Situé au sud des États-Unis, le Texas est l’État le plus vaste après l’Alaska, et contrairement aux idées reçues, le Texas n’est pas composé que d’étendues désertiques sans âme qui vive. On y trouve en fait 10 régions climatiques et 11 différents systèmes écologiques. C’est aussi le plus grand producteur de pétrole du pays et le plus gros éleveur de bétails et de moutons. Les minéraux, le coton et la laine font aussi parti de ses richesses. Loin de l’image du cow-boy parcourant des espaces désertiques parcourir le Texas, c’est découvrir un État chargé d’histoire et beaucoup plus intéressant que les clichés.

Pour comprendre le Texas, il faut revenir un peu sur son histoire si riche. Découvert par les espagnols, un temps en partie français, puis colonisé et évangélisé par la couronne espagnole. Le Texas est resté longtemps une terre mise à part, peu recherché, et l’état mettra plus de 100 ans à être colonisé, se heurtant à la résistance des Apaches, des Comanches, des Tonkawa et des Hasinai. En 1821, les États-Unis reconnaîtront l’indépendance du Mexique pour déstabiliser la couronne d’Espagne, et le Texas sera intégré au territoire mexicain. Pour développer le territoire, le Mexique autorise l’installation de 300 colons anglophones (appelés les « 300 vieux ») parmi lesquels Moses Austin et son fils Stephen, qui donneront plus tard leur nom à la capitale de l’État. Le Texas jouissait d’un statut à part dans l’administration mexicaine, mais une quinzaine d’année plus tard, l’acculturation est de plus en plus flagrante et après rébellion et rixes diverses, l’indépendance du Texas sera proclamée le 02 mars 1835. Le Mexique refuse cette indépendance et le 06 mars attaquera le fameux fort Alamo situé à San Antonio de Bexar. Une ancienne mission mexicaine transformé en base militaire et encore visitable aujourd’hui. Le site fut le théâtre de la plus grande bataille de la révolution texane. Pas un résident ne sortira vivant de ce carnage de 13 jours, où périrent les légendaires Davy Crockett, James Bowie, William Travis. En réponse, le Général Sam Houston (considéré comme le Père du Texas et qui donna son nom à l’une des plus grandes villes du Texas) mènera les soldats de la Révolution au cri de « Souvenez-vous d’Alamo ! ». Cela mènera à la signature des traités de Velasco marquant la fin de la guerre et l’indépendance de réelle du Texas.

Le Texas perdra son unité lors de la guerre de Sécession, l’état foncièrement esclavagiste dans ses champs de coton, ne souhaite bien sûr plus faire parti de l’Union. Et même après la fin de la guerre, les conflits resteront fréquents. Les années suivantes verront le développement fort du Texas, grand exportateur de coton vers le vieux continent, et la découverte au début des années 1900 de ses premiers gisements de pétrole. Le Texas se relèvera de la grande dépression avec le développement des industries de hautes technologies et du secteur tertiaire. La conquête spatiale sera également un des moteurs de l’état avec l’installation du centre Johnson Space Center à Houston et qui est dédié aux missions spatiales habitées. Politiquement, le Texas reste républicain (depuis 1985, tous les gouverneurs texans sont républicains) et particulièrement conservateur. Les positions anti-avortement, anti-écologie, pro-armes ou pro-peine de mort n’ont pas évolué.

L’État est également connu pour avoir eu plusieurs représentant à la présidence des États-Unis, Dwight D. Eisenhower, Lyndon B. Johnson, mais aussi la famille Bush. Et est surtout connu pour avoir été le lieu de l’assassinat de J.F. Kennedy, le 22 Novembre 1963 à Dallas.

Une fois que l’on a bien compris cela, on peut visiter le Texas en comprenant ses influences, son histoire et sa formation. Au total, l’état possède environ 11.500 sites et monuments historiques, plus de 700 musées d’histoire locale, 40.000 sites archéologiques, 46 National Historic Landmarks et 2000 lieux inscrits sur le National Register of Historic Places ! Donc, il y a de quoi faire !

De la culture hispanique à la culture germanique (qui ont marqué l’immigration du pays) en passant par celle des cowboys vous ne manquerez pas de choses à faire ! Les villes vous charmeront par leur mélange entre architecture moderne et quartier historique de charme où les musées d’art et d’histoire côtoient la culture cowboy.

Dallas est le plus souvent la porte d’entrée de l’état, lieu de la culture du pétrole par excellence, à l’image de la célèbre série du même nom. C’est également un grand pôle industriel mais aussi un centre culturel actif avec de nombreux musées et animations. Partez également sur les pas de Kennedy avant son assassinat. Collé à la ville, Forth Worth est célèbre pour son quartier des Stockyards où vous pourrez revivre l’histoire des cow boys, aller dans des saloons, croiser du bétail à longues cornes, voir un rodéo, ou faire vos premiers pas de « line dance » chez Billy Bobs’ ! Ou bien faire une dégustation dans la distillerie Firestone and Robertson Whiskey, qui fabrique un des meilleurs whiskies des États-Unis ! Et il est à noter le : National Cowgirl Museum and Hall of Fame, le seul musée américain qui raconte l’histoire des femmes dans l’Ouest américain et leur offre une certaine reconnaissance. Et s’il vous reste du temps, pourquoi ne pas aller voir une course NASCAR au Texas Motor Speedway.

Sur la route pour rejoindre Austin, faites un petit stop dans la ville de Waco pour visiter le musée du de la boisson Dr Pepper, boisson de l’état par excellence. Austin, c’est la ville musicale par excellence, pas loin de 200 clubs de musique live et une gastronomie développée aux travers des 1000 food trucks. Elle accueille aussi le festival South by Southwest un des plus grands festivals de musique des USA. La ville abrite également la plus vaste colonie de chauve-souris d’Amérique du nord ! Pour le Texas Independance day, outre une course à pied et une parade, vous pourrez assister à un hommage, en costume d’époque, aux Vétérans de la révolution texane au Texas State Cemetery. A quelques km à l’ouest d’Austin, ne manquez pas une pause nature hors du temps à Hamilton Pool.

Toujours à l’ouest, la ville de Fredericksburg vous ramènera hors du temps, et haut lieu viticole du Texas. Une ville au charme authentique, aux galeries d’art bordant la main street, à la campagne luxuriante et dont l’âme allemande se marie parfaitement au cœur texan. Après les dégustations dans les différents domaines, Rendez-vous à Bandera, appelé aussi « The cowboy capital of the world ». Vous aurez l’embarras du choix entre les innombrables ranchs et les rodéos (d’ailleurs saviez-vous que le premier rodéo du pays eu lieu eu Texas le 4 juillet 1883 ?)

Vous voici maintenant à San Antonio, la plus latino des villes américaines, mais aussi une des plus agréables avec ses canaux (« le riverwalk » qui fait près de 24km). C’est là que vous pourrez visiter le fort Alamo. D’ailleurs la cité combine aussi bien les missions espagnoles, les maisons victoriennes, et les tours modernes. Un joli mélange sui saura vous enchanter, un petit goût de Mexique au cœur du Texas.

Plus à l’est, Houston est forcément mondialement connu pour son centre de la NASA, et le « fameux Houston, on a un problème ». Le centre propose des activités interactives et vous permettra de toucher une roche lunaire ! Mais Houston, ne se résume pas qu’à ça, une ville très verte, dynamique et proposant une offre culturelle (au Houston Museum District 19 musées sont rassemblés) et gastronomique exceptionnelle.

Le Texas, c’est également de grandes plages et des stations balnéaires à l’instar de Corpus Christi et Galveston, le fameux Cadillac Ranch au nord de l’état sur la Route 66, la ville fantôme de Lajitas, qui affiche comme maire une chèvre amatrice de bière… Et même la petite ville de Paris, qui se targue d’une réplique de la Tour Eiffel coiffée d’un chapeau de cowboy! Et pour plus de nature, rejoignez le parc de National de Big Bend, parc qui semble désertique mais qui abrite en fait des milliers de variétés de plantes et d’espèces animales. Ou encore le Parc National des Guadalupe Mountains, abritant le point culminant du Texas à 2667m d’altitude. A quelques km au sud d’Amarillo, le Palo Duro Canyon, 2ème plus grand canyon des États-Unis. Ou encore faire du canoë sur le fameux fleuve Rio Grande qui marque le frontière avec le Mexique.

Alors prêt à partir à la découverte de cet état plus grand que la France mais qui a tant à offrir ?

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Si l’on évoque le Carnaval en Louisiane on pense forcément à celui de la Nouvelle Orléans qui est l’un des plus célèbres au monde, à l’instar de celui de Venise ou de Rio de Janeiro. Mais pas que …

Historiquement, les fêtes du Carnaval et de Mardi Gras sont des fêtes liées à la religion, il commence au lendemain de l’Épiphanie et se termine le jour de Mardi Gras (veille du mercredi des cendres, soit près de 6 semaines de fêtes). Ce jour-là tout est permis, et les villes se lancent dans des fêtes endiablées, et une orgie culinaire avant de commencer le jeûne jusqu’au Carême (40 jours !). Cette tradition fut amenée aux États-Unis par les premiers colons français, à la fin du XVIIe siècle et reste encore aujourd’hui fortement liée à la culture française. Celui de La Nouvelle-Orléans, n’est pourtant pas le premier, supplanté par celui de Mobile en Alabama (plus de 15 ans auparavant) qui était au début de la colonisation, la première capitale de la Louisiane. Aujourd’hui, 80 villes de l’État célèbrent l’événement. Tous les ans, le thème du Carnaval change, et met en avant une histoire différente. Donc même si vous l’avez déjà fait, n’hésitez pas y retourner, vous découvrirez forcément des choses différentes.

Pendant près de deux mois, les villes se parent des couleurs des couleurs officielles de l’événement : le vert symbole de la foi, le violet symbole de justice, et l’or symbole de pouvoir. Les maisons et magasins sont décorés à foison à l’instar des décorations de Noël !

A La Nouvelle-Orléans, les défilés sont organisés par des « Krewes », des organisations secrètes ou confréries apparues dans les années 1855 (après des violences au cours de précédentes parades), qui financent alors les parades et créent un défilé à thèmes avec des chars sophistiqués et des artistes. Tous les chars sont décorés de façon très différente, et leur passage est ponctué de défilés costumés, de parades de chiens, de fanfares : les « Marching Band » …

La tradition veut que lors de ces défilés, les personnes déguisées et perchés sur des chars majestueux, lancent à la foule elle-même déguisée (donc pensez à prévoir un costume ou à faire des emplettes) des colliers de perles colorés, des « doubloons » (fausse pièce d’or à l’effigie du carnaval), et autres objets divers (peluches, escarpins à paillettes, mugs…). Préparez donc une autre valise pour ramener tous ces souvenirs !

Une soixantaine de parades animent les rues de la Nouvelle Orléans au temps des festivités. Vous ne pourrez donc pas les louper, mais certaines sont plus courues que d’autres. Et à moins de vous diriger vers une tribune payante (comme un des nombreux balcons de Canal Street et dont les places varient entre 10 et 60$), préférez vous diriger vers les zones de départ, où vous serez au contact des locaux et au plus près de de l’action. Renseignez vous également auprès des habitants ou de votre hôtel pour connaître les lieux et horaires des parades secrètes. A l’instar des North Side Skull & Bone Gang et ses spectaculaires costumes de squelettes, ou des Mardi Gras indians qui s’inspirent des amérindiens. Et s’il vous reste encore des forces après toutes ces effervescences, rejoignez le soir l’un des bals organisés par les plus grands « Krewes », mais attention pour les plus réputés le prix des tickets peut grimper jusqu’à 200$.

Les grandes parades déferlent toutes dans le même secteur de La Nouvelle-Orléans. Elles démarrent dans le quartier d’Uptown pour se terminer dans le Downtown en remontant la vaste avenue Saint Charles afin de permettre aux chars de manœuvrer. D’autres défilés, plus modestes, égayent les rues étroites du French Quarter.

Dans tous les cas la musique inonde la ville et vous pourrez assister à chaque coin de rue à des concerts improvisé ou bien les shows grandioses du Superdome.

La nouvelle Orléans n’est pas le seul endroit où vous pourrez participer à la fête. A la campagne, le mardi gras est célébré par les habitants, qui se rassemble pour concocter un immense Gumbo communautaire. Depuis près de 60 ans, les participants déguisés de franges et de chapeaux pointus tapent aux portes des fermes pour récupérer les différents ingrédients, en échange de danses et de pitreries. Mais l’apothéose de cette célébration arrive quand il est temps d’attraper l’ingrédient principal : le poulet. Appelé le « Chicken Run », les participants doivent mettre la main sur un poulet en liberté lâché par le fermier sur son terrain (le tout bien sûr arrosé de bière depuis 8h du matin) ! Courses, fous rires et bonne ambiance sont donc au rendez-vous dans ces célébrations plus rurales et authentiques, tout comme dans la parade qui suit les participants.

Passer la période de carnaval dans le sud-est, c’est aussi l’occasion de goûter aux nombreuses spécialités culinaires des « cajuns » telles que les huîtres Bienville (souvent proposées grillées), les écrevisses, le gumbo, le jambalaya, les crevettes à la rémoulade, l’okra, le tabasco ou la pacane (noix de pécan). Et surtout le King’s cake, sorte de galette des roi et emblème du carnaval dont la fève est un bébé et qui est parfumé à la cannelle.

Si vous n’êtes pas dans la région au moment des carnavals, vous pouvez toutefois en saisir la dimension en visitant Mardi Gras World à la Nouvelle Orléans, une espèce d’entrepôt géant où vous pouvez trouver les chars des Mardi Gras précédents, et de celui à venir. Le musée reflète bien l’histoire du carnaval et vous permet de voir les artisans à l’œuvre lors de la réalisation des chars. La ville est au cœur de notre programme Magie du Sud Tours,

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Ou encore dans la ville de Mobile (Alabama), le Mobile Carnival Museum qui regroupe chars, costumes et surtout de splendides « cooopers » (sortes de traines). A la sortie rendez-vous au Toomey’s gift spécialiste des articles de Mardi Gras qui peut être une étape de notre programme « Heart of Dixie »

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Un peu plus à l’écart, la ville de Lake Charles (quasi à la frontière avec le Texas) propose le Mardi Gras Museum of Imperial Calcasieu, qui abrite la collection de costumes de Mardi gras la plus grande au monde. qui peut être une étape dans un séjour sur mesure.

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Et voilà nous arrivons à notre 3 ième semaine sur les sports phares des Usa. Et vous nous voyez arriver avec nos gros sabots, si on ne vous a pas encore parler du football américain, c’était pour mieux vous parler du Superbowl qui a eu lieu hier soir. Une entité aux usa suivi par quasiment par plus de 110 millions de téléspectateurs (soit un tiers de la population américaine !) chaque année notamment, pour le grand show qui l’accompagne presque aussi important que le match en lui-même !

Pour revenir un peu sur les origines, ce sport est issu d’un mix entre le football que l’on connaît en Europe (appelé soccer aux USA) et le rugby. Ils seraient arrivés sur les côtes américaines avec les immigrants venus d’Europe. Pourtant, tout n’était pas encore figés et les règles varient encore d’une région à l’autre, ainsi il arrive que lors des rencontres les joueurs jouent une mi-temps selon les règles du rugby et une autre selon les règles du football !  Comme pour beaucoup de sport, ce sont les universités qui participeront au développement et à la propagation des règles communes ainsi en ce sont les universités de Yale et d’Harvard qui mettront en place des règles hybrides provenant des deux sports. Et au début des années 1880, l’université de Yale mettra en place la plupart des règles régissant ce sport : le football américain est officiellement né ! D’ailleurs, le football américain est resté pendant longtemps un sport universitaire, la professionnalisation n’est vraiment en place que depuis une cinquantaine d’année, et il n’a conquis le cœur des américains pour en faire leur sport préféré que depuis une trentaine d’années.

Peu répandu en Europe, le football américain peut paraître compliqué à comprendre donc voici quelques règles pour pouvoir suivre le match !

Le football américain se joue à la main et au pied également sur un terrain de 120 yards (110 mètres) gradué tous les 10 yards d’une ligne blanche et à chaque extrémité du terrain : une zone d’en-but et des poteaux. Le jeu oppose deux équipes de 11 joueurs qui alternent entre attaque et défense durant 4 quart-temps de 15 minutes chacun. L’équipe qui possède le ballon, doit le faire progresser jusqu’à la zone d´en-but adverse. A l’inverse, l’équipe en défense doit empêcher cette progression et si possible intercepter la balle. Garder la balle, les joueurs doivent parcourir au moins 10 yards en 4 tentatives (« down »).

Les points sont marqués de différentes manière :

  • En marquant un « touchdown », qui rapporte 6 points, en franchissant la ligne de but avec le ballon ou en lançant la balle à un autre joueur situé de l’autre côté de la ligne de but.
  • Comme au rugby, la transformation (jouée à 15 yards) peut rapporter des points :
  • En tirant au pied le ballon entre les poteaux du but adverse (“Field Goal“ :3 points).
  • La two-point conversion (2 points) consiste à marquer l’équivalent d’un touchdown.
  • En plaquant le porteur du ballon de l’équipe adverse dans sa propre zone d’en-but (“Safety“ : 2 points).
  • L’extra point (1 point) consiste à botter le ballon entre les deux poteaux.

Le vainqueur est l’équipe qui marque le plus de points à la fin du match.

Le personnage clé du jeu est appelé le “Quaterback”. Son rôle est de passer le ballon aux receveurs ou aux running-back dont le rôle est de courir vers l’en-but adverse. Si l’équipe attaquante valide 10 yards ou plus lors de sa possession, elle bénéficie de 4 nouvelles tentatives pour continuer sa progression sur le terrain. Dans le même temps, l’équipe en défense doit empêcher l’attaque d’atteindre cet objectif, dans le but de reprendre la possession du ballon.

Le football américain est un sport violent, les joueurs sont donc équipés pour se protéger lors des contacts : un casque avec une grille, les épaulières semi-rigides, un protège-dent, et des protections en mousse au niveau des cuisses, hanches et du coccyx. (Cette violence tend aussi à remettre en cause la popularité du football américain. Aujourd’hui, pas mal de recherches démontrent que ce sport est très néfaste pour la santé des joueurs, qui souffrent plus tard de graves problèmes de santé. Les familles ont de moins en moins envie que les enfants pratiquent ce sport, même s’il reste encore aujourd’hui plébiscité pour entrer en université avec une bourse d’étude).

Et voilà, vous voilà prêts à regarder un match comme les américains ou à revoir vos séries d’ado préférées des années 90.

Les matchs du football américain rythme la vie des américains de septembre à février (voir même en août pour les camps d’entraînement).

Les 32 franchises (on ne parle pas de club pour désigner les équipes de la NFL, car elle appartiennent à un propriétaire qui peut déménager sa franchise dans une autre ville) de la NFL sont réparties dans deux conférences en fonction de leur position géographique : la National Football Conference (NFC) et l’American Football Conference (AFC), elles-mêmes subdivisées en quatre divisions : Est, Ouest, Nord et Sud. Chaque équipe dispute, ainsi, 16 matchs entre septembre et début janvier. A l’issue de la saison régulière, douze équipes, six par conférence, se qualifient pour participer aux Playoffs (séries de matchs à élimination directe).

Le vainqueur de la NFC rencontre le gagnant de l’AFC. Un match unique se joue alors sur terrain neutre. Cette finale se déroule fin janvier / début février. C’est l’événement sportif le plus suivi aux États-Unis. Le spectacle qui a lieu à la mi-temps du match est une également une tradition. Rassemblant souvent le plus grandes stars de la chansons, des noms mythiques tels que Mickaël Jackson, Prince, Aerosmith, ou plus récemment Katy Perry, Beyoncé ou encore Madonna. Cette année le chanteur The Weeknd a assuré le show.

Le Superbowl aussi une question d’argent, on ne plaisante pas avec aux Usa puisque les américains dépensent pas moins de 10 millions de dollars pour fêter dignement cette soirée ! Nourriture, décoration, et bien sûr bière (BudWeiser, of course), sans compter les paris sur les pronostics de jeu.

Les spots publicitaires à la TV flambent aussi ! Par exemple, une annonce pendant le Super Bowl peut être facturée 5 millions de dollars les 30 secondes. On dit même que certains téléspectateurs vont aux toilettes pendant le match pour ne rien rater des pubs !!

La culture du football américain est prégnante aux USA, et reste identitairement propre au pays, à l’instar des autres sports on retrouve les pom-pom girls, les mascottes, les fanfares et une ambiance de folie dans les stades. En ce moment, Tom Brady 43 ans et un des plus grands quarterback de tous les temps, déchaîne les foules et a marqué le septième titre de sa carrière en 10 finales disputées ! Menant hier soir les Buccaneers de Tampa Bay à la victoire (18 ans après son premier titre).

Alors, prêt à agrémenter votre séjour d’un match ?

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Après vous avoir parlé la semaine dernière du Baseball, il est temps de passer aux autres sports plébiscités aux USA. Le Basket et le Hockey sur glace se jouant en intérieur, remportent le suffrage des américains entre les saisons de baseball et de football américain.

  • Le Basket Ball

Presque aussi vieux que le Baseball, il fut inventé en 1891 par un professeur d’éducation physique du Massachusetts pour maintenir ses élèves en forme lors des mois d’hiver. Il souhaitait trouver un sport d’intérieur évitant les contacts physiques pour éviter les blessures pour les saisons de football et baseball se déroulant en été. Reprenant apparemment un vieux jeu de balle maya, le professeur accroche deux caisses de pêche sur les rampes du gymnase et établira les 13 règles principales dont la majorité sont encore ne vigueur aujourd’hui. Les paniers seront ensuite évidés pour ne pas avoir à récupérer la balle à chaque point marqué, et le ballon remplacé (les ballons de football américain ne pouvant permettre le rebond).

Ce nouveau sport, se développa peu à peu aussi bien joué par les hommes que les femmes (le premier match féminin aura lieu en 1892). Et au début du XX° siècle, le basketball devient peu à peu une activité courante dans de nombreuses universités américaines. La première guerre mondiale permettra le développement à l’internationale du basketball, plusieurs entraîneurs sportifs étant présents aux côtés des troupes.

La première équipe professionnelle nationalement connue serait les Original Celtics (de NYC et non de Boston comme les actuels Celtics) qui domineront le championnat de 1922 à 1928.  Et en 1926, la création des Harlem Globetrotters contribuera à la popularité du basketball. La NBA (National Basketball Association) que l’on connaît encore aujourd’hui sera créée en 1946. Dans les années 70, le basketball prend ses lettres de gloire et les années 80 marque l’apparition des grands noms de ce sport : Larry Bird, Magic Johnson et surtout Michael Jordan, considéré comme le plus grand joueur de l’histoire, Kobe Bryant et Shaquille O’Neal marqueront les années 90, Lebron James et Dwyane Wade les années 2000. Pour les français Tony Parker et Joaquim Noah évoluent aux USA.

Les règles du basket sont assez simples, c’est un sport collectif se jouant exclusivement à la main opposant 2 équipes de 5 joueurs, qui doivent faire passer un ballon dans un arceau. Chaque panier inscrit 2 points et 3 points si titré au-delà d’une certaine ligne. L’équipe avec le nombre de points le plus important remporte la partie. Sa simplicité fait qu’il est énormément pratiqué, et au début des années 2010, le basket-ball est l’un des sports les plus joué au monde, avec plus de 100 millions de licenciés et plus de 450 millions de pratiquants occasionnels.

La culture du basketball est identitaire aux USA et possède une exposition culturelle et médiatique forte. De nombreux films traitent de ce sport tels que Coach Carter, Les blancs ne savent pas sauter, Space Jam, Above the Rim ou encore Magic Baskets. Mais il est également présent dans beaucoup d’autres films et série. Il y a toujours une scène dans les films américains, de leçon de moral entre un père et son fils jouant au basket et mettant des paniers devant la porte du garage, (ne nous faites pas croire que vous n’en avez jamais vu on ne croirait pas !! 😊). Même dans la mode, le basket a mené sa révolution : A l’initiative de Mickael Jordan, les shorts sont allongés et les maillots rendus plus larges. Mais ce sont surtout les chaussures qui marqueront la mode urbaine. Des modèles en toile et en caoutchouc seront créés, parfois sur les conseils de joueurs comme Chuck Taylor, qui contribua au développement des Converse. Les Chuck Taylor All Star et les Keds sont les chaussures les plus utilisées dans les années 1960 et 1970. À partir des années 1980, apparaît la forme actuelle des chaussures de basket-ball, avec une forme montante cachant la malléole afin d’éviter les risques de torsion de la cheville : Nike et Adidas dominent alors le marché. Les plus grands joueurs sont sponsorisés par des fabricants de baskets, tel Michael Jordan avec Nike. Les Air Jordan sont encore énormément plébiscités.

Pourtant si la culture du basketball est très prégnante dans le monde sportif américain, il est beaucoup moins suivi que le Baseball ou le Football américain, selon un sondage il n’arrive qu’en 6ième position dans la liste des sports que les américains préfèrent suivre, mais est toutefois en 3 ième position lorsque l’on compare les audiences TV.

N’hésitez pas à ajouter à votre séjour une soirée dans l’une de ces fameuses Arena (la American Airlines Arena de Miami pour assister à un match des Miami Heats, le Staples Center de Los Angeles pour les Lakers, ou encore aller voir les Knicks au Madison Square Garden de New York…) peut être l’occasion de croiser l’une des nombreuses personnalités passionnées par ce sport, rappelons également que l’ancien président Barak Obama fan et joueur de basket peut se trouver dans les tribunes !

  • Le hockey sur glace

Le hockey sur glace, n’est pas à proprement parlé un sport américain, en tout cas pas États-unien, puisqu’il aurait été inventé, dans sa forme moderne au Canada. Dérivé de jeux de l’antiquité, il fut adapté à la glace à Montréal en 1875. Et il semblerait que dès ce premier match, la bagarre a fait partie prenante de ce match.  Et il prendra ses lettres de noblesse et son envol médiatique lors du Carnaval d’hiver de Montréal en 1883. Événement plutôt mondain et relayée dans la presse internationale.

En 1888, le Gouverneur Général Frederick Stanley prend la tête de la province canadienne. Et la famille conquise surtout ses fils participeront au développement du Hockey sur glace et fourniront également la première coupe Stanley qui est encore remise en jeu à ce jour dans la ligue nationale de Hockey et permet aux gagnants de pouvoir inscrire son nom sur cet objet si particulier. Deux traditions de la Coupe Stanley voient le jour : la presse publie que le bol contient deux gallons de bière et au retour, les joueurs défilent dans la rue principale à bord d’une voiture.

Le hockey sur glace oppose 2 équipes de 6 joueurs qui peuvent être interchangés tout au long du match. En se passant un paletou rondellepar l’intermédiaire d‘une crosse, l’équipe doit mettre un maximum de but dans le camp de l’adversaire. Les équipes changent de côté lors des différentes périodes. Le hockey sur glace est un jeu physique au cours duquel des contacts sont autorisés entre les différents joueurs. Il s’agit, avant tout, de gêner l’adversaire, de le déstabiliser lors de prochains contacts, de le fatiguer et de lui faire perdre le palet. Et surtout un match peut également autoriser des combats entre joueurs qui peuvent être tolérés par la Ligue. Et on ne va pas se le cacher, c’est une des parties les plus intéressantes du match (enfin si vous aimez les jeux physiques) !

Les joueurs sont bien couverts par leur équipement et surtout un casque à grille intégrale pour leur protéger le visage. Casque qui ne sera rendu obligatoire qu’en 1979. Dix ans après la mort d’un joueur qui décéda d’hémorragie cérébrale suite à une violente chute.

Bien que Canadien, le hockey est particulièrement populaire dans le Nord-Est, le Midwest des États-Unis et l’Alaska. Et la ligue nationale pour de meilleurs échanges regroupe les équipes du Canada et des états unis. Le hockey est un des sports majeurs aux Usa, mais à l’échelle du pays c’est un des sports les moins regardé. Toutefois dans certaines grandes villes américaines (notamment Buffalo, Détroit, Pittsburgh, Minneapolis, Chicago, Boston, New York, Philadelphie, Dallas, Tampa Bay et Denver) il jouit d’une popularité semblable ou supérieure à celle du basket-ball.

Dans la culture populaire, plusieurs films ayant pour thème le hockey sont sortis : La Castagne (1977), Les Petits Champions sorti en 1992 ou encore Miracle (2004). Les deux premiers sont des comédies fictives ; le dernier est un drame qui est basé sur la vraie histoire de 1980, « Le Miracle sur glace » quand l’équipe américaine a remporté la médaille d’or olympique. On peut également citer : Youngblood, Hockey Night, H.-E Double Hockey Sticks et le film de John Wayne en 1937, Idol of the Crowds.

Tout comme pour le basket, n’hésitez pas à agrémenter votre séjour au US d’un match de hockey, pour voir les Boston Bruins, les New York Rangers, ou chose plus étonnante les Tampa Bay Lightning en Floride, qui sont les tenant en titre le coupe Stanley.

Dans tous les cas, que ce soit pour un match de basket ou un de hockey, aux USA ou au Canada l’ambiance sur le terrain est euphorique, pom-pom girls, envoie de t-shirts au canon dans les tribunes et véritable spectacle des mascottes ! Bref, de quoi en prendre pleins les yeux et les oreilles !

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