acteurs du développement mondial de ce moyen de transport. Notamment grâce à la Ford T (créée par Henry Ford en 1908), et la mise en place du Fordisme : mise en place d’une chaîne de montage (parcellisation des taches), standardisation des véhicules produits (pour produire en grande série à l’aide de pièce interchangeables) et augmentation des salaires des ouvriers (pour éviter le roulement des ouvriers, car le travail est devenu plus pénible).

Les grandes marques américaines, datent toute du début du siècle, outre Ford, fondé en 1903 en même temps que Buick, on retrouve aujourd’hui encore les principales marques américaines qui ont toutes été créés les années suivantes : Pontiac en 1906, General Motors en 1908, Cadillac en 1909, Dodge en 1914, Lincoln en 1917, Chevrolet en 1918 et Chrysler en 1925.

Le rôle important de la voiture aux USA s’explique par la disposition urbaine du pays, qui tend à favoriser la banlieue résidentielle au détriment du centre-ville.

Le berceau des constructeurs fut bien sûr la ville de Détroit et sa banlieue où l’on retrouve les Big Three : Ford, Chrysler et General Motors.

Aujourd’hui, vous pouvez visiter l’ancienne usine Ford, avenue Piquette, et vous replonger au cœur de la création de la grande marque américaine. Vous pourrez y retrouver des expositions, des voitures bien sûr. Le lieu regroupe aussi d’autres témoignages de l’histoire des États-Unis. À l’extérieur du musée, dans Greenfield Village, vous pourrez voyager dans le temps sur un terrain de 32 hectares où se trouvent 83 installations historiques : le laboratoire de Thomas Edison, l’atelier des frères Wright et la maison natale d’Henry Ford. Profitez également de la visite gratuite du GM Renaissance Center, pour découvrir en détail l’influence de l’entreprise sur la ville.

Pour assouvir les passionnés d’automobiles, nous vous proposons quelques musées ou circuit incontournables. La liste est non exhaustive, les circuits ou musées étant souvent destiné à différentes catégories : Nascar, dragster, F1, ou anciennes voitures….

Pour commencer, la Route 66 qui est foncièrement lié au l’histoire automobile, même si l’essor de ce mode de transport fut freiné par la seconde Guerre Mondiale (rationnement de l’essence, pneus rares…), cette route qui fut celle des vacances a vu défilé des centaines de milliers de voitures sur son asphalte. En partant de Chicago, faites un tour au Chicagoland Speedway pour assister à des courses de NASCAR ou au Route 66 Raceway pour des courses de NHRA et autres dragsters. Un peu plus loin, dans la ville de Pontiac, se trouve le Pontiac-Oakland Automobile Museum, qui rend hommage aux marques automobiles Pontiac et Oakland.  Sur la route, vous retrouverez bien sûr pleins d’hommage à cette route mythique, d’anciennes voitures en plus ou moins bon état, abandonnées parfois dans les villes fantômes ayant fait les frais des constructions des Interstates. Vous pourrez pourtant trouver un bel hommage à l’automobile des années fastes au Route 66 Auto Museum de Santa Rosa (quelques centaines de miles avant Albuquerque).

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/route-66-tours-88

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/r66-parcs-nationaux-tours-46

Vous pourrez retrouver également quelques belles pièces dans nos autres programmes :

  • Le musée Lane Motor Museum à Nashville

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/route-du-blues-tours-72

Un détour par Bowling Green au National Corvette Museum and Motorsport Park est également possible au cours du même programme.

  • Vous pourrez visiter le musée de Tupelo qui possède quelques pièces intéressantes au cours de notre circuit Magie du Sud Tours

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/magie-du-sud-tours-119

De nombreux autres sites sont réputés liés à l’automobile, comme :

L’Indianapolis Motor Speedway, circuit sur lequel se déroulent les 500miles d’Indianapolis, qui est considéré comme le « haut lieu mondial de la course automobile ». Le site abrite également l’Indianapolis Motor Speedway Museum, qui regorge d’objets et d’automobiles en souvenir des nombreuses courses passées. Une grande variété de visites y sont également organisées, dont des tours de piste en bus Speedway.

Le NASCAR est apparu aux temps de la prohibition, les contrebandiers ont dû se réfugier de plus en plus au cœur des montagnes d pour échapper aux contrôles de l’état sur leur production illégale. Pour assurer les livraisons, ils débridaient les moteurs des voitures, retirèrent les sièges et modifièrent les suspensions. Pour se divertir entre 2 livraisons, ils commencèrent à faire des courses, juste pour le plaisir, cela devint un sport automobile reconnu en 1948 avec la création de la National Association for Stock Car Racing. Le Charlotte Nascar Hall of Fame au sein du Charlotte Motor Speedway y rend hommage, et vous permettra de d’approcher de plus près le monde de courses au travers d’un parcours ludique et chargé d’adrénaline. La petite ville de Mooresville à quelques miles au nord garde aussi les traces de ce sport typique américain.

Sans oublier Daytona, qui est un des circuits les plus connus du programme des courses de NASCAR, que vous retrouvez dans nos programmes « Florida Tours » & pendant notre événement « Bike Week » :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/florida-tours-39

https://www.american-motors-travel.com/voyage-en-auto/etats-unis/daytona-beach-bike-week-fn-1-206

Dans le monde de la Formule 1, le Grand Prix des Amériques fut de nombreuses fois déplacé et modifié. Commençant sa carrière à Watkins Glen dans l’état de New York (de 1959 à 1975), il fut ensuite couru à Phoenix de 1989 à 1991et s’arrêtera pendant près de 10 ans avant de reprendre à Indianapolis (sur une partie du circuit des 500 miles) de 2000 à 2007. Le circuit est aujourd’hui couru près de Austin sur le site de Elroy depuis 2012.

 Ces différents sites peuvent bien sûr être intégrés à un parcours sur mesure que nous pouvons établir ensemble :

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Situé à 256 km à l’est de San Francisco et 475 km de la vallée de la mort à l’ouest, Yosemite est l’un des joyaux de l’Amérique.

Situé sur le flanc ouest de la Sierra Nevada, il prit forme à la fin de l’ère glacière lorsque les glaciers de la région sculptèrent la vallée. Inscrit au patrimoine l’UNESCO depuis 1984, le parc s’étend sur près de 3000 km², ce qui le place parmi les plus importants parcs de Californie (c’est aussi le deuxième plus ancien après Yellowstone car il fut créé en 1890). Composé de parois à pic en granit, de cascades et de vallée encaissée, vous ne sortirez pas indemne de votre passage dans ce parc majestueux. On y retrouve aussi bien des forêts de chênes immenses, des maquis californiens, mais aussi des paysages alpins.

Le parc est ouvert toute l’année, mais certaines zones sont inaccessibles l’hiver à cause de la neige et de l’altitude élevée d’une grande partie du parc (le point le plus haut du parc culmine à près de 4000m d’altitude).

Le point incontournable et accessible toute l’année est la Vallée de Yosemite, vous y trouverez les points incontournables du parc (les plus connues tout du moins). Cette cuvette de 1220 mètres de profondeur est entourée d’immenses falaises et de roches sculptées et polies par les glaces, et au fond de laquelle coule la rivière Merced. Depuis Tunnel View, on domine la superbe vallée de Yosemite. Sur la gauche, vous apercevez El Capitan, la plus haute falaise entière du monde (900 mètres), qui culmine à 2307 mètres (les alpinistes viennent du monde entier pour escalader cette paroi). Sur la droite, la chute Bridalveil Fall (« chute du voile de la mariée ») tombe de 189 mètres de haut. On peut d’ailleurs accéder au pied de la cascade par un court sentier (800 mètres aller-retour). Au fond, on aperçoit le Half Dome. A Yosemite Village, un centre d’informations visiteurs expose l’histoire géologique du parc. On peut également visiter gratuitement un petit musée amérindien.

Si vous y allez en été, vous trouverez au sein du parc, de nombreuses autres cascades, notamment Yosemite Falls qui détient le titre de la haute cascade d’Amérique du Nord (environ 730m), un circuit facile et pittoresque de 1,6 km de long permet d’accéder à une vue impressionnante et mériterait d’être sur la liste des « must seen » de chacun. Les autres cascades situées plus au sud du parc sont moins accessibles et demandent quelques connaissances en randonnée.

Un autre point de vue imprenable sur le parc est celui de Glacier Point : un précipice de granit surplombant la vallée de Yosemite à 2 199 mètres d’altitude. Il permet d’observer les plus célèbres sites d’intérêt du parc (Half Dome, Clouds Rest, Liberty Cap, Vernal Falls et Nevada Falls) ainsi que la High Sierra tout autour. Le soir, au coucher du soleil, le Half Dome, se pare de jolies teintes rosées.

Pour atteindre Glacier Point, il faut compter une heure en voiture ou en bus depuis la vallée, vous trouverez un parking au sommet pour pouvoir profiter de la vue. Si vous le souhaitez, vous trouverez le long de la route, une dizaine de départ de randonnées faciles d’une journée.

*Il est à noter que l’accès à Glacier Point est bloqué par la neige, généralement de novembre jusqu’au début de l’été. C’est aussi le cas pour le Tioga Pass qui permets de traverser le parc d’Est en Ouest ( ou vice-versa) et qui peut occasionner un très grand détour pour contourner la Sierra Nevada.

A côté de sa beauté naturelle, la vallée de Yosemite abrite aussi des ours bruns, des cerfs-mulets et des tamis, que vous ne manquerez pas de croiser … De nombreuses activités sont possibles sur le parc : promenades dans la nature guidées par un garde forestier, atelier de vannerie amérindienne, leçons d’escalade, ou de rafting ….

Ce n’est bien sûr qu’un aperçu de ce magnifique parc, mais le mieux est encore de le découvrir par soit-même et d’en vivre la magie en direct.

Vous retrouverez une escale dans ce magnifique parc dans nos différents circuits :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/american-dream-tours-86

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/best-of-the-west-tours-244

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/western-tours-171

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/california-tours-42

Nous avons évoqué sur Facebook le cimetière d’Arlington, qui est une ville mais aussi le plus petit comté de la Virginie. C’est l’un des plus vieux cimetières des États-Unis. On y enterre depuis la Guerre de Sécession tous les soldats morts au combat et quelques personnalités, tels que le président Kennedy ainsi que sa famille. Visitez également Arlington House, qui était autrefois la résidence du général confédéré Robert E. Lee.

 Il y a de nombreux points de vue dont certains très beaux sur la ville de Washington (comme par exemple celle depuis le Air Force Memorial) située juste en face de l’autre côté du Potomac. La ville abrite également le Pentagone, que vous pouvez visiter en partie (attention, il faut penser à réserver à l’avance !) La ville d’Arlington peut aussi valoir le coup d’œil et reste très pittoresque.

Il y a de nombreux points de vue dont certains très beaux sur la ville de Washington (comme par exemple celle depuis le Air Force Memorial) située juste en face de l’autre côté du Potomac. La ville abrite également le Pentagone, que vous pouvez visiter en partie (attention, il faut penser à réserver à l’avance !) La ville d’Arlington peut aussi valoir le coup d’œil et reste très pittoresque.

Mais traversons le Potomac pour nous rendre dans la ville même de Washington. Fondée en 1891 et nommée en hommage au premier président des États-Unis, la ville ne deviendra capitale qu’en 1800. C’est la capitale fédérale, elle ne fait donc pas partie des 50 états de l’Union.

Pour la petite anecdote, elle fut dessinée ex-nihilo par un architecte français du nom de Pierre-Charles L’Enfant, qui vint aux USA pour participer à la guerre d’Indépendance (sa tombe est d’ailleurs visible à Arlington).

Pierre-Charles L’Enfant s’inspira notamment des Champs Elysées pour créer le Mall, cette grande esplanade verte de 3 km de long qui rejoint le Lincoln Memorial (au bord du Potomac) au Capitol,

On y trouve également entre les deux, le Washington Monument, (vous pourrez d’ailleurs apercevoir de loin la Maison Blanche sur votre gauche) ce grand obélisque que vous avez forcément aperçu dans les films ou bien dans les documents historiques. En effet, cette esplanade fut le lieu de nombreuses manifestations avec parmi les plus connues, le discours de Martin Luther King ou bien celle contre la guerre au Vietnam soutenue par de nombreuses personnalités. On peut d’ailleurs monter à son sommet, pour avoir une magnifique vue à 360°.  Si vous venez au printemps, ne ratez pas le Cherry Blossom Festival, qui célèbre la floraison des quelques 3012 cerisiers offerts par le Japon en 1912 en signe d’amitié.

Les abords de cette fameuse esplanade est le temple de la culture en effet, vous pourrez y découvrir une partie des 19 musées du Smithsonian institute, (et qui plus est sont gratuits), le Air and Space Museum ou encore le Museum of Natural History font partis des incontournables. En remontant encore quelque peu l’esplanade, vous arrivez enfin au Capitol, siège du congrès américain. Contournez le bâtiment pour découvrir la Cour Suprême et la bibliothèque du congrès, qui pour votre information, est la plus grande du monde avec pas moins de 38 millions de livres à son actif. Vous l’aurez compris rien que cette esplanade rassemble le must-see du pouvoir politique, judiciaire, et est également une zone de culture inégalée.

Si vous n’êtes pas rassasié, nous vous conseillons 2 autres musées, tout aussi originaux qu’intéressants :

Le Newseum, musée de la presse et des médias qui possède quelques pièces émouvantes et vous permettra de vous prendre pour un présentateur le temps d’un JT.

Tous aussi divertissant, l’International Spy Museum (musée de l’espionnage) vous mènera sur les pas de James Bond.

Les deux se trouvent également à proximité du National Mall.

Même si les gratte-ciels sont inexistants dans le District (centre-ville/ la légende veut que la loi ait été passée pour qu’aucun bâtiment ne dépasse le Capitole), prenez le temps d’aller vous balader dans le quartier de Georgetown, qui garde un charme indéniable. L’université et son quartier aux maisons colorées vous permettra de déjeuner et de faire une pause shopping agréable.

Les alentours de Washington valent également le détour, outre Arlington, embarquez à bord d’un bateau-taxi à Georgetown pour rejoindre la ville d’Alexandria, de l’autre côté du fleuve Potomac. Visitez son charmant cœur historique qui date des XVIIIe et XIXe siècles.

Si vous poussez encore un peu vers le Sud, vous pourrez visiter Mount Vernon, la maison historique du premier président des États-Unis.

Ah ! l’ouest canadien, les grands espaces, les lacs bleu turquoise et les montagnes majestueuses… c’est sans doute l’image que vous en avez, et vous avez raison ! Cette région fait partie des itinéraires de rêve pour les amoureux de nature sauvage et impétueuse.

Il est difficile de retranscrire ce que l’on peut ressentir en traversant ces Rocheuses, si grandes, toujours enneigées alors qu’on parcourt les différentes routes panoramiques. On s’extasie ensuite sur les lacs émeraudes où se reflètent les glaciers encore en mouvement. On apprécie les cascades, les forêts et les rencontres avec la faune sauvage. On passe de parcs en parcs de villes en villages pour en prendre pleins les yeux et vivre un dépaysement assuré.

Quelques points incontournables de notre programme « Canadian Dream Tour » :

  • La ville de Vancouver, située entre océan Pacifique, forêts à la végétation luxuriantes et montagnes, la nature fait partie intégrante du charme de la ville. La ville compte de nombreux musées, des parcs et jardins pour flâner, et un centre-ville à la fois moderne et historique. N’hésitez pas à traverser pour rejoindre Vancouver Nord, et découvrir un panorama époustouflant sur le centre-ville depuis le « Capilano Suspension Bridge », un pont suspendu de 137m qui traverse un canyon de 70m de profondeur.
  • Le parc national de Jasper est le plus grand parc de l’ouest canadien. Au cœur se trouve la petite ville du même nom, où vous pourrez découvrir son histoire et vous renseigner que les activités du parc. C’est surtout le point de départ pour de magnifiques randonnées qui offre de superbes vues sur le Lac Medicine et le lac Maligne (avec la fameuse Spirit Island). On vous conseille d’ailleurs la Maligne Lake Road, qui relie les 2 lacs et qui est surtout le lieu idéal pour observer les nombreux animaux qui peuplent ce parc. Vous pourrez monter au sommet du mont The Whistlers avec le Jasper Skytram pour une vue à 360° à couper le souffle.
  • Ne manquez pas les chutes Athabasca, même si elles ne font que 23m de haut, c’est son débit qui en fait l’une des plus puissantes des Rocheuses Canadienne. Cette zone située entre les 2 parcs principaux (Jasper et Banff) est surtout intéressante pour son glacier impressionnant qui s’étend sur 250 km², il se situe sur la ligne de partage des eaux et alimente toutes les rivières dont les eaux se dirigent vers 3 océans (Pacifique, Atlantique, Arctique). Un phénomène unique au monde. Sur place, il est possible de marcher sur le glacier (attention il faut être accompagné) ou bien d’affronter le vide sur une plateforme de verre.
  • Le parc national de Banff regorge de trésors, notamment le fameux Lake Louise qui est l’un des joyaux du Canada mais aussi un des sites les plus reconnu de l’ouest canadien avec ses eaux turquoise au cœur de la montagne. Le lac Moraine vaut aussi le détour, bref vous en prendrez plein les yeux. Pour y accéder, passez soit par la Transcanadienne, soit par la Vallée-de-la-Bow, qui vous offrira de nombreux point de vue. Banff peut aussi être l’occasion d’une pause méritée dans une des sources d’eaux chaudes de la Banff Upper Hot Springs.
  • Une autre pause détente sera possible (voir obligatoire) dans la magnifique vallée de l’Okanagan. Entre lac et montagne, cette vallée viticole vous permettra de découvrir la culture du vin « à la canadienne ». Cette vallée est un petit bijou qui vous permettra également de vous relaxer au bord d’une plage où bien aller voir un mini désert à quelques km des vignes ou encore offrez-vous un diner croisière que le lac.

Ces différents joyaux ne sont qu’un avant-goût des paysages magnifiques qui vous attendent sur ce parcours, On peut également citer Whistler (site des JO 2010) auquel on accède par la magnifique (Sea-to-Sky Hihgway, autoroute de la mer au ciel, tout un programme…). Mais aussi la traversée du Far West canadien, le parc Yoho, ou encore le glacier de Revelstoke.

Retrouvez notre programme complet sur notre site :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/canada/canadian-dream-tours-144

Comme on vous le disait en préambule sur Facebook, Kanab fut appelé dès la fin des années 20 « Little Hollywood ».

L’histoire commença en 1924, avec un premier film tourné dans ces contrées arides : «Deadwood Coach » de Tom Mix.

Dans les années 30, les frères Parry, guides au parc de Zion, prirent contact avec les sociétés Hollywoodiennes pour leur proposer des lieux de tournage adéquats. C’est ainsi que « Little Hollywood » naquit. La région offre une multitude de paysages : des plaines arides, aux montagnes majestueuses en passant par des paysages rappelant les forêts de l’Est. Bref, un décor de cinéma à 360°.

En 1931, les frères Parry créèrent le Parry Lodge (toujours un hôtel à ce jour) pour répondre à la demande de logement des stars et des équipes de tournage. Ce qui permit d’ailleurs par la suite, de conserver l’attrait pour cette zone.

Pourtant en plein territoire Mormon, Kanab a vécu ses grandes heures au moment de la Prohibition, (bien que les Mormons n’approuvent pas la consommation d’alcool, ils ont ouvert des bars et des restaurants pour s’assurer que leurs bienfaiteurs hollywoodiens continueraient à venir), et l’industrie cinématographique a permis de garder cette petite ville à flot.

Dans les années 70, les goûts cinématographiques changent, le western devient moins présent et les productions changent de lieux. Mais les studios hollywoodiens continuent de temps en temps à tourner dans la région.

Les années 30 étant l’âge d’or du cinéma de western, ce sont pas moins de 200 films qui furent tournés dans la région… une petite liste non exhaustive pour les cinéphiles :

– « The Big Trail » (La Piste des Géants, 1930) avec John Wayne

– « The Dude ranger » (1934),

– « The Lone ranger » (1938),

« Stage coach » (La Chevauchée fantastique, 1939) de John Ford avec John Wayne,

– « Billy The Kid » (1941),

« Les Desperados » (1943), « Ali Baba et les 40 voleurs » (1944),

« Drums along the Mohawk » (Sur la piste des Mohawks, 1944) de John Ford, « Fort Apache » (1948),

Mais aussi :

– « La planète des singes » (1968 et 2001),

– « The Outlaw Josey Wales » (Josey Wales hors-la-loi, 1976) de et avec Clint Eastwood,

– « Maverick » (1994),

et plus récemment le « John Carter of Mars » (2012) de Pixar, mais aussi certaines scène de « Point Break« , « Mission impossible 2« , ou encore « Gravity« 

ou encore les séries « Rin Tin Tin » et « Lassie »  

Sur place, le  « Frontier Movie Town & Little Hollywood Museum » (gratuit) vous permettra de déambuler dans les décors de film abandonnés sur place ou offerts pour garder en mémoire ce patrimoine.

De plus, Kanab est au carrefour de nombreux parcs incontournables : Bryce et Zion bien sûr, mais aussi Vermillion Cliffs, Pariah, Coral Pink Sand Dunes State Park ou encore White Pocket.

(Petit secret: c’est aussi à Kanab que se déroule la loterie pour The Waves !)

Vous pourrez allez y faire un tour dans nos différents programmes :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/jackpot-tours-40

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/the-big-circle-tours-41

 https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/indian-tours-224

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/western-tours-171

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/american-dream-tours-86

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/best-of-the-west-tours-244

La Route 61, la route des Bluesmen

Éclipsée par la Mother Road (la 66), la Route 61 reste une des routes mythiques des USA à faire au moins une fois dans sa vie… Elle fut la route des bluesmen qui, en quête d’une vie meilleure migrèrent vers les industries du Nord.

Le Blues est né dans le delta du Mississipi, dans les innombrables champs de coton qui parsemaient le Sud. Les esclaves noirs, arrachés à leurs terres africaines et amenés dans le delta insalubre pour exploiter les terres, n’avaient pas le droit de se réunir, sauf le dimanche où, jour du seigneur oblige, ils avaient l’obligation d’assister à la messe. C’est là que naîtra le Gospel.

Inspiré du Gospel et des chants religieux américain, on retrouve dans le blues un mélange d’origine africaine, de chants évangélistes (les calls & response – appels et réponses souvent utilisés dans les chants gospels, une phrase appelant une réponse, un amen ou un alléluia) mais aussi de chants folkloriques irlandais, immigrants bon marché venus grossir les rangs des travailleurs pauvres du sud.

A l’abolition de l’esclavage, les esclaves maintenant libres, sont restés dans le Sud, dans les plantations, n’ayant d’autres choix qui s’offraient à eux. Même si l’esclavage était aboli, la ségrégation restait prenante, et n’étaient pas autorisés à travailler où ils le souhaitaient. Ils restèrent donc dans les plantations, travaillant pour une misère pour le compte de leurs anciens maîtres.

La ségrégation étant très prenante dans les états du Sud, les travailleurs n’avaient d’autres choix que la révolte (réprimée très durement) ou l’exil vers le Nord. C’est ainsi qu’au milieu des années 20, le blues arriva à Memphis. Memphis était le berceau de la musique Country, mais aussi le lieu où on trouvait tous les studios d’enregistrement du Sud. C’est ainsi que les premiers disques furent pressés. Le développement du Blues y fut très rapide, à tel point qu’un quartier lui fut même dédié et il s’actionne encore aujourd’hui autour de Beale Street.

On assistera aussi à ce moment-là au développement du Rythm’Blues, mélange du Blues et de la Soul remontée elle aussi du Delta du Mississipi. Viendra ensuite l’essor du Rock’nd Roll dans la même ville, avec notamment Elvis Presley.

Finalement, aucune date exacte ne ressort pour la naissance de la musique blues. Elle se transmettait apparemment de tradition orale dans les plantations. W.C.Handy, serait le premier à mettre en partition cette musique si particulière au début des années 1900. Fils d’un pasteur évangéliste, il découvrit apparemment le blues en attendant le train dans le delta du Mississipi où il fut réveillé par un  » vieux Nègre barbu qui jouait sur sa guitare avec un couteau » donnant ce son si particulier au Blues.

Dans les années 30, le Blues remonte progressivement jusqu’à St Louis, qui est un véritable carrefour de migration, soit Nord/ Sud pour les travailleurs pauvres ou bien vers la conquête de l’Ouest avec la Route 66. Le Blues intégrera à ce moment-là de nouvelles techniques comme le Flatpicking (fait de porter un médiator) venu de Caroline du Nord et se rapprochant du son du banjo.

Le Blues parle de Dieu mais aussi du Diable, ainsi la légende raconte que R. Johnson, travailleur noir des champs de coton, aurait passer un pacte avec le diable (vers 1930-1932) pour savoir jouer de cette musique comme personne. La légende perdure puisqu’aujourd’hui à Clarksdale, vous pouvez voir le monument aux 3 guitares érigé au carrefour où aurait été passé le pacte. Il mourra finalement à 27 ans en 1938, sans avoir eu le temps de connaître la gloire. Mais en 2003, le magasine Rolling Stones, l’a élu cinquième meilleur guitariste de tous les temps.

Le Blues arrive enfin à Chicago à la fin des années 30. La ville attire par le travail ouvrier en abondance, c’est une terre promise pour de nombreux travailleurs et la ville connaîtra une grosse immigration dans ces années post-dépression. Beaucoup de musiciens jouent dans les bars de la prohibition, pour oublier leur dur labeur mais qui permet de distraire les bien-pensants dans la capitale du crime.

On trouvera autour de Lawrence Street, un bon nombre de tripots qui se développent, avec notamment le Green Mills (bar de jazz et blues dans lequel on peut toujours y voir des show-case).

Le Blues devient alors une des principales attractions de la Ville. Il se développe et change avec les guitares électriques. Elles permettent d’amplifier le son et le Blues devient un Blues urbain. (Allez d’ailleurs voir la collection de guitare du Buddy Guy Club, tout en assistant à un concert).

Au final, le blues sera la base de nombreux courants : le rythm ‘and blues, le rock, mais aussi dans une certaine mesure le slam ou le hip-hop.

Alors, prêt à rouler dans les pas des bluesmen du sud remontant vers la liberté ? découvrez notre programme sur notre site :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/route-du-blues-tours-72

Buffalo Bill : une légende du Far West.

Né en 1846 dans l’Iowa, William Frederick Cody, est l’une des figures les plus connue du grand ouest.

Vivant par la suite au Texas, il verra son père anti-esclavagiste, poignardé sous ses yeux lors d’une bagarre. Il n’avait que 14 ans lorsqu’il participera à la Ruée vers l’or des Pike Peak dans le Colorado, et deviendra en 1861, le plus jeune cavalier à franchir les Rocky Mountains. Il travaillait alors pour le Pony Express, célèbre société de coursier qui joignait le Missouri à la Californie (la ruée vers l’or de la Californie ayant eu lieu une dizaine d’année auparavant et avait considérablement augmenté la population de ce tout jeune état).

Il fut dans le même temps actif dans la Guerre de Sécession et dans les guerres indiennes au côté du Général Custer en étant éclaireur.

A la fin de la guerre, il fut engagé par la Kansas Pacific Railway (compagnie travaillant sur le chemin de fer transcontinental) afin de chasser les bisons destinés à nourrir les ouvriers. Il aurait alors gagné son surnom de Buffalo Bill, en tuant un nombre important de bisons (selon la légende, 69 en une seule journée), contribuant ainsi à la disparition de cet animal, car il n’était pour beaucoup tués que pour le prestige.

Buffalo Bill, st surtout connu mondialement pour son spectacle le Wild West Show, un spectacle populaire reproduisant les scènes mythiques du Far West américain et la vie des Indiens des Plaines, qu’il a créé en 1883 à Omaha, dans le Nebraska.

Buffalo Bill, st surtout connu mondialement pour son spectacle le Wild West Show, un spectacle populaire reproduisant les scènes mythiques du Far West américain et la vie des Indiens des Plaines, qu’il a créé en 1883 à Omaha, dans le Nebraska.

Il y regroupera Calamity Jane, et Annie Oakley mais aussi le grand chef indien Sitting Bull et contribuera à répandre le mythe de la conquête de l’ouest. La troupe se produira pendant plus de 30 ans à travers tout les USA mais aussi plusieurs tournées en Europe et participera notamment à l’exposition universelle de Paris en 1889 (la même année que la construction de la Tour Eiffel !). Il n’arrêtera les tournées du show qu’au début des années 1910.

Entre temps, dès 1876, il participera à la fondation de la ville de Cody (qui portera finalement son nom), destinée au tourisme naissant du parc de Yellowstone, (ce fut le premier parc national à être créé aux États-Unis en mars 1872. Dans le centre-ville de Cody, on peut toujours admirer (et y dormir !) l’hôtel qu’il construisit en 1902 et nomma ainsi en l’honneur de sa fille cadette. L’hôtel abritera d’ailleurs un temps son amie Calamity Jane.

Envie de marcher sur les pas de cette légende du Far West ? Découvrez notre programme Rocky Mountains Tours, qui vous fera découvrir Cody, mais aussi Buffalo, Sheridan et bien sûr le parc de Yellowstone :

https://www.american-motors-travel.com/voyage-a-moto/etats-unis/rocky-mountain-tours-249